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Courcelles-la-Forêt

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Courcelles-la-Forêt
Courcelles-la-Forêt
Mairie de Courcelles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Intercommunalité CC du Pays Fléchois
Maire
Mandat
Virginie de La Fresnaye
2026-2032
Code postal 72270
Code commune 72100
Démographie
Gentilé Courcellais
Population
municipale
397 hab. (2023 en évolution de −3,17 % par rapport à 2017)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 06″ nord, 0° 01′ 03″ ouest
Altitude Min. 36 m
Max. 108 m
Superficie 19,60 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction La Flèche
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Flèche
Législatives 4e circonscription de la Sarthe
Localisation
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Courcelles-la-Forêt
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Courcelles-la-Forêt
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Courcelles-la-Forêt
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Courcelles-la-Forêt
Liens
Site web https://www.courcelles-la-foret.fr/

Courcelles-la-Forêt est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire,

Géographie

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Localisation

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Courcelles-la-Forêt est une commune du sud de la Sarthe, située à 13 km au nord de La Flèche et 35 km au sud du Mans.

La commune fait partie de la province historique du Maine[1], et se situe dans le Haut-Maine (Maine blanc).

Elle se trouve dans l'aire d'attraction de la Flèche ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de La Suze-sur-Sarthe[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Bousse, La Fontaine-Saint-Martin, Ligron, Malicorne-sur-Sarthe et Mézeray.

Communes limitrophes de Courcelles-la-Forêt
Malicorne-sur-Sarthe Mézeray
Courcelles-la-Forêt La Fontaine-Saint-Martin
Bousse Ligron

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 19,60 km2 ; son altitude varie de 36 à 108 mètres[2].

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.

Le territoire communal est limité au sud par le ruisseau le Riboux. Les étangs de Vadré sont les principaux plans d'eau de la commune et leurs eaux sont drainées par un autre ruisseau qui alimente la Vézanne, un affluent de la Sarthe et donc un sous-affluent de la Loire par la Maine.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 700 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Luché-Pringé à 11 km à vol d'oiseau[9], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 658,2 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,2 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Courcelles-la-Forêt est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Flèche, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,8 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (30 %), prairies (28,4 %), terres arables (26,6 %), zones agricoles hétérogènes (15 %)[16].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

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En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 164, alors qu'il était de 166 en 2017 et de 167 en 2012[I 2].

Parmi ces logements, 84,4 % étaient des résidences principales, 6,4 % des résidences secondaires et 9,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Courcelles-la-Forêt en 2023 en comparaison avec celle de la Sarthe et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (6,4 %) supérieure à celle du département (4,8 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Courcelles-la-Forêt en 2023.
Typologie Courcelles-la-Forêt[I 3] Sarthe[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 84,4 86,6 82,4
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 6,4 4,8 9,7
Logements vacants (en %) 9,1 8,6 7,8

La seigneurie de Courcelles appartenait à la fin du Moyen Âge à la famille de Champlais, depuis que Jeanne de Poillé, dame de Courcelles s'était mariée en 1480 avec Étienne de Champlais, écuyer[17].

Temps modernes

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La famille de Champlais conserve la seigneurie de Courcelles jusqu'en 1695[18].

Au milieu du XVIIe siècle, Louis de Champlais, baron de Courcelles, conseiller du Roi en ses conseils d'État et privé, maréchal des camps et armées du Roi, lieutenant général pour le Roi au gouvernement de la ville de Lyon, pays de Lyonnais, Forez et Beaujolais, beau-frère du maréchal duc de Villeroy, fait remplacer à partir de 1640 un ancien château-fort ruiné par une nouvelle demeure de grande ampleur.

Entouré de douves, le nouvel édifice est élevé entre deux cours : la cour d'honneur est bordée par un corps de logis principal abritant l'escalier d'honneur en son centre, dans un pavillon surmonté d'un campanile. Composé de cinq pavillons, ce principal corps de logis est prolongé à chacune de ses extrémités par une longue aile en retour, de chaque côté de la cour.

La cour arrière est, quant à elle, entourée de dépendances, bordées par d'autres dépendances.

L'escalier central comportait une rampe à balustres et reposait sur des arcades ornées de sculptures, le tout entièrement en pierre.

Le château s'insérait dans un parc entouré de forêts, traversées par des avenues qui y menaient.

En 1695, Camille de Champlais vend la châtellenie de Courcelles à Augustin Le Haguais, chevalier, seigneur de Montgivrault, qui fait remettre le château en état et y meurt le .

Sans postérité, il lègue Courcelles à son neveu, Augustin Jérôme de Boisset, chevalier, seigneur de Dehault, colonel du régiment de Cambrésis, qui vend le domaine en 1709 à Michel Chamillart, ministre d’État, commandeur des ordres du Roi.

Après avoir été proche de Louis XIV et son principal ministre, Michel Chamillart se retire à Courcelles, dont il fait embellir le château et agrandir le domaine. Ce dernier reste ensuite dans sa descendance, qui l'habite jusqu'en 1871[17].

Avant la Révolution française, Le village relevait du doyenné de Clermont

Époque contemporaine

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À partir de 1925, le château, inoccupé depuis un demi siècle, est démoli[17]. Certains de ses éléments, sont démontés pour être remontés ailleurs, en particulier l'escalier est remonté au château des Mesnuls.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de la Flèche du département de la Sarthe et de la région Pays de la Loire[I 1], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Elle faisait partie depuis1793 du canton de Malicorne-sur-Sarthe[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis la réforme de 2014 du canton de la Flèche[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de la Sarthe.

Intercommunalité

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Courcelles-la-Forêt était membre de la petite communauté de communes du Pays Malicornais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1994 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, cette intercommunalité est dissoute, et certaines de ses communes, dont Courcelles-la-Foret intègre le la communauté de communes du Chaourçois pour former, le , la communauté de communes du Pays Fléchois[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires[19]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1793   François Choquet    
         
1795   Pierre Léger Cintrat   Propriétaire, agent municipal
         
  1800 Leger Marie Cintrat   Notaire
Conseiller d'arrondissement
1800 1807 François Ameslon    
         
1808 1816 Louis Francois Chamillart[20],[21] Légitimiste Marquis de la Suze, Courcelles, Propriétaire,
Pair de France (1815 → 1830)
Lieutenant général des Armées, Grand maréchal des logis
Président de l'assemblée cantonale
Officier de la Légion d'Honneur
1817 1825 Pierre Léger Cintrat   Propriétaire
1826 1830 Alphonse Louis Chamillart   Comte de la Suze, propriétaire,
Colonel d'infanterie de la légion de la Sarthe
1830 1831 Julien Bougeant    
         
1832 1852 Frédéric Auguste Cintrat    
1852 1855 Jean Baptiste Gillet    
1855 1873 Frédéric Auguste Cintrat    
1873 1895 François Hervé    
1895   Louis Coubard    
         
avant 1995[22] juin 1995 Christian André de La Fresnaye DVD  
juin 1995 mai 2020[23] Ghislaine Soyer SE Retraitée de La Poste
mai 2020[24],[25] en cours
(au 5 mai 2026)
Virginie de La Fresnaye RN[26] Belle-fille de Christian André de La Fresnaye
Arrière-petite-nièce du général de Gaulle
Profession libérale
Réélu pour le mandat 2026-2032[27]

Équipements et services publics

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Population et société

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Les habitants sont appelés les Courcellais et les Courcellaises.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2023, la commune comptait 397 habitants[Note 4], en évolution de −3,17 % par rapport à 2017 (Sarthe : +0,04 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
810867879878900902887893911
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
884920867799760754732687695
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
658677653571563527484544593
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
504452435381359408423427412
2018 2023 - - - - - - -
411397-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Les communs du château (ancien), dit ferme des Vieilles-Courcelles avec pigeonnier du XVIIe siècle.
  • La maison du XVe siècle, dans le bourg (ancienne auberge de la Croix verte, puis du Croissant). Label Fondation du patrimoine.
  • Le manoir de Baudour, du XVe siècle.
  • Le lavoir.
  • L'église Saint-Jean des XIIe et XVIe siècles, renfermant quelques œuvres classées monuments historiques au titre d'objets. Dans l'église se trouve un gisant du XVIe siècle appartenant à François et Hélène de Champlais. Monument en pierre très détérioré à l'époque de la Révolution.
  • Le château de Vadré du XVIIe siècle, ainsi qu'une partie de son parc et de ses dépendances.
  • Le tombeau du XVIe siècle attenant à l'église, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1929[31].

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. Abbé Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules de la France, vol. 2, Dessaint et Saillant, , p. 501.
  2. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Courcelles-la-Forêt et Luché-Pringé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Luché-Pringé », sur la commune de Luché-Pringé - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Luché-Pringé », sur la commune de Luché-Pringé - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de La Flèche », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. 1 2 3 Paul Cordonnier-Détrie, Le Château de Courcelles au Maine - Notes et croquis, Guécélard, l'auteur, , 102 p., p. 1-102
  18. H. et P. Beauchet-Filleau, Ch. de Chergé, Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, tome 2, Poitiers, Oudin, , 228-230 p. (lire en ligne), p. 229-230
  19. « Courcelles-la-Forêt », Cercle de recherches généalogiques du Perche-Gouët (consulté le ).
  20. « Cote CHAMILLART DE LA SUZE, Louis François », base Léonore, ministère français de la Culture
  21. « CHAMILLARD DE LA SUZE Louis-François, marquis de La Suze », Vos sénateurs > Pairs de France, sur https://www.senat.fr (consulté le ).
  22. « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République », Journal officiel de la République française, , p. 5738.
  23. « Courcelles-la-Forêt. Ghislaine Soyer arrête pour de bon », Le Maine libre, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Le maire Ghislaine Soyer a annoncé qu’elle passait définitivement la main. « Après un faux départ en 2014 il est temps pour moi de prendre enfin ma retraite. Ce n’est pas sans une certaine nostalgie que je quitte cette vie passionnante mais c’est le moment après 37 ans de vie municipale dont 25 comme maire ».
  24. « Municipales 2020. Courcelles-la-Forêt : Virginie de la Fresnaye, nouvelle maire », Le Maine libre, (lire en ligne, consulté le ) « Virginie de la Fresnay, 44 ans, succède à Ghislaine Soyer, maire durant 25 ans ».
  25. Mathilde Leclerc, « Pays fléchois. Virginie de la Fresnaye jette l’ancre dans son village familial », Ouest-France, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  26. « Sénatoriales 2026 : une arrière-petite-nièce du général de Gaulle rallie la sœur de Marine Le Pen dans la Sarthe », CNews, (lire en ligne, consulté le ) « Marie-Caroline Le Pen, tête de liste du Rassemblement national pour les élections nationales dans la Sarthe, a choisi comme colistière Virginie de La Fresnaye, arrière-petite-nièce du général de Gaulle ».
  27. Réélu pour le mandat 2026-2032 : « Virginie de La Fresnaye élue maire de Courcelles-la-Forêt », Le Maine libre, (lire en ligne, consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  31. « Tombeau de Courcelles-la-Forêt », notice no PA00109729, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.