A LA UNE

Manchette

Unes

17 avril - 09h00 - Bruxelles ( Etterbeek et Anderlecht)

Journées Internationales des luttes paysannes ! Manif’action/LobbyTour - Rencontres - Concerts - Cinéma...

Cette année, la journée internationale des luttes paysannes célèbre ses 30 ans : 30 années de luttes, de victoires (et de défaites...), de construction de mouvements, d’alliances et de solidarités locales et internationales. Faisons de ce moment un festival de résistances, avec tout un programme militant et convivial les vendredi 17 et samedi 18 avril ! Inscris-toi sur ce lien pour nous rejoindre (ça facilite notre organisation, la préparation des repas,...) et pour donner un coup de main si tu es dispo : https://tinyurl.com/luttespaysannes 📢 15h30 - 18h Manif-Action « Lobby tour » STOP EU-Mercosur ! 📍Rdv Square Frère-Orban - QUARTIER EUROPÉEN Luttons ensemble contre les acteur·rice·s de l’ombre qui poussent la mise en place de l’accord de libre-échange mortifère UE-Mercosur ! Mettons-les en lumière en mettant un stop à l’impunité de leurs actions. Rejoins la manif-action, l’Antifafare et d’autres surprises prévues sur le parcours 😎⚡ ! 🥗🍺📽️ 18h30 - 23h Repas, moment Chill et projection-débat @ Cinéma Nova Film : "Il a plu sur le grand paysage Un documentaire poignant sur la condition paysanne, au milieu d’hommes et de femmes profondément attaché·es à leur métier - En lien avec la lutte du secteur laitier. La projection sera suivie d’une discussion animée par Jacques Lemière (sociologue et ami des paysan·nes), en présence de Jean-Jacques Andrien (réalisateur) et de Luc Hollands (éleveur du pays de Herve) 📢 Dès 15h jusqu’à... Rencontres des Luttes Paysannes et fête - Anderlecht Rencontre des luttes paysannes, espace enfants et jeux en bois, bibli de lutte, atelier pochoirs avec Titom, Sérigraphie, bar, repas paysan, visite d’un espace test agricole, fête, concerts et bien plus encore ! 15h30 - Sous le grand chapiteau 🎪 : échanges avec des paysan·nes du Brésil, des Philippines et leurs allié·es du RESAP et d’ailleurs ! Toute l’après-midi : 🏰Château gonflable / Atelier créatif pochoirs / 🧩Espace enfants et jeux en bois / Bar, stands, visite de l’espace test agricole / 🫟Atelier sérigraphie : amène ton t-shirt / Plantation de patates / 📖 Bibliothèque de lutte / ... Dès 18h : FIESTA ! 🥳🎉🎊 > Repas paysan > Concerts # La MarmiteTrio anarch’electropunk rural 😎🖤⚡🪲🐮🎸 ! # Maracatu Batuque Das Aguas Percussions Brésil 🥁 🪇🪅 ! 📍Adresse : Espace test « Graines de Paysan » - Rue Champ d’Oiseaux 171, 1070, Anderlecht Communique ! Relaye cet article autour de toi, parles-en dans tes événements ! Flyers et affiches sont disponibles sur demande à la Maison de La Paix (rue Van Elewijk 35 à Ixelles) Deviens bénévole pour une heure, une journée ou même deux : par ici ! Inscris-toi, ainsi que tes ami·e·s, co-militant·e·s, collègues, ton.ta voisin·e agriculteur·rice et toute personne solidaire de ce beau mouvement ! Toutes les infos sur : 👉 luttespaysannes.be, 👉 le facebook des BAP et l’event 👉 Instagram REJOIGNONS-NOUS ! DU LOCAL AU GLOBAL, RESISTANCE...

3 avril - 15h00 - zonneklopper

FESTIVAL MONDIAL DES KARAOKES

du 3 au 5 avril prochain, Festival Mondial des Karaokes à ZK le temps d’un weekend, au zonneklopper à forest, karaokes partout ! expérimentaux, militants, drôles ou emos, il y en aura pour tout les micros ! ça va chanter faux, ça va chanter juste, ça va chanter long, ça va chanter bon, venez mêlez vos voix ! cantine, parking vélo sur place - kids, seniors et pmr friendly ! entrée : 172 chaussée de neerstalle 1190 forest (arrêt max waller 50 & ) prix libre, conseillé 5, 10 ou 15 euros par jour on aime chanter mais après 22h, silence dans la rue et les espaces extérieurs, merci pour nos voisin.e.s ! Vendredi 03 Avril 2026 15h pétantes rdv au bancontact de la place du jeu balle puis karaoké itinérant qui nous emmera jusqu’à zonneklopper ! trajet envisagée : jdb > parvis de saint gille > place bethleem > place st antoine >zonneklopper. rejoignez nous à n’importe quel moment (hotline 0494785331) àp 19h, rdv à ZonneKlopper (172 chaussée de neerstalle 1190 forest) pour une soirée militante, drôle et un karaoke live afin d’échauffer nos petites voix pour ce grand weekend ! Chants d’attac Prépare tes cordes vocales et ton âme militante, la chorale Attac t’invite à un karaoké pas comme les autres ! Au programme : des grands classiques revisités à la sauce engagée. Balavoine, Goldman, Johnny, Dalida, Gainsbourg, Brassens… de malicieux paroliers ont réécrit leurs tubes mythiques pour leur donner une nouvelle voix. Hyper consommation/production, évasion fiscale, démocratie, justice sociale et climatique… sont autant d’excellents sujets d’inspiration. Prêt.e à mettre le feu avec des tubes engagés ? Ambiance conviviale, messages bien piquants et décibels garantis ! Pour réviser : Chants d’Attac - Attac Bruxelles 2 https://www.youtube.com/watch?v=1_RupAO0zNM Charlene darling Charlène Darling alias Charlotte Kouklia est une musicienne multi-instrumentiste née à Paris en 1988. La Bruxelloise d’adoption, bercée par la pop 60’s, la folk des années 70 et des environnements expérimentaux tantôt punk tantôt noise. L’ambivalence de son personnage “girly” tranche résolument avec ses textes crus, poétiques et directs et ses univers sonores expérimentaux. Pour le FMK elle a preparé un set spécial pour vous faire chanter ! https://charlenedarling.bandcamp.com/ Ukebox Un percu frappeur qui joue des accessoires sur une grosse caisse a l’horizontal. Une flutiste traversiere qui joue aussi bien du clavier que de l’accordéon. Un ukuleliste, hurleur avec des pedales d’effets. Proposition au public de 3 menus differents de +/- 12 chansons. Selection du menu a jouer au sonometre (applaudimetre). Distribution des livrets correspondant au menu qui aura explosé le sonometre. Tout le monde chante : CHORALOKE ! Cuisine à prix libre par les chefs bichel et emilie !! Samedi 04 Avril à partir de 15h, rendez vous à ZonneKlopper pour des ateliers, des films, des expériences, des karaokés ! film « karaoke danse » Montage serré d’extraits de films connus ou méconnus...

16 juin - journée - chez Les Chrysalides

Doux Cocon de Spirale Queer

archie et Tylie proposent une semaine de soin en ruralité Wallone, par et pour les personnes queers. 🌱Nous nous inspirons du Travail Qui Relie, un processus qui invite à reconnaître et accueillir les émotions que l’état du monde peut susciter en nous, afin de les transformer en énergie créative, et engagée. �En mixité choisie queer afin d’explorer des manières d’être ensemble plus inclusives, libres et profondes, expérimenter l’adelphité qui dépasse les divisions de genre, mais aussi d’origine, de classe sociale ou de capacités 🫂 ✨Tu es le.a bienvenu.e quel que soit ton âge, ton origine ou ton parcours, tant que tu t’identifies à la communauté queer. Aucun prérequis n’est nécessaire, seulement l’envie de prendre soin de soi, des autres & du Vivant, et de s’engager — avec humilité, curiosité et amour — dans cette aventure collective. Tylie et archie proposent une semaine de soin en ruralité Wallone, par et pour les personnes queers. 🌱Nous nous inspirons du Travail Qui Relie, un processus qui invite à reconnaître et accueillir les émotions que l’état du monde peut susciter en nous, afin de les transformer en énergie créative, et engagée. �En mixité choisie queer afin d’explorer des manières d’être ensemble plus inclusives, libres et profondes, expérimenter l’adelphité qui dépasse les divisions de genre, mais aussi d’origine, de classe sociale ou de capacités 🫂 📆 Ce sera du mardi 16 au dimanche 21 juin 2026. ✨Tu es le.a bienvenu.e quel que soit ton âge, ton origine ou ton parcours, tant que tu t’identifies à la communauté queer. Aucun prérequis n’est nécessaire, seulement l’envie de prendre soin de soi, des autres & du Vivant, et de s’engager — avec humilité, curiosité, joie et amour — dans cette aventure collective. 📝Suis ce lien pour plus d’infos et t’inscrire : https://plucky-fold-369.notion.site/Doux-Cocon-de-Spirale-Queer-312f1f0e291880839aeccb75dcac7919 💌ou directement par mail : [email protected] N’hésite pas à partager à des ami.x.es qui pourraient être intéressé.x.es, et à écrire à l’adresse mail si tu as la moindre questions / retours à nous faire !

Queer / LGBTQIA+ |

16 avril - 19h00 - Librairie Par Chemins

Mondes Post-Capitalistes. Rencontre avec Jérôme Baschet et Laurent Jeanpierre

Il est temps de rouvrir le futur et de faire mentir l’adage selon lequel serait plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme Le 16 avril à 19h, nous avons le plaisir d’accueillir Jérôme Baschet et Laurent Jeanpierre pour une discussion autour de l’ouvrage Mondes post-capitalistes, paru à La Découverte sous leur direction. Conçu comme un exercice spéculatif d’enquête collective face aux crises multiples (écologique, sociale, politique), Mondes post-capitalistes est un anti-dictionnaire composé d’une septantaine d’entrées rédigées par différents auteurs et autrices, qui se propose de tracer des trajectoires hétérogènes afin de réfléchir, de façon non exhaustive, à des modes de pensée et des pratiques de vie hors du capitalisme. La question du « post » est envisagée en relation avec un capitalisme qui ne se réduit pas à un mode de production économique et social, mais qui tient compte des dimensions existentielles, environnementales, relationnelles et sanitaires. En retraçant ensemble les héritages du passé, les problématiques du présent et la possibilité de construire encore des futurs habitables et/ou désirables, ce texte approfondit et expose de manière critique des alternatives multiples et parfois conflictuelles face à l’imaginaire monolithique posé par le capitalisme. “Si l’on doit bien admettre que le futur se construit de manière processuelle, à mesure que les humains tracent leurs chemins, cela n’implique nullement de renoncer à toute possibilité d’anticipation. Car l’anticipation, en tant qu’aspiration à ce qui n’est pas encore, pour reprendre l’expression d’Ernst Bloch, est l’énergie qui pousse à se mettre en chemin et à rompre la domination présente. Il en découle une autre approche de l’utopie. La texture fragile et incertaine du futur désamorce les rêves d’une société parfaite, définie par avance dans ses moindres aspects et réalisant la paix universelle. Penser le postcapitalisme dans les coordonnées que l’on esquisse ici suppose de récuser une telle conception de l’utopie. Bien des pages de ce livre ont pour objet de déjouer toute idée d’un monde post-capitaliste idéal et figé, notamment en insistant sur les conflits qui ne manqueraient pas d’y émerger et sur son historicité continuée. Mais l’utopie, entendue comme aspiration à ce Pas-Encore qui peut rendre plus heureux, est une force puissante qui pousse à écarter les formes mortes du rapport au futur pour penser autrement l’anticipation postcapitaliste.” Jérôme Baschet est historien. Longtemps enseignant-chercheur à l’EHESS, il enseigne actuellement à l’Universidad Autónoma de Chiapas, au Mexique. II a consacré de nombreux livres à l’histoire médiévale, mais aussi aux luttes présentes et aux perspectives post-capitalistes, parmi lesquels Adieux au capitalisme. Autonomie, société du bien vivre et multiplicité des mondes (La Découverte, 2014, poche, 2016) et La Rébellion zapatiste. Insurrection indienne et résistance planétaire (« Champs »,...

Bruxelles Bruxelles | Économie / Anticapitalisme |

15 avril - 17h00 - le boson

La Grande Fabrique du Club Antonin Artaud x le boson

Durant 2 semaines nous ouvrons les portes au club Antonin Artaud. Ce centre de jour, reconnu comme centre de revalidation psychosociale, accueille des adultes en difficulté psychologique et les accompagne vers plus d’autonomie et de liens sociaux. Deux semaines où le club prendra ses aises au boson, avec des moments de partages publics et des moments privés… des ateliers, la projection d’un film, un défilé, de la musique, des moments de théâtre, de poésie et d’arts plastiques, des expositions, des rencontres/échanges autour des pratiques. Un moment joyeux et inventif. Programme complet : LUNDI 15 : OUVERTURE DES FESTIVITÉS 15h30-16h30 : « Colle qui peut » - performance (atelier collage) 17h-22h : Apéro Dinatoire - concert « Box office » VENDREDI 17 15h-16h30 : « Quand l’atelier photo s’anime » (projection) 20h : Soirée cinéma « Constellations » de Stéphanie Fortunato SAMEDI 18 : GRANDE PAPOTE 13h-18h30 : Rencontres et discussions : arts visuels, théâtre et écriture MARDI 21 15h30 : « La fin de l’arbre solitaire » (théâtre) en présence de Catherine Perret MERCREDI 22 15h : Défilé « SuperCustAA » 16h30 : « Sonne en bulle(s) » (poésie / musique) 19h30 : JAM* JEUDI 23 14h-17h : Atelier « Amulette de terre crue »* 15h : « La fin de l’arbre solitaire » (théâtre) VENDREDI 24 10h-15h30 : Atelier « Noeuds »* 15h-17h : « Bol beauté » (portraits photos)* 18h : « Peindre le film » (projection) SAMEDI 25 : CLÔTURE DE LA GRANDE FABRIQUE 12h-19h : « Le Beau Banquet » - Repas collectif - karaoké

Santé / Soins |
Médias

Diffusion du podcast « A la frontière de nos rêves »

A l’émission Tranche d’anar ce mercredisoir 1 avril on a choisi de diffuser le podcast "à la frontière de nos rêves" realisé par Mirène. On a fait une longue format de ces 5 épisodes. Et on terminera avec l’agenda militant de stuut.info Présentation du podcast : à la frontière de nos rêves (Mirène) Chaque année, des milliers de jeunes quittent leur pays, portés par l’espoir d’un avenir meilleur, attirés par la promesse d’un enseignement de qualité, d’un pays multiculturel, d’une ouverture académique... Mais derrière cette image d’excellence et d’un prétendu accueil, se cache une réalité bien plus dure, bien plus injuste. Un système qui n’est pas neutre : il exclut, il précarise, il décourage. Il trie selon l’origine sociale ou géographique. « A la frontière de nos rêves : voix des étudiant·es étranger·es en Belgique » est construit autour de témoignages de personnes confrontées à diverses situations : depuis la procédure de demande de visa, à l’arrivée sur le territoire belge parfois marquée par des cas de refoulement à la frontière, jusqu’à la réalité de leur séjour et, enfin, les perspectives après leurs études. À travers ces récits, le projet met en lumière les multiples barrières administratives, juridiques et sociales que rencontrent les étudiant·es étranger·es tout au long de leur parcours académique et professionnel en Belgique. Une série radiophonique proposée par la JOC et D’une Certaine Gaieté Podcast à écouter en 5 épisodes Musique : Etrange étrangère (chanson d’HK interprétée par Awa Ly)

Bruxelles Bruxelles |
Racismes / Colonialismes

Sans papiers : Des familles menacées d’expulsion alors que le bâtiment va rester vide à Woluwe-Saint-Pierre

45 personnes sans papiers, majoritairement des femmes et des enfants, ont investi un immeuble vide avenue de Tervuren, à Woluwe-Saint-Pierre. Aujourd’hui, leur occupation est menacée d’expulsion, au risque de mettre des familles à la rue, alors que le bâtiment va rester vide encore plusieurs mois. Un appel à mobilisation citoyenne urgente est lancé ce mardi 31 mars à 20h, à la salle Fabry (WHALL) ainsi qu’un soutien mercredi 9h à la Justice de Paix de Woluwe-Saint-Pierre. Le bâtiment, vide depuis plusieurs années, serait en état correct. Son propriétaire, un promoteur immobilier, prévoit d’y développer un projet de logements, mais les travaux, encore suspendus à des autorisations administratives, ne devraient pas débuter avant plusieurs mois. Occuper pour survivre « Il y a des femmes qui dormaient à la rue. On s’est dit : pourquoi ne pas chercher un endroit ? » « Sans papiers, c’est aussi très difficile de trouver un logement » une occupante. Face à la réalité précaire à laquelle sont confrontées ces familles de personnes sans papiers, l’occupation d’un bâtiment vide comme celui-ci est apparue comme une solution de survie. Une solidarité locale s’est alors organisée autour et avec les occupant·es, portée notamment par le collectif « On est là ! ». « Ce lieu est aussi un refuge indispensable. Beaucoup ont subi des violences et des discriminations liées au genre, à la race, et à leur statut administratif. Disposer d’un espace sur est une condition vitale pour se reconstruire et protéger leurs enfants » Collectif On est là ! Le collectif plaide pour la mise en place d’une convention d’occupation temporaire*. Ce dispositif permettrait aux familles de rester provisoirement dans les lieux tout en limitant les responsabilités juridiques du propriétaire. Une solution pragmatique pour des familles dont plusieurs enfants sont déjà scolarisés dans le quartier, et pour qui la stabilité est essentielle. « Un être humain à la rue, ce n’est pas acceptable. La rue tue. » « Avoir un endroit stable où dormir, où vivre, c’est le plus important. Ici, on se sent tranquille. Même si tu n’as pas à manger, au moins tu as un endroit où dormir. » Une occupante. Trouver ce lieu a représenté un véritable soulagement pour les familles. En restant ici, les occupant·es peuvent entamer leurs démarches administratives, introduire des demandes de régularisation, s’occuper de leurs enfants et de leur scolarité, et simplement se reposer. Avoir un toit, c’est aussi sortir de l’isolement, s’organiser collectivement, revendiquer ses droits. « Même s’il n’y a qu’une seule personne qui prépare à manger, elle partage avec tout le monde. Ici, il y a une vraie solidarité. On vit comme une famille. » une occupante. Le collectif affirme avoir pris toutes les mesures nécessaires pour garantir des conditions de vie dignes et sécurisées. Des échanges ont été engagés avec les autorités communales, le Délégué général aux droits de l’enfant, et les pompiers...

Bruxelles Bruxelles |
Extrême-droite / Antifascisme

Stop aux violences policières et justice pour les victimes ! (15 mars, Bruxelles)

🔴 Ce dimanche 15 mars à 14h, une manifestation était organisée à Bruxelles pour réclamer justice et vérité pour les victimes de violences policières et pour dénoncer une répression toujours plus accrue contre les mouvements sociaux et les quartiers populaires. Celle-ci a réuni plus de mille personnes. Des prises de parole ont eu lieu tout le long de la manifestation, notamment du Collectif des Madrés, des familles d’Imad, Sabrina, Lamine et Ibrahima.  La manifestation était organisée par OSVP (Outils solidaires contre les violences policières) de Bruxelles et de Liège, la JOC ( jeunesse organisée combative), le Collectif des Madrés et le Front de Mères. Voici le communiqué publié par l’Observatoire des Violences Policières en Belgique : “Depuis l’année passée, de trop nombreuses personnes ont encore été tuées par la police, que ça soit dans des contextes de courses-poursuites, comme pour les cas de Fabian ou d’Adem ; résultant de conduites dangereuses de la part des policiers, comme pour Christophe Amine Chollet ou, plus récemment, pour H., décédé après avoir été percuté par des policiers roulant à plus de 100km/h sans sirène et hors du cadre d’une mission ; ou tout simplement abattues à bout portant, comme Adamo à Namur. « Il y a les mort·es, mais aussi celles et ceux blessé·es ou harcelé·es quotidiennement, dans les quartiers populaires, parmi celles et ceux privés de papier, et lors de la répression des manifestations notamment contre le gouvernement Arizona. Pour réclamer justice pour les victimes et leurs familles, pour lutter contre la répression toujours plus dure des mouvements sociaux et de la vie des quartiers, descendons le 15 mars dans la rue et exigeons : L’écartement immédiat des policiers impliqués dans des violences ou des meurtres et la tenue de procès publics. L’abandon du projet de loi Quintin qui permettrait de dissoudre des organisations sans intervention du pouvoir judiciaire. L’abandon du Plan Grandes Villes qui prévoit la présence de brigades mixtes entre militaires et policiers dans les 6 plus grandes villes belges. L’interdiction des voitures de police dans les parcs, ainsi que la fin des courses-poursuites disproportionnées qui se révèlent souvent meurtrières. Le retrait de l’interdiction de circuler au Peterbos pour les personnes n’habitant pas le quartier, qui renforce la stigmatisation et l’isolement du quartier. Le désarmement des forces de police, notamment par l’interdiction des flashballs et des armes à impulsion électrique (tasers), qui, malgré leur prétendue « létalité réduite », blessent, mutilent et tuent. L’arrêt des contrôles au faciès ainsi que la garantie de la liberté de circulation et d’installation, la régularisation des personnes sans-papiers ; vers la fin des frontières.” Post photos : https://www.irruption.be/stop-aux-violences-policieres-et-justice-pour-les-victimes-15-mars-bruxelles/ Source : Irruption LES MURS LES PLUS PUISSANTS TOMBENT PAR LEURS...

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16 avril - 19h00 - Librairie Par Chemins

Mondes Post-Capitalistes. Rencontre avec Jérôme Baschet et Laurent Jeanpierre

Il est temps de rouvrir le futur et de faire mentir l’adage selon lequel serait plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme Le 16 avril à 19h, nous avons le plaisir d’accueillir Jérôme Baschet et Laurent Jeanpierre pour une discussion autour de l’ouvrage Mondes post-capitalistes, paru à La Découverte sous leur direction. Conçu comme un exercice spéculatif d’enquête collective face aux crises multiples (écologique, sociale, politique), Mondes post-capitalistes est un anti-dictionnaire composé d’une septantaine d’entrées rédigées par différents auteurs et autrices, qui se propose de tracer des trajectoires hétérogènes afin de réfléchir, de façon non exhaustive, à des modes de pensée et des pratiques de vie hors du capitalisme. La question du « post » est envisagée en relation avec un capitalisme qui ne se réduit pas à un mode de production économique et social, mais qui tient compte des dimensions existentielles, environnementales, relationnelles et sanitaires. En retraçant ensemble les héritages du passé, les problématiques du présent et la possibilité de construire encore des futurs habitables et/ou désirables, ce texte approfondit et expose de manière critique des alternatives multiples et parfois conflictuelles face à l’imaginaire monolithique posé par le capitalisme. “Si l’on doit bien admettre que le futur se construit de manière processuelle, à mesure que les humains tracent leurs chemins, cela n’implique nullement de renoncer à toute possibilité d’anticipation. Car l’anticipation, en tant qu’aspiration à ce qui n’est pas encore, pour reprendre l’expression d’Ernst Bloch, est l’énergie qui pousse à se mettre en chemin et à rompre la domination présente. Il en découle une autre approche de l’utopie. La texture fragile et incertaine du futur désamorce les rêves d’une société parfaite, définie par avance dans ses moindres aspects et réalisant la paix universelle. Penser le postcapitalisme dans les coordonnées que l’on esquisse ici suppose de récuser une telle conception de l’utopie. Bien des pages de ce livre ont pour objet de déjouer toute idée d’un monde post-capitaliste idéal et figé, notamment en insistant sur les conflits qui ne manqueraient pas d’y émerger et sur son historicité continuée. Mais l’utopie, entendue comme aspiration à ce Pas-Encore qui peut rendre plus heureux, est une force puissante qui pousse à écarter les formes mortes du rapport au futur pour penser autrement l’anticipation postcapitaliste.” Jérôme Baschet est historien. Longtemps enseignant-chercheur à l’EHESS, il enseigne actuellement à l’Universidad Autónoma de Chiapas, au Mexique. II a consacré de nombreux livres à l’histoire médiévale, mais aussi aux luttes présentes et aux perspectives post-capitalistes, parmi lesquels Adieux au capitalisme. Autonomie, société du bien vivre et multiplicité des mondes (La Découverte, 2014, poche, 2016) et La Rébellion zapatiste. Insurrection indienne et résistance planétaire (« Champs »,...

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15 avril - 17h00 - le boson

La Grande Fabrique du Club Antonin Artaud x le boson

Durant 2 semaines nous ouvrons les portes au club Antonin Artaud. Ce centre de jour, reconnu comme centre de revalidation psychosociale, accueille des adultes en difficulté psychologique et les accompagne vers plus d’autonomie et de liens sociaux. Deux semaines où le club prendra ses aises au boson, avec des moments de partages publics et des moments privés… des ateliers, la projection d’un film, un défilé, de la musique, des moments de théâtre, de poésie et d’arts plastiques, des expositions, des rencontres/échanges autour des pratiques. Un moment joyeux et inventif. Programme complet : LUNDI 15 : OUVERTURE DES FESTIVITÉS 15h30-16h30 : « Colle qui peut » - performance (atelier collage) 17h-22h : Apéro Dinatoire - concert « Box office » VENDREDI 17 15h-16h30 : « Quand l’atelier photo s’anime » (projection) 20h : Soirée cinéma « Constellations » de Stéphanie Fortunato SAMEDI 18 : GRANDE PAPOTE 13h-18h30 : Rencontres et discussions : arts visuels, théâtre et écriture MARDI 21 15h30 : « La fin de l’arbre solitaire » (théâtre) en présence de Catherine Perret MERCREDI 22 15h : Défilé « SuperCustAA » 16h30 : « Sonne en bulle(s) » (poésie / musique) 19h30 : JAM* JEUDI 23 14h-17h : Atelier « Amulette de terre crue »* 15h : « La fin de l’arbre solitaire » (théâtre) VENDREDI 24 10h-15h30 : Atelier « Noeuds »* 15h-17h : « Bol beauté » (portraits photos)* 18h : « Peindre le film » (projection) SAMEDI 25 : CLÔTURE DE LA GRANDE FABRIQUE 12h-19h : « Le Beau Banquet » - Repas collectif - karaoké

Santé / Soins |
Guerre / Antimilitarisme

Guerre et massacres en Iran et au Liban : Solidarité de toute la classe ouvrière, contre la barbarie du capitalisme mondial !

tract international du CCI (courant communiste international)/Internationaal pamflet van de IKS Avec le déchaînement de la guerre en Iran, une fois encore, le Moyen-Orient est mis à feu et à sang. Une fois encore, la puissance américaine a déployé une gigantesque armada dans la région. Et maintenant, un déluge de bombes et de missiles s’abat sur les populations civiles, prises en otage par les rivalités impérialistes de tous les États belligérants. Des écoles, des hôpitaux, des quartiers ouvriers sont détruits quotidiennement  ! Femmes, enfants, vieillards tentent désespérément d’échapper au bain de sang, errant dans les décombres et les ruines, enjambant les cadavres qui jonchent les rues de Téhéran, de Beyrouth et bien d’autres villes encore. La paix dans le capitalisme, c’est la paix des tombes  ! Pour justifier cette nouvelle boucherie impérialiste, les ennemis de l’État iranien, Trump et Netanyahou en tête, appellent les prolétaires à continuer à descendre dans la rue contre le régime sanguinaire des mollahs, au nom d’une cause prétendument «  humanitaire  ». Ils les appellent à se faire massacrer en les livrant encore pieds et poings liés à la répression sanguinaire du régime des mollahs. Ces va-t-en-guerre prétendent ainsi défendre la cause du peuple iranien et de tous les opprimés. Pure hypocrisie et mensonges éhontés  ! Avec la riposte de l’État iranien, l’escalade guerrière ne fait qu’aggraver davantage la barbarie et le chaos dans cette région du monde. Trump a mis sous les feux de la rampe la mort de Khamenei, et de certains dignitaires de sa garde rapprochée, pour nous démontrer que la première puissance «  démocratique  » mondiale peut sauver l’humanité des dictateurs. Avec le déploiement de l’opération Epic Fury, Trump démontre que les États-Unis, qui étaient les «  gendarmes du monde  », sont devenus le premier vecteur de déstabilisation à travers le monde. On peut être sûrs que la pax americana va continuer à enfoncer le Moyen-Orient dans un chaos de plus en plus sanglant. Avec l’implication d’autres États et d’autres cliques bourgeoises (Arabie Saoudite, Hezbollah, milices pro-iraniennes en Irak). Ne nous berçons pas d’illusions  ! Ni les États-Unis, ni aucun autre État bourgeois ne peut apporter à l’humanité la paix, la prospérité, ni un quelconque nouvel «  ordre mondial  ». Bien au contraire. La «  paix  » dans le capitalisme a toujours été la paix des tombes  ! L’Ukraine, Gaza, le Liban, l’Iran, l’Irak, l’Afghanistan, le Soudan, le Congo… toutes ces zones de conflits guerriers montrent ce qui attend toute l’humanité, sur toute la planète, si le capitalisme n’est pas renversé. Les ouvriers ne doivent soutenir aucun camp impérialiste  ! Ces champs de ruines sont couverts d’appels incessants au patriotisme, à l’Union Sacrée derrière les drapeaux nationaux, derrière le fanatisme des cliques religieuses dans les pays dominés par toute sorte d’intégrismes. Même si le régime des...

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Médias

En lutte contre la construction d’un centre de rétention administrative

Sommaire Introduction 1- La répression policière et ses fondements racistes 2- Le racisme dans la loi 3- Les CRA et les Prisons 4- La répression raciste et le néo-libéralisme Conclusion : de l’abolition de l’esclavage à l’abolition des Prisons et des CRA Quelques explications avant de commencer Cette brochure retrace ce que nous avons dit pendant une table ronde organisée par le cercle du marronnage en mai 2024 à Nantes sur la thématique de la continuité entre l’esclavage et l’enfermement. Elle va en fait nettement plus loin que ce qui a été abordé à l’occasion de cet événement. Le travail initial pour cette table ronde a été élaboré collectivement. Cependant, bien que le contenu ait été validé par tout le collectif, la brochure elle-même a été écrite par des individus, avec quelques allers-retours en inter-perso. La version finale a été relue et rediscutée et elle a été validée collectivement. Par ailleurs, les personnes qui ont participé à l’écriture sont des personnes blanches et françaises Introduction Le collectif anti-CRA de Nantes s’est créé à la suite d’un communiqué de presse de Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, et Johanna Rolland, maire de Nantes, en octobre 2022 [1]. Ce communiqué de presse expéditif, d’une page à peine, termine par l’annonce de la création d’un centre de rétention administratif (CRA) en Loire-Atlantique. Il accuse les personnes étrangères d’être responsables de la « criminalité » et suggère de les enfermer en CRA. L’amalgame grossier intervient à un moment où la ville de Nantes est sous le feu des projecteurs, décrites comme l’une des villes les plus dangereuses du monde par certains journalistes [2], après l’exploitation de faits divers par l’extrême droite. Jean-Marc Morandini vient même faire une émission de micro-trottoir à Nantes où il pose la question explicitement aux passants : que pensezvous de l’insécurité ? Que pensez-vous des migrants à Nantes ? On va en parler plus loin, mais disons-le tout de suite : de tels liens n’ont pas lieu d’être et ils s’appuient sur des stéréotypes racistes et sur des statistiques biaisées, comme par exemple le nombre de personnes étrangères en prison, sans prendre en compte que ces personnes sont visées plus brutalement par la Police et punies plus sévèrement par la Justice. On y reviendra. C’est en tout cas dans ce contexte raciste qu’a lieu la rencontre entre Johanna Rolland et Gérald Darmanin. De cette rencontre ressortent deux éléments principaux : le renforcement des effectifs de Police et la création du CRA. La maire de Nantes aujourd’hui joue la carte de l’ambiguïté et insinue que la ville est contre la création d’un CRA à Nantes en rejetant la faute sur l’État : elle répète sans cesse que la ville n’engagera pas de moyen sur ce sujet qui relève de la compétence de l’État, alors qu’une partie de sa majorité lui reproche son manque de clarté [3]. Elle a largement sa part de responsabilité et depuis...

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Écologie

[Podcast] Les jours heureux - Le renouveau des sorcières : Du bûcher au bitume

Bienvenue dans ce podcast consacré au cycle ’Witches - Le Renouveau des Sorcières’. Pendant des siècles, on a tenté de les faire taire par les flammes et le silence. Pourtant, aujourd’hui, la sorcière n’a jamais été aussi vivante. Elle n’est plus seulement une figure de conte de fées ou un déguisement d’Halloween ; elle est devenue l’icône de nos résistances. Des bûchers de la Renaissance aux manifestations écoféministes, elle incarne celle qui refuse de se soumettre. Pour comprendre ce passage de l’ombre à la lumière, nous recevons aujourd’hui trois voix : • Marine d’Huart, alias « La Sorcière Brol », historienne des croyances, pour déterrer les racines de la chasse aux sorcières • Carolyne Gaspard, une sorcière moderne pour nous parler de la réappropriation du sacré • Et Claudine Drion, co-autrice de Polyphonies Ecoféministes, publié par Le Monde selon les femmes, pour lier le sort de la terre à celui des femmes. 𝐋𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐬𝐥𝐚𝐦 « 𝐌𝐚𝐬𝐜𝐮𝐥𝐢𝐧 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐦𝐦𝐨𝐧𝐢𝐚𝐪𝐮𝐞 » 𝐝𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐒𝐚𝐫𝐚𝐡 𝐏𝐨𝐰𝐞𝐥𝐥, 𝐚𝐥𝐢𝐚𝐬 𝐌𝐨𝐤𝐬𝐡𝐚𝐚 Le Mouvement Présence et Action Culturelles vous propose un nouveau rendez-vous mensuel : Les Jours Heureux. Des débats, des échanges, Des alternatives pour construire demain, Des idées pour converger, Pour lutter ensemble, Vers des Jours Heureux !

Extrême-droite / Antifascisme

[Rencontre] La bureaucratie de la punition

Et si les caméras-piétons n’étaient pas une réforme progressiste, mais un outil de la bureaucratie de la punition ? Rencontre exceptionnelle avec Alec Karakatsani, auteur de "La bureaucratie de la punition" Ed. Atelier Téméraire, Collection "Cahiers Abolitionnisme Pénal" dirigée par Gwenola Ricordeau Et si les caméras-piétons n’étaient pas une réforme progressiste, mais un outil de la bureaucratie de la punition ? Rencontre avec Alec Karakatsani, auteur de "La bureaucratie de la punition" Ed. Atelier Téméraire, Collection "Cahiers Abolitionnisme Pénal" dirigée par Gwenola Ricordeau. Le 28 mars 2026 à 16h00 c/o Maison de la création, Place Saint Nicolas 3 à 1120 Nerder Over Heembeek. Entrée libre sur inscription. Alec Karakatsanis a analysé plus d’une décennie d’archives, de données financières, de déclarations officielles et de centaines d’articles de presse consacrés aux caméras-piétons utilisées par la police. Son constat est sans appel : loin d’être une réforme progressiste,ce dispositif est une opération de propagande massive. Plébiscité par les forces de l’ordre et les procureurs, il ne rend la police ni plus transparente, ni plus responsable, mais il renforce son pouvoir, son impunité et ses budgets. Alec Karakatsanis démonte les mythes qui entourent les caméras-piétons utilisées par la police et montre comment ces dispositifs de contrôle ont été conçus ou perfectionnés par les libéraux et les pseudo-progressistes et comment ils sont aujourd’hui repris par la droite conservatrice et l’extrême droite. La critique incisive que fait Alec Karakatsanis de la « bureaucratie de la punition » est un appel à rompre avec la violence, la manipulation du public et l’enrichissement d’intérêts privés qui alimentent le système pénal contemporain. Alec Karakatsanis est un militant et avocat étasunien spécialisé dans la défense des droits civiques. Cofondateur de l’organisation Civil Rights Corps, il est reconnu comme une figure de référence dans l’analyse critique du système pénal aux États-Unis. Il met son expertise juridique au service de la lutte contre les injustices systémiques, en particulier le racisme. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Copaganda (The New Press, 2025). 228 pages 11 x 18 cm 13 € ISBN 978-2-9594424-2-1 Collection « Cahiers Abolitionnisme Pénal » Dirigée par Gwenola Ricordeau Auto-diffusion Texte en Français 6% des bénéfices sont reversés à Stop LAPD Spying Contact Relation librairies : Marion Bonjour, +33 06 08 97 44 74 [email protected] Relation presse : Gwenola Ricordeau, [email protected]

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Médias

[Brochure] En catimini... - histoire et communiqués des rote zora

intro La commémoration n’est pas dans nos habitudes. Si nous avons voulu consacrer un ouvrage aux Rote Zora, plus de trente ans après leur formation, c’est davantage pour remettre à la lumière du jour des événements que d’autres aimeraient enfouis dans l’oubli que pour leur rendre un simple hommage ou les faire figurer à un panthéon révolutionnaire. Leur pertinence, leur mode d’organisation et leur capacité à agir en pleine période de répression nous ont donné l’envie de partager leurs écrits et de faire connaître leurs actions. Et si nos positions peuvent parfois diverger de celles des Rote Zora, il n’empêche que nous savons reconnaître nos camarades. Depuis quelques années, nous avons eu l’occasion de voir çà et là de rares brochures sur le groupe. Reprenant une interview de 1984 accordée au journal allemand Emma et parfois le texte Chaque cœur est une bombe à retardement, celles-ci nous laissaient cependant un goût de trop peu, vu notre curiosité à son égard. Il a donc fallu nous atteler à la traduction des communiqués relatifs aux actions que les Rote Zora ont menées durant près de vingt ans. Nombreux, parfois denses, ils n’ont pas tous trouvé leur place dans cet ouvrage qui vise avant tout à offrir un panorama des diverses thématiques posées par le groupe. Nous avons donc entrepris une sélection qui permettra d’aborder ses principaux axes de réflexion et d’actions. Pour approfondir davantage, on se reportera à la chronologie des actions des Rote Zora à mettre en parallèle avec celle des Cellules révolutionnaires, toutes deux ajoutées ici en annexes, ainsi qu’au site germanophone http://www.freilassung.de qui présente l’ensemble des communiqués des Rote Zora et des Cellules révolutionnaires. Bien qu’ayant déjà été un peu diffusés en français, le texte Chaque cœur est une bombe à retardement et l’interview La résistance est possible ont été ici retraduits : ils nous semblaient avoir toute légitimité à figurer dans leur intégralité. Tous deux permettent de mettre en perspective les communiqués qui, à eux seuls, pourraient sembler anecdotiques. Enfin, on trouvera ici deux textes rédigés pour ce livre. L’un se penche sur l’automne 1977 — cette époque singulière qui fut appelée l’Automne allemand — et revient sur la législation sécuritaire de l’Allemagne de ces trois dernières décennies. L’autre parcourt succintement l’histoire des Rote Zora, histoire inévitablement croisée avec celle des Cellules révolutionnaires. Toutes les notes de cet ouvrage ont été ajoutées à cette édition. De l’Automne allemand au déluge sécuritaire « Mais, je le répète : nous ne nous débarrasserons pas du terrorisme simplement en légiférant. Nous devons détruire l’humus spirituel sur lequel il prospère. Pour ce faire, il est nécessaire de mieux faire éprouver, de mieux faire sentir à nos citoyens, et particulièrement à la jeunesse, le caractère unique de l’État de droit libéral dans notre histoire nationale. » Helmut Schmidt [2] L’histoire de...

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Médias

Croyez-nous sur parole / une émission de Minuit Décousu

Cette semaine, entre concentration des médias, relations publiques et fabrique de l’ignorance, on bricole 1h de fanzine radiophonique pour en découdre avec la propagande… ou vous faire croire tout un tas de trucs. Minuit Décousu, c’est un fanzine radiophonique nocturne sur Radio Canut (Lyon et alentours), Cause Commune (Paris/IDF), Radio Kipik (Arriège) et Radio Vassivière (Limousin). « Persuasion de masse », « relations publiques », « nation branding », « diplomatie culturelle », « fabrique du consentement »… Des appellations diverses qui désignent pourtant une pratique hégémonique qu’est celle de la propagande. Depuis le début du 20e siècle, les spécialistes de la propagande se sont réinventés, réécris, ont transformé leurs pratiques tant et si bien qu’on finit par s’y perdre. Alors cette semaine, on s’est décidé de préparer 1h d’émission sur la question pour découdre tout cela et y voir plus clair. Dans cette émission, tu pourras entendre : La propagande, une question de forme du discours L’origine des relations publiques (entretien avec Hugo, historien spécialiste de la propagande*) Première guerre mondiale, CIA, "guerre de la banane"... traverser le siècle en propagandiste (*) Militance et propagande Soft power, nation branding, diplomatie culturelle et les arbres qui cachent la propagande (*) La fabrication de l’ignorance et l’effacement des conséquences du capitalisme (*) Minuit Décousu influence le monde L’émission s’écoute sur notre audioblog, ici, et un peu partout en podcast. Bonne écoute !

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Extrême-droite / Antifascisme

[Rencontre] La bureaucratie de la punition

Et si les caméras-piétons n’étaient pas une réforme progressiste, mais un outil de la bureaucratie de la punition ? Rencontre exceptionnelle avec Alec Karakatsani, auteur de "La bureaucratie de la punition" Ed. Atelier Téméraire, Collection "Cahiers Abolitionnisme Pénal" dirigée par Gwenola Ricordeau Et si les caméras-piétons n’étaient pas une réforme progressiste, mais un outil de la bureaucratie de la punition ? Rencontre avec Alec Karakatsani, auteur de "La bureaucratie de la punition" Ed. Atelier Téméraire, Collection "Cahiers Abolitionnisme Pénal" dirigée par Gwenola Ricordeau. Le 28 mars 2026 à 16h00 c/o Maison de la création, Place Saint Nicolas 3 à 1120 Nerder Over Heembeek. Entrée libre sur inscription. Alec Karakatsanis a analysé plus d’une décennie d’archives, de données financières, de déclarations officielles et de centaines d’articles de presse consacrés aux caméras-piétons utilisées par la police. Son constat est sans appel : loin d’être une réforme progressiste,ce dispositif est une opération de propagande massive. Plébiscité par les forces de l’ordre et les procureurs, il ne rend la police ni plus transparente, ni plus responsable, mais il renforce son pouvoir, son impunité et ses budgets. Alec Karakatsanis démonte les mythes qui entourent les caméras-piétons utilisées par la police et montre comment ces dispositifs de contrôle ont été conçus ou perfectionnés par les libéraux et les pseudo-progressistes et comment ils sont aujourd’hui repris par la droite conservatrice et l’extrême droite. La critique incisive que fait Alec Karakatsanis de la « bureaucratie de la punition » est un appel à rompre avec la violence, la manipulation du public et l’enrichissement d’intérêts privés qui alimentent le système pénal contemporain. Alec Karakatsanis est un militant et avocat étasunien spécialisé dans la défense des droits civiques. Cofondateur de l’organisation Civil Rights Corps, il est reconnu comme une figure de référence dans l’analyse critique du système pénal aux États-Unis. Il met son expertise juridique au service de la lutte contre les injustices systémiques, en particulier le racisme. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Copaganda (The New Press, 2025). 228 pages 11 x 18 cm 13 € ISBN 978-2-9594424-2-1 Collection « Cahiers Abolitionnisme Pénal » Dirigée par Gwenola Ricordeau Auto-diffusion Texte en Français 6% des bénéfices sont reversés à Stop LAPD Spying Contact Relation librairies : Marion Bonjour, +33 06 08 97 44 74 [email protected] Relation presse : Gwenola Ricordeau, [email protected]

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[Brochure] En catimini... - histoire et communiqués des rote zora

intro La commémoration n’est pas dans nos habitudes. Si nous avons voulu consacrer un ouvrage aux Rote Zora, plus de trente ans après leur formation, c’est davantage pour remettre à la lumière du jour des événements que d’autres aimeraient enfouis dans l’oubli que pour leur rendre un simple hommage ou les faire figurer à un panthéon révolutionnaire. Leur pertinence, leur mode d’organisation et leur capacité à agir en pleine période de répression nous ont donné l’envie de partager leurs écrits et de faire connaître leurs actions. Et si nos positions peuvent parfois diverger de celles des Rote Zora, il n’empêche que nous savons reconnaître nos camarades. Depuis quelques années, nous avons eu l’occasion de voir çà et là de rares brochures sur le groupe. Reprenant une interview de 1984 accordée au journal allemand Emma et parfois le texte Chaque cœur est une bombe à retardement, celles-ci nous laissaient cependant un goût de trop peu, vu notre curiosité à son égard. Il a donc fallu nous atteler à la traduction des communiqués relatifs aux actions que les Rote Zora ont menées durant près de vingt ans. Nombreux, parfois denses, ils n’ont pas tous trouvé leur place dans cet ouvrage qui vise avant tout à offrir un panorama des diverses thématiques posées par le groupe. Nous avons donc entrepris une sélection qui permettra d’aborder ses principaux axes de réflexion et d’actions. Pour approfondir davantage, on se reportera à la chronologie des actions des Rote Zora à mettre en parallèle avec celle des Cellules révolutionnaires, toutes deux ajoutées ici en annexes, ainsi qu’au site germanophone http://www.freilassung.de qui présente l’ensemble des communiqués des Rote Zora et des Cellules révolutionnaires. Bien qu’ayant déjà été un peu diffusés en français, le texte Chaque cœur est une bombe à retardement et l’interview La résistance est possible ont été ici retraduits : ils nous semblaient avoir toute légitimité à figurer dans leur intégralité. Tous deux permettent de mettre en perspective les communiqués qui, à eux seuls, pourraient sembler anecdotiques. Enfin, on trouvera ici deux textes rédigés pour ce livre. L’un se penche sur l’automne 1977 — cette époque singulière qui fut appelée l’Automne allemand — et revient sur la législation sécuritaire de l’Allemagne de ces trois dernières décennies. L’autre parcourt succintement l’histoire des Rote Zora, histoire inévitablement croisée avec celle des Cellules révolutionnaires. Toutes les notes de cet ouvrage ont été ajoutées à cette édition. De l’Automne allemand au déluge sécuritaire « Mais, je le répète : nous ne nous débarrasserons pas du terrorisme simplement en légiférant. Nous devons détruire l’humus spirituel sur lequel il prospère. Pour ce faire, il est nécessaire de mieux faire éprouver, de mieux faire sentir à nos citoyens, et particulièrement à la jeunesse, le caractère unique de l’État de droit libéral dans notre histoire nationale. » Helmut Schmidt [2] L’histoire de...

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Guerre / Antimilitarisme

Standing Together : témoignage sur la répression de manifestations anti-guerre en Israël

Le samedi 28 mars, à Tel Aviv et ailleurs en Israël, une trentaine de rassemblements ont eu lieu pour dénoncer les guerres et l’occupation de la Cisjordanie menées par le gouvernement de Netanyahu. La police est très rapidement intervenue pour réprimer ces mobilisations. Ci-dessous, nous vous proposons la lecture du compte rendu d’Itamar Avneri sur ces violences policières. Itamar Avneri fait partie de Standing Together, un mouvement qui rassemble des citoyens juifs et palestiniens d’Israël pour lutter contre l’occupation et œuvrer en faveur de la paix, de l’égalité et de la justice sociale. Pour plus d’informations sur cet organisme, nous conseillons la lecture de cet article de décembre 2025, issu de la revue indépendante +972 Magazine : Can Standing Together bear the weight of its contradictions ?. « Yesterday I was in Tel Aviv’s Habima Square alongside thousands of Jews and Palestinians demanding an end to the war in Iran, Lebanon, Gaza, and deepening occupation in the West Bank. Ben-Gvir’s police arrived within minutes to break up the protest with violent force claiming we had violated safety guidelines during the war. I want to be clear – the protest was held above one of the largest bomb shelters in the city. The police want us to be silent and fearful so we don’t take to the streets. At the same time as the main protest in Tel Aviv, thousands of protestors gathered in 30 other locations across the country to call for an end to the violence and to demand safety, dignity, and freedom. In Haifa, police responded with severe violence as well, beating demonstrators and arresting activists. Despite the police brutality last night (protesters including me were pushed, kicked, and thrown to the ground), our struggle isn’t stopping for a minute. We’re determined to put an end to the forever war that is causing so much pain and grief and whose only purpose is to keep our extremist government in power. We refuse the bloody reality and we refuse the violence our government is using to continue it. We will not back down. We will continue to take to the streets against the war in Iran, Lebanon and Gaza, and against the violence in the West Bank. We will continue to fight against our extremist government and for the lives of all of us on this land. We’re mobilizing our society against these endless wars and growing the opposition to our extremist government every week. Take our fight further by donating below to our campaign to end the forever war« . Itamar Avneri Si vous souhaitez soutenir la campagne « END THE FOREVER WAR » initiée par Standing Together, suivez ce lien .

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Racismes / Colonialismes

MARS 2026 A CALAIS

LA FRONTIÈRE TUE Le 09/03/26, un homme survivant sur le campement de Loon-Plage est décédé dans des circonstances qui restent inconnues. INTERCEPTION EN MER ET TRAVERSEES Le 03/03/26, une embarcation a été stoppée en mer par la gendarmerie maritime au large de Gravelines. C’est au moins la 2e fois que ça arrive depuis que la France a acté la possibilité d’intercepter des bateaux près de la côte. Après des sommations, des signaux lumineux et visuels , les personnes exilées ont arrêté le moteur et un gendarme est monté à bord pour ramener le bateau au port. Il y avait 12 personnes sur l’embarcation qui ont toutes été emmenées à la PAF. Deux personnes sont passées en comparution immédiate le 06/03. Résultat : 18 mois avec mandat de dépôt pour l’un, 6 mois sans mandat de dépôt pour l’autre qui était juste un candidat au passage ayant « bravé » son interdiction de territoire français. Le durcissement des conditions de départ amène les candidat.es à la traversée à prendre toujours plus de risque, notamment en allongeant la distance en bateau pour éviter les contrôles. Dans la nuit du 18 au 19/03/26, des personnes ont par exemple été secourues en mer au large de la station balnéaire du Coq en Belgique. Le gouvernement britannique a d’ailleurs déjà dégainé 1,5 millions d’euros aux autorités belges pour empêcher les départs. A chaque fenêtre ce sont des centaines de personnes qui traversent mais pour les moins chanceux.ses c’est : hypothermie, hospitalisation, violences policières sur les plages, galère pour revenir sur les lieux de vie, retour à pied escorté.es par des CRS, … Tout cela ne décourage pas les candidat.es au passage. En mars, 2232 personnes sont arrivées en UK par small boat. ENTRAVE A LA LIBERTE DE CIRCULATION Le 9 mars, un texte nommé pragmatiquement « retour » visant à faciliter les expulsions et le harcèlement envers les personnes exilées a été voté en commission par les députés européens, puis adopté en plénière du Parlement Européen . Ce nouveau texte rappelle les méthodes de l’ICE. https://www.mediapart.fr/journal/international/100326/au-parlement-europeen-la-droite-reussit-un-putsch-sur-le-renvoi-des-exiles-expulsables A Calais, les rafles dans l’espace public autour des gares qui étaient déjà régulières dans la pratique s’organisent quotidiennement par des équipes de police dédiées (des nationaux et des PAFeux) sur certains trains et bus. A la gare cette équipe semble avoir deux missions : -Contrôler les personnes racisées à certains horaires stratégiques pour les empêcher de monter dans le train. -Arrêter des personnes au faciès à la descente du train. Après une fouille au corps, elles sont emmenées au commissariat de Coquelles. Certaines autres sont enfermées au CRA. La plupart en ressortent avec une OQTF qui sont distribuées comme des petits pains. Ce harcèlement crée des situations absurdes où des personnes ne peuvent pas honorer leur rendez-vous à Coallia à Lille pour leur demande d’asile. A...

Lille/Calais Lille/Calais |
Contrôle social / Répression

répression internationale et solidarités internationalistes - semaine du 23/03/2026

compilation articles du Secours Rouge Norvège : Un humanitaire arrêté et menacé d’extradition Lundi 16 mars en Norvège, le militant Tommy Olsen, fondateur de l’ONG Aegean Boat Report, a été arrêté. Il était visé par un mandat d’arrêt européen pour « complicité de trafic d’êtres humains » émis par les autorités grecques. Il est notamment accusé d’avoir transmis aux autorités des informations sur des arrivées de réfugiés. Son extradition depuis la Norvège vers la Grèce a été validée en première instance. Une récente loi grecque renforce encore cette tendance en faisant de l’appartenance à une ONG une circonstance aggravante dans les affaires liées à l’immigration, suscitant de vives inquiétudes parmi les acteurs humanitaires. Uruguay : Des prisonniers en grève de la faim contre les conditions de détention En Uruguay dans le département de Colonia, des détenus de la prison de Piedra de los Indios ont entamé une grève de la faim pour dénoncer leurs conditions de détention, marquées par la sur incarcération, le manque de lits, des problèmes d’accès à l’eau, des restrictions de communication et un accès limité aux espaces extérieurs. Cette mobilisation a conduit à l’ouverture de discussions entre les prisonniers, les autorités de l’Institut national de réhabilitation et des représentants politiques et associatifs. Les détenus cherchent ainsi à rendre visibles cette situation et à obtenir des améliorations concrètes au sein de l’établissement. USA : Des sénateurs veulent classer le Front Polisario comme « organisation terroriste » Aux États-Unis, trois sénateurs républicains ont proposé de classer le Front Polisario comme organisation terroriste, l’accusant de liens avec l’Iran et de menacer la sécurité états-unienne et celle de ses alliés. Cette initiative, qui relève en réalité de la décision du secrétaire d’État, intervient dans un contexte de pressions diplomatiques sur le mouvement de libération du Sahara occidental occupé depuis des décennies par le Maroc. France : Audiences reportées et mobilisation contre les extraditions des antifas Gino et Zaid En France, les audiences en appel concernant les militants Zaid et Gino, visés par des demandes d’extradition vers la Hongrie et l’Allemagne, ont été reportées au 15 avril par la Cour d’appel de Paris. Zaid reste sous la menace d’un mandat d’arrêt européen émis par le gouvernement de Viktor Orbán, Gino d’un mandat d’arrêt émis par l’Allemagne, tandis que les deux dossiers font encore l’objet d’examens complémentaires. Allemagne : Mobilisation pour les prisonniers politiques devant la prison de Stuttgart Un rassemblement s’est tenu à Stuttgart devant la prison de Stammheim à l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques du 18 mars. Organisée par des collectifs militants, la mobilisation a réuni plusieurs organisations de gauche, antifascistes et internationalistes, appelant à la libération des détenus politiques. Les interventions...

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13 avril - 10h00 - Ancienne gare de Lumeville, Bure (55)

[Bure] Faisons dérailler l’expulsion

L.a Gare prend sa revanche, semaine du 13 au 19 avril. [Au regard des dernières informations, le CIGEO* souhaite clarifier ses intentions.] L’ancienne gare de Luméville-en-Ornois est un lieu emblématique de la lutte antinucléaire achetée il y a 19 ans. Elle a été expropriée par l’ANDRA (l’Agence Nationale de gestion des Déchets Radioactifs) au cours de l’année car elle se situe sur le trajet des trains qui amèneront les déchets jusqu’à la décharge nucléaire Cigéo. Après une longue bataille juridique pour ralentir au maximum l’avancée de ce projet, les occupant.es ont finalement reçu un commandement de quitter les lieux pour le 09 avril 2026. Passée cette date, les forces de l’ordre peuvent intervenir pour expulser. Il est hors de question de quitter ce lieu de notre propre gré, mais nous ne voulons pas non plus subir une expulsion selon les termes que décideraient la préfecture et qui nous laisserait un goût amer d’impuissance. Nous ne voulons pas nous réveiller à quelqu’un.es un matin, encerclé.es par des centaines de keufs. C’est pourquoi nous invitons toustes celleux qui ont tissé un lien avec La Gare et toustes celleux qui veulent la découvrir et la défendre à venir du 13 au 19 Avril pour faire dérailler l’expulsion ! Faire dérailler l’expulsion ne signifie pas l’empêcher. Nous savons bien que sur ce terrain, l’État est plus fort que nous. Il s’agit plutôt d’être inventives pour transformer une défaite programmée en victoire surprise, de faire de cet événement, non plus un coup dur pour la lutte antinucléaire, mais un succès plein de joie et de résistance. Nous voulons prendre le temps de nous souvenir, de célébrer toutes ces années de luttes à la Gare. Nous voulons lutter dès maintenant pour reprendre le contrôle sur nos vies et pour empêcher la préfecture de dérouler un scénario écrit d’avance. Nous voulons enfin préparer l’avenir, renforcer nos complicités pour combattre les prochaines étapes du projet Cigéo. [1] Venez avec vos idées les plus flamboyantes, votre insubordination, vos souvenirs, vos espoirs, et vos ami.es. Venez en ayant conscience d’aller sur un lieu expulsable et préparez vous en conséquence. PROGRAMME Dès le 09 avril, commandement de quitter les lieux, venez occuper ! Du 13 au 19 avril, semaine d’ateliers, de tables rondes, et d’organisation pour faire dérailler l’expulsion Du 17 au 19 avril, week-end de résistance et de célébration 19 avril : manifestation L’événement sera maintenu même si la Gare est expulsée avant ! Dans ce cas, les ateliers seront déplacés dans un autre lieu et la manifestation, au lieu de partir de la Gare pour aller à Mandres-en-Barrois, fera le trajet inverse. Alors que le gouvernement a décidé de mettre un coup d’accélérateur au projet Cigéo, il est temps de tirer le frein d’urgence ! [2] FAISONS DERAILLER L’EXPULSION ! GARE A LA REVANCHE ! *C ollectif I nformel de la G are qui, E xceptionnellement, s’est O rganisé Contact :...

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Résistances et solidarités internationales

Deux camarades anarchistes tués lors d’un accident apparemment lié à un explosif

Rome, Italie. « Je suis anarchiste. En tant qu’anarchiste, je suis l’ennemie de cet État comme de n’importe quel autre État », Sara Ardizzone, déclaration au juge lors du procès de l’opération Sibilla. 20 mars 2026 : Deux camarades anarchistes, Alessandro Mercogliano et Sara Ardizzone, sont décédés hier à Rome, apparemment à la suite de la manipulation et de la gestion d’explosifs dans un chalet situé dans le quartier du parc Acquedotti. Pour l’instant, seules les médias grand public, animés par la soif de terreur des services de sécurité, spéculent comme des charognards sur la vie de ces camarades. Ils avancent des théories reprenant les formules habituelles telles que « connu des autorités » et accusent sans vergogne le cercle du « groupe de Cospito ». On peut certainement s’attendre à ce que les médias et la police, agissant de concert à la demande du régime Meloni, se lancent dans une nouvelle chasse aux « amis et complices » de nos camarades assassinés. Alessandro Marcogliano avait déjà été condamné en 2016 à cinq ans de prison, accusé d’appartenance au groupe armé FAI-FRI. Nos pensées vont aux proches des camarades tombés au combat, pas un instant de paix pour l’ennemi. Nos vies brûlent de la passion de mille soleils. Mort à l’État Vive l’anarchie Plus forts que la mort Il y a une énorme différence entre la violence des opprimés et celle des oppresseurs : la première suit une éthique, tandis que la deuxième n’en suit aucune. (Sara Ardizzone) Notre capacité à dire et à communiquer ne permet pas de s’aventurer sur les chemins inexplorés de la responsabilité des risques pris personnellement. Tous les discours dans ce sens restent forcément temporaires, insuffisants. Rechercher concrètement la liberté – dans sa forme la plus authentique, et pas dans les contrefaçons dispensées et imposées par l’État – cela signifie rentrer dans la dimension du risque inhérent à la recherche elle-même. Dans ce lieu, nos propres choix, parfois sauvages et solitaires, marquent la voie d’une route sans retour. La liberté c’est une qualité dont on fait l’expérience que l’en se mettant en jeu. Là on le dit sans plonger absolument dans la rhétorique : les deux anarchistes qui ont été retrouvés morts suite à l’effondrement d’un chalet à Rome, Sara Ardizzone e Alessandro Mercogliano, sont parmi nos compagnons fraternels, que nous sommes fiers d’avoir comme compagnons. Les journaleux mercenaires, dont le papier de rebut nous a fait apprendre la nouvelle, parlent à maintes reprises de l’explosion d’un engin. Les inquiètes prises de distance, toujours utiles à s’assurer une sécurité honteuse, ne nous appartiennent pas. On a l’habitude à ne pas croire un mot de ces prononcés par la machine de propagande, mais au cas où il y aurait un brin de vérité dans les informations divulguées, on ne peut pas s’empecher de nous attarder sur un fait fondamental : Sara et Sandro sont morts au combat, en luttant. La guerre social n’est pas une comédie,...

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Contrôle social / Répression

répression internationale et solidarités internationalistes - semaine du 23/03/2026

compilation articles du Secours Rouge Norvège : Un humanitaire arrêté et menacé d’extradition Lundi 16 mars en Norvège, le militant Tommy Olsen, fondateur de l’ONG Aegean Boat Report, a été arrêté. Il était visé par un mandat d’arrêt européen pour « complicité de trafic d’êtres humains » émis par les autorités grecques. Il est notamment accusé d’avoir transmis aux autorités des informations sur des arrivées de réfugiés. Son extradition depuis la Norvège vers la Grèce a été validée en première instance. Une récente loi grecque renforce encore cette tendance en faisant de l’appartenance à une ONG une circonstance aggravante dans les affaires liées à l’immigration, suscitant de vives inquiétudes parmi les acteurs humanitaires. Uruguay : Des prisonniers en grève de la faim contre les conditions de détention En Uruguay dans le département de Colonia, des détenus de la prison de Piedra de los Indios ont entamé une grève de la faim pour dénoncer leurs conditions de détention, marquées par la sur incarcération, le manque de lits, des problèmes d’accès à l’eau, des restrictions de communication et un accès limité aux espaces extérieurs. Cette mobilisation a conduit à l’ouverture de discussions entre les prisonniers, les autorités de l’Institut national de réhabilitation et des représentants politiques et associatifs. Les détenus cherchent ainsi à rendre visibles cette situation et à obtenir des améliorations concrètes au sein de l’établissement. USA : Des sénateurs veulent classer le Front Polisario comme « organisation terroriste » Aux États-Unis, trois sénateurs républicains ont proposé de classer le Front Polisario comme organisation terroriste, l’accusant de liens avec l’Iran et de menacer la sécurité états-unienne et celle de ses alliés. Cette initiative, qui relève en réalité de la décision du secrétaire d’État, intervient dans un contexte de pressions diplomatiques sur le mouvement de libération du Sahara occidental occupé depuis des décennies par le Maroc. France : Audiences reportées et mobilisation contre les extraditions des antifas Gino et Zaid En France, les audiences en appel concernant les militants Zaid et Gino, visés par des demandes d’extradition vers la Hongrie et l’Allemagne, ont été reportées au 15 avril par la Cour d’appel de Paris. Zaid reste sous la menace d’un mandat d’arrêt européen émis par le gouvernement de Viktor Orbán, Gino d’un mandat d’arrêt émis par l’Allemagne, tandis que les deux dossiers font encore l’objet d’examens complémentaires. Allemagne : Mobilisation pour les prisonniers politiques devant la prison de Stuttgart Un rassemblement s’est tenu à Stuttgart devant la prison de Stammheim à l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques du 18 mars. Organisée par des collectifs militants, la mobilisation a réuni plusieurs organisations de gauche, antifascistes et internationalistes, appelant à la libération des détenus politiques. Les interventions...

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13 avril - 10h00 - Ancienne gare de Lumeville, Bure (55)

[Bure] Faisons dérailler l’expulsion

L.a Gare prend sa revanche, semaine du 13 au 19 avril. [Au regard des dernières informations, le CIGEO* souhaite clarifier ses intentions.] L’ancienne gare de Luméville-en-Ornois est un lieu emblématique de la lutte antinucléaire achetée il y a 19 ans. Elle a été expropriée par l’ANDRA (l’Agence Nationale de gestion des Déchets Radioactifs) au cours de l’année car elle se situe sur le trajet des trains qui amèneront les déchets jusqu’à la décharge nucléaire Cigéo. Après une longue bataille juridique pour ralentir au maximum l’avancée de ce projet, les occupant.es ont finalement reçu un commandement de quitter les lieux pour le 09 avril 2026. Passée cette date, les forces de l’ordre peuvent intervenir pour expulser. Il est hors de question de quitter ce lieu de notre propre gré, mais nous ne voulons pas non plus subir une expulsion selon les termes que décideraient la préfecture et qui nous laisserait un goût amer d’impuissance. Nous ne voulons pas nous réveiller à quelqu’un.es un matin, encerclé.es par des centaines de keufs. C’est pourquoi nous invitons toustes celleux qui ont tissé un lien avec La Gare et toustes celleux qui veulent la découvrir et la défendre à venir du 13 au 19 Avril pour faire dérailler l’expulsion ! Faire dérailler l’expulsion ne signifie pas l’empêcher. Nous savons bien que sur ce terrain, l’État est plus fort que nous. Il s’agit plutôt d’être inventives pour transformer une défaite programmée en victoire surprise, de faire de cet événement, non plus un coup dur pour la lutte antinucléaire, mais un succès plein de joie et de résistance. Nous voulons prendre le temps de nous souvenir, de célébrer toutes ces années de luttes à la Gare. Nous voulons lutter dès maintenant pour reprendre le contrôle sur nos vies et pour empêcher la préfecture de dérouler un scénario écrit d’avance. Nous voulons enfin préparer l’avenir, renforcer nos complicités pour combattre les prochaines étapes du projet Cigéo. [1] Venez avec vos idées les plus flamboyantes, votre insubordination, vos souvenirs, vos espoirs, et vos ami.es. Venez en ayant conscience d’aller sur un lieu expulsable et préparez vous en conséquence. PROGRAMME Dès le 09 avril, commandement de quitter les lieux, venez occuper ! Du 13 au 19 avril, semaine d’ateliers, de tables rondes, et d’organisation pour faire dérailler l’expulsion Du 17 au 19 avril, week-end de résistance et de célébration 19 avril : manifestation L’événement sera maintenu même si la Gare est expulsée avant ! Dans ce cas, les ateliers seront déplacés dans un autre lieu et la manifestation, au lieu de partir de la Gare pour aller à Mandres-en-Barrois, fera le trajet inverse. Alors que le gouvernement a décidé de mettre un coup d’accélérateur au projet Cigéo, il est temps de tirer le frein d’urgence ! [2] FAISONS DERAILLER L’EXPULSION ! GARE A LA REVANCHE ! *C ollectif I nformel de la G are qui, E xceptionnellement, s’est O rganisé Contact :...

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