Article mis en avant

ELFe XX-XXI n°16 Ouvrir les frontières de la littérature française

Le numéro 16 de la revue ELFe XX-XXI accueille le dossier “Ouvrir les frontières de la littérature française”, sous la direction de Guillaume Bridet et de VIrginie Brinker.

Pour le lire, suivre ce lien.

Argumentaire

Ce numéro d’ELFe-XX-XXI s’inscrit dans une réflexion contemporaine sur l’écriture d’une autre histoire de la littérature française, ou plutôt d’autres histoires, qui interrogent le cadrage national habituellement admis et qui posent le principe que chaque peuple et chaque culture y ont a priori droit de cité. Les articles qui le composent envisagent dans la même histoire des œuvres dites de « littérature française », de « littérature francophone » ou venues encore d’ailleurs et traduites en français, sans hiérarchie, dans le respect de leurs singularités, et sans les essentialiser en les rapportant, selon les cas, à l’un ou l’autre des corpus. Ils s’intéressent à diverses modalités de circulation – des auteurs, des autrices, des œuvres, des langues et des imaginaires. Ils ouvrent les frontières de la littérature française et écrivent une histoire entre les mondes.

Au sommaire :

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Article mis en avant

Dynamiques du canon littéraire aux XXe et XXIe siècles – Congrès international 2026 de la SELF XX-XXI

Congrès international 2026 de la Société d’étude de la littérature de langue française du XXe et du XXIe siècles

Dynamiques du canon littéraire aux XXe et XXIe siècles

Université Rennes 2, 20-22 mai 2026

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Les propositions (titre, 500 mots), assorties d’une brève biobibliographie, sont à déposer sur la plateforme sciencesconf.org avant le [20 juin 2025] : https://dynamiquescanon.sciencesconf.org/.

La question du canon, qui constitue dans les espaces anglo-saxon et germanique un débat central pour études littéraires depuis un demi-siècle, semble désormais s’imposer avec force dans les études littéraires françaises, comme le montre le nombre des colloques et publications récents qui s’y intéressent, dans une perspective généralement transéculaire et/ou globalisante. Même si elle est aujourd’hui principalement articulée aux studies et donc à un débat du second XXe siècle, la question a été posée de longue date, certes selon des catégories et dans des termes différents: pour le domaine français, ce sont singulièrement l’histoire littéraire, la définition d’un corpus de “classiques”, voire l’idée d’un “génie national” qui semblent avoir longtemps déterminé les réflexions sur le canon. L’affirmation d’un canon a tantôt pris la forme d’un débat académique autour des classiques, tantôt traversé les œuvres littéraires sous le double aspect de l’influence et de l’héritage, et produit presque systématiquement sa propre contestation. Nous proposons ici d’explorer les dynamiques qui traversent les littératures de langue française des XXe et XXIe siècles, objet d’étude de la SELF XX-XXI, à partir de cette notion qui s’y trouve intensément interrogée dans ses dimensions culturelles, institutionnelles, axiologiques, politiques et sociales. Continuer la lecture

Parution – Jean-Loup Trassard. La condition terrienne. Dictionnaire buissonnier

Dominique Vaugeois, Jean-Loup Trassard. La condition terrienne. Dictionnaire buissonnier, Presses Universitaires de Rennes, 2026.

Site de l’éditeur

Présentation

Un ange tombé dans une église, un morceau de quartz roux où brillent les sables du désert, une balançoire suspendue dans le temps d’un potager, des jouets de ferme en pleine action, d’anciens piquets de bois qui prennent la pose, des histoires d’argile grasse et d’hommes à la taille des haies, une prairie où paissent tranquillement des aurochs… Cet essai buissonnier voudrait, à sa suite, entraîner le lecteur en Trassardie. Lui servir de guide dans une oeuvre qui dépayse l’écriture de la terre et fait de la condition paysanne telle qu’a pu la connaître l’écrivain l’occasion de mettre en jeu les facultés d’étonnement, de donner lieu aux puissantes fées de l’inventivité verbale et de la fantaisie. L’oeuvre littéraire de Jean-Loup Trassard ne se contente pas d’effectuer le portrait d’une terre agricole menacée, elle en fait un habitat. Elle compose le récit, livre après livre, de l’appropriation d’un sujet à toutes les dimensions de son lieu, dans l’espace et le temps.

Lire le préambule

 

La honteuse culpabilité de l’être : entre faute et mauvaise foi, l’émergence du sujet dans le roman français du premier vingtième siècle (Montréal) (Appel 01/03/26)

 Appel à communications pour une journée d’étude (en bimodal)

La honteuse culpabilité de l’être : entre faute et mauvaise foi, l’émergence du sujet dans le roman français du premier vingtième siècle 

Sous la direction de Xavier Lacouture (Université de Montréal) et Sarah Cornet (Université de Lille, ALITHILA ULR 1061 / Université de Montréal)

Département des littératures de langue française, Université de Montréal

Date : 11 mai 2025

Les propositions de communication de 300 mots devront être envoyées avant le 2 mars 2026 aux adresses électroniques suivantes :[email protected] et [email protected].

Merci d’inclure une brève bibliographie (une page) et une notice biographique (100 mots). Les communications seront d’une durée de 20 minutes, suivies d’un temps de discussion.

Date de réponse des organisateurs : mi-mars 2026.

Possibilité de participer en colloque en distanciel même si nous privilégierons dans la mesure du possible les interventions en présentiel. 

Argumentaire

« Écoutez Bernard, ce que je vous en dis, ce n’est pas pour vous persuader de mon innocence, bien loin de là1 ». Tels sont les mots que François Mauriac met dans la bouche de son héroïne Thérèse Desqueyroux dans le roman éponyme publié en 1927. Si Thérèse échappe au verdict de culpabilité lors de son jugement, elle se dérobe également à toute culpabilité morale et à la honte pour assumer pleinement sa liberté. 

À l’instar de Thérèse Desqueyroux, le roman du premier vingtième siècle met en scène des personnages particulièrement réflexifs en proie à des affects plus complexes les uns que les autres : honte, mauvaise foi, culpabilité, et encore bien d’autres hantent la conscience des personnages. Les affects appartiennent, selon Sartre, au domaine du pré-réflexif, ils ne sont saisissables que lorsqu’ils ne sont pas pleinement saisis par la conscience – un peu comme les émotions qui, une fois conscientisées, s’évaporent pour ne devenir que l’ombre d’elles-mêmes. (cf. Sartre, 1941). Continuer la lecture

Assemblée générale – 24 janvier 2026

L’Assemblée générale de la SELF XX-XXI se tiendra en visioconférence  le samedi 24 janvier à 9h.

Les PV de l’AG et du CA de janvier 2026 sont en ligne.

Ordre du jour

1. Bilan des activités scientifiques 2025
2. Bilan financier 2025
3. Activités à venir en 2026-2027
4. Revue ELFe XX-XXI 
5. Points divers
 

Pour nous rejoindre : meet.google.com/ipn-ratm-pae

Vous pouvez dès à présent renouveler votre adhésion (avec ou sans l’inscription au congrès) en suivant ce lien : 

Littérature, enjeux contemporains – Festival littéraire 4-6 décembre 2025

Reprendre la parole, on nous raconte des histoire

Festival littéraire de Littératures sur paroles

4 au 6 décembre 2025

Théâtre du Vieux Colombier Paris, 6e

Entrée libre et gratuite

Contact

  • Instagram : @litteraturesurparoles
  • Revue Collatéral https://www.collateral.media/

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“Littérature sur paroles”

Présentation par l’association “Littérature sur paroles”

Depuis plus de quinze ans, le festival Littérature, Enjeux contemporains est un lieu unique de réflexion, de dialogue et de partage autour des enjeux actuels de la création littéraire. Il a permis de faire entendre la voix de centaines d’écrivains et d’enrichir le débat culturel grâce à l’engagement constant de la Maison des écrivains et de la littérature.
La dissolution de cette association aurait pu signer la fin de ce rendez-vous. Mais nous, organisateurs, écrivains, critiques et partenaires, refusons cette disparition. C’est pourquoi nous avons décidé de créer une nouvelle structure associative, « Littératures sur paroles », pour assurer la continuité et l’avenir de ce festival.
L’édition 2025, qui se tiendra du 4 au 6 décembre au Théâtre du Vieux Colombier, s’articule autour du thème « Reprendre la parole, on nous raconte des histoires ». Dans un contexte culturel et social difficile, ce projet entend réaffirmer la puissance de la littérature comme espace de résistance, d’imaginaire et de dialogue, en donnant voix à plus de cinquante auteurs, universitaires et artistes.

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Objets Littéraires Non Identifiés : de nouvelles perspectives critiques pour l’étude du fait littéraire contemporain ? – 22 novembre 2025

Journée Jeunes Chercheurs de la Self XX-XXI

Objets Littéraires Non Identifiés : de nouvelles perspectives critiques pour l’étude du fait littéraire contemporain ?

Date : 22 novembre 2025

Organisation : Célia Fernandez, Zoé Perrier, Eva Chaussinand.

La journée d’étude se déroulera en Sorbonne (17 rue de la Sorbonne, salle F.007).

L’inscription est obligatoire, au maximum 48h avant l’événement, auprès de Zoé Perrier ([email protected]). Il sera aussi possible d’y assister en ligne. 

Dans la continuité du séminaire doctoral « Comment étudier les OLNIs ? Réflexions méthodologiques et épistémologiques » qui s’est déroulé à Lyon de février à juin 2025, il s’agira au cours de cette journée d’étude de réfléchir aux défis que les objets littéraires jugés « atypiques » représentent pour les études littéraires. Se déroulant dans le cadre de la journée Jeunes Chercheurs de la Société d’étude de la littérature de langue française des XXe et XXIe siècles, cette journée sera consacrée aux « OLNIs » contemporains, dont il conviendra d’interroger l’éventuelle spécificité au regard de l’histoire des formes littéraires et de leur inclusion dans le canon.

Programme

9h. Accueil du public

  • 9h15. Eva Chaussinand (Université de Poitiers), Célia Fernandez (Université Lyon 3), Zoé Perrier (Sorbonne Nouvelle) : « Objets Littéraires Non Identifiés : un concept opératoire pour les corpus contemporains ? »
  • 9h30. Corentin Lahouste (Université catholique de Louvain), conférence inaugurale : « Arts littéraires contemporains – entre textualités hétérodoxes, configurations plurimédiatiques et expérimentations formelles »

10h. Discussion et pause


Session 1 : Hors circuit / Hors champ

  • 10h30. Adrien Brussow (Université Paris 8) : « Les écritures organiques de la conflictualité : ce que les Gilets Jaunes font à l’idée de littérature » [à distance] 
    11h.
  • Emma Duquet (Université Bordeaux Montaigne) : « Du journal écrit au journal filmé : l’intermédialité pour penser les objets ex-centriques » 

11h30. Discussion et pause déjeuner


Session 2 : Corpus et canon

  • 13h. Kevin Petroni (Sorbonne Nouvelle) : « L’écrivain corse de littérature française »
  • 13h30. Heiata Julienne-Ista (Université Lyon 3) : « Ce que nous apprend l’invisibilisation des productions revuistiques sur la formation du canon »
  • 14h. Marie-Anaïs Guégan (Sorbonne Université) : « Des OLNIs rétifs à la lecture : les écritures nativement numériques, ou comment parler d’objets illisibles »

14h30. Discussion et pause


Session 3 : OLNIs en recherche-création

  • 15h30. Magdalena Kogut (Université McGill) : « Créer pour mieux analyser ? La recherche-création des OLNIs à l’Université » [à distance]
  • 16h. Laureline Richard (Université Paris 8) : « Tenir compagnie. Relations critiques et pratiques de recherche plutôt en mouvement »

16h30. Discussion et clôture

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Roubaud – Journée d’agrégation – 18 octobre 2025 (programme mis à jour) (Communications disponibles)

Journée d’étude organisée par la SELF XX-XXI

Les communications sont téléchargeables sur cette page.

Samedi 18 octobre 2025, 9h30-17h00

Préparation aux concours de l’Agrégation de Lettres modernes 2024

CY Cergy Paris Université
33 Bd du Port, à Cergy-Pontoise 
Salle Simone Veil, bâtiment des Chênes 1
 
NB : les conférences se tiendront uniquement en présence. Un enregistrement sera mis à disposition dans les plus brefs délais.
 
Accès libre à la journée sans inscription préalable
 

Quelque chose noir de Jacques Roubaud

Responsables : Jean-François Puff
 
 

Programme

9h00 : Accueil des intervenants et du public

9h30 : Ouverture de la journée

  • 9h45 Olivier Gallet : « Nonvie de la neuvine ? Existe-t-il une contrainte oulipienne majeure régissant Quelque chose noir ? »
  • 10h00 Serge Linarès (Université Sorbonne Nouvelle) : « Quelque chose noir, une photopoésie ? »
  • 10h30 Dominique Moncond’huy (Université de Poitiers) : « Quelque chose noir comme deuil d’un projet partagé d’épreuve du temps. »

Discussion et pause

  • 11h30 Élise Marrou (Sorbonne Université) : « “Devant ce silence inarticulé” : Wittgenstein à contre-emploi. »
  • 12h00 Olivier Gallet (Sorbonne Université) : « Plier, déplier, replier le temps (inscriptions temporelles, contraintes de temps, modèle du Canzoniere de Pétrarque). »

Discussion et pause déjeuner

  • 14h30 Michel Murat (Sorbonne Université) : « La dispersion de l’analogie. »
  • 15h00 Abigail Lang (Université Paris Cité) : “Battement”, Blackburn, “Backsweep, black”. 

Discussion et pause

  • 16h00 Margaux Coquelle-Roëhm (Université de Montréal) : « “Je m’enfonce par les ongles” : remarques autour de la méditation du 12 mai. »
  • 16h30 Jean-François Puff (CY Cergy Paris Université) : « Concepts formels et diction poétique. Les voix de Quelque chose noir. »

Les mères (post-)migrantes – représentations esthétiques dans les pays germanophones et francophones 23-24 septembre 2026 (appel 31/12/2025)

Colloque international
Les mères (post-)migrantes – représentations esthétiques dans les pays germanophones et francophones

23 et 24 septembre 2026
MSH de Clermont-Ferrand

 

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En Allemagne, plus d’une mère sur trois ayant des enfants mineurs a une histoire migratoire ; environ quatre cinquièmes de ces mères sont elles-mêmes immigrées (Gambaro et al. 2024).
En France, la moitié des personnes ayant un parcours migratoire sont des femmes : le taux de natalité parmi les femmes issues de l’immigration y est significativement plus élevé que celui des femmes sans expérience migratoire (Reynaud/INSEE 2023). Les mères qui ont elles-mêmes migré vers l’espace germanophone ou francophone de l’Europe, ou dont les parents ont vécu une expérience migratoire, font donc depuis longtemps partie de la normalité de nos sociétés (post-)migrantes.
Cependant, les femmes, et en particulier les mères issues de l’immigration, sont encore bien trop peu prises en compte dans les discours publics ainsi que dans les domaines de la littérature, des médias et des sciences culturelles (Hertrampf/Nohe/Hagen 2021, pp. 13-14). Et pourtant, leurs défis sont d’une nature particulière : la situation des femmes dites en situation irrégulière est particulièrement précaire, notamment lorsqu’elles sont enceintes ou vivent avec de jeunes enfants dans des hébergements temporaires, voire à la rue (Bremer 2023). Les défis liés à l’éducation linguistique, culturelle et religieuse des enfants dans un contexte culturel différent sont certes moins vitaux, mais tout aussi complexes en termes de construction identitaire et d’image de soi (Boukhobza 2003). Continuer la lecture

Autothéorie et autosociobiographie dans les littératures du Canada 17-18 juillet 2026 (appel 01/02/2026)

Colloque international
Autothéorie et autosociobiographie dans les littératures du Canada

Marina Ortrud Hertrampf et Franck Miroux
Université de Passau
17-18 juillet 2026

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Depuis quelques années, la littérature du réel est en plein essor. Dans le domaine de l’écriture de soi notamment, de nouvelles formes apparaissent sans cesse, parmi lesquelles l’autothéorie et l’autosociobiographie sont sans doute les plus importantes d’un point de vue transnational. De manière générale, on constate que l’autothéorie et l’autosociobiographie sont souvent difficiles à distinguer l’une de l’autre et se recoupent parfois. Dans les deux cas, il s’agit de formes hybrides d’écriture biographique qui oscillent entre représentation essayistique et non fictionnelle et représentation littéraire. L’individu est toujours considéré comme faisant partie d’un contexte socioculturel défini, ce qui se traduit souvent par un style clairement engagé (Hertrampf ; Savard). Continuer la lecture

Cinégénies de Maylis de Kerangal – Journée d’étude – Bayonne (appel 15 octobre 2025)

Journée d’études du vendredi 5 juin 2026 en présence de l’autrice

Université de Pau et des Pays de l’Adour, Bayonne

UR ALTER

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Modalités de participation 

Les propositions de communication (environ 300 mots), accompagnées d’une courte notice bio-bibliographique, devront être adressées avant le 15 octobre 2025 aux adresses suivantes : [email protected] et [email protected] 

Les propositions seront examinées par le comité scientifique et une réponse sera donnée en décembre 2025. Une publication des actes est prévue. 

Argumentaire

L’œuvre de Maylis de Kerangal, initiée en 2000 avec Je marche sous un ciel de traîne, connaît depuis Réparer les vivants (2014) et ses nombreux prix un succès à la fois populaire et critique. Ses romans et récits font désormais l’objet d’études universitaires prenant des formes variées : actes de colloque (Bonazzi, Narjoux & Serça 2017), numéros de revue (Capone & Ternisien 2019, Huglo 2021), monographie (Delga 2024). Ces études ont permis de mettre en valeur la singularité stylistique des textes mais aussi leurs enjeux littéraires : approche ethnographique, goût du romanesque, renouveau de l’épique, création d’une « pensée-paysage »… À la suite de ces travaux, cette journée d’études se centrera sur un sujet encore peu étudié par la critique (à l’exception de Coyault in Huglo 2021) : les relations de l’œuvre de Maylis de Kerangal avec le cinéma. Continuer la lecture

Récits francophones de soi depuis les années 2000 – colloque international – Université de Montpellier – Appel 01/12/2025

Appel à communications – (1er décembre 2025)

« Récits francophones de soi depuis les années 2000 »

Colloque international organisé par Maxime Del Fiol

Université de Montpellier Paul-Valéry

26-27 mars 2026

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On partira du constat de l’importance prise depuis les années 1980 par la veine autobiographique chez beaucoup d’écrivains et d’écrivaines « francophones[1] », quels que soient leur espace culturel et linguistique d’origine et leur type de francophonie (diatopique, post-colonial ou translingue[2]). Ce phénomène a été étudié pour la première fois de manière systématique dans un ouvrage collectif pionnier, Littératures autobiographiques de la francophonie, publié sous la direction de Martine Mathieu-Job[3] en 1996, et depuis cette date, la production autobiographique des écrivains francophones n’a cessé de s’accroître. Beaucoup d’écrivains et d’écrivaines francophones ont en effet continué à écrire, parallèlement à leur œuvre romanesque, théâtrale ou poétique, un ou plusieurs textes autobiographiques. Dans la francophonie post-coloniale[4], on peut citer, parmi bien d’autres exemples, Daniel Maximin (Tu, c’est l’enfance, 2004), Salah Stétié (L’extravagance. Mémoires, 2014), Malika Mokeddem (La transe des insoumis, 2003, Mes hommes, 2005) ou Assia Djebar (Nulle part dans la maison de mon père, 2010). Dans la francophonie translingue, on peut évoquer par exemple François Cheng (Le Dialogue. Une passion pour la langue française, 2002), Akira Mizubayashi (Une langue venue d’ailleurs, 2011), Wei Wei (Une fille Zhuang, 2006), Eun-Ja Kang (L’Étrangère, 2013), Brina Svit (Petit éloge de la rupture, 2009) ou Velibor Čolić (Manuel d’exil, comment réussir son exil en trente-cinq leçons, 2016). Pour le Québec, on peut citer par exemple Nelly Arcan (Putain, 2001) et François Hébert (Frank va parler, 2023).

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Soutien de la SELF XX-XXI à des colloques – 2026

La SELF XX-XXI financera, à hauteur de 1000 euros en tout, un à trois événements scientifiques organisés par des titulaires de l’enseignement supérieur ou de la recherche en France ou à l’étranger, ayant lieu en 2026.

Les candidatures sont à adresser d’ici le 1er septembre 2025 à Laure Michel, secrétaire de la SELF : [email protected]

Voici les modalités et conditions des demandes :

Conditions de financement

La SELF XX-XXI financera uniquement les colloques (et pas les journées d’étude).
La ou le collègue qui déposera la demande devra être titulaire de l’enseignement supérieur ou de la recherche en France ou à l’étranger. (Les événements organisés par les doctorants et récents docteurs ne sont pas éligibles. Les concernant, une journée spécifique des jeunes chercheurs est organisée par la SELF XX-XXI tous les deux ans.)
Le ou les organisateurs du colloque s’engage(nt) à adhérer à la SELF XX-XXI à l’issue de l’attribution du financement.
Les membres du CA de l’association ne sont pas éligibles à ce financement.

 Format de présentation de la demande

Les candidats à la demande constitueront un dossier contenant les indications suivantes dans l’ordre suivant :
– NOM et prénom des organisateurs, fonction, institution de rattachement.
– Adresse électronique et numéro de téléphone du porteur de projet auprès de la SELF XX-XXI.

– Lieu du colloque.
– Date du colloque.
– Présentation de l’objet du colloque et justification de la demande en lien spécifique avec la SELF XX- XXI (max. 1 page).
– 5 mots clés.
– Programme indicatif.
– Budget prévisionnel.
– Autres demandes obtenues et/ou effectuées.

Usage des fonds

La SELF XX-XXI remboursera des trajets ou des nuitées à un ou plusieurs contributeur(s) du colloque sur présentation de justificatifs.

Indication de co-financement

Le logo de la SELF XX-XXI devra figurer sur le programme et sur les affiches du colloque.

[annonce] Poste de Professeure ou professeur au rang d’adjoint en poésie de langue française des XXe et XXIe s. (Montréal)

Le Département des littératures et de langue française de la Faculté des arts et des sciences (FAS) de l’Université de Montréal ouvre un poste de professeure ou professeur au rang d’adjoint en poésie de langue française des XXe et XXIe s.

La date limite de candidature est le 31 octobre 2024.

Toutes les informations peuvent être consultées ici.