Ressources numériques en sciences humaines et sociales OpenEdition Nos plateformes OpenEdition Books OpenEdition Journals Hypothèses Calenda Bibliothèques OpenEdition Freemium Suivez-nous

Initiation au refixage des couches picturales mates

L’objectif de ce module est d’explorer les techniques de refixage et de consolidation des couches picturales mates, en lien avec les problématiques spécifiques à chaque spécialité. Le refixage consiste à appliquer un adhésif sous la couche picturale pour faire adhérer les écailles et les « déplacages » au support. La consolidation se concentre sur les couches pulvérulentes, pauvres en liant, dont les pigments en surface sont volatils, comme c’est le cas du pastel. Cette opération nécessite l’application d’un adhésif en surface afin de lier les particules entre elles.

L’approche pédagogique repose sur une démarche expérimentale, et s’appuie sur des recherches scientifiques menées depuis les années 1980 à nos jours[1]. Le module est articulé autour de deux axes de recherche expérimentale : la reproduction des différentes altérations typiques des couches picturales, telles que la pulvérulence, le déplacage ou l’écaillage ; l’expérimentation de diverses techniques de refixage, dans le but d’évaluer l’efficacité des adhésifs, leurs modes d’application et leurs effets visuels.

figure 1. Éprouvettes des différentes techniques testées.

figure 1. Éprouvettes des différentes techniques testées.

La sélection et la préparation des adhésifs, qui jouent un rôle central dans les interventions de refixage et de consolidation est une étape qui requiert une attention particulière. En effet, l’application de certains adhésifs peut modifier l’état de surface des œuvres en entraînant des variations de brillance ou d’opacité. Les adhésifs peuvent également altérer les contrastes en modifiant l’absorption des pigments, ce qui risque à terme de provoquer l’apparition de taches ou d’auréoles.

Préparation des échantillons

Les couches picturales non vernies se caractérisent par leur réflexion lumineuse. Une surface irrégulière prend un aspect mat en diffusant la lumière qu’elle reçoit à l’échelle microscopique selon de multiples directions. Une surface lisse prend quant à elle un aspect brillant en renvoyant la lumière de manière spéculaire, c’est-à-dire en renvoyant les rayons lumineux reçus à sa surface selon un autre angle et une autre intensité, avec bien moins de dispersion. La proportion de liant dans une couche picturale détermine l’état de surface du film, et donc sa brillance. Ce comportement est déterminé par la « concentration pigmentaire volumique » (CPV), définie comme le rapport entre le volume des pigments et le volume total des pigments. Cette mesure est réalisée sur le volume de liant sec, autrement dit la proportion de solvant mise en œuvre pour dissoudre le liant n’est pas prise en compte :

Une CPV élevée témoigne d’une couche picturale mate, pulvérulente, opaque mais désaturée et fragilisée à cause d’une concentration en liant insuffisante. À l’inverse, une CPV faible résulte d’une couche picturale plus ou moins translucide et peu couvrante, due à une concentration en pigments trop faible. Lorsque la CPV dépasse un certain seuil, on atteint ce que l’on nomme « concentration pigmentaire volumique critique » (CPVC) : les pigments ne sont plus enrobés correctement par le liant, altérant la texture, la structure et la stabilité de la couche picturale.

Pour caractériser ces déséquilibres, nous créons des éprouvettes présentant des altérations volontaires, spécifiques à nos spécialités. En partant d’une CPV dite « équilibrée » (environ 50 % de liant pour 50 % de pigments), nous faisons varier les proportions selon la nature des pigments. Certains pigments plus absorbants, comme les terres et les bleus, doivent nécessairement recevoir un apport plus important en liant (environ 60 % de liant pour 40 % de pigments), tandis que les pigments moins poreux demandent une proportion inverse. En déséquilibrant ces relations, nous pouvons créer nos altérations. Les couches sont ensuite soumises à des sollicitations mécaniques (torsions, tractions) et à un séchage accéléré au moyen d’un courant d’air chaud, afin de provoquer craquelures et soulèvements.

figure 2. Confection des éprouvettes à la peinture à la chaux.

figure 2. Confection des éprouvettes à la peinture à la chaux.

Choix des adhésifs

Le choix d’un adhésif dépend de la nature du liant, de la volatilité du solvant et de sa compatibilité avec les matériaux constituant l’œuvre (une évaporation trop rapide peut entraîner une accumulation de l’adhésif en surface, tandis qu’une évaporation trop lente provoque des auréoles). Aussi, avant d’établir un protocole de consolidation fondé sur une sélection d’adhésifs, réalisons-nous des tests de sensibilité aux solvants sur des éprouvettes.

Le comportement optique est évalué suite à des tests « à la goutte » en surface des matériaux, afin d’éviter les effets indésirables tels la migration des produits de dégradation vers la surface ou le gonflement des matériaux, et d’éviter de favoriser des dégradations telles que la lixiviation de la peinture ou la dénaturation de certaines protéines.

Afin d’établir nos choix, nous nous appuyons sur des ouvrages de référence[2] et des outils scientifiques : le triangle de Teas classe les solvants selon leur polarité et leurs interactions moléculaires. La priorité est donnée à un solvant polaire (eau) dont le pH est éventuellement ajusté[3] – on parle alors d’« eau ajustée ». Enfin, le rendu optique est un critère déterminant. En l’occurrence, les adhésifs naturels offrent une finition plus mate que les adhésifs synthétiques.

Adhésifs utilisés et préparation

Les adhésifs sont sélectionnés selon leurs caractéristiques physico-chimiques, leur compatibilité avec les matériaux et leur méthode d’application. Dans un tableau sont classées les principales colles utilisées, leurs caractéristiques et leur méthode d’application pour le module [annexe 1]. Nous testons des adhésifs naturels tels que la colle d’esturgeon, la colle d’algue (funori) et la colle de peau, et des colles issues de dérivés cellulosiques, notamment les éthers de cellulose comme la méthylcellulose (MC) et l’hydroxypropylcellulose (HPMC) de la marque Klucel G®. Enfin, nous évaluons l’efficacité de plusieurs adhésifs synthétiques, parmi lesquels les résines acryliques Plextol® B500, Primal® E330S et Paraloïd® B72, ainsi que le polymère aliphatique Aquazol® (de poids moléculaire 200).

Préparation des adhésifs

Les colles d’esturgeon et le funori ont un mode de préparation similaire puisqu’il s’agit de partir d’une matière brute solide pour arriver à un liquide visqueux. Le funori est constitué de filaments d’algue séchés épais et jaunes. L’esturgeon se présente sous la forme de morceaux de la vessie natatoire du poisson. La préparation nécessite de l’anticipation, puisque les deux colles doivent être immergées pendant 12 à 24 heures, dans une quantité d’eau suffisante pour provoquer leur gonflement.

figure 3. Deux colles naturelles à l’état brut : filaments d’algues séchées (funori) et vessie natatoire de poisson (esturgeon).

figure 3. Deux colles naturelles à l’état brut : filaments d’algues séchées (funori) et vessie natatoire de poisson (esturgeon).

Une fois saturés en eau et bien ramollies, les matériaux sont chauffés. Le funori est chauffé au bain-marie pendant 30 à 60 minutes sans dépasser la température de 40 °C afin de préserver ses propriétés adhésives. Les morceaux de vessie d’esturgeon sont quant à eux sortis de l’eau – qui est réservée et mise à chauffer. Les morceaux de vessies macérés sont écrasés jusqu’à obtenir une texture pâteuse et collante. Une fois l’eau suffisamment chauffée, les fragments y sont plongés pour poursuivre le processus. L’étape finale de la préparation des deux colles est une filtration à travers une gaze pour leur retirer un maximum d’impuretés. Les solutions sont ensuite étalées en film fin sur un Mylar® siliconé. Cette étape permet de faciliter la conservation et la dilution de ces adhésifs, désormais purifiés et prêts à l’emploi.

figure 4. Trois étapes de préparation de la colle d’esturgeon. À gauche : pétrissage de la colle ; au centre : mélange filtré à travers une gaze ; à droite : réalisation d’un film de colle d’esturgeon.

figure 4. Trois étapes de préparation de la colle d’esturgeon. À gauche : pétrissage de la colle ; au centre : mélange filtré à travers une gaze ; à droite : réalisation d’un film de colle d’esturgeon.

La Tylose®, la Klucel G et l’Aquazol 200 sont fabriquées à partir de poudre mise en suspension dans un solvant. Pour les besoins du module, la Klucel G est dispersée dans l’éthanol et la Tylose et l’Aquazol 200[4] dans l’eau.

Les adhésifs synthétiques comme le Plextol B500, le Primal E330S et le Paraloïd B72 sont commercialisés en solution prêtes l’emploi. Cependant, nous avons dilué le Plextol B500 dans l’eau afin de diminuer sa viscosité et l’utiliser avec un aérographe.

La préparation et la mise en place de ce module expérimental mobilise le sens de l’organisation et les connaissances de tous, étudiants comme encadrants.

Mise en œuvre des essais

Quatre paramètres ont guidé le choix des consolidants : le solvant, la nature de l’adhésif, la concentration et la méthode d’application.

Nous souhaitions avoir un impact minime voire nul sur l’aspect optique des éprouvettes. Il est intéressant de noter que, en raison de la taille de leurs molécules, les adhésifs mis en solution ont tendance à assombrir plus facilement les matériaux sur lesquels ils sont appliqués que les dispersions ou les émulsions. À noter que l’association de plusieurs adhésifs est possible et parfois intéressante afin de s’adapter aux matériaux.

Différentes méthodes d’application ont pu être expérimentées durant ce module. L’aérographe permet une pulvérisation fine et homogène, avec des gouttelettes fines (environ 1 mm de diamètre). Cette technique est idéale pour couvrir des surfaces de manière uniforme. Cependant, le souffle de l’aérographe a tendance à endommager les surfaces trop pulvérulentes.

Le nébuliseur à ultrasons projette des micro-gouttelettes d’adhésifs (environ 5 µm de diamètre). Il offre une application douce et légère. La faible quantité d’adhésif limite l’altération optique, mais cette technique n’est pas adaptée à toutes les situations en raison de la faible concentration de l’adhésif employé.

figure 5. Consolidation au nébuliseur à ultra-son.

figure 5. Consolidation au nébuliseur à ultrason.

Pour une application indirecte, le refixage des couches picturales sur des matériaux poreux comme la toile ou le papier peut être réalisé sur une table à basse pression afin de maintenir les écailles en place grâce à l’effet de succion. La cloche hermétique de la table aspirante permet de créer une atmosphère saturée en solvant, et ainsi d’employer des adhésifs insolubles dans l’eau, comme le Paraloïd B72, en imprégnant délicatement les pigments. La vapeur de solvant en enceinte permet d’éviter l’application au pinceau d’un consolidant, et favorise ainsi une meilleure répartition et pénétration au sein de la matière, sans déplacement de pigments[5]. Au cours de notre session néanmoins, cette méthode n’a été étudiée qu’en théorie par manque de temps.

Le micro-doseur à pression d’air fonctionne grâce à une seringue reliée à un compresseur. Cette technique permet de contrôler la fréquence et la taille des gouttelettes d’adhésif appliquées sous les écailles. L’utilisation pour cela d’une table à basse pression tend à favoriser une bonne répartition de l’adhésif.

Une dernière technique permet de refixer les écailles en surface à l’aide d’une application au pinceau suivie d’une légère pression au travers d’une interface (qui peut être un non-tissé de polyester fin tel le Bondina® ou le Hollytex®).

Ces techniques peuvent être combinées pour optimiser la consolidation tout en préservant l’aspect original de l’œuvre. Dans le cadre de ces travaux pratiques, nous nous sommes concentrés sur l’utilisation de l’aérographe, du nébuliseur à ultrasons (mis au point par Stefan Michalski et Carole Dignard[6]) et de l’application au pinceau à travers une interface en non-tissé afin d’éviter les contacts directs avec la couche picturale.

Cas pratiques par spécialité

Arts graphiques et livre

Nous avons choisi d’expérimenter la consolidation de techniques picturales variées telles que le pastel sec sur papier vergé, la peinture acrylique sur différents supports (carton, carte), et la peinture à la détrempe sur parchemin.

Pour la consolidation du pastel sec, nous avons utilisé de la colle d’esturgeon et de la méthylcellulose projetées à l’aérographe et au nébuliseur à ultrasons. Dans les deux cas, les adhésifs ont entraîné un assombrissement de la couche picturale et – dans le cas de l’aérographe – une dispersion des pigments. Il est intéressant de remarquer que le nébuliseur à ultrasons a provoqué le moins de modification visuelle et de perte de pigments au moment de la projection d’adhésif. Il serait sans doute profitable de le tester à une autre concentration ou avec un adhésif moins visible.

Le refixage de la peinture acrylique sur carte a été réalisé avec du Plextol B500 à 1 % dans l’eau, appliqué au pinceau fin sous les écailles soulevées, ces dernières étant ensuite fixées par une légère pression exercée à travers un textile non-tissé. Cette solution s’est avérée très efficace, contrairement à la colle d’esturgeon qui a assombri la couche picturale et y a laissé des taches.

figure 6. Refixation d’écailles d’une peinture acrylique au pinceau.

figure 6. Refixation d’écailles d’une peinture acrylique au pinceau.

La peinture à la détrempe sur parchemin, sensible aux sollicitations mécaniques et soluble à l’eau, a été efficacement stabilisée par un mélange esturgeon-funori dilué à 2,5 % dans de l’eau. Nous avons choisi de conserver un adhésif soluble à l’eau car le mélange esturgeon-funori forme un film peu brillant dont la texture et la structure diffusent la lumière de manière comparable à la détrempe. À l’inverse, certains adhésifs synthétiques produisent des films plus homogènes, susceptibles d’accentuer la brillance de la surface peinte. Le fort pouvoir collant de l’esturgeon lié à la souplesse du funori permet en outre à la consolidation d’être pérenne. En effet, un matériau comme le parchemin subit de nombreux changements dimensionnels en fonction des conditions thermo-hygrométriques, ce qui peut fragiliser la couche picturale. Un geste contrôlé au pinceau permet de limiter l’apport d’eau en surface, et donc d’éviter la solubilisation des pigments. Le dépôt d’une petite quantité d’adhésif sous les écailles n’a pas entraîné de modifications visuelles.

figure 7. Refixage d’écailles d’une peinture à la détrempe, au moyen d’un pinceau.

figure 7. Refixage d’écailles d’une peinture à la détrempe, au moyen d’un pinceau.

Céramique

Les élèves de la spécialité se sont concentrés sur la consolidation d’écailles d’argile en surface de faïences biscuitées et de Melinex®. L’utilisation de ce matériau plastique, plutôt souple, a pour but de recréer les phénomènes de décollement des écailles d’engobe sur de la céramique. Cependant, cette expérimentation n’a pas été concluante.

Sur la faïence biscuitée, la couche pulvérulente a été partiellement consolidée au moyen de colle d’esturgeon, pour l’application de laquelle l’aérographe a donné de meilleurs résultats que le nébuliseur à ultrasons. Le Primal E330S dilué à 2 % dans l’eau et en solution éthanolique a offert une consolidation efficace, accompagnée toutefois d’un léger assombrissement et d’une forte brillance.

Sur le Melinex, les écailles d’argile ont été stabilisées efficacement par un mélange esturgeon-funori dilué à 2,5 %, préservant l’aspect mat. En revanche, la Klucel G diluée à 1 % dans l’éthanol a laissé un voile brillant, visuellement perturbant.

Peinture et mobilier

L’association de ces deux spécialités a permis de créer des éprouvettes avec de la peinture à la chaux et de la peinture à la colle[7] appliquées sur un panneau plaqué de hêtre. Les consolidations ont été réalisées à l’aérographe au moyen de Paraloïd B72 dilué à 2 % dans l’acétate d’éthyle, donnant un résultat satisfaisant. La peinture à la colle a été consolidée au moyen de carboxyméthylcellulose diluée à 2 % dans l’eau, en un passage. Les tests réalisés à partir colle d’esturgeon, de Primal E330S et de funori dilué à 2 % dans l’eau, avec une diffusion au nébuliseur, n’ont pas tous été satisfaisants en raison d’un manque de pénétration de l’adhésif, alors que l’application au pinceau a été très satisfaisante. L’utilisation d’une solution d’Aquazol 200 diluée à 1 % dans l’eau a provoqué un front d’auréole.

Conclusion

Ce module expérimental transversal permet d’explorer différentes techniques de consolidation adaptées aux couches picturales fragilisées sur divers supports, qu’il s’agisse de papier, de parchemin, de céramique ou de bois. Nous y observons l’impact des consolidants et des modes d’application sur des matériaux aux comportements variés, mettant en évidence les défis liés à la consolidation des couches picturales mates et pulvérulentes. L’expérimentation offre également de mieux comprendre les facteurs de dégradation et l’importance des tests préliminaires pour choisir un traitement efficace tout en limitant les altérations optiques et mécaniques.

Léa BILGER, Élisabeth ROLLOT
élèves conservatrice-restauratrice, spécialité arts graphique – livre.

 

Annexe

Caractéristiques des principales colles utilisées dans le cadre du module d’enseignement.

Caractéristiques des principales colles utilisées dans le cadre du module d’enseignement.

 

 

[1] Thomas GEIGER & Françoise MICHEL, « Studies of polysaccharide JunFunori used to consolidate matt paint », Studies in conservation, vol. 50, n° 3, 2005, p. 193-204 ; Mady ELIAS & Claudia SINDACO, « Le refixage et la consolidation des peintures non vernies. Une collaboration entre scientifique et restaurateur », Support tracé, n° 6, 2006, p. 86-94 ; Andrea PATAKI-HUNDT & Eva HUMMERT, « Colour stability of natural adhesives. Light ageing of adhesive films and color changes of pigment layers after aerosol application », Restaurator. International journal for the preservation of library and archival material, vol. 37, n° 2, 2016.

[2] Jane L. DOWN, Compendium des adhésifs pour la conservation, Ottawa, Canadian Conservation Institute, 2015 [en ligne], https://publications.gc.ca/collections/collection_2025/pch/CH57-4-4-2015-fra.pdf [lien valide en janvier 2026].

[3] Selon Nathalie PALMADE‐LE DANTEC & André PICOT, « La prévention du risque : le remplacement des solvants les plus toxiques par des solvants moins toxiques », intervention au cours du colloque LC2R‐CICRP « Conservation‐restauration et sécurité des personnes » (Draguignan, février 2010).

[4] Cet adhésif possède une mention numérique car il est possible de le préparer à différents poids moléculaires. Il est commercialisé à 50, 200 et 500.

[5] Eric F. HANSEN, Rosa LOWINGER & Eileen SADOFF, « Consolidation of porous paint in a vapor-saturated atmosphere. A technique for minimizing changes in the appearance of powdering, matte paint », Journal of the American Institute for Conservation, vol. 32, n° 1, 1993, p. 1-14 [en ligne], https://cool.culturalheritage.org/jaic/articles/jaic32-01-001.html [lien valide en janvier 2026].

[6] Stefan MICHALSKI & Carole DIGNARD, « A new method of consolidating powdery paint. The ultrasonic mist », The Ethnographic conservation newsletter, vol. 8, 1993, p. 2-3.

[7] Technique de peinture employant la détrempe comme base mélangée à une colle de peau ou de la caséine.


Le texte seul est utilisable sous licence Creative Commons Attribution Utilisation non commerciale Pas d’Œuvre dérivée 4.0 International. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont “Tous droits réservés”, sauf mention contraire.


OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
INP (27 janvier 2026). Initiation au refixage des couches picturales mates. Variations patrimoniales. Le carnet de l’INP. Consulté le 7 mai 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/15kwd