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Nico Moreno

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Nico Moreno
Nico Moreno en 2023
Biographie
Naissance
(32 ans)
Caen, Drapeau de la France France
Nom de naissance
Nicolas Bloche
Pseudonyme
Nico BVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Période d'activité
Depuis 2017
Autres informations
Label
Insolent Rave Records
BlvckPlvgue (jusqu'à 2019)
Genre artistique
Site web
Œuvres principales
Purple Widow (~21,2 millions de stream)
You Make Me Horny (~15,1 millions de stream)
Queen of the Banshees (~11,8 millions de stream)

Nico Moreno [niko mɔʁeno][1], né le à Caen, dans le département du Calvados en France, est un disc jockey et producteur musical français[2],[3].

Il est classé à la 126e place du classement DJ Mag Top 100 en 2024[4].

Jeunesse et débuts (1994-2010)

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Nicolas Bloche naît à Caen en Normandie, où il grandit au sein d’une famille aimante. Passionné dès l’enfance par la musique (funk, années 198090), il découvre progressivement la musique électronique. À l'âge de seize ans, il commence à mixer dans des clubs généralistes sous le pseudonyme Nico B, jouant principalement du hip‑hop, trap et EDM. Malgré une offre de résidence dans un club à Deauville, il préfère créer avec des amis une association techno locale dans le Calvados, devenant rapidement populaire grâce à la qualité de leurs soirées underground[5],[6].

Virage vers la techno (2012-2016)

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Vers 2014, il découvre la techno via des labels comme Drumcode et des artistes comme Perc, Ansome et Rebekah. Influencé par la techno industrielle, il se tourne définitivement vers celle-ci. Il commence à produire dès l'âge de 20 ans, marquant le début de sa carrière professionnelle.

Carrière professionnelle

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Percée sur la scène techno (2017-2018)

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A partir de 2017, il publie ses premiers titres sur des labels comme BlvckPlvgue, Grounded ou encore Raven Sigh. Parmi ses singles les titres Insolent Rave, Viollent Conflict, Overwhelm ou encore Wave 4 Rave posent les bases d'un style musclé, mélangé à du gabber, du hardcore et de l'acid techno[7]. Ses morceaux connaissent un succès notable sur les plateformes de streaming, attirant l'attention de la scène underground.

Fondation de Insolent Rave Records

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En 2019, il quitte BlvckPlvgue pour fonder son propre label discographique Insolent Rave Records afin de conserver une liberté artistique totale et de soutenir de nouveaux talents[8]. Le premier EP du label, Purple Widow, rencontre un succès notable[réf. nécessaire].

Tournée, label et expansion (2020-2023)

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Entre 2022 et 2023, Nico Moreno multiplie les performances dans des festivals européens : Verknipt, Kappa FuturFestival, Rotterdam Rave, Extrema Outdoor, Complex Festival, Dreambeach, et bien d'autres[9].

Album et affirmation internationale (2024-2025)

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En , il publie sont premier album studio intitulé You Can't Stop The Movement, salué pour son intensité et sa production immersive[10] . En de la même année, Moreno monte sur la scène du célèbre festival Tomorrowland ainsi que celui des Ardentes[11],[12].

Le , Nico Moreno se produit à la halle Tony-Garnier à Lyon pour un « All Night Long » organisé par les collectifs Encore et 23:59[13].

En , il est choisi pour parrainer la scène De Balzaal au Dour Festival, invitant des artistes tels que Novah, Dax J ou ØTTA[14],[15].

Style musical et influence

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Nico Moreno développe un style puissant aux rythmes rapides et aux textures industrielles[source secondaire souhaitée], influencé par la gabber, l'acid techno et la techno hardcore.

Il déclare à Techno Airlines dans une interview : « I tend to mix elements from industrial techno, hard techno, gabber, hardcore, and acid techno » (« J'ai tendance à mélanger des éléments issus de la techno industrielle, de la hard techno, du gabber, du hardcore et de l'acid techno. ») Lorsqu'on lui demande comment son style a évolué, il répond : «One word: Speed… I produce 15 bpm faster now than before » (« Un seul mot : vitesse… Je produis désormais 15 bpm de plus qu'avant »)[16].

Discographie

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Singles et EP

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Année Titre Label
2017 Violent Conflict Grounded.
Acid from the Abyss (feat. Axel Picodot)
Presence
Insolent Rave BlvckPlvgue
Overwhelm Raven Sigh
2019 Purple Widow Insolent Rave Records
Violent Methods Techno Germany Records
2020 Wave 4 Rave (feat. DYEN, WN‑DRLST, Kozlov) Insolent Rave Records
2021 Techno Crari
2022 This Is For My Haters
Confined in Hell
2023 Do You Know Why You Love Techno Insolent Rave Records
T'as Cru Quoi
2024 You Make Me Horny
2 Be High (avec Warface)
Hard Kicks, Cheap Thrills (feat. Reinier Zonneveld)
Why Was I Chosen (feat. Gravedgr)
Make Sacrifices For Glory
Let's Burn Her Roses
Just A Country Boy
Because They Want Our Seat (avec Sara Landry)[17] HEKATE Records
2 Be High (Holy Priest remix) Insolent Rave Records
Année Titre Label
2024 You Can't Stop The Movement Insolent Rave Records

Polémiques

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Le , au festival Tomorrowland, Nico Moreno qui jouait avant Dimitri Vegas sur la mainstage, a diffusé un remix du morceau Woops, célèbre remix notamment interprété par Dimitri Vegas. Ce choix de set a surpris l'artiste belge, filmé sur le côté de la scène avec une expression de consternation devant l'utilisation imprévue de son propre remix dans le set du DJ précédent. La diffusion de cette séquence a rapidement déclenché une vive discussion en ligne, alimenté par des contenus viraux sur les réseaux sociaux[18],[19].

Face aux réactions, Dimitri Vegas est intervenu via ses réseaux sociaux pour relativiser l'incident, déclarant que la polémique avait été exagérée et exprimant sa sympathie envers Nico Moreno : "It isn't that big of a deal" (« Ce n'est pas si grave que ça »). Nico Moreno lui-même a répondu publiquement avec respect, saluant leur collaboration sur scène et évoquant une relation amicale : "Love and respect for you brother, it was a huge pleasure to dance with you on the mainstage" (« Amour et respect pour toi, mon frère, ce fut un immense plaisir de danser avec toi sur la scène principale. »). Plusieurs artistes du milieu ont également commenté pour encourager l'apaisement, estimant que la musique devait unir et non diviser[20],[21].

Notes et références

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  1. Prononciation en français retranscrite selon la norme API.
  2. Boris Letondeur et François Hauville, « "J'ai été éboueur, j'avais mes après-midi pour produire de la musique" : qui est Nico Moreno, le DJ qui fait danser le monde entier ? », sur France 3, (consulté le ).
  3. (en-GB) « Nico Moreno », sur Trifec.one, (consulté le ).
  4. (en) « DJ Mag Top 100 DJs 2024: the next 50 », sur DJ Mag, (consulté le ).
  5. (en) 6AM, « In Interview with Nico Moreno », sur SIX AM, (consulté le )
  6. Manon Roussel, « Nico Moreno, ponte de la rave : "La techno dans tous ses genres prend une ampleur incroyable" », sur Electro News: Média électro numéro 1 en France, (consulté le )
  7. (en-US) « Nico Moreno and Insolent Rave Records Drop Driving New Tracks and Tours for Europe's Techno Scene - LA Weekly », LA Weekly, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  8. « Nico Moreno : "Je ne veux pas prendre la grosse tête" », sur Mixmag France (consulté le )
  9. (en-US) 1001Tracklists, « 1001Tracklists ⋅ The World's Leading DJ Tracklist/Playlist Database », sur 1001Tracklists (consulté le ).
  10. Antoine Luczak, « "See Me Coming" : la nouvelle bombe de Nico Moreno », sur Hands UP électro, (consulté le )
  11. Jason Vanherrewegge, « Après DJ Snake, Nico Moreno défiera la Swedish House Mafia à Tomorrowland : "La techno est un monde libéré où il n'y a pas de code" », sur Paris Match, (consulté le ).
  12. « Aux Ardentes, Nico Moreno nous dévoile ses secrets de backstage : « Je pose un petit canard et un petit cochon sur la table de mixage avant de jouer » », sur sudinfo.be, (consulté le ).
  13. Valentin, « Nico Moreno sur un All Night Long à la Halle Tony Garnier de Lyon », sur Guettapen, (consulté le ).
  14. Hugo Bouqueau, « Dour Festival 2025 : le casting de Nico Moreno annonce la couleur », sur DJMag, (consulté le ).
  15. « Curation Nico Moreno - Dour Festival », sur Dour Festival 2026, (consulté le ).
  16. (en-US) Techno Airlines, « Interview With Nico Moreno - Techno Airlines », sur technoairlines.com, (consulté le ).
  17. Dem Dem, « Sara Landry et Nico Moreno s'associent sur 'Because They Want Our Seat' », sur Guettapen, (consulté le )
  18. Fabian Dori, « Dimitri Vegas désamorce la polémique Nico Moreno », sur Guettapen, (consulté le )
  19. (en-US) Ivan Tizon, « How Nico Moreno’s Set Created an Awkward Moment for Dimitri Vegas at Tomorrowland », sur Midnight Rebels, (consulté le ).
  20. (en-US) Bryson Page, « Dimitri Vegas Adresses Nico Moreno Tomorrowland Controversy: "It Isn't That Big Of A Deal" », sur EDMTunes, (consulté le )
  21. (en-GB) « Dimitri Vegas Adresses Nico Moreno Tomorrowland Controversy: “It Isn’t That Big Of A Deal” », sur edmtunes.com (consulté le ).

Liens externes

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