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The Great Bear

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The Great Bear (littéralement La Grande Ourse) est une lithographie de 1992 de Simon Patterson.

Description

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The Great Bear est une lithographie offset en quatre couleurs montée dans un cadre en aluminium anodisé utilisé par le London Regional Transport (en) qui a aussi autorisé l'artiste d'inclure sur son œuvre son sigle sous copyright.

L'œuvre est éditée à cinquante exemplaires avec en outre un petit nombre supplémentaire d'épreuves d'artiste. À première vue, l'œuvre ressemble à la carte du métro de Londres de Harry Beck, mais Patterson utilise chaque ligne pour représenter des groupes  principalement composés de personnes , notamment des scientifiques, des sinologues, des saints, des philosophes, des acteurs de cinéma et des comédiens, des explorateurs, des planètes, des journalistes, des musiciens, des artistes italiens et des footballeurs[1]. Il y a aussi une série intitulée « Louis » composée de rois de France. Il y a quelques intrus dans certaines séries, comme des « Henry » dans celle des « Louis », des politiciens parmi la ligne représentant les journalistes, des peintres dans celle des musiciens.

Dans les collections muséales

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Une copie de The Great Bear se trouve dans les collections de la Tate Gallery[1].

Commentaires critiques

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Ian Russell, écrit dans Images, representations and heritage: moving beyond modern approaches to archaeology en 2006, que « la carte du tube déforme et masque les réalités »[2].

L'historien social Joe Moran (en) écrit dans son ouvrage de 2005 Reading the Everyday que « la carte du tube est devenue sa propre réalité, entièrement abstraite du travail qu'elle représente ostensiblement »[3].

David Pike, auteur de « Modernist Space and the Transformation of Underground London », exprime sa conviction que Patterson « a découvert les rêves du modernisme dans le monde des années 1990 de la même manière qu'il a trouvé les rêves du présent cachés dans l'espace moderniste de la carte souterraine de Harry Beck », comparant le travail à l'écriture de Iain Sinclair et à l'œuvre de Mark Dion[4].

Références

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  1. 1 2 Denis Wood, John Fels et John Krygier, Rethinking the Power of Maps, Guilford Press, , 117–118 p. (ISBN 978-1-59385-366-2 et 1-59385-366-1, lire en ligne)
  2. Ian Russell, Images, representations and heritage : moving beyond modern approaches to archaeology, Springer, (ISBN 978-1-4419-4075-9, lire en ligne), p. 264
  3. Joe Moran, Reading the Everyday, Taylor & Francis, , 209 p. (ISBN 978-0-415-31709-2, lire en ligne), p. 173
  4. David Pike, Imagined Londons, SUNY Press, (ISBN 978-0-7914-5502-9, lire en ligne), « Modernist Space and the Transformation of Underground London », p. 116

Liens internes

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Liens externes

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