Alain Finkielkraut invité par France 5 à commenter la gifle à Macron : “Il faut s’interroger sur la radicalisation des pensées et des discours. (…) L’un des symptôme, c’est l’idéologisation de l’antiracisme.”
Ben voilà, la baffe à Macron, c’est la faute des antiracistes.