Organisation par
Malek Bouyahia, Franck Freitas, Karima Ramdani
Dans le cadre du Groupe de Recherches Audre Lorde
Dans le contexte français, le processus de décolonisation du féminisme initié il y a plusieurs années à l’occasion de crises politiques n’a pas pour autant résolu l’inattention portée aux voix des féministes migrantes ou descendantes des colonisations modernes. Les positionnements de ces dernières, à la croisée de multiples rapports de domination, longtemps impensés et ignorés, constituent-ils la perspective d’un « féminisme postcolonial » ? Comment l’institutionnalisation du féminisme et l’instrumentalisation du genre à des fins néocoloniales ont-elles affecté, au cours du temps, la production des savoirs féministes postcoloniaux, ainsi que les liens entre études féministes et études postcoloniales, mais aussi entre espaces de la recherche et espaces militants ?
TABLE RONDE
Karima Ramdani, docteure en science politique, Cresppa-GTM, Groupe de recherche Audre Lorde
Collectif afro-féministe Mwasi représenté par Annette Davis et Sharone Omankoy
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Sonia Dayan-Herzbrun, professeure émérite en sociologie, Université Diderot-Paris 7, CSPRP
Discussion modérée par Myriam Paris, doctorante en science politique, Cresppa-LabTop, Groupe de recherche Audre Lorde