J’ai participé, cet été, au très beau Congrès de l’IANLS (Association Internationale d’Études Néo-Latines), hebergé sur le campus de l’Université d’Aix-en-Provence (AMU).
J’en remercie les organisateurs et organisatrices, ainsi qu’Anne Bouscharain, qui a été chairwoman de la session à laquelle j’ai participé.
En travaillant sur l’Erotopegnie de Pierre Le Loyer, dans laquelle il publie le Bocage de l’Art d’aimer, j’ai été amenée à m’interroger sur l’Erotopaegnion du poète néolatin Girolamo Angeriano, et à son devenir en France. J’ai d’abord comparé deux poètes qui ont traduit une partie conséquente du recueil en vernaculaire, Michel d’Amboise et Colin Bucher, puis je me suis concentrée sur les éléments de l’Erotopaegnion réappropriés par l’Erotpegnie.
En attendant la parution de l’article, voici le document de présentation de ma communication.

