Rencontrer l’autiste et le psychotique

A propos du livre Rencontrer l’autiste et le psychotique Entretien avec Francois Hébert, réalisé par Philippe Pétry Comment un éducateur a pu chercher et trouver une ouverture dans une situation difficile qui était en impasse ? Telle est la préoccupation de Francois Hébert par rapport a des enfants classés ou identifiés comme psychotiques ou autistiques. La désignation du symptéme a trop souvent tendance a servir de prétexte pour avoir une attitude de méfiance a l’égard de l’enfant différent. Lauteur présente alors deux cas de rencontre entre un éducateur et un enfant classé « psychotique » dans lesquels le dialogue a pu se nouer grace a l’acceptation de ses émotions par I|’éducateur et lobservation fine de la mamiére dont l’enfant réagissait aux différentes situations du quotidien de | institution. La dimension du jeu au sens winnicottien est évoquée également.

Mots-clés : Psychose, enfant autiste, thérapie avec enfant, jeu, Winnicott.

Risques, normes et enfance maltraitée

Accueillir des enfants maltraités ou abusés en établissement comporte des « risques ». Les établissements sociaux censés traiter le phénomène peuvent devenir des lieux de maltraitance. Cette difficulté est clairement reconnue et mise au travail dès les années 1990 par entre autres, les travaux de Stanislas Tomkiewicz et Pascal Vivet dans leur ouvrage bien connu « Aimer mal, châtier bien »[1].

Les professionnels du secteur sont depuis toujours, quotidiennement aux prises avec cette difficulté usante, mais ils sont de plus, depuis quelques années confrontés à de multiples injonctions qui prétendent encadrer leur manière de travailler par des recommandations, protocoles et autres normes. La forme la plus aboutie de ces injonctions est constituée par les recommandations de « bonnes pratiques » édictées par l’ANESM[2]. Elles s’inscrivent dans une démarche de « gestion des risques » qui tente de transformer profondément la culture de ce secteur fondée sur une conception du risque comme « pari éducatif ». Elles sont destinées à garantir la qualité des interventions mais aussi à imputer la responsabilité en cas de manquement, dans un contexte où la possibilité pour les usagers et leurs représentants légaux de porter plainte n’est pas à négliger·. Ces recommandations constitueraient donc une « assurance qualité »[3] ambiguë autant pour les usagers que pour les institutions. Elles s’inscrivent dans un mouvement de fond de notre imaginaire social-historique[4] où dominent la figure de la victime, la prévention des risques et la logique de l’assurance.

En tant que conseiller technique dans une Fondation œuvrant dans le secteur de l’enfance en danger (plus de 40 maisons d’enfants à caractère social), j’ai dû contribuer, dès 2001, à la demande de la direction générale, à la mise en place avec une collègue juriste, d’un « observatoire » des incidents permettant une déclaration des incidents sur le modèle du dispositif Signa qui avait cours à l’époque à l’Education Nationale.

Cet observatoire interne des violences[5], permet de suivre les faits dont les jeunes mais aussi les professionnels (éducateurs et enseignants) sont victimes ou auteurs présumés (300 incidents concernent les professionnels sur 3000 faits déclarés environ par an). Il a été instauré suite à une inspection de l’IGAS [6]en 1999 qui a attiré l’attention de la direction générale sur le problème de la prévention de la maltraitance institutionnelle en s’appuyant sur une circulaire de Martine Aubry de 1998 rappelant l’obligation de signaler ce type d’incident. [7]En juin 1999, a été également diffusé un guide méthodologique à l’attention des médecins inspecteurs de santé publique et des inspecteurs des affaires sanitaires et sociales. « Prévenir, repérer et traiter les violences à l’encontre des enfants et des jeunes dans les institutions sociales et médico-sociales ·. Les recommandations de l’inspection générale sont directement inspirées par ces textes. Cela s’inscrit dans le mouvement qui a donné lieu à la promotion du droit des usagers dans la loi du 2 janvier 2002 et dans la loi sur la protection de l’enfance de mars 2007. On retrouve ces préconisations de manière détaillée dans les recommandations de l’agence nationale pour l’évaluation sociale et médico-sociale créée en 2005.

 

Ce dispositif « observatoire » pourrait être décrit, vu de loin ou vu d’en haut, comme un pur produit d’une institution totale ou comme un panoptique à la Bentham selon que l’on soit Goffmanien ou Foucaldien. Il est aussi facile d’y voir un des effets de la fascination contemporaine pour la transparence. Mais les professionnels sont les premiers à dire qu’on ne déclare que ce dont on a connaissance et que cela ne reflète qu’une petite partie de ce qui se passe : « Que sait-on de ce qui se passe chez nous la nuit ? C’est la face cachée de nos institutions » disait un Directeur lors d’une séance de relecture des incidents.

En effet il ne s’agit pas uniquement de « procédure de déclaration », car cela s’est accompagné d’interventions auprès des équipes et de création de dispositifs de relecture, de prévention et d’accompagnement à différents niveaux. (Siège, directions régionales, établissements, équipes).

Ma conviction est qu’une imposition de normes venue d’en haut, peut permettre malgré tout et faute de mieux, une nomination des formes de violence en équipe, un travail sur la souffrance et l’usure professionnelle. À la Fondation, cela a permis en tout cas de sortir d’une culture de gestion des incidents « à l’ancienne » où le directeur gérait seul « en bon père de famille » toutes ces affaires dans le huis clos de son for intérieur. Avec les effets que l’on a connus dans bon nombre d’institutions.[8]

Quelle est l’emprise de ces normes sur le travail éducatif au quotidien et quelles prises les équipes peuvent-elles conserver sur leur travail d’accompagnement éducatif face aux violences que les jeunes, qui les ont eux-mêmes subies, ne peuvent manquer d’apporter à l’institution chargée de les accueillir ? Dans les répétitions des agirs, au travers des retournements de la position de victime en auteur de violence, les jeunes mettre cherchent des réponses éducatives pour travailler la question « qu’est ce que je peux faire avec ce qu’on m’a fait ? » Élaborer des hypothèses de réponse éducative aux violences constitue donc une « épreuve de professionnalité »[9].

 

Il serait donc intéressant de décrire, comparer et questionner les différentes modalités possibles d’intervention auprès des équipes, avec l’hypothèse que la modification des pratiques est complexe et ne se réduit pas à une question de technicité ou de boîte à outils, chaque modalité d’intervention présentant des intérêts mais aussi des limites.

Une élaboration passerait par une différenciation des formes de violences et des niveaux de réponse. Ce travail est possible à condition que se crée du tissu institutionnel vivant dans des collectifs aux prises avec la contradiction du formalisme des normes et de la diversité des pratiques éducatives en situation. Ces collectifs de professionnels sont alors capables d’interroger la légitimité de leurs actions parmi plusieurs hypothèses d’interventions possibles et de soutenir des controverses sur les modes de légitimation de leurs choix éducatifs.

Pour faire face aux conduites à risque des jeunes, ces collectifs doivent pouvoir mettre au travail leur propre normativité. (Qu’est ce qu’une intervention juste ? Au nom de quoi intervenons-nous ?)

En effet nous assistons au jeu équivoque des normes et du risque au travers des empilements polyphoniques des niveaux institutionnels en posant la question de l’emprise de l’organisation et de la prise possible des professionnels sur les situations auxquelles ils sont confrontés L’emprise du mode d’organisation dominant réduit les possibilités de prise des citoyens sur leur situation mais ne l’abolit pas. F. Chateauraynaud développe cette notion d’asymétrie de prises dans ses analyses des politiques du risque dans le domaine des alertes écologiques entre autres[10]. ·

 


[1] Stanislas Tomkiewicz et Pascal Vivet, Aimer mal, châtier bien – Enquêtes sur les violences dans les institutions pour les enfants et adolescents, Seuil, 1991

[2] (Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux) les deux recommandations qui nous concernent ici ont été publiées en 2008 : juin 2008 « Conduites violentes dans les établissements accueillant des adolescents  prévention et réponses » et décembre 2008  « Mission du responsable d’établissement et rôle de l’encadrement dans la prévention et le traitement de la maltraitance » Elles sont disponibles sur le site www.anesm.sante.gouv.fr

[3]  Voir François Ewald et Denis Kessler, « Les noces du risque et de la politique », Le Débat, n° 109, mars/avril 2000, pp. 55-72. et le dossier « Politiques du risque », Vacarme, n° 40 , été 2007

[4] Voir C. Castoriadis, L’institution imaginaire de la société, Le Seuil, 1975

[5] Cet observatoire a fait l’objet de deux articles récents : Florence Puybareau, « Gestion des risques : sous l’œil des juges »,  Direction(s) 04/2010, n° 73, p. 26-33 et Mariette Kammerer, « La Fondation d’Auteuil : le goût du risque… maîtrisé » in « Educateur : métier à risque ? », Lien social  n°1023, 2011 p.14,15,  la Fondation s’appelle aujourd’hui Apprentis d’Auteuil

[6] Inspection générale des affaires sociales

[7] Circulaire DAS/DST2 n°98-275 du 5 mai 1998

[8]  Ceci n’est pas uniquement le triste privilège des institutions caritatives, des« affaires » comme celles des «Coteaux », ou des «  Tournelles », où des psychanalystes connus étaient aux commandes ou au conseil d’administration l’ont montré.

[9] Bertrand Ravon, « Repenser l’usure professionnelle des travailleurs sociaux », Informations sociales 2/2009 (n° 152), p. 60-68. Et son rapport « Usure des travailleurs sociaux et épreuves de professionnalité. Les configurations d’usure : clinique de la plainte et cadres d’action contradictoires. » www.mrie.org/…/RAPPORT-B.Ravon-collectif-

[10] Francis Chateauraynaud, La sociologie pragmatique à l’épreuve des risques, in Politix. Vol. 11, N°44. 1998. pp. 76-108. où il différencie  prévision et vigilance  voir aussi « la relation d’emprise » où il développe l’asymétrie entre l’emprise de l’organisation dominante et la prise que les citoyens peuvent maintenir sur  les situations, la conclusion interroge  sur la possibilité de résister.

Risques, normes et régimes de justification de l’action

Accueillir des enfants maltraités ou abusés en établissement comporte des « risques ». : Les établissements sociaux censés traiter le phénomène peuvent devenir des lieux de maltraitance.

Les professionnels du secteur sont aux prises quotidiennement avec cette difficulté usante.

Les recommandations de « bonnes pratiques » récemment édictées par l’ANESM (agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux) s’inscrivent dans une démarche de « gestion des risques » qui tente de transformer profondément la culture de ce secteur fondée sur une conception du risque comme « pari éducatif ».

Cette communication part d’une pratique dans une importante association œuvrant dans le secteur de l’enfance en danger. (Plus de 40 maisons d’enfants à caractère social réparties sur tout le territoire français.)

Dès 2001 j’y ai mis en place avec une collègue juriste, un « observatoire » des incidents permettant une remontée nationale et ai réalisé une enquête de victimation (dans le cadre d’un appel à projets de l’observatoire national de l’enfance en danger).

Cet observatoire interne des violences, permet de suivre les faits dont les professionnels (éducateurs et enseignants) sont victimes ou auteurs (300 incidents sur 3 000 faits déclarés environ par an).

Ce dispositif s’accompagne d’interventions auprès des équipes et de création de dispositifs de relecture, de prévention et d’accompagnement à différents niveaux. (Siège, directions régionales, établissements, équipes.)

Le but de cette communication est de comparer les différentes modalités possibles d’intervention auprès des équipes avec l’hypothèse que la modification des pratiques est complexe et ne se réduit pas à une affaire de techniques ou de boîte à outils : chaque modalité d’intervention présentant des intérêts mais aussi des limites qu’il s’agira de comparer.

L’hypothèse est qu’une imposition de normes peut permettre une nomination des formes de violence en équipe, un travail sur la souffrance et l’usure professionnelle à condition que se crée du tissu institutionnel vivant dans des collectifs aux prises avec la contradiction du formalisme des normes et des pratiques. C’est-à-dire capables d’interroger la légitimité de leurs actions parmi plusieurs hypothèses d’intervention possibles et de soutenir des controverses sur les modes de légitimation.

Pour faire face aux conduites à risque des jeunes, ces collectifs doivent pouvoir mettre au travail leur propre normativité.

Je décrirai les jeux équivoques des normes et du risque au travers des empilements polyphoniques des niveaux institutionnels en posant la question de l’emprise de l’organisation et de la prise possible des professionnels sur les situations auxquelles ils sont confrontés (grâce au recours à la notion d’asymétrie de prises de Chateauraynaud).

Il s’agira de décrire les usages polyphoniques du risque et des normes selon un jeu d’échelles (Borzeix, Revel) allant des risques du métier à la gestion des risques dans les politiques publiques. Cette description se réfère à la notion de Grammaire de l’intervention de Nélisse et Zuniga et d’épreuve de professionnalité (Ravon).

Ces jeux seront aussi interrogés à partir de notions classiques : savoirs experts/savoirs d’action, travail prescrit/travail réel (Clot et Barbier), conflits de légitimité (Boltanski et Thévenot) Tripier, (l’aveuglement organisationnel) Weick (la construction du sens dans l’organisation).

En conclusion je reviendrai sur mon positionnement de conseiller technique ou consultant interne, passant de l’intervention directe auprès des équipes au travail en indirect sur des procédures ou des recommandations nationales, à partir des travaux de Clot (activité, genre, style, catachrèse) et Dejours (coordination coopération).

Les usages des bonnes pratiques dans les institutions de Protection de l’Enfance

Les usages des bonnes pratiques de lutte contre les violences institutionnelles  en Protection de l’Enfance

On assiste aujourd’hui à une reconfiguration de l’imaginaire social historique concernant le statut des enfants. Dans une société où l’enfant est reconnu comme sujet de droit (la Convention des droits de l’enfant en 1989) où il tend aussi à devenir aussi rare que désiré et intouchable. (L. Gavarini)

Ces changements concernent des points nodaux de social en tant qu’institution puisqu’il s’agit des relations parents enfants, de la redéfinition juridique de l’autorité parentale. Toutes ces questions s’inscrivent dans les changements de forme des familles (familles éclatées, recomposées, adoption, procréation médicalement assistée ou par des tiers) qui ont abouti la création de la notion de parentalité, (Houzel, Théry, Neyrand, Sellenet) et ont nécessité un important travail législatif pour redéfinir en droit les places et les relations des parents et des enfants.

La notion d’enfance en danger, celle d’enfance maltraitée s’inscrivent dans cette évolution. Instituée Grande cause nationale en 1997, l’enfance maltraitée a donné lieu à une intense activité législative a abouti à la réforme de la protection de l’enfance en mars 2007 (plus de 10 rapports depuis la loi de 1989, création du défenseur des enfants en 2000, création de L’ONED en 2004)

Le secteur de la protection de l’enfance a été profondément affecté par ces changements et tente encore aujourd’hui d’y faire face et de redéfinir la compétence des différents acteurs, (enfants, parents, juge, travailleurs sociaux) leurs places respectives. Il a été marqué par plusieurs scandales comme le procès d’Angers (2002) ou l’affaire d’Outreau. Ces dysfonctionnements graves mettant en cause des professionnels (services sociaux ou magistrats) ont donné lieu à une mobilisation du secteur formulé dans l’appel des 100 en 2005. Le secteur entier se cherche de nouveaux repères de fonctionnement, il s’agit bien d’un travail d’institution au sens de création de nouvelles règles autour de la question de la place de l’enfant de la société car cette reconfiguration concerne aussi bien la protection de l’enfance que la prévention de la délinquance Ces deux reconfigurations législatives de mars 2007 portent sur les statuts ambigus des mineurs à la fois en danger et dangereux.

 

Cet article a pour objectif de décrire les reconfigurations des repères de travail des professionnels œuvrant dans le secteur de la protection de l’enfance dans ce contexte en mouvement et surtout d’interroger leur impact sur les pratiques. Il s’agit d’expliciter les différents niveaux de changements de forme de l’imaginaire institué/instituant et qui est le leur permet de trouver créer du sens à leur intervention.

Ce mouvement de fond de reconfiguration des formes institutionnelles permettant aux professionnels de justifier leurs interventions est fortement marqué par la promotion de la notion de droits des usagers et par l’apparition d’instances normative nouvelles chargées à la fois de l’évaluation et de la promotion de bonnes pratiques. Il s’agit de l’agence nationale pour l’évaluation. Sa création s’inscrit dans le contexte de la reconnaissance de puis les années 1980 de la notion ou de maltraitance institutionnelle en parallèle avec la notion de maltraitance en famille. Différents textes et instances ont été créés pour prévenir et réprimer ses maltraitances institutionnelles.

On pourrait dire qu’il y a désormais une forte emprise administrative ou juridique sur la définition des normes de travail des professionnels. Cela a également donné lieu à une révision des référentiels de compétences professionnelles des professionnels de terrain mais aussi de l’encadrement (chef de service éducatif et directeur).

Quels en sont les effets sur les pratiques et sur la construction du sens des interventions professionnelles? Quelle est l’emprise de cet échafaudage de normes sur leur travail ? Face à ses multiples prescriptions, quelle prise leur reste-t-il sur leur travail réel ? Comment font-ils avec et malgré ces nouvelles normes dont ils ne peuvent pas faire abstraction ?

Il s’agit de décrire les usages polyphoniques dans et avec les normes aux différents niveaux d’intervention institutionnelle. Il s’agira entre l’imaginaire social historique impersonnel et l’imaginaire singulier et professionnel d’expliciter aux différentes échelles les usages et les jeux des normes qui prennent des sens bien différents selon le niveau ou l’échelle d’intervention. Pour un directeur général, un chef d’établissement, un chef de service éducatif, un éducateur de terrain les enjeux ne sont pas du tout les mêmes, les conceptions et les priorités d’intervention non plus. L’explicitation de ces différents niveaux utilisera les outils de description de la sociologie pragmatique : (notion de jeu d’échelle, d’épreuve de professionnalité et d’action dans plusieurs mondes) pour décrire la manière dont chaque niveau fait face aux épreuves liées à la maltraitance.

L’hypothèse est que l’emprise des normes et de l’organisation est n’est pas totale. (Enriquez) que le poids des procédures et du travail prescrit ne peut venir à bout de l’épreuve de la maltraitance dans le travail réel dont l’outil principal est la relation d’aide entre l’éducateur et le jeune.

 

 

Pratiques cliniques

Journal de thèse : Une institution et des professionnels aux prises avec la maltraitance : enquête sur les formations de l’imaginaire collectif, entre représentations et pratiques.
Cette thèse a pour objectif de décrire les reconfigurations des repères de travail des professionnels œuvrant dans le secteur de la protection de l’enfance.
Il s’agit d’expliciter les différents niveaux de changements de forme de l’imaginaire institué/instituant et de décrire les transformations des repères qui permettent aux professionnels de trouver/créer du sens à leurs interventions.
Les notions théoriques : psychologie sociale clinique, sociologie pragmatique.