Nouvelle société de transport en commun au Congo

Transco lance ses bus en circulation ce 30 juin à Kinshasa

Le Gouvernement Matata a décidé de créer une nouvelle société de transport dénommée « Transport au Congo (TRANSCO) » en vue de faire face aux difficultés de transport en commun en RD-Congo et plus particulièrement à Kinshasa, la capitale.

nouveaux bus de la transco

nouveaux bus de la transco

Cette société sera inaugurée le 30 juin 2013, jour de la célébration de l’indépendance de la RD-Congo. A cette occasion, ces bus seront mis en circulation dans la ville de Kinshasa.

Le Premier ministre Matata Ponyo a visité, au début du mois de mai2013, le lot de bus nouvellement acquis et stockés au siège de la nouvelle société au quartier SIFORCO dans la commune de Masina, non loin de l’aéroport international de N’djili, dans la partie est de la capitale. Il a annoncé, à cette occasion, que la nouvelle société sera gérée par la RD-Congo et devra bénéficier de l’expertise de la firme française, la Régie autonome de transport parisien. TRANSCO a directement procédé au recrutement des agents. Notamment des chauffeurs, receveurs, contrôleurs et régulateurs.

De son côté, le ministre des transports et voies de communication, Justin Kalumba, issu du PPRD, a indiqué à la même occasion que les deux anciens transporteurs publics notamment City-Train et Société de transport urbain au Congo (STUC) seront dissouts au profit de la nouvelle société.

Dans le souci de pallier au manque de transport à Kinshasa, le gouvernement a fait la commande de 200 engins auprès de la firme égyptienne TRACTAFRIC Motors SPRL. Notamment 200 bus de marque Mercedes dont 130 d’une capacité de 55 places assises et 45 debout. Le coût global de l’investissement est estimé à 27 millions USD. Déjà 150 bus ont été réceptionnés par la société Transports au Congo (TRANSCO).

De leur côté,  les experts du secteur de transports en RD-Congo font savoir qu’il nécessiterait au moins 2000 bus et minibus pour couvrir la demande de la ville de Kinshasa dont la population est estimée à 10 millions. Pour rappel, l’ex- Société de transport au Zaïre (SOTRAZ), comptait plus de 500 bus en ligne. Créée en 1989, la société City-Train a bénéficié du gouvernement 115 bus neufs en 2008 et n’en compte aujourd’hui qu’une vingtaine seulement. Même chose pour STUC, qui, lors de sa création en 2006, avait réceptionné du gouvernement 180 autobus et 56 minibus de marque Tata, tout neufs. A ce jour, à peine une vingtaine de ces véhicules circulent en direction du Bas-Congo et du Bandundu et non dans la ville de Kinshasa.

                                                                                                                              MUKENDI LUAMUELE Octave

Que dites-vous de la création de TRANSCO et de la dissolution de City-Train et STUC ?   

Kinshasa : les policiers tracassent les usagers des routes

Les transporteurs en commun se plaignent des tracasseries intempestives dont ils font l’objet de la part de certains éléments de la Police de circulation routière (PCR).

une voiture taxi en scène de tracasserie

une voiture taxi en scène de tracasserie

Ce phénomène prend de l’ampleur et semble être bien organisé. Le constat est amer. Les policiers commis à différents carrefours et arrêts de bus sont à la base de cette situation désastreuse. Ils rançonnent les conducteurs des véhicules en toute quiétude. Ce qui provoque des bouchons non justifiés et des accidents de circulation parfois mortels.

Pour rançonner leurs victimes, ces policiers évoquent toutes sortes de contraventions routières. Ceux qui s’y opposent voient les plaques minéralogiques de leurs véhicules arrachées par les policiers ou les pneus crevés. Certains vont jusqu’à confisquer les documents de bord notamment  les cartes roses et les permis de conduire.

«Certains policiers vont jusqu’à monter de force dans les véhicules d’usagers pour se disputer le volant avec les conducteurs», confie un chauffeur desservant la ligne Kingasani Ya Suka-Zando. Ce comportement perturbe les conducteurs et conduit parfois à des accidents mortels.

Le montant réclame varie entre 500 et 2000 francs congolais. La rançon se paie  par course ou par jour, c’est selon, pour travailler sans être inquiété.

« Nous nous comportons de cette façon à cause de nos chefs hiérarchiques qui nous exigent de ramener à la fin de la journée un montant variant entre 50 et 100 dollars américains. Si tu ne le fais pas, tu es sanctionné. C’est ce qui justifie notre acharnement sur les conducteurs. Il faut que j’aie l’argent à donner à mon chef sans oublier que moi aussi, je dois avoir ma part », déclare un policier qui a requis l’anonymat.

La population kinoise, scandalisée et inquiétée, déplore le fait que la Police de circulation routière se fasse corrompre au su et vu de toutes les autorités politico-judiciaires et de la Police Nationale Congolaise, sans qu’aucune mesure ne soit prise pour mettre fin à cette corruption publique préjudiciable à la sécurité routière.

                                                                                                                                                                         PALUKU MUNYONYO Papson

Que dites-vous de la tracasserie policière dans les rues de Kinshasa ?

Kinshasa : l’assurance automobile pose un sérieux problème

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assurance automobile

La question plane toujours sur les assurances automobiles à Kinshasa. A cause des différents cas d’incendie, de vol de véhicules et d’accidents qu’on enregistre sur toute l’étendue de Kinshasa, il est recommandé de s’assurer. Certains usagers sont assurés par la société nationale des assurances sous leur gamme des produits appelées assurances automobiles. Aussi appelée assurance au tiers et tiers transporté parce couvrant l’assuré des conséquences pécuniaires, cette garantie a été rendue obligatoire en RDC par la loi 73/013 de Janvier 1973.

La législation congolaise en cette matière répertorie également des dégâts non ouverts par l’assurance automobile. C’est notamment les résultats d’une grève, d’une émeute ou tout autre acte de violence ou de guerre. Cela ne revient pas à la charge des assurances automobiles.

sonas_logoAu cas où vous causez des dommages corporels par exemple à une personne, il vous est recommandé de prendre en charge les premiers soins pour sauver les vies humaines et soulager les victimes, ainsi les frais engagés seront remboursés par la SONAS. Déclarer l’accident dans les huit jours qui suivent auprès de l’agence la plus proche est recommandé.  Au cas où le consommateur est muni d’une fausse déclaration, cela entraine la déchéance de la garantie et des poursuites pénales.

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Tous ces avantages qu’offre la SONAS en matière d’assurance automobile sont mal interprétés par les consommateurs suite à une lourdeur de procédure de paie et d’une faible rémunération qui ne couvre que les besoins de l’assuré. Ce qui, par conséquent, rend faible le taux d’enrôlement à l’assurance automobile. Actuellement, le projet de loi portant code des assurances étant en cours de travail, la SONAS pourra être, dans les jours à venir, privatisée.

TONY LUKAU Nadège

Que pensez-vous de l’assurance automobile  en RDC (précisément à Kinshasa)?

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Kinshasa : les permis de conduire biométrique mis en circulation

permis de conduire biometrique

permis de conduire biometrique

Le ministère des Transports et Voies de communication, par l’entremise de la Commission nationale de délivrance des permis de conduire (CONADEP), a décidé depuis mars 2012 de passer de permis de conduire ordinaire au permis de conduire biométrique. Ce dernier offre des garanties de sécurité pour éviter la piraterie et réduire les accidents de circulation, surtout à Kinshasa où il existe beaucoup des chauffards.

Selon Nicolas NKAN, président de la CONADEP, le prix de ce permis varie selon les catégories. Notamment 50 USD pour les catégories A et B, 65 pour C, 80 pour D et E, 140 pour le permis international. «Normalement, ce permis est octroyé à un conducteur qui maitrise bien le code de la route», renchérit-il.

En attendant, les anciens  permis de conduire sont en cours de validité pour permettre leur remplacement progressif vu l’étendue du pays. Les chauffeurs vivant dans les milieux ruraux ne sont pas encore sensibilisés sur le permis biométrique.

MUSHIYA KALONJI Monica

Que pensez-vous de la mise en circulation de permis  de conduire biométrique par la CONADEP ?

Le trafic ferroviaire reprend sur l’axe Kin-Est-Gare centrale

Le train interurbain assurant le transport  des  milliers  de Kinois habitant  les communes  de Masina, N’djili, N’sele et Limete, de la  gare centrale à l’aéroport international de N’djili, a pris son  cours  normal de trafic  après un long temps mort dû aux échauffourées perpétrées par les  inciviques de Kingabwa et de Masina.

train desservant kin ouest_gare centrale

train desservant kin est_gare centrale

Le train interurbain quitte la Gare centrale, dans la commune de la Gombe, à 4 heures justes pour arriver à l’aéroport international de N’djili à 5heures piles, à Kinshasa-Est. Là, il est vide. A partir de l’aéroport de N’djili, il draine un monde fou à 5h10’ pour atteindre la gare centrale à 6h30’. Ça c’est pour le premier tour. De l’aéroport international de N’djili jusqu’à la  gare centrale, à chaque arrêt, il embarque les populations de Kin-Est qui vont travailler  au centre-ville qui est le point focal et d’attraction.

Le deuxième tour du  train interurbain de la Tshangu part de la gare centrale à 8 heures justes pour  arriver à l’aéroport de N’djili à 09 heures piles. Le troisième et le dernier tour que le train interurbain de la Tshangu effectue, c’est à partir de 16h00’ de la gare centrale vers l’aéroport de N’djili  à 17h00’. De l’aéroport de N’djili à la gare centrale à 18h30’. Cet engin de grande taille compte  douze  wagons et donne accès à 804 places assises. Sans compter  les  clients qui sont debout et entassés comme des sardines dans une boite. Certains énergumènes s’accrochent, à leur risque et péril, aux wagons pour ne pas payer leur billet.

De Kin-Est à la gare centrale et vice-versa, le frais de transport est de 500Fc. Parmi  l’équipage, on peut savoir le machiniste, le mécanicien, l’électricien, le convoyeur, le  contrôleur (contrôle le ticket), le receveur (perçoit l’argent) et les militaires ou les policiers   (pour mettre de l’ordre et la sécurité).

L’exploitation du premier train trans-urbain  a été effectuée en 1898. Aujourd’hui, le train interurbain  de Kinshasa a accompli 114 ans d’existence jour pour jour depuis sa première exploitation Kinshasa-Matadi par le machiniste SITASI.

KAMBAMBA Rebecca Rosette

Réagissez à la reprise du train Kin-Est-Gare centrale ?

Les « Wewa » pallient aux difficultés de transport à Kinshasa

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wewa en stationnement

Depuis la fin de l’année 2007, ces compatriotes ont innové dans le domaine du transport urbain. Ils combinent leurs talents et leurs forces physiques pour rendre service à la population kinoise.

Les « Wewa » se recrutent parmi les universitaires, les diplômés d’Etat ainsi que des pères de familles. Le phénomène « Wewa » est une marque des compatriotes venus de l’est et du centre du pays. Car à Goma, Bukavu, Mbuji-Mayi, Kananga, Kisangani, le transport en commun est assuré par les taxi-motos. Il n’y a pas de bus en grand nombre ou presque pas. A Mbandaka et à Bandundu ville, c’est le vélo qui est utilisé comme moyen de transport en commun. Les transporteurs du vélo sont appelés « les tolekistes ».

Les taxi-moto ont pris de l’importance lorsque le transport en commun a été paralysé le lundi 21 mai à Kinshasa. A cette date-là,  en signe de protestation contre les contrôles des véhicules intensifiés par la Police, les transporteurs privés avaient observé une grève. La ville avait ressemblait à une ville morte.

Tout le monde marchait à pied. Et les taxi-moto ont offert leurs services. Le gouvernement avait vite suspendu le contrôle des véhicules pour limiter les conséquences enregistrées.  Depuis lors, les Kinois qui détestaient les motos peuvent y recourir pour se déplacer. Cependant, beaucoup de conducteurs de motos ne maitrisent pas le Code de la route. Ils connaissent beaucoup d’accidents de circulation. Certains « Kuluna» recourent à la moto pour cambrioler les paisibles citoyens. Aussi, certains conducteurs tombent dans des embuscades tendues par les mêmes « Kuluna» pendant la nuit.

C’est ainsi que le 03 avril 2013, un atelier de formation a permis aux « Wewa » de s’assurer de  l’importance de leur métier et de la nécessité de souscrire une assurance pour leur propre sécurité, pour la sécurité de leur famille respectives et celle de leurs clients.

Initié par l’Observatoire de lutte contre la corruption en Afrique centrale (OLCAC) cet atelier a eu Centre de Rééducation pour Handicapés Physiques, situé sur l’avenue de la Démocratie, ex-Huileries en face de l’INRB à Kinshasa/Gombe. C’était avec l’appuyé de l’Unité des Nations Unies pour la lutte contre la corruption et le crime (UNODC). L’atelier des « Wewa », a eu pour thème principal « la lutte contre la corruption dans le secteur privé ».

wewa_taxi_moto

wewa en action

Ledit atelier a permis aux « Wewa » de la ville de Kinshasa de se constituer en syndicat et de rédiger les statuts de leur organisation. Aujourd’hui ces motos transportent les passagers jusqu’à leurs domicile, ce qui est difficile pour les bus et les taxis à cause de mauvais état de la voirie de Kinshasa.

                                                                                                                             MUKENDI LUAMUELE Octave
Que pensez-vous de « Wewa », ces conducteurs des taxi-motos Kinshasa?

L’état des véhicules affectés au transport en commun remis en question à Kinshasa

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taxi bus

Actuellement, la plus part des véhicules qui font du transport en commun en République Démocratique du Congo, particulièrement à Kinshasa, sont en mauvais état. A l’instar des taxis-bus, minibus, et surtout les Mercedes marques 207 et 208 communément appelées « esprits de mort ».

 Il faut dire que leur état technique laisse à désirer.  Malgré leur vétusté, ces véhicules continuent  à desservir et à assurer la circulation des personnes et de biens dans les différentes artères de la ville province de Kinshasa. Un habitant de la commune de Limete déplore le fait que ces véhicules entassent plusieurs personnes au-delà de la capacité d’accueil requis. Ce qui, parfois, occasionne des vols, car des « Kuluna » profitent de cet entassement pour violer les passagers.

tous les moyens sont permis  pourvu qu'on arrive à destination

une hiache ,servant de transport urbain

Selon un expert en transport, le système de contrôle des infrastructures de transport en RDC est en panne, que cela soit pour les automobiles, les trains ou même l’aéronautique civile.

PASANGA NONGE Belle-vie

Pourquoi, selon vous, cette situation persiste à Kinshasa ? Quelles solutions proposez-vous ?

 

 

 

 

 

Certains conducteurs majorent le prix du transport et défient l’autorité

train kin est - ouest

usagers à bord d’un taxi bus

Prendre un transport à Kinshasa ressemble aujourd’hui à un parcours des combattants. Plusieurs réalités entrent en ligne et compte dont l’épineux problème de respect de coût de transport fixé par l’autorité urbaine.

Il est de coutume à Kinshasa qu’à certains moments de la journée, les conducteurs de transport en commun se donnent du plaisir à augmenter le coût de transport à leur propre gré. Et ce, au grand drame des autorités compétentes qui, dans certains cas, sachant le forfait commis par ces conducteurs et au lieu de les sanctionner, préfèrent plutôt percevoir un pourboire de leur part.

La révision occasionnelle de la hausse de prix de transport en commun est aussi entraînée par les usagers (clients) de ces transports en communs. Tenez, il suffit de se rendre dans certains arrêts de bus où vous allez apercevoir des «kinoises» et «kinois» qui font la queue pour entrer dans un bus. Il s’agit de gens qui s’arrangent à payer au conducteur du bus un montant supplémentaire au cout reconnu par l’état pour que ce dernier vienne le chercher tous les jours. Le jeu prend du gout, le mal s’enracine, le pauvre usager du transport en commun croupissant dans sa misère et impuissant devant ce phénomène, croise les bras. Sinon, la situation étant telle quelle, les plaintes de la population restent jusqu’ici sans suite alors qu’elle en a déjà marres de tous ces genres de tracasseries.

Certaines bouches suggèrent que l’Etat double d’efforts àfin d’y mettre fin, au lieu de chaque fois prendre des décisions sans pour autant faire un suivi minutieux. Car dans tous les cas, la responsabilité de la gestion du transport en commun à travers tout Kinshasa, lui incombe.

Bliss NZAMBI KABUYI

Que dire de la fixation de prix du transport en commun à Kinshasa, alors qu’une nouvelle société de transport étatique a été créée?

Tshangu : des routes se modernisent pour faciliter le transport en commun

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boulevard du 30 juin rehabilité

Ces derniers moments, certaines artères principales et secondaires sont en train de subir une réfection. Des entreprises congolaises et étrangères, à l’instar des chinoises, s’y mettent sérieusement. Ce qui fait la joie de la population et surtout les conducteurs d’autos. A certains endroits, les travaux trainent, laissant places à des nids de poule par-ci par-là et l’eau non canalisée  qui se font toujours constater sur quelques avenues de la capitale Kinshasa.

Le district de la Tshangu avec ses cinq communes peuplées n’a qu’une seule voie d’accès et de sortie : le boulevard Lumumba. Ce boulevard est pleine réhabilitation  à partir de la rivière N’djili où un point est en train d’être coulé jusqu’au niveau de l’aéroport international où le boulevard subit l’asphaltage. A la hauteur de l’hôpital DIAMBA MUTOMBO non loin du marché de la Liberté, une buse est en train d’être posée pour canaliser les eaux et faciliter le transport.

Cette modernisation occasionne des bouchons et pousse certains chauffeurs à faire du « demi terrain » jouant ainsi sur le prix même du transport surtout le soir dans la Tshangu.

Tout en encourageant la modernité des différents axes routiers de Kinshasa, les usagers des routes  exigent l’accélération des travaux afin de permettre une bonne circulation et mettre fin aux embouteillages. Les Kinois doivent prendre leur mal en patience car après les travaux de modernisation, ils vont se déplacer facilement sur les routes rénovées, comme c’est le cas du boulevard du 30 juin, totalement réhabilité, une partie du boulevard Lumumba, jusqu’à un certain niveau. Il reste le pont Matete qui sera également réhabilité sur le boulevard Lumumba.

MBUYU Rose

Selon vous, qu’est-ce qui est à la base des embouteillages sur pas mal des routes « kinoises » ?

Ajouter une photo : boulevard réhabilité

 

Le taux d’accidents de circulation augmente à Kinshasa

Chaque jour qui passe, la capitale de la RD-Congo enregistre des victimes de circulation routière. De Janvier à mai 2013, les chiffres environnent une centaine de morts voire plus.

accident route

collusion de de 207 et une corona

Ces accidents sont, dans la plupart de temps, dus au comportement incivique et inconscient des automobilistes. Les autorités de la République Démocratique du Congo accordent moins d’attention à cette situation qui, à en croire une certaine opinion, devient réellement un phénomène.

D’après le rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publié l’année dernière, les routes de la RDC ont tué 60.000 personnes. Ce chiffre ne fait que s’accroitre au fil des années. A titre illustratif, en 2009, 20.000 personnes ont péri à Kinshasa suite aux accidents de circulation. En 2010, ce chiffre est accru de 10.000 personnes.

La police de la circulation de routière s’est montrée, quant à elle, incapable de fournir le bilan exact des accidents de circulation de routes causés par des automobilistes. Alors que, de janvier à mai 2013, les chiffres environnent une centaine de morts voire plus. Selon plusieurs sources dignes de foi, la plupart de cas d’accidents à Kinshasa seraient commis par les chauffeurs des Bus Mercedes 207, communément appelés à Kinshasa « ESPRIT DE MORT ».

Avec la modernisation des routes de Kinshasa, le taux des accidents augmentent du jour au jour. Des mesures de sécurité routière doivent être prises, surtout la sensibilisation des chauffeurs respect du code de la route en vue de réduire ces accidents. Car, des morts accidentés à Kinshasa, il y en a déjà trop.

Mariannelle ASUMANI ZAHABU

Que préconisez-vous comme solution(s) afin d’éradiquer la problématique d’accidents mortels et répétitifs sur les routes de Kinshasa ?