Academia.edu no longer supports Internet Explorer.
To browse Academia.edu and the wider internet faster and more securely, please take a few seconds to upgrade your browser.
2019, La Revue de la BNU
Perspective, 2008
Je ne reviens donc pas ici sur l'intérêt des études de José c arlos Valle Pérez, qui devraient logiquement trouver leur place dans ce parcours. 7. Par sa période de construction, la cathédrale de Pampelune échappe à cette réflexion (hormis le palais épiscopal, construit à partir de 1235 avec sa chapelle), mais il faut souligner la récente et riche édition qui la concerne : Maria Garcia Gainza, Ricardo Fernandez Gracia éd., Estudios sobre la catedral de Pamplona in memoriam Jesus Ma Omenaca, Pampelune, 2006, ouvrage dans lequel certaines études sont neuves (celles de J. Martínez de a guirre ou c. Fernández-l adreda a guadé). 8. l uisa Melero Moneo, Escultura románica y del primer gótico en Tudela: segundo mitad del siglo xii y primer cuarto del xiii , t udela, 1997. 9. isidro Bango t orviso, Joaquin Yarza l uaces éd.,
"From Management Culture to Cultural Management, Conference Proceedings (Selected Papers) ", Joshones Publisher EPub Bud, J Santa Monica (USA), 2013, ISBN 978-1-63041-3668, pp.288 – 323.
Abstract The city of Timişoara is located to the Southwest of Romania, in the Banat region. Secession architecture of Timişoara can be followed through the history of its urban development in the late19th century until the1930s.Its Secession architecture concerns industrial, commercial or public objectives as well as residential palaces or cultural, educational and religious buildings. In the architecture of Banat zone two Secession trends have emerged. Under the functionalist influence of Vienna, many buildings have applied a more sober geometric decoration. Other buildings have used more luxurious and curvilinear elements with symbolic or purely decorative values. Some buildings have mixed elements taken from the Romanian and Hungarian traditional arts, creating an original Secession architecture, also encountered in other cities from Central and Western Romania. The symbols used in the Secession architecture of Timişoara were drawn from the European repertoire: floral, zoomorphic, anthropomorphic and mythological motifs, plants, the anchor, the peacock, the nave of a ship, antique feminine characters, caryatids, the cornucopia, the tree of life etc. Key words: symbolism, expressionism, Art nouveau, Secession, architecture, semiotics, urban planning Résumé La ville de Timişoara est située au sud-ouest de la Roumanie, dans la région du Banat. L’architecture Sécession de Timişoara peut être suivie à travers l’histoire de son développement urbain à la fin du XIXe siècle jusqu’en 1930. Son architecture Sécession comprend des objectifs industriels, commerciaux et d’utilité publique aussi bien que des palais résidentiels et des édifices culturels, éducationnels ou religieux. L’architecture Sécession de la zone de Banat s’est développée dans deux directions. Sous l’influence fonctionnaliste de Vienne, de nombreux immeubles ont abordé une décoration géométrique plus sobre. D’autres édifices ont utilisé des éléments plus luxurieux et curvilignes aux valeurs symboliques ou purement décoratives. Quelques bâtiments ont mélangé dans leur architecture des éléments repris dans l’art traditionnel de Banat et de Hongrie, donnant naissance à un style Sécession original, qui se retrouve dans d’autres villes de la partie centrale et d’ouest de Roumanie. Les symboles utilisés dans l’architecture Sécession de Timişoara ont été puisés dans le répertoire européen du courant : des motifs floraux, zoomorphiques, anthropomorphiques et mythologiques, plantes, ancre, paons, la nef d’un bateau, personnages féminins antiques, caryatides, la corne d’abondance, l’arbre de vie, etc. Mots clé : symbolisme, expressionnisme, Art nouveau, Sécession, architecture, sémiotique, urbanisme
2021
Depuis la disparition de l’URSS, on assiste à l’expansion de l’art contemporain à l’échelle mondiale en tant que système dominant de production et de valorisation de l’art. Les chiffres d’affaires du marché de l’art contemporain, le nombre de nouvelles biennales et de foires d’art contemporain ne cessent pas d’augmenter partout dans le monde. Comment est-ce que ces changements ont influencé les carrières des artistes plasticiens est-européens ? Quel est leur niveau de notoriété sur la scène internationale de l’art contemporain ? Peuvent-ils obtenir une reconnaissance tout en résidant dans leur pays d’origine ? La thèse propose de répondre à ces questions en s’intéressant d’abord à la notion de l’Europe de l’Est, son histoire et l’histoire du développement des arts plastiques dans cette région. La position actuelle des artistes est- européens sur la scène internationale de l’art contemporain est ensuite mesuré à travers l’exploration des classements artistiques, des archives de la Biennale de Venise et des foires d’art contemporain. Ces sources de données sont complétées par trois études de terrain réalisées en Pologne, en Ukraine et en Biélorussie. Proche géographiquement, historiquement et culturellement, ces pays représentent néanmoins des niveaux de visibilité très différents sur la scène internationale d’art contemporain. L’auteur suggère que la proximité avec les pays dominants sur le marché de l’art ainsi qu’une politique culturelle peut être à l’origine de cette différence. Outre l’étude de la notoriété des artistes est-européens, la thèse propose un regard critique sur le déroulement des carrières artistiques à la périphérie du monde de l’art contemporain.
La Revue de la BNU, 2019
Cahiers des Amériques latines, 2016
Le Néo-baroque est devenu un canon de la littérature hispano-américaine. Comme Omar Calabrese (1988), entre autres, a si bien montré, le Néo-Baroque se déploie petit à petit à différentes expressions artistiques et pratiques discursives. Dans ce cadre de stabilité et de légitimation, que peut-il y avoir d’autre que la multiplication d’analyses ponctuelles? Dans l’effort d’apporter une contribution conceptuelle pour approfondir le débat, et d’élaborer une esthétique contemporaine à l’écoute des défis de notre époque, je propose d’établir un rapprochement entre le Néo-baroque et le camp à travers la catégorie de l’artifice. Pour entamer le débat, je dirais que l’actualité du Baroque, dans le cadre d’une société médiatique, et en tant qu’esthétique de l’artifice, se situe au-delà du Néo-baroque, dans le camp.
La Revue de la BNU, 2019
Africultures, 2008
Distribution électronique Cairn.info pour Africultures. © Africultures. Tous droits réservés pour tous pays. La reproduction ou représentation de cet article, notamment par photocopie, n'est autorisée que dans les limites des conditions générales d'utilisation du site ou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par votre établissement. Toute autre reproduction ou représentation, en tout ou partie, sous quelque forme et de quelque manière que ce soit, est interdite sauf accord préalable et écrit de l'éditeur, en dehors des cas prévus par la législation en vigueur en France. Il est précisé que son stockage dans une base de données est également interdit.
Texte rédigé pour la Biennale des espaces d'arts indépendants de Genève (BIG)
Histoire. De l’Antiquité à nos jours, hors-série n° 50 : Strasbourg. La cathédrale aux multiples visages, décembre 2017, p. 20-24
Dans l'histoire du chantier de la cathédrale, la construction de la nef prend place après l'achèvement, en style gothique, du bras sud du transept et du pilier des Anges. Mais cette nef marque une nouvelle étape de l'évolution de l'architecture. Ses formes élancées et l'importance conférée aux baies qui évident ses murs la rangent parmi les oeuvres du gothique « rayonnant », un style né en Île-de-France dans les années 1230-1240. La nef de Strasbourg est même l'un des tout premiers chantiers qui introduisent ce style sur les rives du Rhin et donc en terre d'Empire. À ce titre, elle occupe une place privilégiée dans l'histoire de l'architecture gothique à l'échelle européenne.
HAL (Le Centre pour la Communication Scientifique Directe), 2015
A partir de Croix du Sud, de l'artiste brésilien Cildo Meireles, en passant par Les Ménines de Vélasquez et la lecture qui en fait Lacan, cet essai vise articuler la question de l'espace à celle de l'objet a dans l'expérience de l'art contemporain, pour arriver à la proposition d'un renversement de l'imaginaire comme opération qui caractériserait notre rapport à l'art.
La génèse du système bastionné en Europe
In the early sixteenth century, Lyon was a key stronghold on the border of the kingdom of France with the duchy of Savoy. Nonetheless the city’s fortifications, dating back to the fourteenth century, were in dismal condition. When the guns of Charles VIII stirred the imagination of populations from Milan to Naples, it became time to modernize the city walls, but no works were undertaken in the first decade of the sixteenth century. When in 1512 imperial troops threatened to invade France, Louis XII ordered new works to fortify Lyon. These concentrated on the north side of the city, where a new wall was erected between the Rhône and Saône rivers, on the summit of the Saint-Sébastien hill. It was reinforced with a series of bulwarks (boulevards), at first constructed in timber and earth but later, in the first quarter of the sixteenth century, rebuilt in masonry, under the direction of several experienced captains and other fortification specialists, mostly Italians. It was the first city wall to be erected on the doorsteps of Italy that emerged from an architectural practice in full change, with defences that were characterised, on the one hand, by a traditional autonomy of the various organs and, on the other, by a desire to cover the ditches with flanking casemates. The French defeat at Pavia in 1525 caused the works in Lyon to accelerate, but at the same time the design of the bulwarks under construction was thoroughly revised under the supervision of Anchise of Bologna, ‘master of repairs and fortifications in Languedoc’. The northern enceinte was largely finished in the 1530s. Its exact trace at this stage remains unclear. It seems that its defences were certainly innovative and state-of-the-art, but did not yet constitute a fully developed bastioned front. In 1544, owing to another threat of invasion, new works were undertaken under the direction of the famous French engineer Jean de Renaud de Saint-Rémy, who at the time was in charge of the fortifications of Bourgogne and Bresse. These works continued in the following years with financial aids from the king and with occasional advice from Francesco Bernardino of Vimercati, an Italian engineer in royal service as overseer of all fortifications in Piedmont. Aside from some imperfections, the new works were completed in the early 1550s. The result is depicted in a plan attributed to Pietro Angelo Pelloia in 1555 and in an accurate perspective plan of Lyon of 1607. The most advanced part of the Lyon fortifications was the enceinte on the Saint-Sébastien hill, which now comprised a string of nine defensive organs. These were essentially of two different types, reflecting successive phases in the building process: first there was a pair of sharply pointed bastions whose faces (one of which containing a city gate) were not properly flanked from the adjacent organs; then there were obtuse bastions with orillons that alternated with smaller bastions with a flat front and which all neatly flanked each other. The one element still missing was a counterscarp in masonry; this was built only during the Thirty Years War, together with demi-lunes in front of the bastions. The Lyon fortifications aptly exemplify the genesis of the bastioned system in France, as they were part of a larger ensemble of places fortes planned by Francis I and Henri II along the south-east borders of the kingdom.
Kerstin S. Jobst , Jan Kusber, Francine-Dominique Liechtenhan, Guillaume Nicoud, Agnieszka Pufelska (éd.), L’Empire de Catherine II, nouvelles approches, actes de colloque, SPM, Paris, 2022, p. 247-259, 2022
Ce volume est le cinquième de la collection « Inédits russes » dirigée par Francine-Dominique Liechtenhan et Thierry Claeys SPM 2022 L'empire de Catherine la Grande, nouvelles approches Cet ouvrage a été généreusement financé par les institutions suivantes :
BÂTIR POUR NAPOLÉON. UNE ARCHITECTURE FRANCO-ITALIENNE
BÂTIR POUR NAPOLÉON. UNE ARCHITECTURE FRANCO-ITALIENNE sous la direction de Letizia Tedeschi (Archivio del Moderno, Università della Svizzera italiana), Jean-Philippe Garric (HiCSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Daniel Rabreau (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Ce volume paraît dans le cadre du projet de recherche La culture architectonique italienne et française à l'époque napoléonienne,
Politique européenne, n°25, 2008
Weisbein Julien, « L'Europe à contrepoint. » Objets nouveaux et classicisme théorique pour les études européennes, Politique européenne, 2008/2 n° 25, p. 115-135. ---Distribution électronique Cairn.info pour L'Harmattan. © L'Harmattan. Tous droits réservés pour tous pays.
Loading Preview
Sorry, preview is currently unavailable. You can download the paper by clicking the button above.