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Mangouste de Java

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Urva javanica

Urva javanica
Description de cette image, également commentée ci-après
Une Mangouste de Java à Bogor, à l’Ouest de l’île de Java en Indonésie.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Herpestidae
Sous-famille Herpestinae
Genre Urva

Espèce

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe  III  de la CITES Annexe III , Rév. du 25/05/2015
Inde

Répartition géographique

Description de cette image, également commentée ci-après
  • Présence résidente
  • Présence incertaine

Synonymes

La Mangouste de Java (Urva javanica), est une espèce de mammifères carnivores de la famille des Herpestidés originaire d'Asie du Sud-Est [2]. L’aire de répartition naturelle de cette urva s'étend de Java, à travers Sumatra (probablement restreinte à son cinquième septentrional) et l'Asie du Sud-Est continentale, jusqu'à des limites septentrionales et occidentales incertaines en Chine, au Myanmar et en Thaïlande [2] ; elle englobe également les îles de Bali, Panaitan et Madura [2].

Petit carnivore terrestre et principalement diurne au corps souple, la Mangouste de Java fréquente une vaste gamme de milieux ouverts, de lisières, d'habitats dégradés et anthropisés, ainsi que des forêts de plaine et des enclaves défrichées. Elle se nourrit d'une grande variété de proies opportunistes, notamment d'insectes, de crabes, de grenouilles, d'araignées, de scorpions, de serpents, de petits mammifères, d'oiseaux et de leurs œufs. Ayant tiré parti des transformations paysagères majeures du siècle dernier au détriment des forêts denses, l'espèce est classée en « Préoccupation mineure » (LC) par l'UICN en raison de sa vaste aire de répartition, de ses effectifs importants et de la stabilité de sa population [2].

Dénominations

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Étymologie

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L'épithète spécifique javanica fait directement référence à l'île de Java, où le spécimen type a été collecté par le botaniste et explorateur Jean-Baptiste Leschenault de La Tour avant d'être décrit par le zoologiste français Étienne Geoffroy Saint-Hilaire [4]. Le nom de genre Urva dérive quant à lui du terme népalais « Arva » ou « Urva », autrefois utilisé pour désigner les mangoustes de cette région [5].

Illustration de Mangousta javanica dans Zoological researches in Java, and the neighbouring islands, 1824.

C’est officiellement en 1818 par le naturaliste français Étienne Geoffroy Saint-Hilaire sous le protonyme Ichneumon javanicus, dans le deuxième tome de son histoire naturelle dans la section consacrée Description de l'Égypte, qu’il mentionne l’espèce la décrivant à partir de spécimens et de notes d'observation rapportés de l'île de Java par le botaniste Jean-Baptiste Leschenault de La Tour [6]. Mais l'espèce aurait été décrite pour la toute première fois en 1813 avant la sortie de l’ouvrage[1].

Autrefois incluse dans le genre Herpestes, l'espèce a été replacée dans le genre Urva, et l'orthographe de son nom spécifique a changé de javanicus à javanica [2].

Au cours du XXe siècle, aucun consensus n'existait quant à savoir si la Petite mangouste indienne (Urva auropunctata) était conspécifique avec Urva javanica, les principaux ouvrages faunistiques adoptant l'une ou l'autre option avec une fréquence similaire. Taylor et Matheson ont démontré de manière convaincante en 1999, sur des bases morphologiques, que les deux espèces étaient distinctes, un fait corroboré par des analyses morphologiques et génétiques ultérieures (Veron et al. 2006, Patou et al. 2009) [7] [2]. Cette distinction pose toutefois des problèmes opérationnels considérables en raison de la rareté des spécimens, laissant floue l'aire de répartition exacte et l'étendue du chevauchement des deux taxons dans de vastes régions telles que la Chine et le nord de l'Asie du Sud-Est [2]. De plus, une grande partie de la littérature publiée sous le nom de Herpestes javanicus sensu lato fait en réalité référence à Urva auropunctata, incluant l'ensemble des populations introduites hors d'Asie [2].

L'analyse de l'ADN mitochondrial des espèces du genre Urva a révélé que la Mangouste de Java forme un groupe frère avec la Mangouste grise d'Inde (U. edwardsii), s'en étant probablement séparée au milieu du Miocène, il y a environ 0,5 million d'années [8].

Liste des sous-espèces

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Au cours des XIXe et XXe siècles, plusieurs spécimens zoologiques ont été décrits et sont aujourd'hui considérés comme des sous-espèces :

  • Urva javanica javanica (É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1813)
  • Urva javanica exilis (Paul Gervais, 1841), initialement Herpestes exilis, décrit à partir d'un spécimen de Tourane, au Viêt Nam [9].
  • Urva javanica orientalis (Sody, 1936)
  • Urva javanica peninsulae (Ernst Schwarz, 1910), initialement Mungos exilis peninsulae, décrit à partir d'une peau et d'un crâne collectés à Bangkok [10].
  • Urva javanica perakensis (Cecil Boden Kloss, 1917), initialement Mungos perakensis, décrit à partir d'une peau et d'un crâne de femelle adulte provenant des environs de Taiping, dans le Perak, en Malaisie péninsulaire [11].
  • Urva javanica rafflesii (John Anderson, 1875), initialement Herpestes rafflesii, décrit à partir d'un spécimen de Sumatra [12].
  • Urva javanica rubrifrons (Joel Asaph Allen, 1909), initialement Mungos rubrifrons, décrit à partir de huit spécimens adultes collectés autour du mont Wuzhi, sur l'île de Hainan, en Chine [13].
  • Urva javanica siamensis (Cecil Boden Kloss, 1917), initialement Mungos siamensis, décrit à partir de la peau d'une femelle adulte collectée dans le nord de la Thaïlande [14].
  • Urva javanica tjerapai (Henri Jacob Victor Sody, 1949), initialement Herpestes javanicus tjerapai, décrit à partir d'un mâle adulte de la province d'Aceh, à Sumatra [15].
Tableau synthétique des sous-espèces et synonymes de Urva javanica selon ITIS ()[16] :
Taxon, auteur et annéeRépartition et caractéristiquesSynonymes taxonomiques
Urva javanica exilis
(Gervais, 1841)
Mangouste de Touranne[17]
Péninsule indochinoise (Viêt Nam, Laos, Cambodge). * Herpestes javanicus exilis Gervais, 1841
* Herpestes exilis Gervais, 1841
Urva javanica javanica
(É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1813)
Mangouste de Java
Île de Java. Sous-espèce nominale. * Herpestes javanicus javanicus (É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1818)
* Herpestes javanicus rubrifrons J. A. Allen, 1909
Urva javanica peninsulae
(Schwarz, 1910)
Péninsule malaise et Sud de la Thaïlande. * Herpestes javanicus peninsulae (Schwarz, 1910)
* Mungos exilis peninsulae Schwarz, 1910
Urva javanica siamensis
(Kloss, 1917)
Thaïlande. * Herpestes javanicus siamensis (Kloss, 1917)
* Mungos siamensis Kloss, 1917

Phylogénie

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Phylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[18], Barycka (2005)[19] et Patou et al. (2009)[20] :

Herpestinae
(Herpestinés)




Genre Bdeogale (Bdéogales)



Genre Rhynchogale (Rhynchogale)





Genre Paracynictis



Genre Cynictis (Cynictes)





Genre Ichneumia (Ichneumies)





Genre Herpestes (incl. Galerella)





Genre Atilax (Atylaces)



Genre Xenogale[20] (Xénogale)



Genre Urva (Urvas)



Urva brachyura (Mangouste à longue queue)



Urva semitorquata (Mangouste à collier)




Urva urva (Urva)






Urva smithii (Mangouste de Smith)



Urva vitticollis (Mangouste à cou rayé)





Urva fusca (Mangouste brune)




Urva edwardsii (Mangouste d’Edwards)




Urva javanica (Mangouste de Java)



Urva auropunctata (Mangouste à points dorés)










Description

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 v · d · m  Formule dentaire
mâchoire supérieure
2 4 1 3 3 1 4 2
2 4 1 3 3 1 4 2
mâchoire inférieure
Total : 40
Dentition de la Mangouste de Java.

Le pelage de la Mangouste de Java varie du ferrugineux au sépia, arborant un riche brun fauve sur le dos [12],[14]. Elle possède des poils courts sur les oreilles et une queue qui s'effile vers l'extrémité [12].

Les données morphologiques issues des travaux de référence précisent que la longueur tête-corps varie entre 30 et 41,5 cm, complétée par une queue de 21 à 31,5 cm [21]. Les pattes postérieures ont une longueur de 6 à 7 cm et la hauteur de l'oreille s'échelonne de 1,8 à 3,1 cm [21]. La masse corporelle des adultes oscille généralement entre 500 et 1 000 g, les mâles étant légèrement plus lourds que les femelles [21]. Son corps est allongé et svelte, muni de membres relativement courts [21]. Le crâne est étroit et allongé, pourvu d'une crête sagittale peu développée, et le museau pointu se termine par une truffe noire [21].

Répartition et habitat

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Deux mangoustes à Hong Kong, en Chine.

L'aire de répartition de la Mangouste de Java s'étend de Java, à Sumatra (où elle est probablement limitée au cinquième septentrional) et en Asie du Sud-Est continentale (Myanmar, Thaïlande, Cambodge, Viêt Nam, Laos et péninsule Malaise) jusqu'à des limites septentrionales et occidentales incertaines en Chine [2]. Elle est également présente sur les îles indonésiennes de Bali, Panaitan et Madura [2].

En raison de la discrétion de l'espèce dans les zones forestières denses, elle est rarement enregistrée par les inventaires faunistiques traditionnels sur le continent, mais s'avère commune dans les habitats perturbés et anthropisés [2]. En Thaïlande, les signalements récents se concentrent dans les basses terres du centre et du sud du pays [2]. Elle a par ailleurs été photographiée par des pièges photographiques dans une grande variété d'habitats, comprenant des forêts décidues mixtes dégradées, des forêts sempervirentes sèches, des forêts de diptérocarpacées sèches, ainsi que dans des plantations abandonnées et des champs d'ananas [22]. À l'inverse, elle évite généralement l'intérieur des forêts denses sempervirentes de plaine du continent, n'y pénétrant que par le biais d'enclaves défrichées ou de zones cultivées.

En termes d'altitude, la distribution varie nettement entre l'Insulinde et le continent : sur l'île de Java, elle s'observe depuis le niveau de la mer jusqu'à 1 800 m d'altitude, tandis que sur le continent asiatique, la grande majorité des observations se concentrent en dessous de 300 m, avec des cas plus localisés atteignant 870 m [2].

Espèce envahissante hors d'Asie

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En Europe, la Mangouste de Java est incluse depuis 2016 sur la liste des espèces exotiques envahissantes de préoccupation unioniste [23], ce qui interdit formellement son importation, son transport, son élevage, sa commercialisation ou sa libération intentionnelle dans l'environnement dans l'ensemble de l'Union européenne [24].

Écologie et comportement

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La Mangouste de Java est un animal terrestre et principalement diurne, menant généralement une vie solitaire ou s'observant parfois en duo, bien que les mâles forment occasionnellement des groupes sociaux et partagent des terriers [21] [2]. La période de gestation dure environ 50 jours [21] et donne lieu à la mise bas d'une portée de deux à cinq jeunes [21]. Les petits sont sevrés au bout de 4 à 5 semaines, et les mâles peuvent potentiellement atteindre leur maturité sexuelle dès l'âge de quatre mois [21].

Alimentation

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Son régime alimentaire est éminemment opportuniste et généraliste : elle se nourrit principalement d'insectes, mais consomme également des crabes, des grenouilles, des araignées, des scorpions, des serpents, de petits mammifères, des oiseaux et des œufs [21]. Réputée pour sa vivacité face aux serpents venimeux, elle esquive leurs attaques à répétition jusqu'à l'épuisement de la proie, son pelage dense la protégeant en cas de morsure superficielle.

Menaces et conservation

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La Mangouste de Java est évaluée comme étant de « Préoccupation mineure » (LC) par l'UICN en raison de sa vaste distribution géographique, de son effectif global important et de la stabilité relative de ses populations [2]. Les modifications du paysage et la déforestation à grande échelle au cours du siècle dernier ont paradoxalement favorisé l'espèce en convertissant des forêts denses fermées en habitats ouverts ou dégradés qui lui sont propices [2].

Néanmoins, elle subit localement des pressions anthropiques : une forte intensité de chasse est rapportée dans les zones rurales du Laos et du Viêt Nam, bien qu'elle y démontre une résilience remarquable en se maintenant à proximité des zones suburbaines [2]. Elle est également chassée dans les régions agricoles de la Thaïlande [2]. Un commerce notable existe pour le marché des animaux de compagnie : à Sumatra, par exemple, des enquêtes menées entre 1997 et 2001 ont révélé qu'elle figurait parmi les espèces les plus fréquemment proposées sur les marchés fauniques de Medan (provenant principalement de la province d'Aceh), illustrant un niveau de commerce modéré à l'échelle régionale mais susceptible d'impacter certaines populations locales [25] [2].

Notes et références

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Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 UICN, consulté le .
  3. Catalogue of Life Checklist, consulté le .
  4. Geoffroy Saint-Hilaire 1817, p. 138-139.
  5. Palmer 1904, p. 703.
  6. Geoffroy Saint-Hilaire, É., Description de l'Égypte, ou, Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'armée française, vol. Tome II, Paris, l'Imprimerie Royale, , 137–144 p., « De l'Ichneumon. Ichneumon pharaon »
  7. Veron, G., Patou, M.L., Pothet, G., Simberloff, D. et Jennings, A.P., « Systematic status and biogeography of the Javan and small Indian mongooses (Herpestidae, Carnivora) », Zoologica Scripta, vol. 36, no 1, , p. 1–10 (DOI 10.1111/j.1463-6409.2006.00261.x, S2CID 84419834, lire en ligne)
  8. Patou, M. L., Mclenachan, P. A., Morley, C. G., Couloux, A., Jennings, A. P. et Veron, G., « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69–80 (PMID 19520178, DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038, Bibcode 2009MolPE..53...69P, lire en ligne)
  9. Gervais, P., « Observations géologiques et anatomiques sur diverses espèces de Mammifères nouveaux ou peu connus », Extraits des procès-verbaux des séances, vol. 6, , p. 101–103 (lire en ligne)
  10. Schwarz, E., « Two new Oriental Viverridae », The Annals and Magazine of Natural History; Zoology, Botany, and Geology, vol. 6, no 32, , p. 230–232 (lire en ligne)
  11. Kloss, C. B., « On the mongooses of the Malay peninsula », Journal of the Federated Malay States Museums, vol. 7, , p. 123–125 (lire en ligne)
  12. 1 2 3 Anderson, J., « Description of some new Asiatic mammals and Chelonia », The Annals and Magazine of Natural History; Zoology, Botany, and Geology, vol. 16, no 94, , p. 282 285 (lire en ligne)
  13. Allen, J. A., « Further notes on mammals from the Island of Hainan, China », Bulletin of the American Museum of Natural History, vol. 26, no 17, , p. 239–242 (lire en ligne)
  14. 1 2 Kloss, C. B., « On a new Mongoose from Siam », The Journal of the Natural History Society of Siam, vol. 2, no 3, , p. 215–217 (lire en ligne)
  15. Sody, H.J.V., « Notes on some Primates, Carnivora, and the Babirusa from the Indo-Malayan and Indo-Australian regions (with descriptions of 10 new species and subspecies) », Treubia, vol. 20, no 2, , p. 121–190 (DOI 10.14203/treubia.v20i2.2624 Accès libre, lire en ligne)
  16. Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  17. Paul Gervais, Mammifères : Ordre des rongeurs, vol. 1, t. 1, Paris, A. Bertrand, , 101-103 p. (lire en ligne)
  18. G. Veron, M. Colyn, A.E. Dunham, P. Taylor et P. Gaubert, « Molecular systematics and origin of sociality in mongooses (Herpestidae, Carnivora) », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 30, no 3, , p. 582-598 (PMID 15012940, DOI 10.1016/S1055-7903(03)00229-X, Bibcode 2004MolPE..30..582V)
  19. E. Barycka, « Evolution and systematics of the feliform Carnivora », Mammalian Biology, vol. 72, no 5, , p. 257-282 (DOI 10.1016/j.mambio.2006.10.011)
  20. 1 2 M. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69-80 (PMID 19520178, DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038, Bibcode 2009MolPE..53...69P, lire en ligne Accès libre)
  21. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Jason S. Gilchrist, Andrew P. Jennings, Geraldine Veron & Paolo Cavallini: Family Herpestidae (Mongooses). in Don E. Wilson, Russell A. Mittermeier: Handbook of the Mammals of the World – Volume 1 Carnivores. Lynx Editions, 2009, (ISBN 978-84-96553-49-1), S. 311.
  22. Chutipong, W., Tantipisanuh, N., Ngoprasert, D., Lynam, A. J., Steinmetz, R., Jenks, K.E., Grassman Jr., L.I., Tewes, M., Kitamura, S., Baker, M. C., McShea, W., Bhumpakphan, N., Sukmasuang, R., Gale, G. A., Harich, F. K., Treydte, A. C., Cutter, P., Cutter, P. B., Suwanrat, S., Siripattaranukul, K., Hala-Bala Wildlife Research Station, Wildlife Research Division et Duckworth, J. W., « Current distribution and conservation status of small carnivores in Thailand: a baseline review », Small Carnivore Conservation, vol. 51, , p. 96–136 (lire en ligne)
  23. « List of Invasive Alien Species of Union concern - Environment - European Commission », sur ec.europa.eu (consulté le )
  24. « REGULATION (EU) No 1143/2014 of the European parliament and of the council of 22 October 2014 on the prevention and management of the introduction and spread of invasive alien species »
  25. (en) Shepherd, C.R., Sukumaran, J. et Wich, S.A. Open season: an analysis of the pet trade in Medan, Sumatra, 1997–2001 (rapport), Petaling Jaya, Selangor, Malaysia, TRAFFIC Southeast Asia, (lire en ligne)

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • É. Geoffroy Saint-Hilaire, « Description des mammifères qui se trouvent en Égypte », dans Description de l'Égypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'armée française, vol. 2, Paris, Imprimerie impériale, (lire en ligne), p. 138-139
  • (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23, , p. 703 (lire en ligne)
  • (en) M.-L. Patou, P. A. McLenachan, C. G. Morley, A. Couloux, A. P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69–80 (DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038)
  • (en) G. Veron, M.-L. Patou, G. Pothet, D. Simberloff et A. P. Jennings, « Systematic status and biogeography of the Javan and small Indian mongooses (Herpestidae, Carnivora) », Zoologica Scripta, vol. 36, no 1, , p. 1–10 (DOI 10.1111/j.1463-6409.2006.00261.x)
  • Paul Gervais, Mammifères : Ordre des rongeurs, vol. 1, t. 1, Paris, A. Bertrand, , 101-103 p. (lire en ligne)
  • Z. Tseng et J. Flynn, « Convergence analysis of a finite element skull model of Herpestes javanicus (Carnivora, Mammalia): Implications for robust comparative inferences of biomechanical function », Journal of Theoretical Biology, vol. 365, , p. 112–148 (PMID 25445190, DOI 10.1016/j.jtbi.2014.10.002, Bibcode 2015JThBi.365..112T)

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Articles connexes

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Liens externes

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