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Colloque international – Étrangers et gens de passage dans les pays bourguignons et angevins (XIVe-XVIe siècles)

Date : 24-26 septembre 2026

Lieu : Angers (Château des ducs d’Anjou 24 septembre – Université d’Angers 25 septembre)

67e Rencontres du Centre européen d’études bourguignonnes (XIVe-XVIe s.) 
Étrangers et gens de passage dans les pays bourguignons et angevins (XIVe-XVIe siècles)

Jeudi 24 septembre – Château des ducs d’Anjou (promenade du Bout-du-Monde 2, Angers)

Dès 10h00 Accueil des participants

10h30-11h00 Mot de bienvenue au nom de l’Université d’Angers par Monsieur Laurent Vissière, professeur d’histoire médiévale
Réponse au nom du CEÉB par S.A.S. le Duc Léopold d’Arenberg, Président du Centre
11h00-11h25 Bertrand SCHNERB (Lille), Des nobles étrangers à la cour de Bourgogne. L’exemple des écuyers d’écurie du duc Philippe le Bon

11h25-11h45 Pause

11h45-12h10 Monique MAILLARD-LUYPAERT (Bruxelles), Princes, nobles, prédicateurs, banquiers, artistes, pèlerins de passage à Cambrai sous l’épiscopat de Jean de Bourgogne (1439-1480)
12h10-12h35 Adrien CARBONNET (Paris), D’un moine à l’autre. Religieux exilés et religieux étrangers à Saint-Vaast d’Arras pendant la guerre de Succession de Bourgogne (1477-1499)
12h35-12h50 Discussion

Pause-déjeuner : Restaurant « Le Clos du Roi » (dans l’enceinte du château)

14h00-15h00 Visite du Château d’Angers
15h00-15h25 Nadège PARENT (Neuchâtel), Mourir sur les routes de Bourgogne : chevauchées et captivité de Jean de Neuchâtel (1350-1369)
15h25-15h50 Michael DEPRETER (Oxford-Bruxelles), Les nations dans l’armée ducale bourguignonne : coexistence et tensions sous Charles le Hardi (1467-1477)

15h50-16h05 Pause

16h05-16h30 Ágnes MALÉTH (Szeged), Les envoyés de la curie pontificale dans le royaume de Hongrie au XIVe siècle : missions, sélection et carrières
16h30-16h55 Alain SERVANTIE (Bruxelles), Ambassades orientales à Philippe le Bon
16h55-17h15 Discussion

(18h00 : Réunion du Comité exécutif du CEÉB)

(Repas libre)

Vendredi 25 septembre – Université d’Angers (campus de Belle-Beille Maison de la Recherche, amphi Germaine Tillion)

9h00-9h25 Fabio VENTORINO (Liège), Voyaiger et veoir le monde comme pour faire armes de son corps. Nobles, gens de guerre et serviteurs au service de la Maison de Bourgogne (1368-1404)
9h25-9h50 Léo-Paul TISON (Lille), La communauté bourguignonne de Villefranche-sur-Mer : échanges et contacts entre étrangers et gens de passage de la riviera ligure (1442-1444)

9h50-10h10 Pause

10h10-10h35 François COMTE (Angers), Cossa (1464), Borgia (1498), Stuart (1548) et les autres. Résidences et lieux de représentation des personnalités étrangères à Angers
10h35-11h00 Annick BORN (Gand), Médiateurs du luxe et diplomatie matérielle dans les anciens Pays-Bas au XVIe siècle : réseaux marchands, crises géopolitiques et circulations des produits issus de l’Empire ottoman
11h00-11h25 Pauline SPYCHALA (Paris), Entre privilège et altérité, les universitaires dans la ville médiévale
11h25-11h45 Discussions
11h45-12h30 Assemblée générale statutaire du CEÉB

Pause-déjeuner : Restaurant « L’Espace Beaussier » (41, rue de la Lande)

14h00-14h25 Éric TUNCQ (Rouen), Passer les frontières du passé ou rester étranger chez soi : mobilités, souverainetés en surséance et identités bourguignonnes au XVIe siècle
14h25-14h50 François FOULONNEAU (Paris), Peur sur la ville ? Craintes et actions d’unecommunauté urbaine face aux Écorcheurs (Dijon, vers 1435-1445)
14h50-15h15 Loïs FORSTER (Lille), Étrangers et défis chevaleresques à la cour de Bourgogne au XVe siècle
15h15-15h35 Discussions

15h35-15h50 Pause

15h50-16h15 Serena MORELLI (Caserte), Angelo Catone e Philippe de Commynes alla corte di Carlo il Temerario : scambi politici e culturali tra l’Italia meridionale e il ducato di Borgogna
16h15-16h40 Cyril PELTIER (Angers), Deux mains, un même langage : parcours croisés de deux sculpteurs, le Bourguignon Juan de Juni (1507-1577) et l’Angevin Juan de Angés (1504-1578), dans l’Espagne du Siècle d’or
16h40-17h00 Discussions
17h00 Fin des travaux


20h00 Repas officiel du CEÉB (lieu à préciser)
Remise officielle des Mélanges en l’honneur de Bertrand Schnerb

Samedi 26 septembre
Visite de la ville d’Angers aux couleurs du Moyen Âge
Lieux notamment envisagés (à confirmer) :
• Cathédrale (porche polychrome, vitraux, fresques du chœur, etc.)
• Abbaye du Ronceray (abbaye romane, récemment rouverte au public)
• Hôpital Saint-Jean (architecture hospitalière des XIIe-XIIIe siècles)

Formation sur chantier – Participez à la consolidation du patrimoine de Mariemont !

Lieu : Domaine & Musée royal de Mariemont, Chaussée de Mariemont, 100, 7140 Morlanwelz

Date : du 31/08/2026 au 04/09/2026

Formation sur chantier, sur les ruines du château de Charles de Lorraine, Parc de Mariemont

  • Consolidation de maçonneries anciennes
  • Techniques briques/chaux

Vous travaillez dans le secteur de la restauration du patrimoine, de l’architecture ou de la construction, ou vous vous y destinez en tant que professionnel en formation, étudiant ou élève ?

Du 31 août au 4 septembre 2026, le Domaine & Musée royal de Mariemont vous offre l’opportunité de participer à un stage de consolidation des maçonneries anciennes consacré aux vestiges du Palais de Charles de Lorraine (XVIIIᵉ siècle).

Mariemont poursuit ainsi, pas à pas, son projet de revalorisation des vestiges de ce site patrimonial majeur. À terme, l’objectif est de renforcer leur compréhension et de contribuer à leur mise en valeur dans le respect de leur intégrité historique.

Ce dispositif est organisé en collaboration avec l’Agence wallonne du Patrimoine (Centre des Métiers du Patrimoine – Pôle de la Pierre) et encadré par des formateurs spécialisés. Il permettra aux participants de mettre en pratique des techniques de stabilisation et de préservation des maçonneries anciennes.

Vous souhaitez développer vos compétences dans un cadre exceptionnel ? Les inscriptions sont ouvertes.

Informations et formulaire d’inscription

Appel à communication – L’histoire comme argument (XIVe -XVIIIe siècle)

English version below

Date :  Du 18 au 19 mars 2027

Lieu : UCLouvain (Louvain-la-Neuve)

Ce colloque propose d’examiner le rapport que les hommes et les femmes de l’époque moderne ont entretenus avec les objets et les lieux chrétiens manifestement hérités du passé (tardo-antiques ou médiévaux) en les considérant non comme des survivances passives, mais comme des éléments pleinement actifs des cultures religieuses. Il vise en particulier à interroger la formation d’une véritable conscience historique des dispositifs du rituel chrétien (architecture, cheminement, mobilier, peinture, sculpture, orfèvrerie, textile…etc.) au cours d’une époque moderne prise au sens large (du XIVe au XVIIIe siècle).
Quels sont les comportements et les récits que les objets et les dispositifs architecturaux hérités du passé impliquent en société ? Comment articuler l’épaisseur historique des objets et des lieux avec l’idéal de réforme et de retour aux premiers temps chrétiens ? Comment concilier l’ancrage de ces objets dans un événement fondateur (un don, la dédicace d’une église, le sacre d’un roi…) avec leur réactivation répétée dans le temps long de la liturgie ? Enfin, comment penser le devenir des objets, des images ou des aménagements architecturaux reconnus pour leur valeur historique, mais devenus inadéquats voire obsolètes, notamment dans le contexte des Réformes religieuses ?
Ce colloque proposera d’aborder ces questions selon trois axes principaux, qui rendent compte à la fois des modalités de transmission des objets d’une période à l’autre et de l’évolution du regard porté sur les objets et les lieux hérités du passé au cours de la « longue époque moderne ».

Axes de recherche
Axe 1 : Stratifications mémorielles

Bien avant la naissance d’un savoir critique et d’une épistémologie sur les objets anciens, ceux-ci peuvent être investis d’une profondeur historique qui nourrit récits, croyances et pratiques. Autour d’eux se tissent des réseaux de significations (fondées ou non) dans une logique d’accumulation voire de superposition avec d’autres objets. 

Dans bien des cas, leur mémoire se construit moins par un discours savant que de manière organique à travers leur présence continue dans l’environnement ecclésial et par les usages et les pratiques qui s’y rattachent. 

Entre enjeux mémoriels, légitimation ou construction symbolique fondée sur l’ancienneté, cet axe interroge les logiques et les modalités multiples qui président à la conservation des objets sur le long terme, ou encore à la création d’une « proto-histoire » de ceux-ci.

Axe 2 : Genèse d’un savoir historique critique

Au cours de l’époque moderne, les structures architecturales et les objets du passé sont parfois inspectés au prisme d’un regard rétrospectif critique. Certains clercs versés dans la science archivistique et paléographique développent des approches critiques fondées sur l’archive : ils rassemblent et éditent des textes liturgiques anciens afin de dresser une histoire des rituels de l’Église. À travers des voyages ou des enquêtes, d’autres esquissent une « ethno-anthropologie du rituel » (Xavier Bisaro). Enfin, des érudits antiquaires se fondent sur l’archéologie ou sur l’étude matérielle des artefacts du passé pour en discuter l’ancienneté. 

Cet axe visera donc à révéler les discours mais aussi à les lier avec leurs instruments de production et de diffusion. Édition de textes liturgiques, investigations de terrain, premiers gestes archéologiques ou encore usage du dessin et de la gravure sont autant de pratiques qui contribuent à historiciser les dispositifs rituels et à produire un discours savant sur le passé chrétien.

Axe 3 : Réinterprétation, réactualisation et réinvestissement

Loin d’être figés, les objets et les dispositifs architecturaux hérités du passé sont, à l’époque moderne, de facto intégrés à de nouveaux aménagements et inscrits dans des réseaux renouvelés d’objets et d’images au sein de l’espace ecclésial. Cette intégration s’opère souvent au prix de transformations, qu’elles soient matérielles (remaniements, déplacements, restaurations) ou sémantiques (réinterprétations, changements de statut ou de fonction). Certains dispositifs et objets tombent en désuétude, tandis que d’autres font l’objet d’une réactivation ou d’une redéfinition fonctionnelle et symbolique. Ces dynamiques apparaissent dans le contexte des Réformes religieuses, qui, en redéfinissant les usages liturgiques et les sensibilités dévotionnelles, modifient – ou non – la place et le sens des objets hérités du passé.

Cet axe entend ainsi interroger les modalités concrètes de conservation, de restauration et d’adaptation de ces éléments anciens, en prêtant attention aux choix, aux arbitrages et aux discours qui accompagnent ces interventions. Il s’agira notamment de comprendre comment ces objets sont requalifiés, recontextualisés ou, au contraire, marginalisés dans des environnements en mutation. On pourra également interroger comment la persistance de certains objets et dispositifs architecturaux a pu stimuler l’anachronie voire une certaine forme d’historicisme dans la création artistique de l’époque moderne.

Les réflexions pourront s’articuler autour des questions suivantes :

  • Pourquoi et comment a-t-on conservé les objets du passé ? Cette conservation relève-t-elle d’une stratégie de sélection ou tient-elle davantage d’une certaine contingence ? Cherche-t-on à justifier la conservation de tels éléments, et si oui, par quels moyens ?
  • Comment les objets et les dispositifs architecturaux anciens sont-ils intégrés dans les écosystèmes des églises ? Leurs usages évoluent-ils ? 
  • Comment qualifie-t-on l’ancienneté d’un objet ? Quand et comment cherche-t-on à dater les objets anciens ? Que désigne l’« antiquité » d’un objet sous la plume des érudits modernes ? S’agit-il des premiers temps paléochrétiens, points de mire de toute réforme liturgique, ou, plus simplement, une ancienneté pluriséculaire ?
  • Comment se forme cette conscience historique critique ? Quelles en sont les méthodes et les sources ? Quels en sont les instruments (création de discours, reproduction en images, conscience des styles, conservation privilégiée) ?
  • Y-a-t-il une conscience historique des styles artistiques ? Comment se manifeste-t-elle ?
  • Comment est perçue l’épaisseur historique des objets et des dispositifs architecturaux ? L’ancienneté est-elle une plus-value ou au contraire une marque de vétusté qu’il s’agit de renouveler ? Comment penser l’obsolescence de certains dispositifs liturgiques hérités du passé ? Existe-t-il une forme de conscience patrimoniale à l’égard de ces objets ? 
Modalités de soumission

Les communications pourront être données en français ou en anglais. Les propositions de communications comportant un titre, un résumé et une notice bio-bibliographique succincte, devront être réunis dans un seul fichier PDF et envoyés le plus tard le 10 octobre 2026 aux adresses suivantes : [email protected] et [email protected]

Bibliographie sélective : 

Agosti Barbara, Collezionismo e archeologia cristiana nel Seicento. Federico Borromeo e il Medioevo artistico tra Roma a Milano, Milan, Jaca Book, 1996. 

Aribaud Christine (éd.), Destins d’étoffes : usages, ravaudages et réemplois des textiles sacrés, (XIVe-XXe siècles), [actes des Journées d’étude de l’AFET, Toulouse, janvier 1999], Toulouse, CNRS-Université de Toulouse-Le Mirail, 2006.

L’Atlas Marianus de Wilhelm Gumppenberg : édition et traduction, Neuchâtel, Alphil, 2015. 

Bisaro Xavier, L’abbé Lebeuf, prêtre de l’histoire, Turnhout, Brepols, 2011.

Bisaro Xavier, Le passé présent, une enquête liturgique dans la France du début du XVIIIe siècle, Paris, Les Éditions du Cerf, 2012 (Histoire religieuse de la France).

Cordez Philippe, Trésor, mémoire, merveilles. Les objets des églises au Moyen Âge, Paris, EHESS, 2016.

Fashion for God. Religious Textiles from Hidden Churches in the Dutch Republic 1580-1800,  Zwolle/Utrecht, Museum Catharijneconvent, 2023.

Grodecki Louis, Le Moyen Âge retrouvé, de Saint Louis à Viollet-le-Duc, Paris, Flammarion, 1990 (Idées et Recherches).

Horn, Hauke, Erinnerungen, geschrieben in Stein : Spuren der Vergangenheit in der mittelalterlichen Kirchenbaukultur, Berlin, Deutsche Kunstverlag, 2017.Kroesen Justin, The Lutheran Middle Ages. The Survival of Medieval Art in Protestant Churches in Germany, Turnhout, Brepols-Harvey Miller Publishers, 2026. 

Lours Mathieu, L’autre temps des cathédrales : du concile de Trente à la Révolution française, Paris, Picard, 2010.

Ottenheym Konrad, Romanesque Renaissance. Carolingian, Byzantine and Romanesque Buildings (800-1200) as a Source for New All’Antica Architecture in Early Modern Europe (1400-1700), Leiden, Brill, 2021.

Ritz-Guibert Anne, La collection Gaignières : Méthodes et finalités, Paris, Société française d’archéologie, 2008.  

Rousteau-Chambon Hélène, Le gothique des Temps modernes. Architecture religieuse en milieu urbain, Paris, Picard, 2003.

Une description inédite de la cathédrale de Tournai au siècle des Lumières : les écrits du chanoine Denis-D. Waucquier, 1742-1752, Louvain-la-Neuve, Ciaco-i6doc, 2017 (Tournai-Art et Histoire. Instruments de travail, 29).

Comité organisateur : 
  • Caroline Heering (UCLouvain)
  • Mathieu Piavaux (UNamur)
  • Julie Glodt (UCLouvain)
  • Emmanuel Joly (UCLouvain – IRPA)
Comité scientifique : 
  • Ralph Dekoninck (UCLouvain)
  • Jean-Marie Guillouët (Université de Bourgogne)
  • Alain Rauwel (Université de Bourgogne / EHESS)
  • Anne Lepoittevin (Paris IV)
  • Hélène Cambier (UNamur)
  • Olivier Latteur (UNamur)

History as Argument (14th–18th centuries)

Date: From the 18th to the 19th of March

Place : UCLouvain (Louvain-la-Neuve)

This conference aims to examine how men and women in the modern era interacted with Christian artefacts and places inherited from the past, such as late antiquity or the Middle Ages. The conference will consider these artefacts and places as active elements of religious cultures, rather than passive relics. Specifically, it seeks to explore how a genuine historical awareness of the elements of Christian ritual, such as architecture, circulation, furnishings, painting, sculpture, gold and silverwork and textiles, developed during the modern era in the broadest sense (from the 14th to the 18th century).

What kind of behaviors and narratives did objects and architectural features inherited from the past imply in society? How can we reconcile the historical depth of objects and places with the ideals of reform and returning to the early Christian era? How can we combine these objects’ connection to a founding event, such as a donation, the consecration of a church or the coronation of a king, with their repeated reactivation throughout the liturgy?  Finally, how should we approach the future of objects, images or architectural features that were recognized for their historical value, yet have become outdated or even obsolete, particularly in the context of the religious Reformations?  

This conference will explore these issues through three main themes, examining both how objects have been passed down through the ages and how perspectives on inherited objects and places have changed throughout the ‘long modern era’.

 

Main Thematic Areas
1: A Multilayered Memory

Long before critical scholarship and an epistemology dealing with old objects emerged, these objects could be imbued with a historical depth, feeding into narratives, beliefs and practices. Networks of meaning (whether well-founded or not) were woven around them, sometimes overlapping with other objects.  

In many cases, their memory was formed less through scholarly discourse and more organically, through the continuous presence of objects within the ecclesiastical environment and the associated customs and practices.  

This research area examines the multiple logics and modalities that govern the long-term preservations of objects, or indeed the creation of a ‘proto-history’ of these objects, in relation to issues of memory, legitimization, or symbolic construction based on antiquity

 2: The Emergence of Critical Historical Knowledge 

In the modern era, architectural structures and artefacts from the past were sometimes examined through the lens of critical hindsight. Some scholars specializing in archival science and paleography developed critical approaches based on archival sources, collecting and editing old liturgical texts to construct a history of the Church’s rituals.  

Through travel or fieldwork, others sketched out an ‘ethno-anthropology of ritual’ (Xavier Bisaro). Finally, antiquarian scholars drew on archaeology, or the study of artefacts from the past, to discuss their antiquity.  

The aim of this research area is therefore to reveal these discourses and link them to how they were produced and disseminated. Editing liturgical texts, conducting field investigations, carrying out early archaeological work, and using drawing and engraving were all practices that contributed to the historicization of ritual practices and the production of scholarly discourse on the Christian past.

3: Reinterpretating, updating and reinvestment 

Far from being static, the architectural objects and features inherited from the past were de facto integrated into new arrangements and embedded within renewed networks of objects and images in the ecclesiastical space in the modern era. This integration often involved transformations, whether material (alterations, relocations, restorations) or semantic (reinterpretations, changes in status or function). Some features and objects fell into disuse, while others were reactivated or underwent a functional and symbolic redefinition. These dynamics emerged in the context of the Religious Reforms, which, altered – or failed to alter – the place and meaning of objects inherited from the past by redefining liturgical practices and devotional sensibilities. 

The aim of this research area is to examine the practical methods of conserving, restoring and adapting these old elements, paying attention to the choices, trade-offs and discourses that accompanied these interventions. Specifically, we seek to understand how these objects were redefined, recontextualised, or conversely marginalised, in changing environments. Additionally, we will explore how the persistence of certain objects and architectural features may have stimulated anachronism, or even a certain type of historicism, in the artistic creation from the 14th to the 18th century.

Discussions may focus on the following questions: 
  • Why and how have objects from the past been preserved? Is this preservation the result of a deliberate selection strategy? Did people seek to justify the preservation of such items, and if so, how? 
  • How were old artefacts and architectural features incorporated into church practices and ecosystems? Did their uses evolved?  
  • How did people of the modern era define the antiquity of an object? When and how did they seek to date old objects? What does the ‘antiquity’ of an object mean in the writings of modern scholars? Does it refer to the early Christian period, the focal point of all liturgical reform, or, simply to a history spanning several centuries? 
  • How was this critical historical awareness formed? What were its methods and sources? What tools did it use (the creation of discourse, the reproduction in images, an awareness of styles and prioritized conservation)? 
  • Was there a historical awareness of artistic styles? How did it manifest itself? 
  • How did people perceive the historical depth of objects and architectural features? Was age an asset, or a sign of dilapidation that needed to be addressed? 
  • How did people perceive the obsolescence of certain liturgical elements inherited from the past? Was there any awareness of these objects as heritage?  
Submission guidelines

Presentations may be delivered in French or English. Proposals, comprising a title, an abstract and a brief biographical and bibliographical note, must be compiled into a single PDF file and sent by the 10th of October at the latest to the following addresses: [email protected] and [email protected] 

 

 

 

Une nouvelle édition du grand atlas de Ferraris

À l’occasion du 50e anniversaire de l’Institut Géographique National de Belgique et du 300e anniversaire de la naissance du comte de Ferraris (°20 avril 1726), l’atlas Ferraris est réédité à partir de nouveaux scans des feuilles de cartes originales et à une échelle de 1:24 000.
Pour cette réédition de l’atlas, les feuilles de cartes originales, conservées à KBR, ont été à nouveau scannées avec encore plus de détails et en veillant à une reproduction fidèle des couleurs. Les feuilles de cartes ont ensuite été soigneusement réduites à l’échelle 1:24 000 afin de s’adapter au format du livre. Grâce à cette réduction d’échelle, les lecteurs peuvent comparer les cartes historiques et les cartes topographiques actuelles à la même échelle.
Le Grand Atlas de Ferraris est publié par Lannoo et les Éditions Racine et sera disponible à partir du 18 août 2026.

(Source : KBR)

Academia Belgica – candidature per borse di ricerca 2027

L’appel à candidatures pour les bourses de recherche de l’Academia Belgica à Rome est actuellement ouvert.

Échéance : 15 septembre 2026

Borse di ricerca da uno a tre mesi

Con il sostegno del Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) e della Communauté française, l’Academia Belgica, Centro per la Storia, le Arti e le Scienze a Roma, assegna borse di ricerca per un soggiorno all’Academia Belgica a Roma di durata variabile da uno a tre mesi, in forma prioritaria per dei ricercatori o ricercatrici che lavorino nei settori delle scienze storiche, dell’archeologia, della storia dell’arte, della storia dell’architettura e delle lettere, così come altre discipline in cui lo scambio italo-belga è parte integrante della ricerca.

Come fare la domanda di borsa?

Prima del 15 settembre 2026, i candidati per la borsa Stipendia Academiae Belgicae devono inviare i seguenti documenti :

  • il modulo di domanda compilato (in neerlandese o francese a seconda dell’istituzione a cui il candidato è collegato);
  • una lettera di raccomandazione di un professore che insegni in un’università o in una scuola di specializzazione belga, oppure del direttore di un’istituzione scientifica.

Borse di ricerca post-dottorale di sei mesi

Grazie al sostegno del Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) e del Fonds de la Recherche Scientifique (FNRS), l’Academia Belgica, Centro per la Storia, le Arti e le Scienze a Roma, assegna due borse di ricerca ogni anno per un soggiorno di sei mesi presso l’Academia Belgica di Roma, a dei ricercatori o ricercatrici post-dottorale che lavorino in forma prioritaria nei settori delle scienze storiche, dell’archeologia, della storia dell’arte, della storia dell’architettura e delle lettere, così come altre discipline in cui lo scambio italo-belga è parte integrante della ricerca.

Come fare la domanda di borsa?

Prima del 15 settembre 2026, i candidati per la borsa FWO-FNRS devono inviare i seguenti documenti :

  • il modulo di domanda compilato (in neerlandese o francese a seconda dell’istituzione a cui il candidato è collegato);
  • una lettera di raccomandazione delle autorità della propria istituzione o facoltà;
  • un attestato del promotore o della promotrice che confermi la data di conseguimento del titolo, se il dottorato non è ancora stato difeso pubblicamente.

Per condizioni e maggiori informazioni: Borse

I risultati saranno comunicati nel corso del mese di novembre 2026


Bourses de recherche d’un à trois mois

Grâce à l’aide du Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) et de la Communauté française, l’Academia Belgica, Centre pour l’Histoire, les Arts et les Sciences à Rome, attribue chaque année des bourses de recherche pour un séjour d’un à trois mois à l’Academia Belgica à Rome à des chercheur.se.s travaillant prioritairement dans les domaines des sciences historiques, de l’archéologie, de l’histoire de l’art, de l’histoire de l’architecture, des lettres, ainsi que d’autres disciplines dans lesquelles l’échange italo-belge fait partie intégrante de la recherche.

Comment déposer sa candidature?

Avant le 15 septembre 2026, les candidats de la bourse Stipendia Academiae Belgicae devront envoyer les documents suivants:

  • le formulaire de candidature (en néerlandais ou en français en fonction de l’institution à laquelle le.a candidat.e est rattaché.e);
  • une lettre de recommandation d’un professeur enseignant dans une université ou une haute école belge, ou du directeur d’une institution scientifique.

Bourses de recherche postdoctorale de six mois

Grâce au soutien du Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) et du Fonds de la Recherche Scientifique (FNRS), l’Academia Belgica octroie chaque année deux bourses de recherche pour un séjour de six mois à l’Academia Belgica à Rome à des chercheur.se.s en post-doctorat travaillant prioritairement dans les domaines des sciences historiques, de l’archéologie, de l’histoire de l’art, de l’histoire de l’architecture, des lettres, ainsi que d’autres disciplines dans lesquelles l’échange italo-belge fait partie intégrante de la recherche.

Comment déposer sa candidature?

Avant le 15 septembre 2026, les candidats de la bourse FWO – FNRS devront envoyer les documents suivants:

  • le formulaire de candidature complété (en néerlandais ou en français en fonction de l’institution à laquelle le.a candidat.e est rattaché.e);
  • une lettre de recommandation de l’institution ou faculté à laquelle vous êtes rattaché.e;
  • une attestation du promoteur / de la promotrice confirmant la date de la défense publique dans le cas où le doctorat n’a pas encore fait l’objet d’une soutenance publique.

Voir conditions et avantages sur: Bourses

Les résultats seront communiqués dans le courant du mois de novembre 2026

Appel à contributions – Les petits États : un objet multiforme en voie de systématisation

Lieu : Strasbourg, Palais universitaire (Pl. de l’Université, 67000 Strasbourg, France)

Date : À convenir avec les contributeurs (fin du premier semestre 2026)

Échéance : 31 juillet 2026

Les petits États : un objet multiforme en voie de systématisation 

Une première journée d’étude organisée par l’UMR 3400 ARCHE (Université de Strasbourg) en décembre 2025, « David et Goliath, faire reconnaître et conserver sa souveraineté pour les petits et moyens États du XIIIe au XVIIIe siècle », a permis de proposer un premier panorama des mécanismes à l’œuvre dans les processus qui mènent à la création, au développement, à la disparition ou à la survie des États « petits » et « moyens » en Europe. L’UMR 3400 ARCHE dans son axe « Autorité, liberté, contrainte » propose une seconde journée d’étude consacrée au développement des réflexions relatives à cette catégorie.

L’un des constats qui ont été dégagés lors de ce premier défrichement, et le plus problématique quant à la poursuite des réflexions sur ce sujet, est celui de la difficulté de la définition de ces entités politiques. L’étendue territoriale semble être une évidence, mais ce seul critère apparaît comme limitant et ne permet pas de rendre compte d’autres éléments pourtant importants, qui interrogent d’ailleurs les critères de l’État et de la souveraineté. Car en effet, au-delà des critères permettant de définir les États qui seraient « petits » ou « moyens » dans une Europe d’abord féodale, il nous faut nous demander où se trouve la limite entre un État et une entité seigneuriale. Existe-t-il d’ailleurs une différence entre les États d’Europe occidentale, du Nord, orientale, et les entités politiques du Saint-Empire Romain Germanique ? La construction de l’État est-elle spécifique dans ces entités politiques fragiles ? Sont-elles des lieux d’adaptation des mécanismes à l’œuvre dans les « grands » États, et donc des foyers d’innovations politiques ou des espaces de conservation des pratiques médiévales ? À quel point leur souveraineté est-elle contrainte en fonction des liens féodo-vassaliques qui les unissent aux royaumes et à l’Empire ? L’État peut-il seulement exister dans les États qui forment les monarchies composites ? Comment dépasser ou agir malgré cette sujétion ? Et dès lors, comment caractériser ces entités ? La division selon une échelle relativiste entre « petits » et « moyens » semble claire, mais limitante et essentialiste. Il convient donc d’y adjoindre des adjectifs caractéristiques de la situation de chaque État, entre États tampons, satellites, vassaux, et tout élément supplémentaire qu’il convient de décrire et répertorier.

De plus, la complexité des différentes situations géopolitiques en Europe du Moyen Âge à la fin de l’époque moderne pousse à s’inscrire dans une perspective diachronique. Une telle approche permet de mieux cerner le processus, et de dépasser une vision linéaire, teintée de téléologie, selon laquelle ces entités politiques particulières seraient vouées à disparaître en se fondant dans les États-nations

La journée d’étude aura lieu au Palais universitaire de Strasbourg à la fin du premier semestre de l’année universitaire 2026-2027, à une date à définir avec les intervenants. La publication des actes des deux journées d’études est prévue dans Source(s), revue papier et numérique du laboratoire

Les propositions de communication, d’environ 3000 signes, sont attendues de maintenant à la fin du mois de juillet et sont à envoyer à [email protected] et [email protected] 

Rappel du programme de la première journée : 

  • Vetter, Thibaut (Université de Strasbourg), « Les petits États et leur souveraineté en Europe du XIIIe au XVIIIe siècle »
  • Domizio, Luca (Université de Gênes), « Gênes, ses ports et la guerre : un État-port dans le système espagnol de la première modernité ? »
  • Bardakçi, Özkan (Université de Lorraine), « Les haraçgüzar face à la Sublime Porte au cœur de la “longue” guerre de Hongrie (1593-1606) Entre indépendance et soumission ? »
  • Ruelle, Alexandre (Cergy Paris Université), « Du duché de Savoie au royaume de Sicile. Comment un “petit État” d’entre-deux a-t-il pu devenir une puissance moyenne ? »
  • Ferroli, Maxime (Université de Bourgogne-Franche-Comté), « Trajectoire d’une province dans l’Europe des XVIe et XVIIe siècles, le cas de la Franche-Comté »
  • Gérardin, Emmanuel (Université de Strasbourg), « La souveraineté revendiquée par les ducs de Lorraine entre la fin du XVe et le début du XVIIe siècle a-t-elle jamais existé ? »

Plus d’informations

 

International online resarch seminar – The decade of possibilities in the low countries (1566-1581)

The Decade of Possibilities in the Low Countries (1566-1581)

International online research seminar

Academic year 2026/27

18-09-2026 – Political Experiments and Ideas of Change

  • Judith Pollmann (Leiden University), How to End the Dutch Revolt? International Future-Thinking in Action
  • Jonathan Dumont (Liège University ), A Monarchical Utopia? Maximilien Vilain and the Compromise Monarchy

13-11-2026 – Religious Alternatives

  • Christine Kooi (Louisiana State University), The Reformed International in the Low Countries in 1572
  • Guido Marnef (University of Antwerp), A Road to a Multi-Religious Urban Society or to Religious

22-01-2027 – Diplomacy and News

  • Nina Lamal (Huygens Institute, KNAW), The Diplomatic Campaigns of 1577-1578
  • Monique Weis (University of Luxembourg), Political Discourse about War and Peace in Two Rival discours véritables about the Dutch Revolt (1577)

19-03-2027 – Visual Discourses

  • Cassiopée Guillet (University of Paris I Panthéon- Sorbonne), Visualizing Oppression: Protestant Prints and the Rhetoric of Violence in the Early Modern Low Countries (1566 -1581)
  • Anne- Laure Van Bruane (Ghent University), Badges of Authority. Heraldry and the Display of Civic Republicanism in Calvinist Ghent

21-05-2027 – War and Army

  • Raymond Fagel (Leiden University), The First Decade of the Revolt in the Low Countries: from Spanish Soldiers to Spanish Occupation
  • Michael Depreter (Saint- Louis-UCLouvain/University of Oxford ), Arms Markets, “Military Revolution”, and Socio-Political Identities in the Low Countries’ Urban Republics (1577 -1585)

Each session begins at 1:30 pm and finishes at 3:30 pm

Organisers :
  • Anne- Laure VAN BRUAENE(Ghent University)
  • Jonathan DUMONT(Liège University)
  • Monique WEIS (University of Luxembourg)

Registration and information : [email protected]

 

Publication – Sans science nul royaume ne puet longuement durer. Études bourguignonnes offertes à Bertrand Schnerb, sous la direction d’Alain Marchandisse et Christophe Masson

Sans science nul royaume ne puet longuement durer. Études bourguignonnes offertes à Bertrand Schnerb, sous la direction d’Alain Marchandisse et Christophe Masson. 800 pages à paraître à l’automne 2026.

Bertrand Schnerb est à l’histoire bourguignonne ce qu’est le vin à la Bourgogne, en un mot : consubstantiel. Des armées ducales à la dévotion des élites bourguignonnes, de l’écurie princière à l’Ordre de la Toison d’or, de la société curiale aux hérauts d’armes, il a exploré, tout au long d’une riche carrière, bien des aspects du pouvoir des ducs et duchesses de Bourgogne de la Maison de Valois, de leur entourage et de leurs sujets. Il a ainsi, à la suite de ceux dont il s’estime l’élève, profondément renouvelé les thématiques qui lui sont chères. Il a aussi noué de profondes relations amicales et intellectuelles avec nombre de spécialistes des études bourguignonnes et ouvert à la recherche bien des élèves, dont plusieurs sont devenus ses collègues.

C’est pour célébrer ces liens et approfondir des réflexions initiées par le dédicataire du présent volume que plusieurs dizaines d’entre eux y ont contribué. On rencontrera ainsi sous leur plume des Hommes de guerres tout comme des Hommes et femmes de cour, on redécouvrira Le maniement des armes, les Châteaux et architectes, les Batailles et combats et l’Économie, on se plongera dans Livres et héraldique tout comme dans les liens unissant Littérature et pensée politique.

Pour le commander, rendez-vous sur le site Cairn : https://shs.cairn.info/revue-BMA-9782807382671

Pour une mention dans la Tabula gratulatoria, courriel à [email protected] et/ou [email protected], avant le 30 juin 2026

Prix de vente : 60 € TTC + frais de port

Journée d’étude – Speculative Imagemaking in Late Medieval and Early Modern Art

Speculative Imagemaking in Late Medieval and Early Modern Art
Journée d’études en l’honneur de Reindert Falkenburg sous la direction de Ralph Dekoninck (UCLouvain), Ingrid Falque (FNRS-UCLouvain) et Michel Weemans (Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

 

Date : 29 juin 2026, 9h15-18h15

Lieu : Salle Vasari – Institut National d’Histoire de l’Art 2 rue Vivienne, 75002 Paris

09.15 Accueil et introduction (Ingrid Falque, Ralph Dekoninck, Michel Weemans)

09.30 Mariët Westermann (Solomon R. Guggenheim Museum & Foundation, New York) : A riddle for Reindert

09.45 Stijn Bussels (Leiden Universiteit) et Caroline van Eck (Cambridge University) : Heightened Alertness

10.00 Bernard Aikema (Università di Verona) et Dulcia Meijers (Emerson College) : A Nightly Vision by Bassano: Discursive Images and the “Dalpontiana Methodus”

10.15 Discussion

10.45 Pause-café

11.15 Christine Göttler (Universität Bern) : The Sorceress’s Laboratory: Joseph Werner on the Art of Making Magic

11.30 Mark Meadow (University of California, Santa Barbara) : Retro-engineering as Historical Method in Cornelis van Dalem and Christophorus Mylaeus

11.45 Herman Roodenburg (Vrije Universiteit Amsterdam) : Beweeglijkheid: Rhetorical and Devotional

12.00 Discussion

12.30-14.00 Déjeuner

14.00 Bertram Kaschek (Staatsgalerie Stuttgart) : A Wild Ride and a Slow Walk. Two of Dürer’s Etchings Reconsidered

14.15 : Bertrand Prévost (Université Bordeaux Montaigne) : Paysages intérieurs. Spatialité et subjectivation chrétiennes à l’aube de la modernité

14.30 Walter S. Melion (Emory University) : The Spiritual Form and Function of the Paper Prints in Two Collectaria Produced at Sint-Truiden Abbey, ca. 1550

14.45 Discussion

15.15 Pause

15.45 Jost Keizer (Radboud Universiteit) : Jan van Goyen’s World Making

16.00 Jürgen Müller (Dresden Universität) : The Secret of the Dewdrop. Caravaggio’s Milanese Fruit Basket

16.15 Discussion

16.45 Pause café

17.00-18.00 Table-ronde animée par Ralph Dekoninck, Ingrid Falque, Walter S. Melion, Frits Scholten et Michel Weemans. Avec la participation de Reindert Falkenburg : Présentation de l’ouvrage Speculative Imagemaking in Late Medieval and Early Modern Art. Festschrift in Honor of Reindert L. Falkenburg, sous la direction de Ingrid Falque, Walter S. Melion, Frits Scholten et Michel Weemans (Boston et Leiden, Brill, 2026).

Colloque – La réception de la Grèce ancienne en Europe par le dialogue entre textes et images dans et hors du livre (xive-xvie siècle)

Dates: 17-19 juin 2026

Lieu: Université de Caen

Le colloque international “La réception de la Grèce ancienne en Europe par le dialogue entre textes et images dans et hors du livre (xive-xvie siècle)” organisé du 17 au 19 juin 2026 à l’Université de Caen Normandie par l’ERC AGRELITA propose dexplorer la réception littéraire, artistique et culturelle de la Grèce ancienne au prisme des relations entre les textes et les images en Europe, du xive au xvie siècle. Comment associe-t-on les différentes formes du visuel et du textuel dans ce contexte ? Comment lalliance entre le texte et limage a-t-elle été intégrée dans les processus de la réception de la Grèce ancienne au sens large du terme défini par Lorna Hardwick, cest-à-dire à la fois la réception de ses savoirs et de ses textes, et l’élaboration de représentations de la Grèce ancienne ? Quapporte la collaboration de la création littéraire et de la création visuelle aux différentes formes de la réception de la Grèce ancienne ? Les communications souligneront quels aspects de lAntiquité grecque, réelle ou imaginée, sont particulièrement mis en valeur grâce au dialogue entre les textes et les images dans les œuvres littéraires, historiques et philosophiques. Elles s’attacheront à analyser les diverses modalités du dialogue entre textes et images à l’intérieur de l’espace du livre, et en dehors de cet espace même. On s’intéressera ainsi à l’interaction entre le texte et l’image sur différents supports : manuscrits et imprimés mais aussi albums, peinture, tapisserie ou gravure.

Programme

Mercredi 17 juin ⋅ 13h45-17h ⋅ salle du Belvédère

13h45 : Accueil des participants

14h15 : Introduction par Catherine Gaullier-Bougassas

Session 1 : Représenter le texte, faire parler l’image dans l’espace du manuscrit

14h30 : Sarah Kay (Université de New York), « Le dit de la Fonteinne amoureuse : Œuvre de Morpheüs, ouvrage de Machaut, travail de copiste »
15h : Julie Labregère (UMR CRAHAM, UNICAEN), « Lettres cadelées et mythes grecs dans le manuscrit du Livre du Cœur d’amour épris de la BnF fr. 24399 : un scribe imagier ? »
15h30 : Rebecca Dixon (Université de Liverpool), « Entre familiarisation et historicisation : visualiser la Grèce antique dans l’Histoire de Jason »
15h30 : Discussion et pause

Session 2 : L’image et sa mémoire textuelle

16h : Bernard Vouilloux (UR CELLF, Sorbonne Université), « Six figurations de la métamorphose de Daphné (XVe-XVIe siècle) au prisme du Bilderatlas d’Aby Warburg 
16h30 : Meggy S. Chaidron (UCLouvain), « La réception controversée de la statue de Zeus de Phidias dans les Anciens Pays-Bas au XVIᵉ siècle »
17h30 : Discussion puis dîner pour les conférenciers

Jeudi 18 juin ⋅ 9h-17h30 ⋅ MRSH SH027

9h15 : Accueil des participants

Session 3 : L’histoire de Troie en image

9h30 : Chen Cui (Université de Lausanne et Université d’Oslo), « Seeing Greece Within the Codex : Ekphrasis, Enargeia, and Cognition in John Lydgate’s Troy Book »
10h : Marta Francia (UR LISAA, Université Gustave Eiffel), « Grecs et Troyens en regard : figuration, opposition et identités au XVIe siècle »
10h30 : Discussion et pause

Session 4 : Mettre en texte l’image et ses enjeux politiques

11h : Tania Lévy (UR CRBC, Université de Bretagne Occidentale), « Dans la rue, dans le livre : motifs iconographiques et textes inspirés de la Grèce antique dans les entrées royales et solennelles en France (XVe-XVIe siècles) »
11h30 : John Nassichuk (Université Western Ontario), « Les Trois Grâces de Germain Pilon et la poésie des Célestins de Paris au XVIe siècle »
12h : Emma Cavell (University College London), « La fondation d’Albion dans le manuscrit enluminé des Grantz Geanz de Jean de Waurin (XVe siècle) »

12h30 : Discussion puis déjeuner pour les conférenciers

Session 5 : Héroïnes mythologiques entre texte et image

14h30 : Nicolas Oget (Académie de Versailles), « Les enseignements des Héroïdes. Réception, appropriation et réinterprétation du texte d’Ovideà la cour de Louise de Savoie »
15h : Margot Croubels (Université de Genève), « Le Champion des Dames de Martin le Franc : la réception iconographique de la Grèce antique »
15h30 : Valérie Auclair (UR CFR/ACP – Analyse Comparée des Pouvoirs,UniversitéGustave Eiffel), « L’invention de la Grèce ancienne dans l’Histoire de la reine Artémise de Nicolas Houel, apothicaire parisien du xvie siècle »

16h : Discussion et pause

Session 6 : Le pinceau et la plume : l’art du portrait

16h30 : Lindsay Reid (Université de Galway), « Intermedial Lament and Mythological Allusion in Gheeraerts’s Portrait of an Unknown Woman »
17h : Émilie Séris (UR Rome et ses renaissances, Sorbonne Université), « La représentation de la médecine et de la philosophie grecques dans les Icones veterum aliquot, ac recentiorum medicorum et philosophorum de Johannes Sambucus (1574) »

17h30 : Discussion puis dîner pour les conférenciers

Vendredi 19 juin ⋅ 9h30-16h ⋅ MRSH SH027

9h30 : Accueil des participants

Session 7 : À la fois textes et images : emblèmes et hiéroglyphes

9h45 : Mino Gabriele (Université d’Udine), « Festina tarde: parole/immagini per comprendere l’origine e il significato del Sogno di Polifilo »
10h15 : Thomas Penguilly (UR Plurielles, Université Bordeaux Montaigne), « Le grec dans et hors du texte dans les Emblèmes d’Alciat : référentialité, réflexivité, réactualisation »
10h45 : Discussion et pause

Session 8 : Représentations de monuments et d’œuvres d’art grecs

11h15 : Thodoris Koutsogiannis (Université d’Athènes – Collection d’art du Parlement grec), « The depiction of Athens during the Renaissance (15th-16th cent.) in manuscripts and printed books »
11h45 : Edith Karagiannis (UR CARRA, Université de Strasbourg), « Images et textes grecs dans l’œuvre du cosmographe André Thevet (1516-1592) : archéologie, humanisme et voyage »
12h15 : Discussion puis déjeuner pour les conférenciers

Session 9 : Héros grecs dans les images hors du livre

14h30 : Carmen Decu Teodorescu (Galerie-Maison d’Édition La Maïeutique), « Aux origines de la tenture de la Guerre de Troie : textes, images et pratiques d’atelier »
15h : Adrian Faure (UMR CRAHAM, UNICAEN), « L’Hercule gaulois : dialogue et polémique autour d’une image textuelle et figurée dans la première moitié du XVIe siècle »

15h30 : Discussion et clôture

Organisation

Catherine Gaullier-Bougassas, Julie Labregère, Giulia Parma, Adrian Faure et Lorène Bellanger

Informations

Colloque – Cultures de la violence et résistances féminines : les réceptions des mythes grecs antiques du XIVe au XXIe siècle, en Europe et au-delà

Dates: 10-12 juin 2026

Lieu : Université de Caen 

Le colloque international “Cultures de la violence et résistances féminines : les réceptions des mythes grecs antiques du xive au xxie siècle, en Europe et au-delà” organisé du 10 au 12 juin 2026 à l’Université de Caen Normandie par l’ERC AGRELITA a pour objet les représentations des violences multiformes exercées contre les femmes, ainsi que les résistances ou tentatives de résistance qu’elles lui opposent parfois, dans les réécritures de mythes grecs. Les communications analyseront les adaptations des mythes grecs relatifs aux violences infligées aux femmes en exploitant, et au besoin en discutant, les concepts élaborés dans le champ des études de genre comme la culture du viol, l’agentivité, ou le male gaze. Le corpus envisagé est très vaste : on étudiera des textes composés entre le xive et le xxie siècle, en Europe et hors d’Europe, avec, le cas échéant, les images qui les illustrent ou bien les données de la mise en scène dramatique. Il s’agira de questionner les regards qui sous-tendent ces représentations, en lien avec les contextes de référence. L’étude de la réception de la violence exercée contre les femmes dans les mythes grecs permettra aussi de mettre en évidence les points communs et les différences, les évolutions et les mutations entre les systèmes de pensée propres à l’Antiquité grecque et ceux des époques postérieures. On s’interrogera enfin sur les différentes perceptions de la violence/des violences et sur les différentes attitudes qui sont prêtées aux femmes face à ces violences et qui suscitent des jugements divers.

Programme

Mercredi 10 juin ⋅ 9h-17h ⋅ MRSH SH027

9h : Accueil des participants

9h15 : Introduction par Catherine Gaullier-Bougassas et Lorena Lopes)

Session 1 : Icônes féministes et enjeux socio-culturels

9h45 : Myriam Robic (Université de la Polynésie Française), « Relire la poésie féminine et masculine de la seconde moitié du XIXe siècle à l’heure de #metoo : autour de quelques figures mythologiques du non-consentement »
10h15 : Silvia Liebel (Université fédérale de Rio de Janeiro et Université de São Paulo), « Figures antiques et féminité transgressive : usages moralisateurs du passé dans la littérature de rue française (XVIe-XVIIe siècles) »
10h45 : Discussion et pause

Session 2 : Adaptations médiévales des mythes antiques

11h15 : Charlie Samuelson (Université du Colorado), « Au lit dans Partonopeu de Blois et ses adaptations médiévales »
11h45 : Julie Van Peteghem (Université de la ville de New York), « Violence and Female Resistance in Arrigo Simintendi’s Italian Translation of Ovid’s Metamorphoses (1333) »
12h15 : Discussion puis déjeuner pour les conférenciers

Session 3 : Philomèle

14h15 : Catherine Gaullier-Bougassas (UMR CRAHAM, UNICAEN), « Représenter la violence sexuelle et la résistance féminine : Philomèle dans l’Ovide moralisé et la Bible des poëtes »
14h45 : Francesca Kübler (Université d’Exeter), « Queer Metamorphic Resistance Against Patriarchal Violence in Michael Field’s Philomela Trilogy »
15h15 : Discussion et pause

Session 4 : Héroïnes féminines, questions coloniales

15h45 : Donato Lacirignola (EA IRET, Université Sorbonne Nouvelle), « Médée / Mamiwata. Traversées mythiques et circulations diasporiques »
16h15 : Lorena Lopes (Université fédérale de Rio de Janeiro), « Médée, Ariane et Alcmène dans les opéras comiques luso-brésiliens d’Antonio José da Silva (1705-1739) »
16h45 : Discussion

18h-19h30 : Parcours thématique « Violences et résistances féminines » au Musée des Beaux-Arts de Caen

19h30 : Dîner pour les conférenciers

Jeudi 11 juin

9h : Accueil des participants

Session 5 : Discours misogyne sur la créativité féminine

9h15 : Giulia Parma (UMR CRAHAM, UNICAEN), « Femmes et savoir : un binôme dangereux ? Les héroïnes grecques comme symbole de résistance contre un discours misogyne coriace : le Champion des Dames de Martin Le Franc »
9h45 : Annelies Verellen (Université McGill), « Rethinking the Myth of Medusa : Early Modern Women’s Appropriation of the Fatal Sculptress to Reclaim Feminine Creativity »
10h15 : Camille Islert (UMR HiSoMA, École normale supérieure de Lyon), « Une poésie dionysiaque, ivre d’elle-même » (J. de Gourmont) : les bacchantes, levier de discrédit contre la production poétique des femmes ? (1895-1914) »
10h45 : Discussion et pause

Session 6 : La violence féminine comme forme de résistance ?

11h15 : Zoé Schweitzer (UMR IHRIM, Université Jean Monnet), « Résister aux violences de genre par la violence ? Le cas de Créuse dans Ion »
11h45 : Adrian Faure (UMR CRAHAM, UNICAEN), « ‘Moi, jalouse !’ Héra et ses rivales : un cas de violence féminine exercée contre des femmes sous la plume d’auteurs français de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance »
12h15 : Discussion puis déjeuner pour les conférenciers

Session 7 : Médée

14h15 : Mariam Kaladze (Université d’État Ivané-Javakhichvili), « Medea Between Violence and Resistance : Receptions of Greek Myth on the Georgian Stage (1875-1921) »
14h45 : Pierre-Alain Caltot et Aline Henninger (UR POLEN et EA Rémélice, Université d’Orléans), « Τοκὰς λέαινα, tigris orba natis, 獅子(Shishi). Réécritures des violences subies et provoquées par Médée dans La Lionne de Yukio Mishima »
15h15 : Ariane Ferry (UR CÉRÉdI, Université Rouen Normandie), « Entre dissuasion et empowerment : terreur et jugement, les armes de Médée contre les violences de genre (David Vann, Bright Air Black, 2017) »
15h45 : Discussion et pause

Session 8 : Autrices et figures féminines antiques

16h15 : Valérie Worth (Université d’Oxford), « Le mythe d’Agnodice : plaidoyer pour combattre l’ignorance et les violences obstétricales subies par les femmes à la première modernité »
16h45 : Daniel Orrels (King’s College London), « Myths of Matricide in Irigaray and Caverero »
17h15-17h45 : Amirpasha Tavakkoli (Sciences Po Paris), « Antigone dans l’œuvre de Mary Wollstonecraft »
17h45 : Discussion puis dîner pour les conférenciers

Vendredi 12 juin

9h : Accueil des participants

Session 9 : Femmes guerrières

9h15 : Charis Messis (Université nationale et Capodistrienne d’Athènes), « Violences sur les femmes, violences des femmes : les Amazones dans la littérature byzantine et post-Byzantine »
9h45 : Nathalie Catellani (UR TrAme, Université de Picardie – Jules Verne), « Violences et culpabilités dans la traduction latine de la Médée d’Euripide par George Buchanan (1544) »
10h15 : Discussion et pause

Session 10 : Traduire la violence sur scène

10h45 : Marie Saint Martin (EA IRET, Université Sorbonne Nouvelle), « Quand les marionnettes prennent le pouvoir : Médée, de la réification à la puissance démiurgique »
11h15 : Charitini Tsikoura (chercheuse indépendante), « Artémis, corps traversé : violence mythique dans Infamous Offspring »
11h45 : Maria Cecilia de Miranda (Université fédérale du Minas Gerais), « Technologies de la violence : des femmes qui tuent et meurent dans la tragédie »
12h15 : Discussion puis déjeuner pour les conférenciers

Session 11 : Femmes et résistances collectives

14h15 : Maria de Fatima Silva (Université de Coimbra), « Dans l’Alentejo portugais, d’autres Troyennes. João Monge, Chão d’Água »
14h45 : Cassandre Martigny (UR CRLC, Sorbonne Université), « Violence et sororité : la réélaboration post-#MeToo du mythe de Clytemnestre par Costanza Casati »
15h15 : Discussion et pause

Session 12 : Iphigénie

15h45 : Valérie Dionne (Colby College), « Du sacrifice au suicide : Violences et résistances féminines dans l’Iphigénie de Racine »
16h15 : Andrea Apostu (Institut d’Histoire des Religions de l’Académie roumaine), « Violence politique et violence de genre : Iphigénie face à la Garde de Fer »
16h45 : Discussion et clôture

Organisation

Catherine Gaullier-Bougassas, Lorena Lopes, Julie Labregère, Giulia Parma, Adrian Faure et Lorène Bellanger

Informations

 

Séminaire GEMCA – Mental Images and Imagination in Lipsian Thought, par Ovidiu Achim

Date : 11 juin 2026, à 14h

Lieu : Local ERAS 80, Université catholique de Louvain

Ovidiu Achim est en fin de doctorat à l’université de Bucarest; il avait déjà réalisé un séjour au GEMCA en février 2023. Ses champs de recherche croisent des  disciplines et des thèmes qui intéressent beaucoup d’entre nous : études néo-latines et oeuvre de Juste Lipse; histoire de l’art et culture visuelle, en particulier dans les anciens Pays-Bas  (Rubens) ; histoire des idées et de la philosophie (néo-stoïcisme) et théories de l’imagination et de la phantasia

 

Appel à participation – École d’été de paléographie et Conférence inaugurale (GEMCA/INCAL, 24-25 juin 2026)

Lieu : Maison des langues, salle A.118, Voie du Roman Pays 3A, 1348 Ottignies-Louvain-la-Neuve

Date : 24-25 juin 2026

Le GEMCA le plaisir de vous annoncer la tenue de l’École d’été de paléographie (intégrant des sources en latin, néerlandais, français et italien), qui se déroulera les 24 et 25 juin 2026 à l’UCLouvain. L’événement se tiendra à la Maison des langues (Salle A.118).

Programme : 

Mercredi 24 juin

10h-10h15 : Introduction. Paléographie, archivistique, diplomatique. Plaidoyer pour une histoire rapprochée des matérialités administratives (Jérémie Ferrer-Bartomeu, UCLouvain)

10h15-12h30 : Conférence de Marc Smith, professeur de paléographie à l’École nationale des chartes, directeur d’études à l’École pratique des hautes études, président du Comité international de paléographie latine (CIPL) : « Les derniers copistes de la Renaissance française : une recherche entre manuscrits et archives »
L’inscription n’est pas obligatoire pour cette conférence inaugurale

Lunch

13h30-15h30 : Travail de groupe et initiation aux abréviations en moyen français

15h30-17h30 : Transkribus: a Hands-on Workshop (Jarrik Van Der Biest, Lectio, KU Leuven)

Jeudi 25 juin 

10h-12h30 : Travail de groupes sur les dossiers de sources des étudiants

Lunch

14h-15h : L’écriture des secrétaires d’État français : entre chancellerie et diplomatie (Jérémie Ferrer-Bartomeu, UCLouvain)

15h-17h : Décrire, inventorier et étudier la documentation de la fin du Moyen Âge : un parcours parmi les collections des Archives de l’Etat à Namur (Nicolas Ruffini-Ronzani, chercheur FED-tWIN, Université de Namur/Archives de l’État à Namur)

17h-17h30 : Conclusions et perspectives.

Modalités d’inscription et informations pratiques :
 

Afin de garantir un encadrement scientifique optimal lors des travaux de groupe, le nombre de places pour l’école d’été est limité. La participation s’effectue donc sur inscription obligatoire, qui doit nous parvenir au plus tard le 10 juin : [email protected]

Université d’été – Crimes de guerre et Justice militaire en Europe occidentale et en Amérique du Nord (XIVe-XXe s.)

Dates : du 22 juin au 26 juin 2026

Lieu : Salle Lumière
Place du 20-Août, 7 (Bât. A1)
4000 Liège

Organisée par Éric Bousmar (UCLouvain), Michael Depreter (UCLouvain), Benjamin Deruelle (UQAM), Christophe Masson (F.R.S.-FNRS/ULiège), Guillaume Pinet (UQAM), Perrine Stennier (ULiège) et Quentin Verreycken (F.R.S.-FNRS/UCLouvain).

Lundi 22 juin

9h : Accueil des participants.
9h30 : Introduction.
10h : Roberto Biolzi (Université de Lausanne), « Discipliner les troupes » : quelques aspects de la conduite militaire dans la principauté savoyarde (XIVᵉ–XVᵉ siècles).

10h50 : pause.
11h10 : Perrine Stennier (Université de Liège), De l’absence d’identification aux opportunités non-exploitées : la figure du soldat dans les registres de procès criminels des communes d’Italie centrale (1417–1455).

12h : déjeuner.
13h30 : Marc Renneville et Sophie Victorien (Criminocorpus), Présentation des modalités d’exposition virtuelle sur Criminocorpus.

15h : pause.
15h20 : Présentations des jeunes chercheurs de l’Université d’été.
16h20 : pause.
16h40 : Présentations des jeunes chercheurs de l’Université d’été.
17h40 : fin des travaux.

19h30 : repas.

Mardi 23 juin

9h : Christophe Furon (Université de Nantes), Punir et/ou pardonner ? Charles VII et les écorcheurs.
9h50 : Michael Depreter (Université catholique de Louvain), Pierre de Hagenbach face à ses juges (1474) : premier criminel de guerre ou énième victime de procès politique ?

10h40 : pause.
11h : Reinout Vander Hulst (VUB/Archives générales du Royaume), Military Justice in Colonial Africa: The Case of the Belgian Congo and Ruanda-Urundi (1885–1962).
11h50 : Jan Naert (UGent /Archives générales du Royaume), Poursuivre les crimes de guerre en Belgique après la Première et la Seconde Guerre mondiale : la Justice militaire et ses archives.

12h40 : déjeuner.
13h45 : Présentations des jeunes chercheurs de l’Université d’été.
14h45 : pause.
15h05 : Présentations des jeunes chercheurs de l’Université d’été.
16h05 : pause.

16h30 : [Expo. Criminocorpus] Définition du fil rouge de l’exposition virtuelle Crimes de guerre et justice militaire.
17h30 : fin des travaux.

Mercredi 24 juin

9h30 : Visite du Musée d’Armes de Liège.

13h : Visite du Trésor de la cathédrale.

15h30 : [Expo. Criminocorpus] Création du scénario détaillé (chapitres, contenu, etc.).
17h : fin des travaux.

Jeudi 25 juin

9h : Benjamin Deruelle (Université du Québec à Montréal), Christophe Masson (F.R.S.-FNRS-Université de Liège) et Quentin Verreycken (F.R.S.-FNRS-Université catholique de Louvain), Justice militaire en Europe et en Amérique du Nord (14e-20e s.). Premiers résultats de l’enquête portant sur les XIVe–XVIe siècles.

9h50 : pause.
10h10 : Markus Meumann (Universität Erfurt), Problèmes de discipline, excès contre la population civile et réformes militaires, 1626-1646. À la recherche des origines des conseils de guerre en France.
11h : Julien Régibeau (Université de Liège), L’oeil et la plume du médiateur de paix : raisons et excès de la guerre dans les correspondances de nonciature au temps du congrès de Westphalie.

12h : déjeuner.
Jeunes chercheuses et chercheurs
13h30 : [Expo. Criminocorpus] Atelier d’écriture 1 – premières ébauches.
15h00 : pause.
15h50 : [Expo. Criminocorpus] Sophie Richelle et Perrine Stennier (Université de Liège), Atelier d’écriture 2 – méthodes de vulgarisation et relecture de groupe.
Membres du projet Justice militaire
13h30 : Atelier d’écriture.

17h : fin des travaux.
19h 30 : repas.

Vendredi 26 juin

9h30 : Valérie Toureille (CY Cergy Paris Université), Femmes et viol de guerre dans l’Europe de la Renaissance. Sources, acteurs et scénario de la violence genrée.

10h20 : pause.
10h40 : Emmanuel Berger (Instituto universitário de Lisboa), Entre justice militaire et justice civile : les tribunaux criminels spéciaux sous le Consulat et l’Empire (an X–1811).
11h30 : Gaël Eismann (Université de Caen), Les tribunaux militaires allemands en France occupée : soumettre, punir, dissuader sans compromettre la Collaboration d’État (1940–1944).

12h20 : déjeuner.

13h30 : Marc Renneville et Sophie Victorien (Criminocorpus), Bouclage de l’exposition virtuelle Crimes de guerre et justice militaire.

16h : fin des travaux.

Inscriptions et informations

[email protected]