L’engagement féministe dans les littératures post-coloniales

Présenté par Manon REDOUTEY

Cette étude cherche à définir la représentation des femmes dans le cadre des littératures post-coloniales. Elle penche sur quatre pays : Nigeria, Algérie, Inde et Vietnam. Elle aborde les thèmes de l’éducation, de la religion et des croyances, de la parole face au silence.

Ce travail se fonde sur un ensemble de cinq romans post-coloniaux : deux en français et trois traduits de l’anglais. Si toutes les auteures sont des femmes, les narrateurs ne le sont pas pour autant. Cependant les personnages évoluent dans un univers féminin. Ce travail croise une analyse basée sur un cadre théorique littéraire et une analyse textométrique d’un corpus de 300 000 occurrences opéré grâce au logiciel Hyperbase (Université́ de Nice).

Après une mise en avant d’un important brassage culturel de chaque pays, il y a lieu de constater la dimension ambivalente des protagonistes : les femmes sont représentées comme les gardiennes des mœurs et de leur transmission. Elles sont coincées entre leur devoir et leur liberté́ individuelle, entre le silence et la volonté́ de dénonciation.

Les personnages féminins de chacune de ces œuvres représentent différentes attitudes face à la répression, notamment la volonté de transgresser aux règles préétablies par la société́. Sous la fiction n’apparait-il pas un discours contestataire, engagé ?


OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
adprojet (13 juin 2018). L’engagement féministe dans les littératures post-coloniales. Discours: Pratiques et Médiations. Consulté le 26 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/r9i6


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.