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Batu

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Batu
Fonction
Khan
Horde blanche
Horde d'or
-
Titre de noblesse
Khan
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Бат ханVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Khan, chef militaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Père
Fratrie
Conjoint
Borakchin Khatun (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Sartaq
Toqoqan (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Batu (Mongol bitchig : ᠪᠠᠲᠣ) ou Batu Khan (en mongol, cyrillique : Бат хан ; translittération : Bat khan ; turc : Batuhan , de bat : fort, solide et khan : prince), parfois transcrit en Batou, né vers 1205 et mort en 1255 à Saraï, est le premier khan de la Horde d'or ou khanat de Kiptchak.

Fils de Djotchi et petit-fils de Gengis Khan, il s’illustre sous le règne d’Ogodeï en menant plusieurs invasions mongole en Europe : contre les principautés russes, contre le royaume de Pologne et contre le royaume de Hongrie.

Au terme de ces campagnes, il étend l'influence de l’Empire mongol sur la Rus' de Kiev et fonde la Horde d'or.

Batu selon un dessin chinois médiéval

Origines et ascension

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Batu est le deuxième fils de Djötchi, le fils aîné de Gengis Khan. Sa mère, Öki, issue de la tribu des Qonggirad, est la fille d'Alchi Noyan, le beau-frère de Gengis Khan. À la mort de son père, son oulous (domaine) est divisé avec son frère aîné Orda. Cependant, si Orda dirige la Horde bleue, Gengis Khan fait de Batu le chef de l'ensemble de la maison Djotchide, à la tête de la Horde d'or. En 1229, il aide à installer son oncle Ögedei sur le trône lors du quriltai[1].

Conquête de la Rus, de la Pologne et de la Hongrie

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Préparatifs et invasion du khanat bulgare de la Volga

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En 1235, Ögedei propose de parachever la conquête de la steppe occidentale, une tâche initialement confiée au père de Batu[1]. Lors des préparatifs de cette campagne, Batu prend soin de faire une collecte de renseignement rigoureuse afin de planifier la stratégie militaire. Les rapports contemporains du moine dominicain hongrois Frère Julien, qui voyageait dans la région de la Volga en 1236, attestent que les armées de Batu connaissent avec précision la situation politique et la géographie de l'Europe centrale bien avant le déclenchement des hostilités[2].

Il reçoit le commandement, d'une armée mongole de peut-être 150 000 cavaliers, parmi lesquels se trouvent plusieurs princes Gengiskhanides : Güyük et Khadan, fils d’Ögödei, Qaïdu, petit-fils d'Ogodeï, Mongke, fils de Tolui, Baïdar, fils de Djaghataï, Buri petit-fils de Djaghataï, ainsi que les trois frères de Batu : Orda, Berké et Chayban.

Au printemps 1236, ils se mettent en route pour engager l'invasion mongole du khanat bulgare de la Volga (en)[1]. La première phase opérationnelle débute à l'été et à l'automne 1236 le khanat bulgare de la Volga est soumis. Cette victoire stratégique sur la Volga permet à Batu de sécuriser les flancs de son dispositif militaire. Elle provoque également la fuite massive vers l'Ouest des populations nomades locales, en particulier les Polovtses dirigés par le khan Kotian. En trouvant refuge auprès du roi Béla IV de Hongrie, ces derniers fournissent à Batu un casus belli direct, le khan mongol considérant les Coumans comme ses sujets rebelles et qualifiant leur accueil d'acte d'hostilité[2].

Parallèlement aux préparatifs militaires, Batu déploie une intense stratégie de guerre psychologique et diplomatique à l'égard des souverains européens. Entre 1237 et 1240, il fait parvenir plusieurs ultimatums au roi Béla IV de Hongrie, dont le contenu a été consigné par les chroniqueurs hongrois. Dans ces missives, Batu utilise la formule de la légitimité mongole issue du mandat céleste, exigeant la soumission inconditionnelle du royaume et l'expulsion des réfugiés coumans. Face au mutisme de la cour hongroise, qui choisit d'ignorer ou de retenir ses ambassadeurs, Batu justifie l'invasion de 1240 non seulement par son droit de conquête, mais aussi comme un châtiment face à l'arrogance d'un souverain ayant violé l'immunité diplomatique des envoyés mongols[2].

Invasion des principautés Rus'

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Le sac de Souzdal par les troupes de Batu en 1238. (Chronique illustrée d'Ivan le Terrible, XVIe siècle)

Durant l'hiver 1237-1238, les Mongols marchent contre les principautés de la Rus' divisées. Le , ils dévastent Riazan. Sa population est exterminée et la ville incendiée. Cet épisode donne lieu au Conte de la destruction de Riazan (russe : Повесть о разорении Рязани Батыем) dont des manuscrits existent depuis le XVIe. Batu prend Kolomna, Moscou, Vladimir (), Souzdal (), massacrant ou réduisant en esclavage la population de ces villes. Le , le prince Iouri II Vladimirski est vaincu et tué sur la rivière Sit. Batu marche le lendemain sur Tver et Torjok, qu’il assiège.

Au printemps, Novgorod est sauvée des Mongols par le dégel qui empêche la cavalerie de manœuvrer dans les bourbiers. Batu met alors le siège devant Kozelsk qui résiste sept semaines, puis sa population est massacrée[3].

En 1239, Batu mène une seconde campagne. Il rejoint Möngke dans la vallée du Don, puis occupe Pereiaslav et Tchernikov à la fin de l’année. Mongke réduit les Alains pendant l’hiver 1239-1240.

Batu reprend l'offensive au début de l’été 1240. Il met à sac Pereïaslav, Tchernihiv et les principautés de la Rus' méridionale. Kiev est détruite le .

Après la prise de Kiev, Batu n'a pas maintenu son armée en un seul bloc. Il a divisé ses troupes en plusieurs corps d'armée (tumens) pour ratisser le territoire de la Rus' méridionale en utilisant la tactique de la battue générale (appelée olova ou jerge). Ce changment de tactique démontre l'effondrement de la résistance organisée des grands princes russes. Les chroniques de Rashid al-Din indiquent que toutes les villes de Vladimir IV de Kiev se soumettent aux mongols, mais restent la propriété de ce dernier[4].

L'invasion de l'Europe centrale (1240-1242)

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Bien que les princes de Galicie et de Volhynie aient fui face à l'avancée mongole, une résistance locale s'organise. Les chroniques mongoles rapportent le siège de trois jours d'une forteresse défendue par les « trois fils de Vladimir ». Les historiens associent généralement cet épisode héroïque à la défense de la ville fortifiée de Kolodiajin (près de Jytomyr), que Batu fait bombarder par 12 machines de siège avant de massacrer sa population. Après cet épisode, les forces de Batu traversent la Rus' du Sud-Ouest sans rencontrer d'opposition majeure, ouvrant la voie aux invasions de la Pologne et de la Hongrie[4].

En , les Mongols entrent en Pologne.

Le les troupes d'Orda franchissent la Vistule gelée et incendient Cracovie désertée par ses habitants, puis ravagent la Silésie, dont le duc Henri II le Pieux est tué lors de la bataille de Legnica (Liegnitz) le . Dans le même temps, celles de Chayban ravagent l'actuelle Roumanie avant de rejoindre les troupes de Batu.

Le les armées de Batu et de Chayban réunies s'apprêtent à affrontent l'armée hongroise lors de la bataille de Mohi. Cet événement constitue une des victoires les plus décisives de cette campagne militaire. L'action de Batu y détaille un chef militaire et spirituel. En effet, Chayban lui apprend que l'armée hongroise surpasse numériquement la leur du double et Batu entreprend deux actions relatées par deux sources indépendantes. Il grimpe sur les collines et s'y isole. Dans la première, il y observe le campement de Béla IV et identifie une disposition trop serrée qui est propice à un assaut nocturne. Dans la seconde source, il profite de son isolement pour pleurer et prier Tengri afin d'obtenir la victoire puis invite, à son retour au campement, les soldats musulmans à se rassembler pour réciter leurs propres prières[5].

Le fait que la bataille se soit déroulée dans la plaine alluviale de la rivière Sajó, une région topographiquement plate, a longtemps poussé certains historiens modernes à qualifier d'erreurs les mentions d'une colline dans les sources. Cependant, les recherches archéologiques et géographiques récentes ont permis de contextualiser la topographie de l'époque. Batu a très probablement exploité les structures artificielles du paysage, en particulier les kourganes qui parsèment la plaine hongroise[5].

En , il lance des raids en Croatie. L’avant garde de Batu, commandée par Kadan, atteint Spalatto et Cattaro sur la mer Adriatique.

Relation de suzeraineté des territoires Rus'

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Après le retour de ses armées d'Europe centrale à la fin de l'année 1242, Batu stabilise sa frontière occidentale en intervenant directement dans les conflits dynastiques russes. Ses troupes dispersent le prince Rostislav Mikhailovitch, l'un des principaux opposants à l'influence mongole, le contraignant à s'exiler en Hongrie. En éliminant la concurrence de la principauté de Tchernigov, Batu favorise l'émergence des Romanovitch (branche Riourikides représentée par Daniel de Galicie et Vasylko Romanovych (en)) en Galicie-Volhynie, initiant une politique de balance des pouvoirs entre le Sud-Ouest et la principauté de Vladimir-Souzdal au Nord-Est[6].

Dès 1243, Batu pose les bases des relations diplomatiques avec la Rus' en envoyant deux émissaires (bagatur)auprès du prince Daniil. Bien que cet événement ait parfois été confondu avec un raid militaire, les analyses textuelles récentes démontrent qu'il s'agit de négociations de paix. À cette occasion, les princes russes s'appuient sur de hauts dignitaires ecclésiastiques, comme le métropolite Cyrille, pour servir de médiateurs avec la Cour mongole. Par ailleurs, le témoignage de Jean de Plan Carpin atteste que Batu met en place un système strict de sauf-conduits officiels, accordés aux ambassadeurs du prince Vassilko, pour permettre aux dirigeants russes de traverser la steppe en toute sécurité afin de venir officialiser leur soumission à sa cour[6].

Mouvances politiques mongoles

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Tensions internes

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Le khan Batu et sa cour. Miniature d'un manuscrit perse du XIIIe siècle.

Ces succès font de Batu le seigneur mongol le plus puissant après le Grand Khan lui-même. Malgré cette position, Batu doit faire face à des critiques sur ses capacités militaires. On lui reproche son irrésolution lors de la bataille de Mohi, ainsi qu'un incident embarrassant à Kozel’sk au printemps 1238, où il lutte pendant deux mois contre une ville que ses cousins Qadan et Büri prennent d'assaut en trois jours. Büri se plaint de l'injustice de voir Batu recevoir une steppe aussi vaste et fertile. Ce dernier, associé à Güyüg et au commandant non gengiskhanide Harghasun Noyan, tourne Batu en dérision en le qualifiant de « vieille femme avec une barbe »[1].

La mort d'Ögedei, survenue le 11 décembre 1241, met fin à la brève carrière militaire de Batu. Il se retire de Hongrie et établit ses camps le long des rives de la Volga. À cette époque, il souffre de la goutte, comme de nombreux princes mongols, et annonce son incapacité à participer immédiatement à un quelconque quriltai, ce qui retarde la succession pendant plusieurs années. Finalement, Güyüg est élu Grand Khan le 24 août 1246, la lignée de Djotchi étant représentée par Orda[1].

Après la mort d'Ögedei, Batu devient une sorte de vice-roi sur toutes les parties occidentales de l'empire. Il contrôle les affaires courantes des princes russes, nomme des serviteurs jochides comme gouverneurs en Iran et reçoit en audience les grands seigneurs du Caucase. À aucun moment il ne conteste ouvertement l'autorité du Grand Khan. Cependant, les soupçons entre Batu et Güyüg s'intensifient lorsque le Grand Khan remplace les fonctionnaires d'Iran et du Caucase par ses propres hommes, notamment Eljigidei, le père d'Harghasun Noyan[1].

Lorsque Güyüg commence à faire mouvement vers l'ouest, officiellement pour mener une campagne au Moyen-Orient, Sorqaqtani, la veuve de Tolui, avertit secrètement Batu qu'il est la véritable cible de Güyüg. Seule la mort soudaine de Güyüg en avril 1248 permet d'éviter une guerre civile potentielle[1].

Fondation de la Horde d'or

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Batu sur le trône de la Horde d'or. Miniature du XIVe siècle de Rashid al-Din.

L'émergence de la Horde d'Or en tant qu'entité politique distincte s'enracine dans le partage territorial originel (ulus) orchestré par Gengis Khan pour ses quatre fils. Djötchi, le père de Batu, reçoit initialement la Mongolie occidentale et les forêts sibériennes, complétées plus tard par l'oasis du Khwarazm et la steppe occidentale (Dasht-i Qipchaq). Cependant, ce sont les campagnes militaires menées par Batu qui redéfinissent drastiquement les frontières de ce domaine. L’oulous de Batu se divise en trois parties soumises à la Horde d'Or : la Horde grise de Chayban, la Horde blanche de Batu et la Horde bleue d'Orda[7].

Contrairement à l'image historiographique traditionnelle d'un empire purement nomade et destructeur, la Horde d'or fondée par Batu se caractérise par une forte dualité démographique. Si l'élite militaire et politique mongole conserve son mode de vie nomade, plus de la moitié des sujets de Batu (notamment dans les principautés russes, en Crimée, dans la région Volga-Oural et le Nord du Caucase) sont des populations sédentaires, urbaines ou agricoles. Cette réalité socio-économique influence directement les choix géopolitiques de Batu, qui fixe le centre de sa puissance dans la région de la basse Volga. Ce choix géographique stratégique permet aux Mongols de contrôler les nœuds d'échanges de la steppe tout en maintenant sous leur tutelle les populations urbaines et agricoles des périphéries. Batu établit son centre de pouvoir à Saraï dès 1243[7].

En soumettant les populations sédentaires des principautés russes, de la Crimée, de la région Volga-Oural et du Nord du Caucase, Batu transforme un apanage nomade en un empire multiculturel complexe. Bien que les structures de l'Ulus de Jochi ne se fixent définitivement qu'au début des années 1260, c'est sous le commandement de Batu que s'opère la transition cruciale d'une armée de conquête vers une administration territoriale stable, intégrant des centaines de milliers de villageois et de citadins sédentaires[7].

Bien que resté fidèle aux pratiques chamaniques traditionnelles mongoles et au culte du Tengri, Batu adopte une politique de stricte tolérance religieuse, dictée par le pragmatisme politique. Conscient que la religion est un puissant levier de stabilisation sociale, il accorde des privilèges d'immunité fiscale et d'autonomie juridictionnelle aux autorités religieuses des peuples conquis. Cette politique favorise l'Église orthodoxe russe, mais s'applique également aux communautés musulmanes du Khwarazm et de l'ancienne Bulgarie de la Volga. En exemptant les prêtres, les moines et les institutions d'impôts et de la conscription, Batu s'assure de la neutralité, voire du soutien direct des chefs spirituels locaux pour pacifier les populations sédentaires et légitimer la suzeraineté mongole[7].

Élection de Möngke et apogée

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Pendant la régence qui suit le décès de Guyuk, Batu convoque un quriltai spécial sur son propre territoire, auquel ne participent principalement que des représentants mineurs des grandes familles. Lorsque Batu propose d'élever Möngke au titre de khan, il lance une révolution politique qui oppose les familles Jochide et Toluide à leurs anciens rivaux Djaghataïdes et Ögedeïdes. Möngke avait également servi dans la campagne occidentale de 1235–1241, mais il ne s'était pas joint aux moqueries contre Batu. En déléguant son frère Berke pour représenter les Jochides, Batu obtient l'élection de Möngke lors du quriltai général en Mongolie en juillet 1251. Quand Möngke purge les opposants à cette nouvelle élection, Batu réclame et obtient la garde de Büri et d'Eljigidei, qui sont tous deux exécutés[1].

Sous le règne de Möngke Khan, le prestige de Batu en tant que faiseur de rois et vice-roi du Grand Khan en Occident atteint son apogée. Malgré cela, Batu laisse les agents de recensement de Möngke opérer librement dans son propre royaume et lui transmet scrupuleusement les représentants étrangers, à l'instar de Guillaume de Rubrouck. Il envoie également une importante délégation jochide pour participer à l'expédition de Houlegou au Moyen-Orient, sans imaginer que cela éliminera la prédominance jochide dans cette région[1].

Mort et succession

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Au moment de sa mort en 1255, Sartak, son fils et successeur désigné, séjourne à Karakorum près du grand khan Möngke en qualité de plénipotentiaire. Batu reçoit le titre posthume de Sayin Khan (le Bon Khan, signifiant le Feu Khan). Möngke désigne d'abord Sartaq pour lui succéder, puis Ulakchi. Les deux successeurs meurent rapidement, peut-être par empoisonnement, ce qui laisse le trône au frère de Batu, Berke[1].

De son épouse Borakchin Khatun, on lui connait au moins un fils :

D'une concubine au nom inconnu, il a au moins un fils :

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 (en) Christopher Pratt Atwood, Encyclopedia of Mongolia and the Mongol Empire, Facts On File, (ISBN 978-0-8160-4671-3, lire en ligne), p. 36-37
  2. 1 2 3 (en) Roman Hautala, « EARLY HUNGARIAN INFORMATION ON THE BEGINNING OF THE WESTERN CAMPAIGN OF BATU (1235–1242) », Acta Orientalia Academiae Scientiarum Hungaricae, vol. 69, no 2, , p. 183–199 (ISSN 0001-6446 et 1588-2667, lire en ligne, consulté le )
  3. Michel Heller : Histoire de la Russie et de son Empire, 2015, Éd. Tempus Perrin, (ISBN 978-2262051631)
  4. 1 2 (en) Alexander Vyacheslavovich Maiorov, « Завоевание Батыем Южной Руси: к интерпретации одного известия Рашид ад-Дина. », Петербургские славянские и балканские исследования, no 1, , p. 169–181 (ISSN 1995-848X, lire en ligne, consulté le )
  5. 1 2 (en) « Finding Batu’s Hill at Muhi: Liminality between Rebellious Territory and Submissive Territory, Earth and Heaven for a Mongol Prince on the Eve of Battle », The Hungarian historical review : new series of Acta Historica Academiae Scientiarum Hungaricae, vol. 8, no 2, , p. 261–289 (ISSN 2063-8647, lire en ligne, consulté le )
  6. 1 2 (ru) Alexander Vyacheslavovich Maiorov, « Русские князья после нашествия Батыя: борьба за Галич и Киев », Stratum plus. Археология и культурная антропология, no 5, , p. 49–56 (ISSN 1608-9057 et 1857-3533, lire en ligne, consulté le )
  7. 1 2 3 4 Marie Favereau et Roman Yu. Pochekaev, « The Golden Horde, c. 1260–1502 », dans The Cambridge History of the Mongol Empire, Cambridge University Press, , 243–318 p. (ISBN 978-1-107-11648-1, DOI 10.1017/9781316337424.005, lire en ligne)

Bibliographie

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  • Marie Favereau : La Horde. Comment les Mongols ont changé le monde., 2023, Éd. Perrin, (ISBN 978-2262099558).
  • László Lőrincz, Histoire de la Mongolie, des origines à nos jours, Akadémiai Kiadó, Budapest, 1984,[ (ISBN 963-05-3381-2)], disponible en ligne sur le site Google Books.
  • René Grousset, L'Empire des steppes, Editions Payot, Paris, 2001, 656 p. [ (ISBN 2-228-88130-9)]. Première édition : Payot, 1938, disponible en ligne sur le site UQAC (Université du Québec à Chicoutimi) (présentation : ).
  • Roger de Varadin, Carmen Miserabile super Destructione Regni Hungariae per Tartaros, ed., L. Juhasz, in I Szentpetery, ed., Scriptores Rerum Hungaricarum, 2 vols. (Budapest 1937-1938) 11, 543-88.

Articles connexes

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Liens externes

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