Navigation – Plan du site

Accueil

Editorial

CORELA est une revue de sciences du langage. Elle accueille toute proposition relevant des domaines de la linguistique. CORELA est une revue semestrielle entièrement en ligne et en accès libre. L’objectif de CORELA est d’encourager les discussions scientifiques et théoriques les plus larges possibles. Le choix du support électronique est d’en faciliter la publication et la diffusion. CORELA est la revue du CerLiCO (Cercle Linguistique du Centre et de l’Ouest).

Dernier numéro en ligne
24-1 | 2026
Vol. 24, n°1

Sous la direction de Sylvester Osu

Ce numéro 1 du volume 24 propose un ensemble de 4 articles.

Intitulé« L'italien [ANDARE A + infinitif ] : fondements des valeurs discursives », l’article de Christopher Désurmont fait suite à une précédente étude publiée dans Corela. Dans ce volume, l’auteur propose une approche centrée sur le signifié de andare, sur le rôle du sujet (animé ou non), et sur son degré d’engagement dans l’action s’il est animé-humain.

L’article qui suit, « Genre grammatical des emprunts à l’anglais dans le français d'aujourd'hui : le cas des emprunts composés avec food » de GURAK, est consacré à l’analyse de l’attribution d’un genre aux anglicismes en français. Après l’exposé d’un cadre théorique précis, il présente les résultats d’une étude quantitative et qualitative sur les anglicismes avec food dans le corpus FrenchWeb 2023. Ces résultats montrent que les emprunts se caractérisent souvent par une grande instabilité de genre ; les facteurs qui influencent l’attribution du genre sont multifacettes, mais la sémantique y joue un rôle important.

Le troisième article, « Battre la mesure et autres mots de la musique », de Jean-Jacques Franckel, vise à étudier la façon dont les emplois d’une série de mots usuels du français dans le vocabulaire de la musique (battre, mesure, levée, attaque, accord, clé, portée) peuvent s’inscrire dans l’ensemble de leurs autres significations analysées comme des variations résultant de leur identité sémantique. Ce travail se fonde sur l’hypothèse qu’il est possible de dégager pour chaque mot une caractérisation unitaire de cette identité qui sous-tend tous ses emplois et peut être conçue comme centre organisateur des variations qui lui confèrent l’apparence d’une polysémie.

Enfin, le dernier article « NEED, forme modale ou forme verbale ? » de Gilbert Ghio part du constat que forme modale et la forme verbale de NEED sont généralement considérées comme étant sémantiquement équivalents, la différence étant qu'avec le modal la (non) nécessité a son origine chez le l'énonciateur (subjective) alors qu'avec la forme verbale son origine est extérieure à celui-ci (objective) mais sans donner d'explication. Il propose alors de montrer que l'emploi du modal ou du verbe n'est pas un choix arbitraire mais dépend du cotexte/contexte qui appelle l'une ou l'autre forme.

 

Les propositions d'articles pour le numéro 2 du volume 24 sont à envoyer avant le 1er septembre 2026 à Daniel Roulland .

Rechercher dans OpenEdition Search

Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search