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Hector de Boëce parle dans ses « Annales d’Ecosse de trois fées qui prophétisèrent à Banquo, chef des Stuarts, la grandeur future de sa maison.

En cette contrée, les fées sont appelées elves ou elfes, d’où les appelations : dun-elfen (elfes des dunes), berg-elfen (elfes des colinnes), munt-elfen (elfes des montagnes, feld-elfen (elfes des champs), wudu-elfen (elfes des bois), woeter-elfen (elfes des eaux), ou encore : fairfolks, fairies, siths, sleagh maith (bonnes gens).

Dans certaines contrées de l’Ecosse, on dit que les fées sont chargées de conduire au ciel les nouveau-nés et qu’elles aident ceux qui les invoquent à rompre les maléfices de Satan.

En Ecosse on parle de Merlin Wyllt (Merlin l’Enchanteur) fils d’une elfe.

Le Révérend Kirk mourut en 1692 et a laissé un étrange recueil qu’il a consacré aux êtres mystérieux : elfes, faunes, fées et autres semblables. Non seulement, il croyait aux fées, mais, encore, ils les objectivaient.

Le savant théologien est enterré à l’extrémité orientale du cimetière d’Aberfoyle. Après les cérémonies d’enterrement qui n’était point réel, l’image de Robert Kirke apparut à l’un de ses parents. Et dit « Je ne suis pas mort mais captif dans le pays des fées « .

 

Mais revenons à nos moutons, heu.. je veux dire nos fées

Mélusine et ses sœurs Palatine et Mélias, étaient nées des amours de la fée Pressine et d’Elinas, roi d’Albanie. N’allez pas en déduire qu’elle arrivait tout droit des Balkans ! Albany est le nom celte de la plus celte des terres : l’Ecosse. Et c’est dans les Highlands que les trois sœurs avaient passé leur enfance de fées. Car les fées héritent, c’est bien connu, des pouvoirs surnaturels de leur mère.

La fée et le nuton sont les Korrig et Korrigan de la mythologie celte. Le mot fée, est d’origine latine. Il provient d’une confusion avec les trois Fata romaines du forum, qui n’étaient autres que les Parques, froides exécutrices filant la destinée, ou fatum, des humains. Les fées celtes sont bien plus anciennes et bien différentes. Ce sont les messagères de l’autre Monde, ayant par magie le pouvoir de métamorphose, le droit de récompenser ou de punir ces mêmes humains.

Ce n’est pas sans raison que le terme fée, issu du mariage du celte et du latin, apparaît pour la première fois en Ardenne, dans une chanson de geste du onzième siècle. Charlemagne pénètre en forêt à l’occasion d’une expédition sur la Meuse. Et voilà qu’il se met brusquement à redouter la rencontre des fées sur son chemin. Car il n’ignorait pas que l’Ecossaise Mélusine et ses sœurs avaient quitté pour ces épaisses frondaisons leurs montagnes et leurs lacs.

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