{"id":937,"date":"2019-02-21T12:58:29","date_gmt":"2019-02-21T10:58:29","guid":{"rendered":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/?p=937"},"modified":"2019-02-21T13:04:59","modified_gmt":"2019-02-21T11:04:59","slug":"une-histoire-de-la-disparition-du-platre-en-exterieur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/937","title":{"rendered":"Une histoire de la disparition du pl\u00e2tre en ext\u00e9rieur"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Le pl\u00e2tre a longtemps\n\u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 dans la construction, notamment en \u00cele-de-France. En t\u00e9moignent les\nb\u00e2timents parisiens, dont un tr\u00e8s grand nombre sont encore aujourd\u2019hui recouverts\nde pl\u00e2tre. Pourquoi ce mat\u00e9riau est-il tomb\u00e9 en d\u00e9su\u00e9tude \u00e0 partir du XIX<sup>e<\/sup>\nsi\u00e8cle&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Du Moyen \u00c2ge \u00e0 la fin du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, les \u00e9difices de certaines r\u00e9gions fran\u00e7aises comme l\u2019\u00cele-de-France ont \u00e9t\u00e9 construits en pl\u00e2tre et enduits de cette m\u00eame mati\u00e8re, qui pr\u00e9sentait l\u2019int\u00e9r\u00eat d\u2019\u00eatre locale. Loin d\u2019\u00eatre un mat\u00e9riau r\u00e9serv\u00e9 aux d\u00e9cors, le pl\u00e2tre servait au gros \u0153uvre&nbsp;: ma\u00e7onnerie des murs en pierre, remplissage des pans de bois et enduit de fa\u00e7ade. Utilis\u00e9 dans des zones humides, il \u00e9tait expos\u00e9 aux intemp\u00e9ries. Malgr\u00e9 ces conditions, il a r\u00e9sist\u00e9 et <a href=\"https:\/\/immobilier.lefigaro.fr\/article\/le-saviez-vous-la-moitie-de-la-ville-de-paris-est-en-platre_eb5d32de-07ac-11e6-b343-ee4e2863feef\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\" (opens in a new tab)\">est parvenu jusqu\u2019\u00e0 nous plusieurs si\u00e8cles plus tard<\/a>. De nos jours, par contraste, exposer un objet en pl\u00e2tre \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur semble absurde, tant ce mat\u00e9riau est fragile en raison de sa solubilit\u00e9 \u00e0 l\u2019eau. Il sert \u00e0 la fabrication des plaques pour les cloisons de nos appartements. Comment ce mat\u00e9riau a-t-il \u00e9t\u00e9 rel\u00e9gu\u00e9 \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de nos maisons&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Les fa\u00e7ades en pl\u00e2tre d\u2019\u00cele-de-France<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le pl\u00e2tre est un mat\u00e9riau de construction issu de la d\u00e9shydratation de la roche de gypse. Celle-ci est mise \u00e0 cuire dans des fours et se transforme en pl\u00e2tre gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019\u00e9vaporation de mol\u00e9cules d\u2019eau aux alentours de 130\u00b0C. Suite \u00e0 cette cuisson, la roche cuite est broy\u00e9e en une poudre qui est ensuite mise en sac et port\u00e9e \u00e0 l\u2019artisan qui utilise le mat\u00e9riau. Les <a href=\"https:\/\/hal.archives-ouvertes.fr\/hal-01611369\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\" (opens in a new tab)\">enduits de fa\u00e7ade<\/a> constituent l\u2019un des usages du pl\u00e2tre en ext\u00e9rieur. Il s\u2019agit de la peau des \u00e9difices, qui recouvre leur squelette. Ils existent depuis l\u2019Antiquit\u00e9 et ont plusieurs fonctions&nbsp;: ils prot\u00e8gent la structure des infiltrations d\u2019eau ext\u00e9rieure et permettent \u00e0 l\u2019eau int\u00e9rieure (condensation) de sortir. De plus, ils ont un r\u00f4le esth\u00e9tique&nbsp;: ils portent les ornements caract\u00e9ristiques de leur \u00e9poque, le pl\u00e2tre permettant une grande richesse de couleurs, de textures et de d\u00e9cors. Au XVII<sup>e<\/sup> et au XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cles, les enduits de fa\u00e7ade affichent des <a rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\" (opens in a new tab)\" href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/crcv\/14107\" target=\"_blank\">d\u00e9cors classiques<\/a>, tandis que ceux du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle se caract\u00e9risent par une profusion de couleurs et de textures. Au XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, on revient \u00e0 une plus grande sobri\u00e9t\u00e9. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une \u00e9volution technique<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Du Moyen \u00c2ge \u00e0 la\nR\u00e9volution industrielle, le pl\u00e2tre \u00e9tait fabriqu\u00e9 et mis en \u0153uvre de la m\u00eame\nmani\u00e8re, selon des techniques traditionnelles<a href=\"#_ftn1\">[1]<\/a>.\nDans le Bassin parisien, il \u00e9tait extrait en carri\u00e8re puis cuit dans des\n\u00ab&nbsp;fours cul\u00e9es&nbsp;\u00bb qui consistaient en trois murs et un toit, sous\nlequel on entassait les blocs de gypse au-dessus d\u2019un feu de bois. La cuisson\ndurait une douzaine d\u2019heures, puis le pl\u00e2tre \u00e9tait broy\u00e9 \u00e0 la batte sur le sol.\nCe travail difficile est rest\u00e9 dans la langue fran\u00e7aise avec l\u2019expression\n\u00ab&nbsp;battre comme pl\u00e2tre&nbsp;\u00bb. Le produit fabriqu\u00e9 \u00e9tait un m\u00e9lange\ngrossier de diff\u00e9rents pl\u00e2tres&nbsp;: du semi-hydrate, des anhydrites et du\ngypse, selon les temp\u00e9ratures. Le battage produisait une poudre grossi\u00e8re sans\nparticules fines.<\/p>\n\n\n\n<p>La poudre \u00e9tait\nensuite livr\u00e9e aux ma\u00e7ons sur les chantiers, qui utilisaient des tamis pour\nchanger la mouture du pl\u00e2tre. Ils mettaient en \u0153uvre les enduits en projetant\nle pl\u00e2tre de l\u2019auge vers le mur avec la truelle ou les mains, \u00e0 l\u2019aide de\nmouvements secs et rapides. Un rev\u00eatement \u00e9tait \u00e0 l\u2019\u00e9poque compos\u00e9 de deux \u00e0 quatre\ncouches appel\u00e9es renformis, gobetage, cr\u00e9pi et enduit, qui mesuraient environ quatre\ncentim\u00e8tres d\u2019\u00e9paisseur. Ces couches \u00e9taient form\u00e9es avec du pl\u00e2tre de\ndiff\u00e9rentes moutures m\u00e9lang\u00e9es avec diff\u00e9rentes quantit\u00e9s d\u2019eau&nbsp;: un\npl\u00e2tre noy\u00e9 \u00e9tait poreux et fragile, un pl\u00e2tre serr\u00e9 ou un \u00ab&nbsp;pigeon&nbsp;\u00bb\n\u00e9tait dense et solide.<\/p>\n\n\n\n<p>Le travail du pl\u00e2tre change progressivement au cours du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. La fabrication s\u2019articule autour de la cuisson parfaite \u00e0 130\u00b0C mise en \u00e9vidence par les scientifiques<a href=\"#_ftn2\">[2]<\/a>, privant le mat\u00e9riau de la richesse des phases du pl\u00e2tre. Le broyage devient m\u00e9canique avec l\u2019invention de broyeurs \u00e0 meule ou \u00e0 engrenage, qui cr\u00e9ent une poudre fine. Ce nouveau pl\u00e2tre industriel, fin, pur et blanc, est \u00e0 l\u2019origine de nombreux sinistres quand il est plac\u00e9 sur les fa\u00e7ades<a href=\"#_ftn3\">[3]<\/a>. Ceux-ci sont dus principalement aux propri\u00e9t\u00e9s nouvelles du mat\u00e9riau. Une poudre fine n\u00e9cessite plus d\u2019eau pour avoir la m\u00eame ouvrabilit\u00e9 qu\u2019une poudre grossi\u00e8re, cr\u00e9ant un produit sec poreux et fragile. Pour pallier le manque de r\u00e9sistance du pl\u00e2tre, une course \u00e0 l\u2019adjuvantation commence d\u00e8s le d\u00e9but du XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle et se solde par de nombreux \u00e9checs et scandales<a href=\"#_ftn4\">[4]<\/a>, le plus r\u00e9cent \u00e9tant encore frais dans les m\u00e9moires&nbsp;: l\u2019enduit d\u00e9fectueux <em>Lut\u00e8ce Projext <\/em>(1975-1981). La mise en \u0153uvre, quant \u00e0 elle, change drastiquement&nbsp;: l\u2019intensit\u00e9 des flux migratoires (exode rural, pertes humaines des guerres) ach\u00e8ve de noyer les enduits de pl\u00e2tre parisiens dans une pratique homog\u00e8ne \u00e0 travers l\u2019ensemble du territoire fran\u00e7ais.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un changement de perception<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ces \u00e9volutions\ntechniques s\u2019accompagnent d\u2019une modification de la fa\u00e7on dont le mat\u00e9riau est\nper\u00e7u. Au XVII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle et au XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, le pl\u00e2tre\nfigurait en bonne place dans les habitudes des architectes et des ma\u00e7ons. Mis\nsur le m\u00eame plan que le mortier de chaux et de sable, il \u00e9tait tr\u00e8s utilis\u00e9 dans\nla construction. Une maison pouvait ainsi sembler fabriqu\u00e9e enti\u00e8rement en\npl\u00e2tre. Si les architectes se m\u00e9fiaient tout de m\u00eame de ce mat\u00e9riau sensible \u00e0\nl\u2019eau, les ma\u00e7ons l\u2019employaient fr\u00e9quemment, en raison de la rapidit\u00e9 de sa\nprise qui acc\u00e9l\u00e9rait la cadence des travaux.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 partir du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, ce mat\u00e9riau \u00ab&nbsp;\u00e0-tout-faire&nbsp;\u00bb n\u2019est plus per\u00e7u de la m\u00eame mani\u00e8re<a href=\"#_ftn1\">[5]<\/a>. Les architectes estiment que le pl\u00e2tre est peu hygi\u00e9nique, qu\u2019il enferme les miasmes responsables de l\u2019insalubrit\u00e9 des quartiers centraux parisiens. Le mat\u00e9riau est pass\u00e9 de mode&nbsp;: il avait \u00e9t\u00e9 employ\u00e9 pour remplir et couvrir les pans de bois, symboles d\u2019une architecture du pass\u00e9 dont on cherche d\u00e9sormais \u00e0 se d\u00e9barrasser. D\u2019autant plus que des mat\u00e9riaux nouveaux apparaissent, avec une r\u00e9putation d\u2019inalt\u00e9rabilit\u00e9&nbsp;: la fonte puis l\u2019acier, le verre, le ciment et le b\u00e9ton. La surface poreuse du pl\u00e2tre devient en outre le r\u00e9ceptacle de la pollution g\u00e9n\u00e9r\u00e9e par la R\u00e9volution industrielle. Agress\u00e9s par l\u2019air devenu vici\u00e9, les pl\u00e2tres noircissent. Enfin, l\u2019\u00e9quilibre des maisons anciennes est boulevers\u00e9 par l\u2019arriv\u00e9e de l\u2019eau courante, des canalisations, des po\u00eales et du chauffage. Ces innovations bousculent les \u00e9changes hydriques au sein des murs et cr\u00e9ent des efflorescences et des d\u00e9collements. Le pl\u00e2tre est ainsi consid\u00e9r\u00e9 comme un mat\u00e9riau peu hygi\u00e9nique, d\u00e9mod\u00e9 et sale, tout juste bon pour les quartiers populaires. Vers le milieu du XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, les derniers fabricants et artisans traditionnels disparaissent. <\/p>\n\n\n\n<p>Les fa\u00e7ades en pl\u00e2tre parisiennes ont \u00e9t\u00e9 red\u00e9couvertes \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1960, lors de la cr\u00e9ation du secteur sauvegard\u00e9 du Marais. Architectes et entreprises ont d\u00fb alors se r\u00e9approprier le mat\u00e9riau pour pouvoir les restaurer. Gr\u00e2ce aux op\u00e9rations de restauration du patrimoine, le pl\u00e2tre est toujours utilis\u00e9 en fa\u00e7ade, mais dans une version bien diff\u00e9rente de celle des savoir-faire d\u2019antan. Le pl\u00e2tre pur parisien a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 par le pl\u00e2tre-chaux adjuvant\u00e9 et badigeonn\u00e9. C\u2019est d\u00e9sormais celui-ci qui orne les fa\u00e7ades des villes franciliennes.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"375\" src=\"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/files\/2019\/02\/02-500x375.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-942\" srcset=\"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/files\/2019\/02\/02-500x375.jpg 500w, https:\/\/fsp.hypotheses.org\/files\/2019\/02\/02-300x225.jpg 300w, https:\/\/fsp.hypotheses.org\/files\/2019\/02\/02-768x576.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption>Enduit d\u00e9coll\u00e9 et noirci par la pollution sur une fa\u00e7ade du 5e arrondissement, Paris, 2015. \u00a9 T. Le Dantec.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><strong>Le pl\u00e2tre, plus jamais en ext\u00e9rieur&nbsp;?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Un pl\u00e2tre artisanal et \u00e9cologique, proche de ce qui se faisait autrefois, peut \u00eatre fabriqu\u00e9 et mis en \u0153uvre et participer \u00e0 l\u2019innovation en architecture, notamment gr\u00e2ce \u00e0 sa capacit\u00e9 \u00e0 r\u00e9guler les \u00e9changes hydriques au sein des murs. \u00c0 condition de ne pas reproduire les erreurs du pass\u00e9. Il serait m\u00eame souhaitable de se pencher \u00e0 nouveau sur ce mat\u00e9riau, car c\u2019est une ressource \u00e0 faible empreinte carbone&nbsp;: cuisson \u00e0 basse temp\u00e9rature et application manuelle qui limite les adjuvants chimiques. Le mat\u00e9riau se recycle gr\u00e2ce \u00e0 un cycle du pl\u00e2tre auto-suffisant. De nombreuses <a href=\"https:\/\/www.google.com\/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=14&amp;ved=2ahUKEwiWpaKus5XgAhXDzIUKHVHwBaoQFjANegQIABAC&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.museeduplatre.fr%2Ffichiers_site%2Fa4444ass%2Fcontenu_pages%2FEnduitPlatre_Newsletter05.pdf&amp;usg=AOvVaw0trxVZDluyLhYYAzR26tVA\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\" (opens in a new tab)\">exp\u00e9rimentations<\/a> sont encore n\u00e9cessaires dans les ann\u00e9es \u00e0 venir pour d\u00e9velopper un tel mat\u00e9riau, dans la perspective d\u2019un futur \u00e9coresponsable.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.sciences-patrimoine.org\/chercheur\/tiffanie-le-dantec\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"Tiffanie Le Dantec (opens in a new tab)\">Tiffanie Le Dantec<\/a><\/strong><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref1\">[1]<\/a> Pour en savoir plus : Ivan Lafarge, <em>Le pl\u00e2tre dans la construction en \u00cele-de-France&nbsp;: techniques, morphologie et \u00e9conomie avant l\u2019industrialisation<\/em>, Th\u00e8se de doctorat, \u00c9cole doctorale d\u2019Histoire de l\u2019Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne, France, 2013, 613 p.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref2\">[2]<\/a> Dont le Fran\u00e7ais Henry Le Chatelier&nbsp;: H. Le Chatelier, <em>De la m\u00e9thode dans les sciences\nexp\u00e9rimentales<\/em>, Paris, Dunod, 1947, 319 p.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref3\">[3]<\/a> J. Claudel et L. Laroque, <em>Pratique de\nl\u2019art de construire etc<\/em>., Paris, Dalmont et Dunod, 1859, p. 83.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref4\">[4]<\/a> Anonyme, \u00ab L\u2019addition sur les chantiers de retardateurs de la prise du pl\u00e2tre, pratique encore courante, est \u00e0 proscrire sans r\u00e9serve \u00bb, <em>B\u00e2tir<\/em>, mai 1955, n\u00b0 49, p. 8-9.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-admin\/post.php?post=937&amp;action=edit#_ftnref1\">[5]<\/a> Pour un d\u00e9veloppement complet&nbsp;: T. Le Dantec, <em>Les fa\u00e7ades enduites au pl\u00e2tre d\u2019\u00cele-de-France. Le d\u00e9clin du pl\u00e2tre ext\u00e9rieur, du XVII<sup>e<\/sup> au XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/em>, Th\u00e8se de doctorat, \u00c9cole doctorale SHS de l\u2019Universit\u00e9 Paris-Saclay, France, 2019, p. 307-312. <\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Partenaires :  Jean-Claude Yon (Universit\u00e9 de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Centre d&#8217;histoire culturelle des soci\u00e9t\u00e9s contemporaines, CHCSC), Nadia Hoyet (L\u00e9a-V, Laboratoire de recherche de l&#8217;\u00c9cole nationale sup\u00e9rieure d&#8217;architecture de Versailles). Avec le soutien du Laboratoire de recherche des monuments historiques (V\u00e9ronique Verg\u00e8s-Belmin).<\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Publications associ\u00e9es au projet <\/strong>: <\/p>\n\n\n\n<p>Tiffanie Le Dantec, Annick Heitzmann, \u00ab Les enduits au pl\u00e2tre peint du Ch\u00e2teau de Marly \u00bb, Cycle \u00ab Le pl\u00e2tre et la couleur, 2<sup>e<\/sup> partie : le pl\u00e2tre peint \u00bb, publi\u00e9 par le GRPA (publication \u00e9lectronique et physique, \u00e0 venir en 2019).<\/p>\n\n\n\n<p>Tiffanie Le\nDantec, \u00ab Base de donn\u00e9es et corpus. Approches m\u00e9thodologiques li\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9tude\ndes fa\u00e7ades en pl\u00e2tre d\u2019\u00cele-de-France, XVII<sup>e<\/sup> \u2013 XX<sup> e<\/sup>\nsi\u00e8cle \u00bb, actes du Troisi\u00e8me Congr\u00e8s Francophone d\u2019Histoire de la Construction,\nParis, Picard (\u00e0 para\u00eetre en 2019).<\/p>\n\n\n\n<p>Tiffanie Le Dantec, Ivan Lafarge, \u00ab L\u2019usage du pl\u00e2tre dans le ch\u00e2teau de Marly, de la construction au d\u00e9cor\u00bb, in<em> 25 ann\u00e9es d\u2019arch\u00e9ologie royale (1990-2015)<\/em>, <em>Bulletin du Centre de recherche de Ch\u00e2teau de Versailles<\/em> [En ligne], 2017, <a href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/crcv\/14107\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\" (opens in a new tab)\">https:\/\/journals.openedition.org\/crcv\/14107<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Tiffanie Le Dantec, \u00ab&nbsp;<a rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\" (opens in a new tab)\" href=\"https:\/\/hal.archives-ouvertes.fr\/hal-01611369\" target=\"_blank\">Le pl\u00e2tre en fa\u00e7ade, une architecture francilienne historique<\/a>&nbsp;\u00bb, <em>fabricA 10, travaux d\u2019histoire culturelle et sociale de l\u2019architecture et de ses territoires<\/em>, \u00e9nsa-V L\u00e9aV, Versailles, 2016, p. 56-75. <\/p>\n\n\n\n<p>Tiffanie Le Dantec, \u201cGypsum External Renders of Paris: History and Fabrication\u201d, in <em>Further Studies in the History of Construction: Proceedings of the Third Conference of the&nbsp;Construction History Society<\/em>, James W P Campbell, Nicholas Bill, Michael Driver, Michael Heaton, Yiting Pan, Michael Tutton, Christine Wall and David Yeomans (dir.), 2016, p. 59-72.<\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Cr\u00e9dit Photo \u00e0 la Une :  Fa\u00e7ades enduites de la cour int\u00e9rieure de l\u2019H\u00f4tel Amelot de Bisseuil, dit des Ambassadeurs de Hollande, Paris, 2015. \u00a9 T. Le Dantec.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le pl\u00e2tre a longtemps \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 dans la construction, notamment en \u00cele-de-France. En t\u00e9moignent les b\u00e2timents parisiens, dont un tr\u00e8s grand nombre sont encore aujourd\u2019hui recouverts de pl\u00e2tre. Pourquoi ce mat\u00e9riau est-il tomb\u00e9 en&#46;&#46;&#46;<\/p>\n","protected":false},"author":17507,"featured_media":941,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_license":"","publish_to_discourse":"","publish_post_category":"","wpdc_auto_publish_overridden":"","wpdc_topic_tags":"","wpdc_pin_topic":"","wpdc_pin_until":"","discourse_post_id":"","discourse_permalink":"","wpdc_publishing_response":"","wpdc_publishing_error":"","footnotes":""},"categories":[3418,2261],"tags":[366,713786,2159,59,228245],"ppma_author":[2292106],"class_list":["post-937","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-materiaux","category-patrimoines","tag-architecture","tag-enduit","tag-facade","tag-paris","tag-platre"],"authors":[{"term_id":2292106,"user_id":17507,"is_guest":0,"slug":"fsp","display_name":"fsp","avatar_url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/aa387b3b0d92d6affb8d34ff1b341eca2bd5e50f6269b226984eff7a7cca1af7?s=96&d=blank&r=g","1":"","2":"","3":"","4":"","5":"","6":"","7":"","8":""}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/937","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17507"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=937"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/937\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":952,"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/937\/revisions\/952"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/media\/941"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=937"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=937"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=937"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/fsp.hypotheses.org\/wp-json\/wp\/v2\/ppma_author?post=937"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}