je confine

je confine, tu finis mes finasseries
tu confines, je finis tes conneries
nous confinons, finissez nos confins
j’ouvre les fenêtres et tu m’enfermes
sans sortir, je te sors et tu m’entres
infiniment sans en finir avec nos fins
et depuis nos débuts, tu me continues 

(un salut à Ghérasim Luca)

Ce poème signé Ritman vers Luca qui a connu des confinements terribles, est écrit en référence à son slogan ontophonique, “s’en sortir sans sortir” cité souvent sur les réseaux sociaux sans qu’on fasse référence à lui ; ce poème résonne également avec un tableau d’Hammershøi, lequel m’a accompagné ici : http://martinritman.blogspot.com/2019/05/de-dos-avec-hammershi.html

Vilhelm Hammershøi, A Room in the Artist’s Home in Strandgade, Copenhagen, with the Artist’s Wife,1902, oil on canvas, 25 × 23 5⁄8″
Serge Martin
Serge Martin
Professeur émérite Université Sorbonne nouvelle Paris 3

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Serge Martin (31 mars 2020). je confine. Résonance générale. Consulté le 25 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/uy7w


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