Carnet de l'Observatoire du Bien-être du CEPREMAP
Nous avons été sollicités par le CNIS pour participer à une réflexion pour la détermination de seuils de richesse, de même qu’il existe des seuils de pauvreté. La question est aussi complexe que passionnante...
Les jeunes retraités ont vu leur situation matérielle s’améliorer au cours des 15 dernières années. Comment expliquer alors la prévalence de l’idée que « tout va plus mal ? »
Le 04 mars dernier, l’OCDE a organisé une journée consacrée aux nouveaux enjeux de la mesure du bien-être subjectif. Elle s’inscrit dans la perspective d’une remise à jour en 2025 des Guidelines on measuring...
En 2013, l’OCDE publiait des Guidelines for measuring subjective wellbeing, une synthèse richement informée destinée à harmoniser les enquêtes de bien-être au travers des pays de l’OCDE. Dix ans plus tard, un nouvel article...
En lisant notre récente Note sur la relation entre revenu et satisfaction au travail ((Mathieu Perona, « Plus qu’un travail », Note de l’Observatoire du Bine-être n°2023-09, Juin 2023.)), un journaliste m’a demandé comment mettre en perspective les valeurs moyennes calculées. Plus précisément, pourquoi pouvais-je dire qu’une satisfaction au travail moyenne de 6,8 (chez les ouvriers non qualifiés) était une valeur faible, et inquiétante ?
Dans le contexte des violences urbaines actuelles, il n’est peut-être pas inutile de dresser un rapide portrait du mal-être et de la défiance en fonction du type de quartier. Les grands ensembles en France se caractérisent par des niveaux de pauvreté, de précarité, d’insatisfaction dans la vie et de défiance plus élevés que les autres types de quartier. Si on regarde en fonction de l’âge, les jeunes ne sont pas plus touchés par l’insatisfaction : ce sont plutôt les personnes qui ont l’âge d’être leurs parents qui sont plus insatisfaits de leur vie qu’ailleurs.
À l’aide de nos questions sur les perspectives de la prochaine génération et de celle « Si vous aviez le choix, à quelle période voudriez-vous vivre ? », nous avons souligné à plusieurs reprises le pessimisme des...
La contestation du report de l’âge de départ à la retraite a mis en évidence l’importance des inégalités d’espérance de vie en bonne santé, et de santé en général. Nous avions dans de précédents...
L’Insee vient de publier son tableau de bord des Indicateurs de richesse nationale pour 2021. Parmi ceux-ci, la satisfaction dans la vie, qui atteint son niveau le plus bas depuis 2010, à 6,8 sur une échelle de 0 à 10. Effectivement, 2021 a été une année pénible, mais notre enquête trimestrielle nous montre que ce point donne une vision trop pessimiste de la satisfaction des Français l’année dernière.
Quant nous représentons des données, nous faisons invariablement des choix. En ce sens, aucun graphique n’est neutre, au contraire : l’objectif d’un graphique bien conçu est de démontrer visuellement un message, une propriété des données. Nous sommes parfois formés à choisir la meilleure manière de le faire, mais plus rarement à repérer ce que ces choix laissent dans l’ombre.
Sauf si vous avez vécu au sommet d’une montagne, vous vous souvenez que 2021, avec la pandémie et les confinements, a été une année très particulière. Avec le temps, ce souvenir va très probablement s’atténuer, avec des conséquences importantes pour la recherche : nous risquons d’oublier cette particularité, et de la traiter rétrospectivement comme une année normale. J’en donne ici une illustration.
Quelques éléments de comparaison entre la France et le Danemark suite à un entretien sur ce sujet : que peut-on tirer des classements internationaux en termes de bien-être subjectif ?
Plutôt que de me lancer dans un examen détaillé de l’édition 2022 du World happiness Report – une tâche que je n’aurais probablement pas le temps de finir, je consigne ici les grandes lignes et quelques remarques au fil de la lecture.
Sur une invitation de Michèle Debonneuil, Mathieu Perona a été invité à participer le 04 novembre 2021 à une table-ronde des Journées de l’économie intitulée « De la Croissance au bien-être ». Avec la participation...
À l’initiative d’Anne-Célia Disdier (PSE), le Printemps de l’économie a accueilli le 15 octobre 2021((En raison de l’épidémie, le Printemps de l’économie a eu lieu à l’automne.)) une session consacrée à ce que l’économie du bien-être peut nous dire pour la période post-Covid. Sont intervenus à cette occasion Sandra Hoibian (Crédoc), Rémy Pawin (laboratoire BONHEURS) et Mathieu Perona (Observatoire du bien-être) dans une table ronde animée par Dominique Rousset, bien connue des auditeurs de France Culture.
Intervention le lundi 25 octobre 2021 pour la journée « Faire de la France une société de pleine activité » organisée par la chaire Transitions démographiques, transitions économiques, dont l’Observatoire est partenaire.