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Province de Hainaut

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Province de Hainaut
(nl) Henegouwen
(de) Hennegau
Blason de Province de Hainaut
Héraldique
Drapeau de Province de Hainaut
Drapeau
Province de Hainaut
Localisation de la province en Belgique
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Chef-lieu Drapeau de la ville de Mons Mons
Arrondissements Ath
Charleroi
La Louvière[1]
Mons
Soignies
Thuin
Tournai-Mouscron[1]
Gouverneur Tommy Leclercq
ISO 3166-2 BE-WHT
Code INS 50000
Démographie
Population 1 368 562 hab. (01/01/2026[2])
Densité 359 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 00″ nord, 3° 55′ 00″ est
Superficie 381 283 ha = 3 812,83 km2
Localisation
Localisation de Province de Hainaut
Les 69 communes de la province
Liens
Site web www.hainaut.be

La province de Hainaut, couramment appelée le Hainaut (en néerlandais : Henegouwen ; en allemand : Hennegau), est une province de l'ouest de la Belgique située en Région wallonne.

Géographie

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La province a pour chef-lieu Mons. Sa superficie est de 3 812,83 km2 pour 1 368 562 habitants[2] au , ce qui fait d'elle la province la plus peuplée de la Région wallonne. Sa densité de population est de 358,94 habitants par kilomètre carré. Outre Mons, ses principales villes sont Charleroi, La Louvière, Mouscron et Tournai. Le Hainaut compte 69 communes réparties dans sept arrondissements administratifs[1].

Le Hainaut est constitué de différentes sous-régions, dont le Tournaisis, la Thudinie, la Botte du Hainaut dont le nom désigne la forme géographique du sud de la province, le Borinage, le Centre et le Pays de Charleroi, etc. Ces trois dernières sont connues pour leur passé charbonnier.

La province de Hainaut, en Wallonie occidentale, présente une géographie physique caractérisée par une alternance de plaines limoneuses, de plateaux faiblement ondulés et de zones plus accidentées vers le sud. Son relief appartient essentiellement au sillon Sambre‑et‑Meuse et aux bas‑plateaux hennuyers, avec une altitude généralement comprise entre 20 et 200 mètres. Les données géographiques régionales issues du Géoportail de la Wallonie indiquent que le territoire est structuré par une mosaïque de formations géologiques sédimentaires, principalement des dépôts limoneux, des argiles et des grès, auxquels s’ajoutent des terrains houillers dans les bassins industriels historiques[3].

Le réseau hydrographique est dominé par la Sambre et l’Escaut, dont les affluents irriguent de vastes vallées peu encaissées. Les cartes hydrologiques wallonnes montrent que ces cours d’eau s’inscrivent dans un système de drainage orienté globalement d’est en ouest, avec des zones humides associées et des nappes phréatiques suivies par l’administration régionale, notamment via les données de masses d’eau souterraine récemment mises à jour[4]. Les sols, majoritairement limoneux dans le centre et le nord, deviennent plus sableux ou argileux vers la Botte du Hainaut, où les paysages se font plus forestiers et vallonnés.

La province se distingue également par la présence de terrils, héritage de l’exploitation charbonnière, qui constituent aujourd’hui des reliefs artificiels identifiables dans les données topographiques fédérales (IGN) accessibles via le portail geo.be. Ces structures, parfois culminant à plus de 100 mètres, modifient localement la morphologie du paysage et servent de repères dans les plaines environnantes[5]. Plus au sud, la transition vers les plateaux de l’Ardenne occidentale se manifeste par une élévation progressive du relief et une couverture forestière plus dense, comme l’indiquent les cartes d’occupation du sol publiées par le Service public de Wallonie[4].

L'altitude de la province est comprise entre 10 m (Celles), 185 m (La Docherie)[6] et 365 m (L'Escaillère).

Environnement

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L’environnement de la province de Hainaut se caractérise par une combinaison étroite entre milieux naturels préservés, paysages agricoles étendus, zones urbanisées denses et réseaux hydrographiques structurants. Trois parcs naturels reconnus en Wallonie structurent une grande partie de la trame écologique : le Pays des Collines, les Plaines de l’Escaut et les Hauts-Pays, chacun offrant des reliefs, des habitats et des dynamiques paysagères distincts. Le Pays des Collines présente une géomorphologie ondulée façonnée par des collines sablo-argileuses et une mosaïque de forêts, prairies et terroirs agricoles, tandis que les Plaines de l’Escaut s’étendent sur plus de 46 000 hectares autour d’un réseau de zones humides, de boisements alluviaux et de corridors écologiques transfrontaliers, en continuité avec le parc naturel régional français Scarpe–Escaut. Les Hauts-Pays, au sud, forment un ensemble bocager et forestier marqué par les influences du massif ardennais et de la Thiérache, avec des altitudes dépassant localement les 300 m[7].

Le territoire hainuyer est également structuré par un réseau dense de cours d’eau environ 6 500 km qui jouent un rôle essentiel dans les équilibres écologiques, agricoles et socio-économiques. Leur gestion repose sur une approche intégrée visant à concilier libre écoulement, prévention des inondations, qualité hydromorphologique, continuité piscicole et usages récréatifs. Les Contrats de rivière coordonnent les acteurs locaux afin de restaurer les berges, améliorer la qualité des eaux et harmoniser les pratiques. Cette gestion est d’autant plus cruciale que la province compte 55 % de surfaces agricoles et 12 % de zones urbanisées, ce qui impose une vigilance particulière face aux pressions sur les milieux aquatiques[8].

La province mène par ailleurs une politique active d’éco‑développement territorial, intégrant les enjeux de santé environnementale, de prévention des risques et d’adaptation climatique. Des investissements importants notamment via le dispositif NAQIA visent à réduire l’impact des inondations, tandis que les laboratoires provinciaux réalisent des analyses de l’air, des sols et des eaux pour surveiller la qualité de l’environnement. Les services agricoles, tels que le CARAH et le CREPA, travaillent à l’adaptation des pratiques aux changements climatiques, renforçant la résilience des écosystèmes ruraux[9].

Enfin, la province participe à des projets transfrontaliers de gestion durable des bassins versants, comme Fusion, consacré au bassin de la Lys. Ce programme vise à ralentir les écoulements, renforcer la biodiversité et développer des outils innovants tels que la cartographie satellite des zones inondables. Ces initiatives témoignent d’une volonté de concilier aménagement du territoire, préservation des milieux naturels et anticipation des effets du changement climatique[10].

Faune et flore

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La faune et la flore de la province de Hainaut se distinguent par une diversité remarquable liée à la coexistence de zones humides, de massifs forestiers, de plaines agricoles et de corridors écologiques. Les marais d’Harchies-Hensies-Pommerœul constituent l’un des ensembles naturels les plus riches de Wallonie : cette zone humide de 550 hectares, classée Zone Humide d’Intérêt Biologique, abrite de vastes roselières et attire une avifaune spécialisée, notamment des hérons, des grandes aigrettes, des foulques, des fuligules et des sternes, observables au fil des saisons[11]. Dans les paysages bocagers et forestiers, comme au Bois-Lombut, la mosaïque de haies, prairies, plaines et zones boisées soutient un biotope particulièrement varié. On y recense 391 espèces animales et végétales, dont 137 espèces pollinisatrices, ainsi que de nombreux mammifères (chevreuils, renards, hérissons), des rapaces (buses variables, crécerelles), des pics, des mésanges, des martins-pêcheurs et une forte diversité de chauves-souris, avec plus de 21 000 contacts enregistrés en quatre nuits pour plusieurs espèces du genre Pipistrellus, Myotis et Eptesicus[12]. Les milieux ruraux et forestiers de la Botte du Hainaut complètent cet ensemble, offrant un cadre propice à l’observation d’une faune variée incluant insectes, batraciens, oiseaux et petits mammifères, dans un environnement où les liens entre espèces et biotopes sont mis en valeur par des activités naturalistes et éducatives locales[13].

Les observations naturalistes contemporaines confirment cette richesse : la province accueille régulièrement des espèces d’oiseaux communes ou migratrices telles que l’oie des neiges, la spatule blanche, la cigogne blanche, la perdrix grise, le râle d’eau, le chevalier culblanc ou encore la sterne pierregarin, témoignant de la diversité des habitats et de leur attractivité pour l’avifaune européenne[14]. Dans les zones boisées comme le Bois d’Havré, la flore comprend notamment le lamier jaune, le bugle rampant et d’autres plantes typiques des sous-bois humides, tandis que la faune entomologique se distingue par la présence de cétoines dorées, bourdons des pierres, abeilles charpentières et autres pollinisateurs essentiels. Les oiseaux forestiers tels que la fauvette à tête noire, le roitelet à triple bandeaux ou la bergeronnette grise y sont également fréquents, renforçant le rôle de ces espaces comme corridors écologiques permettant la dispersion et la survie des espèces[15].

L'origine de la province de Hainaut remonte à 1795, lors de la réunion des Pays-Bas autrichiens à la France révolutionnaire, le département de Jemmapes principalement fondé sur la réunion de la partie nord-est de l'ancien comté de Hainaut, du Tournaisis et d'une partie du comté de Namur (Charleroi), où sont concentrées la plus grande part des mines de charbon de Belgique. À Paris, le décret du (14 fructidor an III) de la Convention nationale française découpe les comtés, duchés et principautés de Belgique et des Pays-Bas en neuf départements français mais ne décide pas l'annexion de la Belgique par la France[16]. Le Comité de salut public approuve le décret[17]. Le , Lazare Carnot et Merlin de Douai persuadent la Convention nationale française de voter le décret du 9 vendémiaire an IV annexant la Belgique et les Pays-Bas[18],[19].

Le département de Jemmapes doit son nom à la victoire des révolutionnaires contre les troupes impériales autrichiennes à la bataille de Jemappes en 1792.

Après la chute du Premier Empire, par le traité de Paris du , la France conserve les cantons de Dour[20], Merbes-le-Château, Beaumont et Chimay[Note 1]. Par une ordonnance du [Note 2], Louis XVIII réunit les cantons de Dour[21], Merbes-le-Château et Beaumont au département du Nord (le premier, à l'arrondissement de Douai[Note 3] ; les deux autres, à l'arrondissement d'Avesnes[Note 4]) et celui de Chimay au département des Ardennes (arrondissement de Rocroi[Note 5]).

Ce département de Jemmapes fut dissous en 1814 et remplacé par la province de Hainaut à l'époque du royaume uni des Pays-Bas. Le [22], Guillaume 1er des Pays-Bas accepte le trône du royaume uni des Pays-Bas avec une constitution qui fusionne les neuf provinces des Pays-Bas aux huit provinces belges dont la Province de Hainaut[23]. Le , le triumvirat (Driemanschap) du gouvernement provisoire de La Haye proclame la loi fondamentale créant les huit provinces belges du royaume uni des Pays-Bas[24].

Après la révolution belge de 1830, la Province de Hainaut devint belge.

Ses limites ne furent définitivement établies qu'avec le rattachement de l'arrondissement de Mouscron lors de la fixation de la frontière linguistique en 1963. Les communes de Mouscron, Luingne, Herseaux et Dottignies, ainsi que le hameau du Risquons-Tout, qui dépendait de la commune de Rekkem, ont été transférés de l'arrondissement de Courtrai au nouvel arrondissement de Mouscron. Les anciennes communes de Houthem, Comines, Bas-Warneton, Ploegsteert (ainsi que le hameau Clef de Hollande de la commune de Neuve-Église) et Warneton furent transférées de l'arrondissement administratif d'Ypres.

Administration

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Gouverneurs

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Commandants militaires

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  • 1841 - 1843 : Général baron Édouard Duval de Beaulieu de Blaregnies.
  • 1843 - 1844 : Général D. Loix.
  • 1844 - 1846 : Général baron Pierre Emmanuel Félix Chazal.
  • 1846 - 1849 : Général Dominique Nypels.
  • 1849 - 1850 : Colonel C. Dens.
  • 1850 - 1851 : Général baron Léon Greindl.
  • 1851 - 1855 : Général E. Crossée.
  • 1855 - 1858 : Général L. Ducorron.
  • 1858 - 1860 : Général Jules-Gustave Ablaÿ.
  • 1860 - 1867 : Général H. Servaes.
  • 1867 - 1871 : Général C. Lahure.
  • 1871 - 1872 : Général Augustin Orban de Xivry.
  • 1872 - 1879 : Général L. de Moor.
  • 1879 - 1880 : Général F. Daufresne de La Chevalerie.
  • 1880 - 1882 : Général L. Daudenart.
  • 1882 - 1883 : Général O. Daywaille.
  • 1883 - 1888 : Général O. Le Maire.
  • 1888 - 1890 : Colonel L. Bougart.
  • 1890 - 1892 : Colonel C. Liagre.
  • 1892 - 1898 : Général L. Lemercier.
  • 1898 - 1902 : Général L. Boel.
  • 1902 - 1903 : Général L. Delee.
  • 1903 - 1907 : Général H. Courtin.
  • 1907 - 1909 : Général L. Partoes.
  • 1909 - 1913 : Général L. Canon.
  • 1913 - 1924 : Général G. Baix.
  • 1924 - 1930 : Général J. Piette.
  • 1930 - 1932 : Général E. Crouquet.
  • 1932 - 1934 : Général HG. Williame.
  • 1934 - 1936 : Général AF. Dehaene
  • 1936 - 1938 : Général baron Raoul de Hennin de Boussu-Walcourt.
  • 1938 - 1940 : Colonel Breveté d'État-Major Joseph Leroy.
  • 1940 - 1944 : Général baron MG. Donnay de Casteau.
  • 1944 - 1945 : Général AL. Desclée.
  • 1945 - 1946 : Colonel HP. Lecomte.
  • 1946 - 1947 : Général Léon Bievez.
  • 1947 - 1950 : Colonel Philippe Houyoux.
  • 1950 - 1953 : Colonel Breveté d'État-Major G. J. Xhaët.
  • 1953 - 1954 : Colonel JJL. Gonze.
  • 1954 - 1956 : Colonel ER. Quintin.
  • 1956 - 1958 : Colonel EJ. Collet.
  • 1958 - 1963 : Colonel P. Racot.
  • 1963 - 1964 : Colonel baron Thierry de La Kethulle de Ryhove.
  • 1964 - 1965 : Colonel Breveté d'État-Major J. Linard de Guertechin.
  • 1965 - 1966 : Colonel chevalier J. d'Oreye de Lantremange.
  • 1966 - 1969 : Colonel M. Minette.
  • 1969 - 1970 : Colonel Breveté d'État-Major P. Legrand.
  • 1970 - 1972 : Colonel Breveté d'État-Major G. Schtickzelle.
  • 1972 - 1973 : Colonel R. Leemans.
  • 1973 - 1978 : Colonel Breveté d'État-Major baron C. de Viron.
  • 1978 - 1979 : Colonel Ir F. Salle.
  • 1979 - 1980 : Colonel F. Leblanc.
  • 1980 - 1982 : Colonel Breveté d'État-Major chevalier E. de Neve de Roden.
  • 1982 - 1986 : Colonel G. Bauters.
  • 1986 - 1990 : Colonel J. Jacquet.
  • 1990 - 1991 : Colonel Breveté d'État-Major J. Dassy Ir. Aide de camp du Roi.
  • 1991 - 1994 : Colonel Breveté d'État-Major B. Neirynck Ir.
  • 1994 - 1997 : Colonel Breveté d'État-Major P. Dubar.
  • 1997 - 2000 : Colonel Breveté d'État-Major P. Vergauwen.
  • 2000 - 2008 : Général F. Massaux Ir.
  • 2008 - 2011 : Pha Colonel Philippe Misson.
  • 2011 - 2016 : Colonel d'aviation administrateur militaire Pierre Bancu.
  • 2016 -  : Colonel d'aviation administrateur militaire Guy Dobbelaere.

Arrondissements administratifs

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Le palais provincial, à Mons.

La province est divisée en sept arrondissements : Ath, Charleroi, La Louvière[1], Mons, Soignies, Thuin et Tournai-Mouscron[1].

Arrondissements judiciaires

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Depuis le , la Province de Hainaut ne compte qu'un arrondissement judiciaire[Note 6], celui du Hainaut. Avant cette date, elle en comptait trois, ceux de Charleroi, de Mons et de Tournai. Contrairement aux autres arrondissements judiciaires du pays, celui du Hainaut a trois procureurs du Roi, un à Tournai et un à Charleroi[25].

Armoiries et drapeau

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Démographie

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Population par arrondissement

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Arrondissement 01-01-1995 01-01-2000 01-01-2005 01-01-2010 01-01-2015 01-01-2020 01-01-2025[2]
Ath 77 828 79 085 80 567 83 752 86 167 128 468 130 759
Charleroi 427 751 421 059 421 394 425 110 429 854 396 962 401 979
La Louvière[26],[27] - - - - - 141 470 142 019
Mons 252 872 249 334 248 986 251 901 257 804 259 237 261 825
Mouscron[26],[27] 70 693 70 056 69 966 72 380 75 200 - -
Soignies 170 868 173 297 177 398 183 169 188 389 105 179 109 017
Thuin 145 425 146 086 146 627 149 082 151 115 91 725 92 646
Tournai[26],[27] 141 212 140 550 141 337 144 486 146 831 - -
Tournai-Mouscron[26],[27] - - - - - 223 799 226 584
Province de Hainaut 1 286 649 1 279 467 1 286 275 1 309 880 1 335 360 1 346 840 1 365 328

Évolution démographique

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Nombre d'habitants × 1000

  • Source : Statbel - Remarque : 1806 - 1970 = recensements ; à partir de 1980 = population au 1er janvier[2]

Sécurité et secours

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La province est divisée en 23 zones de police et trois zones de secours.

Elle abritait une des six casernes de la protection civile belge sur son territoire : à Ghlin, jusqu'au [28].

masculin Football

masculin Basketball

masculin Handball

masculin Rugby

masculin Water-polo

féminin Football féminin

féminin Basketball féminin

féminin Volleyball féminin

féminin Rugby féminin

Thy-Marcinelle vu depuis le sommet du terril des Piges à Charleroi.

L’économie de la province de Hainaut se caractérise par une structure historiquement marquée par l’industrie lourde, aujourd’hui en reconversion, et par une dynamique contemporaine fondée sur les services, l’industrie agroalimentaire, la logistique et les activités transfrontalières. Le territoire présente un PIB et un taux d’emploi inférieurs aux moyennes wallonne et belge, avec des emplois globalement moins rémunérateurs et un niveau d’instruction plus faible, ce qui constitue un frein structurel à la compétitivité régionale[29]. La province compte environ 1,36 million d’habitants, avec une démographie contrastée selon les arrondissements : certaines zones comme Soignies ou Ath connaissent une croissance soutenue, tandis que Mons, Tournai-Mouscron ou La Louvière sont confrontées à un déclin démographique, ce qui influence directement la disponibilité de main‑d’œuvre et l’attractivité économique locale[30].

La sucrerie de Fontenoy près de Tournai.

L’économie hainuyère repose sur plusieurs piliers sectoriels. Le secteur non marchand constitue l’un des principaux moteurs de l’emploi, tandis que l’industrie alimentaire demeure dominante en termes de valeur ajoutée et d’emplois, affichant une croissance positive malgré les crises récentes[29]. L’héritage industriel reste visible dans les friches et infrastructures, dont la réhabilitation est considérée comme un enjeu majeur pour limiter l’artificialisation du territoire et attirer de nouvelles activités économiques. Les analyses socio‑économiques produites par Hainaut Développement montrent également l’importance de la mobilité transfrontalière, notamment vers la France, comme levier d’employabilité et d’élévation du niveau de vie des habitants[30].

Le territoire fait face à plusieurs vulnérabilités structurelles : un vieillissement progressif de la population, une hausse des faillites, une espérance de vie inférieure de deux à trois ans à la moyenne nationale, ainsi qu’une pénurie de médecins généralistes, autant de facteurs qui influencent indirectement la dynamique économique[29]. Les institutions provinciales, via des outils comme Hainaut Stat, suivent de près les indicateurs locaux (emploi, logement, santé, revenus) afin de fournir aux décideurs des diagnostics territoriaux précis et d’orienter les politiques publiques vers une plus grande résilience économique[30].

Dans ce contexte, les stratégies de développement insistent sur la montée en compétences, l’amélioration de l’offre de formation, la modernisation du tissu productif, la transition énergétique et la valorisation des atouts territoriaux, notamment les pôles urbains de Mons, Charleroi et Tournai. L’objectif est de renforcer l’attractivité du Hainaut, de retenir les jeunes actifs et de stimuler une économie plus diversifiée, capable de répondre aux défis climatiques, sanitaires et industriels identifiés dans les analyses récentes[30].

Charleroi Airport.

Le système de transports de la province de Hainaut se caractérise par une organisation multimodale articulant réseaux ferroviaires, infrastructures routières, mobilité collective régionale et connexions transfrontalières. Le réseau ferroviaire, géré par la SNCB, constitue l’ossature des déplacements lourds : trente‑six gares hainuyères bénéficient d’un renforcement progressif de l’offre entre 2023 et 2026, avec davantage de trains en semaine et le week‑end, une amélioration des liaisons vers Bruxelles pour Mons et Charleroi, ainsi que des connexions optimisées vers l’aéroport de Charleroi via les gares de Fleurus et de Luttre. Le plan prévoit aussi des investissements d’ici 2032 pour améliorer l’accessibilité et l’intermodalité des gares, dans une logique d’augmentation de la fréquentation ferroviaire de 30 % à l’horizon 2032[31].

L'autoroute E42 au niveau de Tournai.

Les infrastructures routières relèvent du Département des Routes du Hainaut du Service public de Wallonie, chargé d’exploiter, entretenir et développer les réseaux routiers, autoroutiers et itinéraires RAVeL. Ses missions incluent la gestion des incidents, le service hivernal, la réhabilitation des ouvrages d’art, le contrôle des concessions autoroutières et l’assistance technique aux acteurs régionaux tels que la SOFICO. Ce maillage routier dense assure la continuité des déplacements internes et transfrontaliers, notamment vers la France, et soutient les flux économiques entre les pôles urbains du Hainaut[32],[33].

La mobilité collective régionale repose sur le réseau d’autobus du TEC, structuré autour de lignes régulières, scolaires et express. Bien que l’historique détaillé du TEC Hainaut soit documenté principalement dans des sources encyclopédiques, les politiques régionales de mobilité collective décrivent un réseau hiérarchisé visant à connecter efficacement les centralités urbaines, les villages et les pôles d’intérêt. Le schéma régional structurant de mobilité pour le bassin du Hainaut met en avant l’articulation entre bus et train, l’identification de « mobipôles » intermodaux et le renforcement des liaisons transfrontalières, notamment vers les agglomérations françaises voisines. Ces orientations visent à améliorer la cohérence du réseau, réduire les écarts d’accessibilité et soutenir une mobilité durable à l’échelle provinciale[34].

Le barrage de la Plate-Taille et sa tour d'observation sur le site des Lacs de l'Eau d'Heure.

Le Hainaut, province francophone de Wallonie, se caractérise par un tourisme fondé sur la diversité de ses paysages, la richesse de son patrimoine et la vitalité de ses traditions. Les organismes touristiques provinciaux décrivent un territoire « vert », marqué par des étendues naturelles, des réseaux de randonnée structurés et un ensemble exceptionnel de biens reconnus par l’UNESCO, tant matériels qu’immatériels. Les paysages alternent plaines agricoles, terrils hérités de l’ère minière, canaux, forêts et zones lacustres, notamment autour des Lacs de l’Eau d’Heure, qui constituent l’un des pôles majeurs d’activités de plein air de la région. La province met en avant un réseau de points-nœuds destiné aux marcheurs et cyclistes, couvrant plusieurs territoires et facilitant la découverte progressive de ses milieux naturels. Cette orientation vers un tourisme doux s’accompagne d’un développement du tourisme fluvestre, combinant itinéraires pédestres et découverte des voies d’eau, un axe identifié comme stratégique par les services provinciaux[35].

L'ancienne ferme de la Cour abritant le centre de promotion et de vente de la distillerie de « Biercée » à Ragnies près de Thuin.

Le patrimoine culturel du Hainaut est l’un des plus denses de Belgique. Les institutions touristiques rappellent que la province compte 19 biens inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO, parmi lesquels les beffrois, les sites miniers majeurs de Wallonie, les ascenseurs hydrauliques du Canal du Centre ou encore le Carnaval de Binche, classé au titre du patrimoine immatériel. Les villes de Mons, Tournai, Charleroi ou La Louvière concentrent musées, monuments et ensembles architecturaux remarquables, tandis que les châteaux, jardins historiques et anciens sites industriels réhabilités complètent cette offre culturelle. Les brochures touristiques provinciales soulignent également l’importance des musées spécialisés musées de la bière, du vin, de l’eau-de-vie et des produits du terroir, qui participent à l’identité gastronomique du territoire[36].

Le folklore constitue un autre pilier du tourisme hainuyer. Les carnavals, ducasses et fêtes populaires attirent chaque année un public nombreux, contribuant à l’image d’une province où les traditions restent fortement ancrées. Les visiteurs sont invités à « se perdre dans la foule joyeuse » de ces manifestations, selon les formules des organismes touristiques, qui les présentent comme des expériences culturelles à part entière[36].

Intérieur du musée des Tramways à Thuin.

Sur le plan économique et organisationnel, la province a réorienté ses missions vers une ingénierie touristique destinée à accompagner les opérateurs locaux. Les services provinciaux travaillent sur quatre axes principaux : la randonnée, le tourisme d’affaires, l’animation numérique et le tourisme fluvestre. Cette stratégie vise à professionnaliser les acteurs, à soutenir les projets territoriaux et à renforcer la cohérence de l’offre. Le tourisme d’affaires, en particulier, est identifié comme un secteur en croissance, attirant des entreprises en quête d’expériences originales et de lieux atypiques[35],[37].

L’hébergement touristique est varié, allant des hôtels de petite capacité aux gîtes ruraux, chambres d’hôtes, hébergements insolites et campings. Les labels officiels de la Région wallonne garantissent la qualité de ces structures, qui permettent d’accueillir un public diversifié, du voyageur familial au randonneur en itinérance. Les circuits de longue distance, les voies cyclables balisées et les panoramas offerts par les terrils ou les ouvrages hydrauliques renforcent l’attrait d’un tourisme vert en plein essor[38].

Sept maisons du tourisme couvrent le territoire de la province de Hainaut.

Patrimoines et sites touristiques

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L'ascenseurs à bateaux numéro 1 du canal du Centre historique à Houdeng-Gœgnies près de La Louvière.

La province de Hainaut se distingue par un ensemble exceptionnel de patrimoines matériels, immatériels et documentaires, dont une partie est reconnue par l’UNESCO. Son territoire rassemble des témoins majeurs de l’histoire industrielle, religieuse et urbaine, ainsi que des traditions populaires profondément ancrées. Les ascenseurs hydrauliques du Canal du Centre historique, construits à la fin du XIXe siècle, constituent un ensemble unique d’ingénierie encore en fonctionnement, illustrant l’importance des voies navigables dans le développement économique régional[45]. La cathédrale Notre‑Dame de Tournai, remarquable par la combinaison de son architecture romane et gothique, témoigne de la puissance religieuse et artistique de la cité épiscopale médiévale[46]. À Mons, les minières néolithiques de silex de Spiennes comptent parmi les plus anciennes exploitations minières connues, révélant une maîtrise technique précoce et une organisation sociale complexe dès le Néolithique[46]. Les beffrois de Mons, Tournai, Binche, Charleroi et Thuin incarnent quant à eux l’histoire communale et l’affirmation des libertés urbaines dans les anciens Pays-Bas méridionaux[46].

Le site du Grand-Hornu à Boussu.

Le Hainaut conserve également plusieurs sites miniers majeurs, dont Bois‑du‑Luc, Bois du Cazier et Grand‑Hornu, qui illustrent l’évolution du travail, de l’urbanisme industriel et des luttes sociales du XIXe et du XXe siècle. Ces ensembles, souvent réhabilités en musées ou centres culturels, constituent aujourd’hui des pôles touristiques majeurs et des lieux de mémoire ouvrière[46]. Le Mundaneum, à Mons, inscrit au registre Mémoire du Monde, représente une entreprise intellectuelle visionnaire visant à rassembler et classifier l’ensemble du savoir humain, témoignant de l’ambition documentaire et humaniste du début du XXe siècle[46].

Le Bois du Cazier à Marcinelle près de Charleroi.

Le patrimoine immatériel hennuyer est tout aussi remarquable. Le carnaval de Binche, mondialement connu pour ses Gilles, constitue l’une des traditions les plus emblématiques de la région, associant rites, musique et symboles identitaires forts. La Ducasse de Mons, avec son combat du Lumeçon, perpétue un rituel séculaire mêlant mythe et participation populaire. Les marches de l’Entre‑Sambre‑et‑Meuse, organisées dans plusieurs localités comme Gerpinnes ou Thuin, expriment un attachement communautaire profond et un héritage militaire et religieux toujours vivant[45]. À ces traditions s’ajoutent le savoir‑faire des carillonneurs, encore pratiqué dans plusieurs villes, et une culture brassicole ancienne, portée par de nombreuses brasseries artisanales qui contribuent à l’identité gastronomique de la province[46].

La province se caractérise aussi par une forte dimension paysagère et naturelle. Les réseaux de randonnée et points‑nœuds, développés à l’échelle du territoire, structurent une offre de découverte douce adaptée aux marcheurs et cyclistes, tandis que le tourisme « fluvestre » associe exploration des voies d’eau et itinéraires pédestres ou cyclistes, reflétant une volonté de valoriser un environnement préservé et diversifié[35]. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie touristique orientée vers l’ingénierie, l’accompagnement des acteurs locaux et la mise en valeur durable du patrimoine naturel et culturel.

La façade de la maison Losseau à Mons.

La culture et le folklore du Hainaut forment un ensemble dense où se mêlent traditions populaires, institutions artistiques et héritages légendaires. La province se caractérise par une vie culturelle structurée autour d’un réseau d’opérateurs publics et associatifs, d’un patrimoine immatériel fortement ancré dans les pratiques collectives, et d’un imaginaire nourri de récits médiévaux et de figures héroïques. L’action culturelle provinciale, centenaire, repose sur une conception humaniste de l’art comme vecteur d’émancipation et de cohésion sociale, soutenant aussi bien les arts de la scène, les fanfares, les chorales, le cinéma d’art et d’essai, que les bibliothèques et les métiers d’art[47]. Les institutions majeures le BPS22 à Charleroi, musée d’art contemporain, le CID au Grand‑Hornu, la Maison Losseau à Mons ou encore la Fabrique de Théâtre à Frameries structurent un paysage culturel où création, innovation et mémoire patrimoniale coexistent[47]. Cette dynamique est complétée par un soutien constant aux artistes et associations locales, via des aides logistiques, techniques ou financières, ainsi que par des initiatives comme l’Envol des Cités, qui favorise l’émergence musicale régionale[47].

BPS22 - musée d'art de la province du Hainaut à Charleroi.

La province cultive également un folklore plus quotidien, fait de concours de fanfares, de théâtre amateur, de jardins fleuris et de pratiques communautaires soutenues depuis plus d’un siècle par les autorités provinciales, qui y voient un moyen de valoriser les loisirs populaires et de renforcer la participation citoyenne[48]. Les légendes, quant à elles, demeurent vivantes dans les paysages : chemins, villages et monuments sont associés à des récits transmis oralement, réinterprétés dans des promenades thématiques et des publications régionales, contribuant à une identité culturelle où le merveilleux et l’histoire locale se rejoignent.

Folklore et festivités
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Vue aérienne du Festival de Dour.

Notes et références

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  1. Traité de paix signé à Paris, le 30 mai 1814, article 3 : « Du côté de la Belgique, […] l'ancienne frontière, ainsi qu'elle existait le 1er janvier 1792, sera rétablie, […] avec les rectifications suivantes : […] 1° Dans le département de Jemmapes, les cantons de Dour, Merbes-le-Château, Beaumont et Chimay, resteront à la France ; la ligne de démarcation passera, là où elle touche le canton de Dour, entre ce canton et ceux de Boussu et Pâturage, ainsi que, plus loin, entre celui de Merbes-le-Château et ceux de Binche et de Thuin ; […] ».
  2. Ordonnance du 18 août 1814, qui réunit aux départements du Nord et des Ardennes divers cantons conservés à la France par le traité de paix conclu entre sa majesté et ses alliés, publié au Bulletin des lois du 6 septembre 1814.
  3. Ordonnance du 18 août 1814, article 1er : « Le canton de Dour est réuni au département du Nord et à l'arrondissement de Douai ».
  4. Ordonnance du 18 août 1814, article 2 : « Les cantons de Merbes-le-Château et de Beaumont sont réunis au département du Nord et à l'arrondissement d'Avesnes ».
  5. Ordonnance du 18 août 1814, article 3 : « Les cantons de Chimay, de Valcour, de Florenne, de Beauraing et de Gédinne, seront réunis au département des Ardennes et à l'arrondissement de Rocroy ».
  6. Loi du 1er décembre 2013 portant réforme des arrondissements judiciaires et modifiant le Code judiciaire en vue de renforcer la mobilité des membres de l'ordre judiciaire (Moniteur belge du 10 décembre 2013).

Références

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  1. 1 2 3 4 5 Décret de la Région Wallonne du 25 janvier 2018. - Décret modifiant les articles L1332-18 et L2212-6 ainsi que l'annexe 3 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation, publié au Moniteur Belge du 5 février 2018 (Numac : 2018200534)
  2. 1 2 3 4 5 https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  3. « Explorer l'information géographique wallonne et sa cartographie via le Géoportail de la Wallonie », sur wallonie.be (consulté le )
  4. 1 2 « Accueil | Géoportail de la Wallonie », sur geoportail.wallonie.be (consulté le )
  5. « geo.be », sur www.geo.be (consulté le )
  6. Gérard Amand, La Docherie au passé recomposé : 125e anniversaire de la paroisse Saint-Pierre, , 88 p., p. 3
  7. « Les parcs naturels en Hainaut | Province de Hainaut », sur www.hainaut.be (consulté le )
  8. « Ensemble agissons pour nos rivières en province du Hainaut », sur Hainaut Développement (consulté le )
  9. « Eco-développement territorial | Province de Hainaut », sur www.hainaut.be (consulté le )
  10. « Bassin de la Lys: la Province aussi à l'oeuvre | Province de Hainaut », sur www.hainaut.be (consulté le )
  11. (fr-BE) VISITWallonia ASBL, « Le site des Marais d'Harchies-Hensies-Pommerœul | Hainaut », sur visitwallonia.be (consulté le )
  12. « boislombut.be - Nature », sur www.boislombut.be (consulté le )
  13. « Espace Nature de la Botte du Hainaut », sur espacenature.org (consulté le )
  14. « Observation.org », sur observations.be (consulté le )
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  17. « Chronologie1 », sur free.fr via Internet Archive (consulté le ).
  18. Isidore Plaisant, Pasinomie, ou Collection complète des lois, décrets, arrêtés et règlements généraux qui peuvent être invoqués en Belgique de 1788 à 1832, tome 7, Bruxelles, 1835
  19. « La Belgique sera territoire français », sur les.guillotines.free.fr.
  20. Alain Jouret, La vie d’une localité entre Borinage et Haut Pays au début du XIXe siècle : Dour, de la fin de l’Empire français aux lendemains de la révolution de 1830, dans Annales du Cercle d’histoire et d’archéologie de Saint-Ghislain et de la région, V, 1989, p. 33-577.
  21. Alain Jouret, La vie d’une localité entre Borinage et Haut Pays...
  22. Koninklijk besluit van 16 maart 1815, nr 1, Staatsblad, 1815, 27
  23. Henri Pirenne, Histoire de Belgique, t. 3, Bruxelles, la Renaissance du Livre, 1950 (rééd.), p. 416.
  24. Jean-Pierre Maury, « Pays-Bas », sur univ-perp.fr (consulté le ).
  25. « Parquet du procureur du Roi », sur om-mp.be (consulté le ).
  26. 1 2 3 4 « Décret du modifiant les articles L1332-18 et L2212-6 ainsi que l'annexe 3 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation (Numac: 2018200534) », sur Le Moniteur belge, (consulté le ).
  27. 1 2 3 4 « Modification du découpage des arrondissements administratifs de la Wallonie en 2018-2019 », sur iweps.be, Iweps (consulté le ).
  28. Ugo Petropoulos, « En 2019, la Protection civile aura disparu à Ghlin » Accès libre, sur lavenir.net, (consulté le ).
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  30. 1 2 3 4 marc, « Le Hainaut en chiffres et en cartes - Actualités Hainaut Développement », sur Hainaut Développement, (consulté le )
  31. (fr-BE) Marianne Hiernaux, « La SNCB élargit et adapte l’offre de trains dans la province du Hainaut », sur la SNCB, (consulté le )
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  48. « Je Culture en Hainaut | Province de Hainaut », sur Je Culture en Hainaut (consulté le )

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Articles connexes

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Liens externes

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