Critiques et historiens français dans l’ombre du Napoléon (2023) de Ridley Scott
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1La réception critique du Napoléon de Ridley Scott (version cinéma de 2h381, 1 670 551 spectateurs dans l’Hexagone2) donne lieu à l’automne 2023, au sein de la presse française généraliste, à un débat nourri, indissociable d’enjeux culturels, idéologiques et identitaires. Souvent négatif mais globalement nuancé, l’accueil du film est surinvesti, en particulier, par les publications situées à la droite du spectre politique ou revendiquant leur fibre patriotique. Pour appréhender cette œuvre consacrée à une matière événementielle chargée, plusieurs quotidiens et hebdomadaires organisent un chassé-croisé entre historiens et critiques, censé garantir compétence et objectivité : aux premiers le jugement sur la pertinence historique du long métrage, aux seconds l’appréciation de ses mérites artistiques. Les spécialistes de l’histoire napoléonienne sont ainsi mobilisés jusqu’à saturation : entretien avec Patrice Gueniffey dans Le Point (16 nov.), article de Thierry Lentz dans Le Figaro Magazine (17 nov.), chronique d’Arthur Chevalier dans Le Point (21 nov.), entretien avec Jean Tulard dans Marianne (23 nov.), entretien avec Yann Topin dans Le Monde (25 nov.), tribune d’Éric Anceau (29 nov.) puis entretien avec Frédéric Naulet (30 nov.) dans Marianne, entretien avec le Britannique Mark Mazower dans Le Point (2 déc.). Ces interventions représentent, en volume, environ 30 % de la revue de presse conservée par la Bibliothèque du film de la Cinémathèque française (44 pages ; le dossier ne comprend pas les articles des revues de cinéma proprement dites).
- 3 Olivier Lamm, Libération, 22 nov. 2023. Sauf précision contraire, les noms évoqués dans le texte re (...)
- 4 Entretien de Stéphanie Belpêche avec Ridley Scott, Le Journal du Dimanche, 19 nov. 2023.
- 5 Le Figaro, 17 nov. 2023, s. n.
- 6 Entretien d’Étienne Campion avec Jean Tulard, Marianne, 23 nov. 2023.
2Ces historiens trouvent face à eux, en amont puis lors de la campagne promotionnelle, les déclarations d’un cinéaste s’efforçant de déminer le terrain mais qui, à 86 ans, « se fait un shampoing des polémiques3 ». Scott assume « un parti pris radical au niveau de la narration », souligne qu’il n’a « pas l’intention de donner une leçon d’histoire au spectateur4 » et rappelle que les ouvrages consacrés à la période napoléonienne présentent fréquemment des avis inconciliables sur l’empereur. L’acteur Joaquin Phoenix abonde en ce sens : « Ce que j’ai aimé, c’est que même les universitaires se disputent entre eux. Il est donc très difficile d’obtenir une réponse claire sur beaucoup de choses5. » Conscients de la tradition dumasienne et soucieux de ne pas intenter un trop mesquin procès en inexactitude historique, les spécialistes français prennent quelques précautions oratoires. Jean Tulard avoue ainsi son plaisir de spectateur (« Le cinéphile en moi, inconditionnel de Ridley Scott, s’est satisfait de certaines scènes de bataille et de l’histoire d’amour à l’écran, bien filmées »), mais tempère aussitôt : « C’est une susceptibilité, oui ! Personnellement, j’ai consacré de nombreux livres à Napoléon, et je ne suis pas choqué que Ridley Scott prenne quelques libertés, mais il y a des limites6. » La promesse d’exactitude portée par la reconstitution et par son titre lui semble au cœur de la déception ressentie : « Dans ce cas, qu’il ne dise pas qu’il fait un film historique ! »
- 7 Jacques Mandelbaum, Le Monde, 22 nov. 2023.
3Portés de concert par les critiques et par les historiens, les discussions autour du film font émerger deux questions massives : d’un côté l’étendue et l’utilité des torsions historiques opérées par le long métrage, de l’autre le positionnement idéologique de cette superproduction américaine qui rappelle combien « l’Empire a changé de main depuis Waterloo7. »
Erreurs délibérées et torsions productives
- 8 Éric Anceau, Marianne, 29 nov. 2023.
- 9 Entretien d’Étienne Campion avec Frédéric Naulet, Marianne, 30 nov. 2023.
- 10 Thierry Lentz, Le Figaro Magazine, 17 nov. 2023.
- 11 Entretien de Jacques Mandelbaum avec Yann Potin, Le Monde, 25 nov. 2023.
- 12 Jacques Morice, Télérama, 22 nov. 2023.
- 13 Olivier de Bruyn, Marianne, 17 nov. 2023.
4Sans surprise, le film est donc épinglé pour ses erreurs historiques. Éric Anceau en relève « près de 90 », allant du « sabre d’opérette attribué à Alexandre de Beauharnais » au bombardement des Pyramides de Gizeh : « Il est déplorable qu’avec un budget de 200 millions de dollars, de telles erreurs aient été commises8. » Frédéric Naulet livre une analyse détaillée des invraisemblances liées à la mise en scène des batailles, souvent considérées comme un point fort du long métrage. Il fait observer pour Waterloo, par exemple, que « compte tenu de l’endroit où Napoléon est censé avoir planté sa tente dans le film, les Anglais auraient pu l’écraser sous les boulets toute la nuit9. » De nombreux commentateurs constatent l’escamotage des questions d’administration civile et de politique intérieure (Éric Anceau concède qu’elles auraient été moins cinématographiques), comme celui des personnages secondaires. À la suite de Thierry Lentz qui voit dans la motivation amoureuse du récit un « contresens historique fondamental10 », Yann Potin note « le côté Si Versailles m’était conté... (1954) du film, qui déduit le fracas du monde des enjeux de boudoir, et qui relève évidemment du réductionnisme réflexif11. » Jean Tulard regrette la disparition d’étapes militaires décisives : campagne d’Italie, guerre d’Espagne, campagne de France en 1814. En sens inverse, le reproche touche occasionnellement à la surabondance événementielle, traversée comme une « bande-annonce12 » ou un « résumé inconsistant13 ».
- 14 Sur la production et le travail visuel du film, nous nous permettons de renvoyer par avance à : Gas (...)
- 15 Philippe Guedj, Le Point, 21 nov. 2023.
- 16 Jean-Loup Bourget, Positif, n° 754, déc. 2023, p. 49.
- 17 Nicolas Schaller, L’Obs, 23 nov. 2023.
5Ces manquements sont parfois abordés dans une optique plus compréhensive. Ainsi les omissions du récit et le caractère abrupt du montage deviennent-ils source de mystère et contribuent-ils au surgissement du spectaculaire14. Philippe Guedj évoque un film « déroutant, mais régulièrement époustouflant visuellement », « spectacle hors norme, traversé d’authentiques visions de pur cinéma15. » Éric Anceau apprécie « la scène inventée du Bellérophon entre Napoléon et Wellington qui est une jolie trouvaille. » Sensible à la « superbe symétrie contrastée des deux batailles ici privilégiées », Jean-Loup Bourget note également l’intérêt des « scènes qui, montrant des enfants, renvoient indirectement à l’obsession impériale d’un héritier mâle16. » À rebours des attaques portant sur le jeu jugé atone de Joaquin Phoenix, dont l’âge serait peu compatible avec l’élan bonapartiste, quelques textes vantent le talent de l’acteur. Pour Nicolas Schaller, ce dernier fait de l’empereur « une énigme de chair », mêlant rusticité et capacité militaire, « d’une prestance et d’un instinct inouis17 ».
- 18 Marcos Uzal, Cahiers du cinéma, n° 804, déc. 2023, p. 51.
- 19 Ludovic Béot, Les Inrockuptibles, 22 nov. 2023.
- 20 Sylvestre Picard, Première, n° 546, déc. 2023, p. 72.
6Si Marcos Uzal voit dans le film un sommet d’art pompier et de kitsch18, plusieurs textes pointent pour leur part un renversement des attendus génériques associés au film en costumes. Globalement sévère, Olivier Lamm décrit un film « criblé de trous », « volontairement indigne de son sujet », « tranquillement indécent, très sûr de son inanité », « suite directe des noires comédies House of Gucci et Tout l’argent du monde ». Avec subtilité, Ludovic Béot évoque un film travaillant contre les lieux communs : « Alors que les traces du règne de Napoléon demeurent omniprésentes dans le patrimoine mondial, le mouvement du film prend le contre-pied et orchestre progressivement son effacement19. » Selon cette analyse, l’étrangeté du personnage procèderait à la fois de scènes inventées (Napoléon assistant à l’exécution de Marie-Antoinette, visé par un tireur d’élite à Waterloo, etc.) et de l’architecture du film, « heurtée, décousue, bâtie autour d’une succession de courtes scènes dessinant progressivement le mouvement précipité d’une vie qui file, trop vite, sous nos yeux. » Le journaliste apprécie que l’œuvre s’emploie à « déconstruire le mythe » et loue son orientation inattendue : « Probablement pour le meilleur, Napoléon n’est pas cette grande fresque grandiose et épique que laissait présager tout l’attirail marketing déployé depuis de longs mois. » Comparant le film à une carte mentale volontairement incomplète, Sylvestre Picard inscrit le film « dans la lignée des biopics seventies radicaux (le Cromwell de Ken Hughes […]) qui faisaient plus que déboulonner les statues : ils les dynamitaient20. »
7Si ces avis contrastés expriment, jusqu’à un certain point, l’expérience spectatorielle propre à chaque commentateur, ils demeurent conditionnés par des horizons d’attente déterminés, par le support de publication et par la position d’expertise adoptée. En définitive, de nombreux jugements sur le film sont sous-tendus, derrière une façade de neutralité, par des grilles de lecture à caractère idéologique dont, comme nous allons le constater, plusieurs émergent de façon explicite.
Projections collectives
- 21 M. L., Madame Figaro, 17 nov. 2023.
8Si l’« absence de point de vue sur la légende21 » est plus d’une fois relevée par les textes critiques, beaucoup cherchent à donner sens aux partis pris du long métrage, pour s’en réjouir ou pour les déplorer. Ces lectures procèdent souvent d’une perception a priori de la figure de l’empereur, dont l’évocation empiète sur l’analyse du film.
- 22 Cyprien Caddeo, L’Humanité Dimanche, 23 nov. 2023.
9À gauche de l’échiquier politique, Cyprien Caddeo voit dans le projet « l’intention affichée d’en découdre avec son mythe glorificateur22 ». Il observe d’emblée : « Confier à un Britannique le soin de réaliser le biopic de Bonaparte avait de quoi rassurer : Ridley Scott ne pouvait décemment commettre une hagiographie de l’empereur des Français. » Jacques Mandelbaum présente Napoléon en « figure apothéotique de la puissance nationale de la France en même temps que génie de la guerre tourné équarrisseur », et perçoit dans le film une « relecture féministe du destin impérial, dont la contrepartie consiste, hélas, à offrir un portrait d’une relative pauvreté de Napoléon lui-même. »
- 23 Entretien de Jean-Louis Tremblais avec Ridley Scott, Le Figaro Magazine, 17 nov. 2023.
- 24 Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine, 17 nov. 2023.
- 25 Entretien de François-Guillaume Lorrain et François Malye avec Patrice Gueniffey, Le Point, 16 nov. (...)
- 26 Arthur Chevalier, Le Point, 21 nov. 2023.
10Nombreux au sein de la revue de presse, différents textes appréhendent le film dans une optique plus conservatrice, exprimant leur méfiance à l’égard de lectures jugées révisionnistes ou excessivement négatives de la période impériale. Certains n’hésitent pas, pour ce faire, à invoquer des adversaires rhétoriques extérieurs au film. Face à un Ridley Scott imperturbable lors de leur entretien, Jean-Louis Tremblais déploie ainsi la vision d’un camp politique férocement hostile à l’empereur : « Napoléon est aujourd’hui ciblé par le mouvement woke, qui le traite, pêle-mêle, de ‘boucher’, ‘tyran’, ‘esclavagiste’, ‘misogyne’, ‘phallocrate’, etc.23 ». Dans ce cadre de perception, le journaliste s’interroge sur le bilan chiffré des pertes humaines par lequel se termine le film, bilan qu’il croit (à tort) réservé aux pertes militaires françaises : « Comme s’il avait été le seul à envoyer ses soldats à la mort. Est-ce pour sacrifier au politiquement correct ? » Sur une ligne comparable, Jean-Christophe Buisson imagine par anticipation, pour mieux s’en offusquer, des attaques portant sur l’orientation morale d’un film dont la prudence lui semble de bon aloi : « Comment imaginer, dès lors, que les grands esprits woke de notre temps ne vont pas s’empresser de dénoncer cette ‘neutralité’ apparente ? De même que seront forcément pointés du doigt le nombre relatif de minorités racisées à l’écran ou le comportement volontiers viril et masculiniste de l’Empereur24. » Alimentant la controverse, Patrice Gueniffey craint que le film ne souscrive à une « vision woke de l’Histoire » dans la mesure où il « rabaisse tellement [Napoléon] qu’il donne à croire que Joséphine (…) lui était supérieure25 ». Déplorant les limites du protagoniste à l’écran (« Rien sur l’homme politique, le bâtisseur, rien sur le géopoliticien »), il argumente : « Ce film très antifrançais et très pro-Anglais n’est pourtant pas très ‘anglais’ par son esprit, car les Anglais n’ont jamais marchandé leur admiration pour leur ennemi ». Moins polémique, Yann Potin regrette la « nature profondément contre-révolutionnaire du film » et explique : « Faire semblant de considérer que 1793 équivaut à 1789 est, à l’origine, une idée proprement anglaise, développée en temps réel par Edmund Burke (…). Le film rate, à ce titre, le véritable héritage historique de Napoléon, qui termine la Révolution, mais en sauvegarde une partie de l’héritage juridique et moral. » Dans une chronique intitulée « Pourquoi Ridley Scott a choqué les Français », Arthur Chevalier met en scène, pour sa part, certaines protestations jugées bien fondées contre le film. Il avance que le cinéaste « ne reçoit pas de leçon de ‘napoléonerie’ mais de cinéma » (leçon dont l’auteur ne précise guère le contenu), et qu’il trouve sur sa route « le peuple de Molière26 ».
- 27 Entretien de Aureliano Tonet avec Ridley Scott, Le Monde, 22 nov. 2023.
11Sur la question nationale, Jean Tulard tâche de porter un jugement équilibré : « Le film est anti-français à la fin par l’existence de ce tableau des morts [dont l’auteur conteste les chiffres] qui tombe comme un cheveu sur la soupe. C’est une condamnation de Napoléon malvenue et inattendue. Puisque, au contraire, on voit par endroits dans le film qu’il propose la paix, notamment via Talleyrand, et les divers mariages qu’il propose. L’image d’un Napoléon non-belliciste affleurait, donc (…) Après, dans l’ensemble, les Français attaquent, et sont courageux dans les batailles. Il faut, je crois, tout de même être mesuré avec l’affirmation selon laquelle le film est anti-français. » Considérant que le long métrage n’est « pas plus pro-français et pro-Napoléon qu’il n’est anti », Éric Anceau décèle dans le scénario une volonté de ne pas noircir le tableau : « Je ne jetterai donc pas plus la pierre à Ridley Scott d’avoir également laissé dans l’ombre des faces plus sombres de Napoléon comme le massacre des prisonniers de Jaffa, le rétablissement de l’esclavage ou les boucheries d’Eylau et de Wagram. » Selon son analyse, « il est heureux que le film n’adopte pas de point de vue manichéen sur Napoléon et laisse le spectateur juge », propos faisant écho à l’intuition de Ridley Scott selon laquelle « [le] pouvoir d’attraction [de l’empereur] tient, en grande partie, à cette ambiguïté27 ».
- 28 Ibid.
12On gardera à l’esprit, en guise de conclusion, la pirouette du cinéaste en matière de stéréotypes nationaux, lui permettant d’esquiver les procès en francophobie : « Dans le film, les Anglais sont soit froids, soit idiots. Il était temps de rendre les Français glamour28 ! »
Notes
1 Une version de 3h24 est mise en ligne sur Apple TV en août 2024.
2 Base de données Lumière de l’EAO (https://lumiere.obs.coe.int/).
3 Olivier Lamm, Libération, 22 nov. 2023. Sauf précision contraire, les noms évoqués dans le texte renvoient toujours à la première référence qui leur est attachée en note.
4 Entretien de Stéphanie Belpêche avec Ridley Scott, Le Journal du Dimanche, 19 nov. 2023.
5 Le Figaro, 17 nov. 2023, s. n.
6 Entretien d’Étienne Campion avec Jean Tulard, Marianne, 23 nov. 2023.
7 Jacques Mandelbaum, Le Monde, 22 nov. 2023.
8 Éric Anceau, Marianne, 29 nov. 2023.
9 Entretien d’Étienne Campion avec Frédéric Naulet, Marianne, 30 nov. 2023.
10 Thierry Lentz, Le Figaro Magazine, 17 nov. 2023.
11 Entretien de Jacques Mandelbaum avec Yann Potin, Le Monde, 25 nov. 2023.
12 Jacques Morice, Télérama, 22 nov. 2023.
13 Olivier de Bruyn, Marianne, 17 nov. 2023.
14 Sur la production et le travail visuel du film, nous nous permettons de renvoyer par avance à : Gaspard Delon, « Napoléon (Ridley Scott, 2023), de la Révolution à l’Empire : réinvestir l’Histoire, ajuster la distance », dans Florence Lotterie, Sophie Lucet et Olivier Ritz (dir.), actes du colloque « Imaginer la Révolution française (1830-2024) », Paris, Hermann, coll. « Cahier Textuel », 2026.
15 Philippe Guedj, Le Point, 21 nov. 2023.
16 Jean-Loup Bourget, Positif, n° 754, déc. 2023, p. 49.
17 Nicolas Schaller, L’Obs, 23 nov. 2023.
18 Marcos Uzal, Cahiers du cinéma, n° 804, déc. 2023, p. 51.
19 Ludovic Béot, Les Inrockuptibles, 22 nov. 2023.
20 Sylvestre Picard, Première, n° 546, déc. 2023, p. 72.
21 M. L., Madame Figaro, 17 nov. 2023.
22 Cyprien Caddeo, L’Humanité Dimanche, 23 nov. 2023.
23 Entretien de Jean-Louis Tremblais avec Ridley Scott, Le Figaro Magazine, 17 nov. 2023.
24 Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine, 17 nov. 2023.
25 Entretien de François-Guillaume Lorrain et François Malye avec Patrice Gueniffey, Le Point, 16 nov. 2023. Yann Topin note au contraire : « il est dommage que le rôle de Joséphine dans l’ascension de Bonaparte (…) ne soit pas explicité par le film. »
26 Arthur Chevalier, Le Point, 21 nov. 2023.
27 Entretien de Aureliano Tonet avec Ridley Scott, Le Monde, 22 nov. 2023.
28 Ibid.
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Référence électronique
Gaspard Delon, « Critiques et historiens français dans l’ombre du Napoléon (2023) de Ridley Scott », Revue d’histoire culturelle [En ligne], 12 | 2026, mis en ligne le 28 août 2026, consulté le 07 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/rhc/19290 ; DOI : https://doi.org/10.4000/16qaw
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