La 67 000e notice “document” saisie dans la BDD

Hier, 13 juillet 2026, à 21h47, Mathieu Gaillard a saisi la 67000e notice document sur la base ! Elle concerne la succession des maîtres de musique de la cathédrale de Lectoure, participant ainsi à la complétion du Sud-Ouest de la France, où le département du Gers (que Mathieu prépare activement), toujours en blanc, vient miter le manteau vert de ce coin de l’hexagone. ,
Le précédent millier avait été atteint le 2 avril, ce qui signifie qu’il a fallu moins de 3 mois et demi pour la saisie des 1000 dernières notices, au lieu de, respectivement, 4, 5 et 7 mois pour les trois milliers précédents. Nous tenons un bon rythme !

Ce sont ces notices-documents qui constituent le corpus documentaire permettant de produire les notices biographiques des musiciens d’Église en exercice à la fin de l’Ancien Régime.

La synthèse sur le département de la Lozère, concoctée par Patrick Bec, est en cours de relecture et le Val-de-Marne se prépare, ainsi que la Haute-Marne. L’Ain devrait suivre. 2026 sera un bon millésime pour Muséfrem.

Appel à communications

16es Rencontres Muséfrem
Arras, 22 octobre 2026

Avec le concours du :
– Centre de musique baroque de Versailles,
– Centre d’histoire “Espaces et cultures”, Université Clermont-Auvergne
– Centre de recherche et d’études Histoire et Sociétés, Universités d’Artois

 
 

Apprendre (par) le chant : les enfants de chœur en France au XVIIIe siècle

Depuis les origines de l’Église en Occident, des pueri chori ont chanté pour embellir le culte de leurs voix. En contrepartie, ils recevaient, au sein d’une maîtrise ou psallette, une éducation à la fois musicale et intellectuelle qui leur ouvrait les portes d’une carrière ecclésiastique. Progressivement, les débouchés se sont élargis aux professions intellectuelles et musicales, y compris dans le monde profane.

À l’époque moderne, malgré le développement des petites écoles et des collèges qui élargissent l’accès à l’écriture, à la lecture et au latin, les maîtrises demeurent les seules structures d’enseignement du chant et de la musique (outre les maîtres particuliers). Tous les compositeurs ou presque ont été enfants de chœur et ont reçu dans ce contexte favorable plus que les rudiments de la pratique et de la théorie musicales. Dans les maîtrises, on enseigne en effet le chant, la pratique d’un instrument (à clavier, à corde ou à vent) et même la composition, pour les garçons les plus prometteurs. Les maîtrises sont donc les creusets de tout un patrimoine musical en partie conservé et qui est progressivement remis en lumière.

Les enfants de chœur ont certes déjà donné lieu à nombre d’études, depuis le colloque du Puy-en-Velay (25-27 octobre 2001), à l’origine de la base Muséfrem1. Les enfants de chœur y étaient abordés, à travers des études de cas (Clermont, Cambrai ou Paris), parfois au sein d’approches plus globales des corps de musique. La thèse de Bastien Mailhot2 a marqué un jalon important dans la connaissance de ces musiciens en herbe.

L’avancée de la base Muséfrem (dont la partie publique présente déjà près de 10 000 biographies de musiciens) permet désormais de mener des études plus vastes, qui prennent en compte tout un ensemble de maîtrises, à l’échelle régionale, voire nationale. On peut dresser un tableau de la place des enfants de chœur dans la France du siècle des Lumières.

Plusieurs approches sont envisagées :

  • Les psallettes constituent, sous l’Ancien Régime, le principal lieu de formation musicale, du moins pour les garçons. Elles permettent à des jeunes garçons issus de milieux très divers de quitter (à un âge parfois très précoce) l’univers familial pour accéder à d’autres mondes : campagnards devenant citadins, fils d’artisans devenant musiciens, ecclésiastiques ou employés d’administration. Quelles sont les origines sociales des enfants de chœur ? Combien sont enfants de musiciens ? Dans quelle proportion les enfants de chœur continuent-ils à leur sortie de la maîtrise à exercer une profession musicale ? Combien se tournent vers la musique profane ? Cette formation permet-elle à certains de connaître une ascension sociale, hors du monde de la musique ? La question du mode de recrutement se pose également : par concours (et dans ce cas, selon quelles modalités), sur proposition du maître ou avec la protection d’une personnalité extérieure au chapitre. À l’autre extrémité du temps de présence à la psallette, les renvois questionnent : nombre de garçons sont en effet congédiés avant le terme normal, est-ce par manque de voix ou de capacité musicale, pour des raisons de comportement ou de santé ? Quelle que soit la raison, l’enfant « sortant des aubes » part généralement lesté d’un pécule, dont on peut étudier l’importance.
  • Les enfants de chœur sont le plus souvent logés en communauté à la maîtrise (dans quelles conditions matérielles, avec quel encadrement : certains règlements interdisent l’entrée de la maison de la maîtrise aux femmes, y compris une servante), mais certains demeurent chez leurs parents ? Le choix de l’une ou l’autre solution pèse assurément sur le recrutement, l’externat entraînant nécessairement de se limiter à la ville qui accueille l’église. Quelle est l’aire de recrutement d’une psallette ? S’agissant de jeunes enfants, un recrutement local paraît logique. On rencontre toutefois quelques enfants qui ont couvert des distances respectables, parfois très inattendues, comme ce petit Pierre Marie Huet, fils d’un musicien du roi, pourtant reçu à six ans dans la maîtrise de Nantes. Enfin, des règlements régissent le quotidien des maîtrises, qu’il faudrait compiler et comparer. Le comportement des enfants de chœur n’est en effet pas toujours irréprochable : rébellions, chahuts, fugues… ces questions de discipline permettent d’ouvrir sur le rôle des maîtres des enfants de chœur (et les relations, parfois empreintes de violence, entre maître et maîtrisiens), voire du « grand enfant de chœur ». Elles incitent également à étudier la participation licite ou illicite des enfants de chœur à des activités musicales en dehors de leur église : festivités particulières, concerts publics ou privés. Si les interdictions semblent dominer, du fait d’exemples connus (André Campra), l’étude des académies de concert menée par le projet AcadéC a mis au jour des pratiques de participation régulière et encadrée du personnel des maîtrises capitulaires (dont les enfants) à ces concerts.
  • Dans certaines églises, les enfants de chœur doivent aussi participer au service de l’autel. La répartition des tâches n’est pas toujours claire : tandis qu’en certains lieux, deux groupes de garçons semblent intervenir (ceux qui chantent et ceux qui servent l’autel), ailleurs un seul groupe se charge de ces deux fonctions (par roulement, selon l’âge des enfants, selon leurs capacités vocales ?) et, dans quelques églises, on se demande s’ils ne se cantonnent pas à servir la messe. Cela amène une autre question : il existe certainement des églises sans enfants de chœur (du moins pour lesquelles cette catégorie n’apparaît-elle pas) ou, au contraire, des églises où les enfants constituent l’unique groupe choral, sans d’autres adultes que les chanoines. Cette situation peut s’expliquer par l’existence d’interventions chantées à des moments particuliers de l’année liturgique ou de l’office, réservées aux enfants de chœur. Cette pratique est-elle encore vivace ? Surtout, reste-t-il des témoignages de ces pratiques musicales particulières (sources musicales, évocations dans des règlements, des cérémoniaux ou des mémoires) ?
  • Enfin, les activités de formation méritent une étude approfondie : apprentissage du chant en premier lieu, mais aussi d’un instrument (lequel ?), copie de musique (à Carpentras des signatures d’enfants émaillent les parties qu’ils ont recopiées ou chantées, de même que, à la BnF, les parties séparées des motets composés par Giroust pour la Chapelle du roi), apprentissage de la composition. Les mentions des registres de délibérations capitulaires et de la presse permettent de repérer les compositions d’enfants de chœur qui sont jouées dans les églises françaises : quel genre de pièce ? à quelle occasion ? Y a-t-il des tensions autour de cette pratique (des chanoines mécontents que le maître n’ait pas composé lui-même, par exemple) ? Reste-t-il des exemples de ces compositions précoces ? On peut y ajouter des éléments sur la formation générale des enfants de choeur, puisqu’un bon nombre d’entre eux ne deviennent pas musiciens professionnels, mais continuent parfois leurs études (certains chapitres réservent des bourses universitaires à leurs enfants les plus méritants) pour faire une carrière ecclésiastique ou en tant que commis dans telle ou telle administration.

Il est certain que toutes ces pistes ne pourront être explorées, mais il s’agit d’une étape importante, susceptible de donner lieu à des développements ultérieurs, s’ouvrant également à des mises en perspectives internationales.


Youri Carbonnier, Julien Charbey, Achille Davy-Rigaux, Bernard Dompnier, Stéphane Gomis


Les propositions de communication (titre et court résumé) doivent être adressées avant le 30 juin 2026 à Youri Carbonnier ([email protected])

 

  1. Bernard Dompnier (dir.), Maîtrises et chapelles aux XVIIe et XVIIIsiècles, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003. []
  2. Les enfants de choeur des églises du centre de la France. Les institutions capitulaires d’éducation et leurs élèves aux XVIIe et XVIIIe siècles, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, 2018. []

Des musiciens au service des églises (XVIIe et XVIIIe siècles). Hommage à Sylvie Granger

Pendant près de deux décennies, Sylvie Granger (1955-2022) a joué un rôle central dans la création et l’enrichissement de la base de données sur les « Musiciens d’église dans la France de l’époque moderne » (Muséfrem). Très active dans le dépouillement des archives et la mise en forme de la documentation recueillie, elle a surtout assuré avec dynamisme l’animation de l’équipe de chercheurs du programme. Ces derniers lui témoignent ici leur gratitude par un bouquet d’articles dédiés aux thématiques qu’ils ont partagées avec elle. Le livre offre ainsi une série d’éclairages sur les professionnels de la musique au service du culte catholique en France aux XVIIe et XVIIIe siècles, mais aussi sur leur environnement institutionnel, social et culturel.

Lien vers le site des Presses universitaires de Rennes (PUR)

Sous la direction d’Achille Davy-Rigaud, Bernard Dompnier et Stéphane Gomis, avec le concours de Laurent Bourquin



TABLE DES MATIÈRES

  • Youri Carbonnier et Bernard Dompnier, Sylvie Granger, « Mère abbesse » de Muséfrem

I. Les musiciens d’église : parcours individuels, familles, dynasties

  • Youri Carbonnier, Les homonymies musiciennes problématiques. Deux exemples à la cathédrale de Nîmes à la fin du XVIIIe siècle
  • Olivier Charles, Quelques décennies plus tard. Les derniers maîtres de musique vannetais d’Ancien Régime
  • Georges Escoffier, La famille Sklénard : des musiciens et maîtres de danse d’origine étrangère entre mobilité et polyvalence professionnelle
  • Béatrice Besson-Guy, Les Collesse, une dynastie de musiciens aux XVIIe et XVIIIe siècles
  • Marie-Claire Mussat, Ces « Messieurs de l’escabeau ». Une incursion dans les paroisses rennaises dans la seconde moitié du XVIIIe siècle
  • Thomas D’Hour, Les musiciens infirmes en 1790. État de santé d’un groupe socio-professionnel à la veille de la Révolution
  • Bénédicte Hertz, François Estienne, de l’église au Concert. Une nouvelle carrière pour un maître de musique de province

II. Aux tribunes d’orgue, des hommes et des femmes

  • Aurélia Bénas, Bernard Grossir, dernier organiste du chapitre de Remiremont
  • François Caillou, La fin de carrière de l’organiste Jean François Tapray
  • Françoise Talvard, Itinéraires d’organistes en Rouergue et régions circonvoisines
  • Mathieu Gaillard, Les femmes organistes à Bordeaux au XVIIIe siècle. Des musiciennes de l’ombre au temps des Lumières
  • Gwenaël Riou, Être femme et organiste en Bretagne au XVIIIe siècle
  • Raphaëlle Legrand, Marie-Élisabeth Angran de Guérinville (1741-1820), en religion sœur Sainte-Cécile, organiste à l’abbaye de Montmartre
  • Jean-François Détrée, Jeanne Le Houx, ou l’âme troublée d’une organiste normande

III. Les conditions d’exercice du métier

  • Stéphane Gomis, La Sainte Chapelle de Vincennes au XVIIIe siècle
  • Bernard Dompnier, Les chanoines d’une petite collégiale et la dignité du culte. Étude sur la Sainte Chapelle de Riom au XVIIIe siècle
  • Jean-Paul C. Montagnier, Le statut du maître de musique de la collégiale Saint-Hippolyte de Poligny (Jura)
  • René Depoutot, Quelques témoins de contrats d’apprentissage autour de la musique. Duché de Lorraine (1613-1709)
  • Bastien Mailhot, Les enfants de chœur et le monde des réguliers à la fin de l’Ancien Régime. Premier éclairage et perspectives de recherche
  • Bernard Girard, Esquisse d’une histoire sanitaire des enfants de chœur dans la France de l’Ouest aux XVIIe et XVIIIe siècles
  • Guillaume Avocat, Rebâtir le corps musical de Notre-Dame de Paris (1802-1815). Entre continuité et adaptation au système concordataire

IV. Histoire matérielle de l’activité musicale

  • Jean Duron, Lenoir alias Nicolon, un recueil de musique pour la Sainte Chapelle de Dijon
  • Isabelle Langlois, Une Messe des morts de Joseph Garnier au Puy-en- Velay. Itinéraire matériel d’une partition retrouvée
  • François Turellier, Compléments aux collections musicales des communautés religieuses orléanaises (1682-1787)
  • Laurent Guillo, La proximité des musiciens d’église avec les métiers de l’écriture et du livre
  • Achille Davy-Rigaux, Les instruments de basses dans les effectifs fixes des musiques des grandes églises au XVIIIe siècle
  • Pierre Marie Guéritey, Bourgogne et Franche-Comté : des orgues tout neufs à la veille de la Révolution française.

V. En sortant de l’église

  • Christophe Maillard, Évêques, musiques et musiciens d’église dans la France d’Ancien Régime
  • Pierre Mesplé, Les fêtes de la Sainte-Cécile, XVIe-XIXe siècle
  • J. F. « Maxou » Heintzen, Organistes versus ménétriers. Quelques conflits d’intérêt en milieu musical (1741-1773)
  • Cyril Triolaire, Être musicien au théâtre au Mans entre Révolution et Empire
  • Édith Marois, Danser à Tours entre 1750 et 1850
  • Bertrand Porot, Les danseuses de corde à la Foire au XVIIIe siècle

    Annexes
  • Laurent Bourquin et Benoît Musset, L’histoire du Maine à travers les
    mémoires de master dirigés par Sylvie Granger
  • Publications de Sylvie Granger (1987-2023)

15es Rencontres du réseau Muséfrem

Les corps de musique des collégiales françaises à la fin de l’Ancien Régime

Jeudi 23 et vendredi 24 octobre 2025 à Moulins
Maison diocésaine, 20 rue Colombeau

Journée organisée par Youri Carbonnier (Université d’Artois – CREHS),
Bernard Dompnier et Stéphane Gomis (Université de Clermont- Auvergne – CHEC)
avec le soutien du Centre de musique baroque de Versailles

Argumentaire

Après avoir consacré les Rencontres de l’automne 2020 aux corps de musique des cathédrales, on se propose de changer de focale en appliquant une approche similaire aux collégiales. La publication récente de la synthèse consacrée aux collégiales parisiennes vient opportunément enrichir notre patrimoine commun.
Le thème proposé fait directement écho à un constat que suggère la lecture des différentes synthèses départementales : dans les églises qui rehaussent la solennité de leurs messes et de leurs offices par l’exécution de pièces en musique (donc avec polyphonie et, le plus souvent, accompagnement d’instruments) et qui disposent chacune à cet effet d’un « corps de musique », celui-ci présente toujours tant de traits qui le singularisent qu’on est tenté de penser qu’il n’en existe aucun autre parfaitement identique. Cette hétérogénéité s’explique évidemment par de multiples facteurs : prestige de l’église, place accordée à la musique par rapport au plain-chant, ressources dédiées à cette activité, traditions locales, compétences musicales des clercs composant le bas chœur, etc., tous éléments qui sont pris en compte dans la rédaction des synthèses départementales.
Mais, au-delà de la description des réalités locales et sans méconnaître tous les facteurs conjoncturels qui donnent à chaque corps de musique sa physionomie propre, l’historien et le musicologue ne peuvent se résoudre à se contenter de les inventorier ; ils cherchent à retrouver les dénominateurs communs qui permettent de construire des familles à partir des unités singulières, à déceler les régularités ou, en d’autres termes, à établir des typologies aptes à rendre raison du désordre apparent. Pour cette tâche complexe, qui vise à organiser les corps de musique en ensembles cohérents, à définir les finalités cultuelles spécifiques de chacun d’eux ou encore à esquisser des variantes régionales, la Journée d’étude d’octobre ne suffira évidemment pas. Mais elle devrait permettre de jeter les bases d’une réflexion sur le sujet et d’en esquisser la méthodologie. Cette dimension exploratoire, naguère appliquée aux seules cathédrales, sera ici appliquée à un groupe numériquement plus important de lieux de musique (plus de 500 collégiales en France, dont 327 sont déjà intégrées dans la base), qui partagent des traits institutionnels communs tout en offrant de forts contrastes sous l’angle des potentialités musicales.
Il est souhaité que, dans une perspective comparative, les propositions de communications s’attachent à deux collégiales au moins, voire à l’ensemble des collégiales d’un même département ou d’un même diocèse. Une fois cette condition remplie, et le nombre de cas retenus pouvant évidemment être supérieur, les objets étudiés peuvent évidemment être d’une grande variété : comparaison globale des effectifs de musiciens ou/et des enfants de chœur, structure du corps de musique (nombre et caractérisation des chanteurs, présence d’instrumentistes permanents/ « extraordinaires », participation des clercs du bas chœur à la musique, niveaux de rémunération des musiciens…). Chacun peut faire une proposition relative à un territoire qui lui est familier (et par exemple s’attacher à l’évolution des corps de musique des collégiales sur une période longue) ou partir des données déjà mises en ligne pour traiter un thème particulier. Il serait par exemple intéressant d’avoir des études sur le rapport entre la taille du corps de musique de la collégiale et le type de ville où celle-ci est implantée (population, fonctions administratives, « équipement » culturel…), ou d’étudier les spécificités des petites collégiales rurales.

Programme

Jeudi 23 octobre 2025

Matin

9h15 : Stéphane GOMIS, Introduction

9h30-10h : Jean-François HEINTZEN, Entre église et concert, la pluri-activité des musiciens moulinois au XVIIIe siècle

10h-10h30 : Pierre MESPLÉ, Déclin ou transformation ? Les corps de musique des collégiales entre Rouen et Blois au XVIIIe siècle

10h30 : Discussion / Pause

11h-11h30 : Bastien MAILHOT, Les corps de musique des collégiales du diocèse de Clermont, essai de typologie à partir d’un territoire restreint

11h30-12h : François CAILLOU, Ȇtre chantre dans une collégiale de Picardie en 1790

12h : Discussion / Déjeuner

Après-midi

14h-14h30 : Thomas D’HOUR, Solennité du culte et musique dans les collégiales françaises à la veille de la Révolution, l’apport de la base Muséfrem

14h30-15h : Bernard DOMPNIER, Les fêtes propres des collégiales. Mémoire et promotion des saints locaux

15h-15h30 : Gaëtan NAULLEAU, Quantifier les pratiques musicales : enseignements et angles morts des archives de la collégiale parisienne Saint-Germain-l’Auxerrois

15h30 : Discussion / Pause

16h : Youri CARBONNIER, Conclusions

21h : Église priorale de Souvigny
Jean-Luc PERROT
Présentation de l’orgue avec audition

Vendredi 24 octobre 2025
Séminaire des contributeurs à la base de données
sur inscription : [email protected]

L’Aisne, le Gard et l’Indre sont en ligne

520 nouvelles biographies ont été ajoutées à la base de données en novembre 2023. Elles concernent des musiciens actifs dans les départements de l’Aisne (par François Caillou et Christophe Maillard), du Gard (par Youri Carbonnier) et de l’Indre (par Béatrice Besson-Guy et Maxou Heintzen).

Ce sont désormais 65 départements + Notre-Dame de Paris, avec un total de 8 885 notices biographiques qui sont à la disposition du public.

Pour en savoir plus.