Primature
PRESENTATION DU CONTRÔLE GENERAL DES SERVICES PUBLICS
INSTITUT AFRICAIN DE MANAGEMENT
SOMMAIRE
I- Qui sommes nous?
II- Notre raison d’être?
III- Comment sommes nous organisés?
IV- Que faisons nous?
V- Quels sont nos moyens?
VI- Elaboration des rapports de mission
VII- Suite réservée aux rapports de mission
SOMMAIRE
VIII- Nos principaux défis
IX- Les enjeux
I. Qui sommes nous?
• Institution Supérieure de Contrôle des Finances Publiques au Mali, le
Contrôle Général des Services Publics (CGSP) est un service central créé en
2000 et placé sous l’autorité du Premier ministre, en remplacement du
Contrôle Général d’Etat.
• Le Contrôle Général des Services Publics, créé en 2000, a respectivement
succédé à :
• l’Inspection Générale de l’Administration, d’octobre 1968 à décembre 1969 ;
• l’Inspection des Affaires Administratives, Economiques et Financières, de 1970 à
1978 ;
• le Contrôle Général d’Etat, de 1978 à 2000.
II. Notre raison d’être
Le Contrôle Général des Services Publics a comme vision un
contrôle performant, harmonisé favorisant la bonne gouvernance
et le service au citoyen. Il a comme valeurs l’intégrité,
l’impartialité, l’indépendance et la discrétion.
• Son mandat d’être :
de contrôler tous les départements ministériels, toutes les
catégories de services publics, les collectivités territoriales y
compris les organismes de nature faisant appel directement ou
indirectement, au concours financier de l’Etat et des
collectivités publiques;
Notre raison d’être (suite)
de rechercher d’éventuelles pratiques de corruption ou de
délinquance économique ou financière dans les services et
organismes contrôlés;
d’évaluer l’efficacité des services et organismes.
III. Comment sommes nous organisés?
• Le CGSP est dirigé par un Contrôleur Général, assisté d’un Contrôleur
Général Adjoint.
• Il comprend deux départements :
le Département des Audits, chargé de veiller à l’application et la
bonne exécution des lois et règlements, à l’utilisation rationnelle des
ressources matérielles, humaines et financières mises à la
disposition des départements ministériels et à la mise en place d’un
système de contrôle interne dans les services et organismes publics ;
le Département des Investigations, chargé de mener les enquêtes et
les missions d’information et de vérification se rapportant à des
pratiques de corruption et autres formes de délinquances
économiques et financières.
Comment sommes nous organisés?
Chaque Département est dirigé par un Chef de Département
et comprend des contrôleurs des Services Publics.
Le CGSP dispose d’un centre de documentation, d’une régie
de dépenses, d’un pool de secrétariat et de chauffeurs.
IV- Que faisons nous?
Le Contrôle Général des Services Publics :
• réalise des missions de vérification de conformité, d’audit de
performance, d’audit environnemental, d’audit organisationnel,
de faits signalés et de suivi de la mise en œuvre des
recommandations;
Ainsi, près d’une quarantaine de missions sont réalisées par an.
Dans le cadre du développement des audits de performance
dans un contexte de budget-programme, le CGSP a réalisé
des audits de performance dans presque tous les secteurs
Que faisons nous? (suite)
• produit chaque année un rapport de suivi de la mise en
œuvre des recommandations issues des rapports de
vérification de l’ensemble des structures contrôlées.
• De l’analyse de la situation de mise en œuvre des
recommandations, il ressort que xxx% d’entre elles
ont été entièrement exécutées, xxx % sont en cours
de réalisation et yyy% n’ont connu aucun
début d’exécution.
Que faisons nous? (suite)
• appuie les départements à élaborer leurs cartographies des
risques : de 2012 à ce jour, les cartographies des risques ont
été réalisées au niveau de tous les ministères et ont concerné
aussi les services relevant de ces ministères et des services
régionaux ;
• participe à la validation de manuels de procédures des
services et organismes publics : une trentaine de manuels
sont examinés par an ;
• organise des formations au profit des contrôleurs, des
inspecteurs des inspections des départements ministériels et
des gestionnaires des services et organismes publics.
V- Quels sont nos moyens?
Les ressources humaines :
• Personnel de vérification: actuellement XXX
contrôleurs dont Yx femmes;
• Personnel d’appui: ZX agents dont A femmes.
Les ressources matérielles:
• Bâtiments et du Matériel bureautique et informatique;
Matériel roulant:
Les ressources financières proviennent de la dotation
budgétaire de l’Etat.
VI- Elaboration des rapports de
mission
• A l’issue de leur missions, conformément aux
Normes ISSAI et des principes et normes du CGSP,
faisant autorité en matière d’audit du secteur public,
les contrôleurs rédigent des rapports dont copies
sont communiquées aux agents et responsables des
services et organismes contrôlés qui seront invités à
présenter par écrit leurs réponses aux observations
dans le délai qui leur est imparti.
Elaboration des rapports de
mission (suite)
• Le rapport définitif doit comporter des
propositions de mesures destinées à remédier aux
insuffisances, erreurs ou fautes constatées, à
améliorer la qualité de la gestion administrative
et financière, à accroître le rendement et
l’efficacité du service ou de l’organisme contrôlé.
VII- La suite réservée aux
rapports de mission
• Deux (02) exemplaires du rapport définitif sont
adressés par le Contrôleur Général au Premier
ministre, qui transmet un exemplaire au Président de
la République dans les 20 jours qui suivent la
transmission du rapport,
• Le Premier ministre tient le Président de la
République informé de la suite donnée aux rapport de
contrôle qu’il reçoit.
La suite réservée aux rapports
de mission (suite)
• Également, le Contrôleur Général des Services
Publics établit à la fin de chaque année, un
rapport de synthèse des activités de son service
dont copie est transmise au Premier ministre et
au Président de la République,
VIII- Les principaux défis
• Améliorer la visibilité :
Renforcement des relations avec des parties prenantes autres
que l’exécutif, telles la société civile, les média ;
Publication d’une synthèse du rapport annuel ;
• Attirer et maintenir un personnel suffisant et qualifié :
Création d’un corps des contrôleurs, inspecteurs et auditeurs;
Mise en place de mécanismes de motivations incitatifs.
Les principaux défis (suite)
• Rendre les pratiques d’audit conformes aux normes internationales :
Adaptation des manuels d’audit ;
Mise en place d’outils d’audit modernes: logiciels d’audit, Guide et
Manuels, logiciels d’extraction des données
• Renforcer le soutien administratif par la numérisation de la
documentation, la mise en place d’un service informatique et d’une
infrastructure informatique adéquate (réseau intranet, connexion
internet adéquate) :
• Prendre en compte le genre aussi bien dans la gouvernance interne
qu’au niveau des missions d’audit.
IX. Les enjeux
Vérifier:
Le renforcement de la confiance publique aux services publics ;
La transparence dans la gestion des fonds publics ;
La maîtrise et l’application des textes en vigueur par les
gestionnaires ;
La réduction des risques de gestion (fraude, détournement,
faute...etc).
La vérification financière est nécessaire pour donner une
crédibilité à l’information financière et contribuer à la croissance
économique.
Il est souhaitable que chaque gestionnaire fasse l’objet de
contrôles réguliers de façon à éviter la découverte tardive des
dérapages couteux pour la communauté.
Les enjeux (suite)
• Dans ce contexte où la priorité de l’État est d’assainir les
finances publiques, il est logique que toutes les catégories de
services publics ou privés recevant des subventions de l’Etat,
les Collectivités Territoriales et les Collectivités publiques
soient soumis à des contrôles et audits qui garantissent la
fiabilité des informations financières produites.
•Merci !!