TITRE LOREM
IPSUM
Sit Dolor Amet
◦ Le trouble obsessionnel compulsif (TOC) est un trouble fréquent en pathologie
pédopsychiatrique, avec une prévalence de près de 3 % de la population jeune
◦ Le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif (TOC) est souvent posé après un
long périple
◦ Ce trouble se définit par la présence d’idées obsédantes qui entraînent chez le
patient une lutte active pour échapper à l’anxiété. Le patient gère cette anxiété par
la réalisation de rituels plus ou moins handicapants.
◦ Le TOC est un trouble fréquent, il se situe au quatrième rang des troubles psychiatriques après les
phobies, les troubles de l’humeur et les troubles liés à une substance.
◦ Une enquête épidémiologique française, réalisée sur la première consultation de sujets auprès de
psychiatres libéraux, a montré que 17 % des consultants présentaient un TOC
◦ La prévalence du TOC est estimée à 2,7 % chez les jeunes de 9 à 17 ans. Les études chez l’enfant et
l’adolescent suggèrent une chronologie
◦ La souffrance psychique du jeune souffrant de TOC est variable et l’intensité des
symptômes diffère selon le thème obsédant. L’enfant qui a peur d’oublier une
partie de ses affaires scolaires et se sent obligé de vérifier de nombreuses fois son
cartable se sentira soulagé en arrivant à l’école avec toutes ses affaires. Mais celui
qui en arrivant à l’école est agressé par l’idée qu’en fermant la porte il a peut-être
coincé, blessé ou même coupé la queue du chat ne pourra pas ôter de son esprit
cette idée terrible et il passera la matinée à se tourmenter et à culpabiliser.
DIAGNOSTIC
◦ Afin d’établir le diagnostic, le clinicien doit être familiarisé avec la définition des termes
suivants :•obsessions : représentations, idées ou images faisant irruption dans la pensée. L’enfant
ressent l’arrivée de cette activité psychique comme émanant directement de son activité mentale
(cela se passe dans ma tête). Beaucoup décrivent avoir une voix dans leur tête qui les oblige à
ritualiser. Ils luttent contre ces idées, mais elles s’imposent et se répètent ;
◦ compulsions et rituels : ce sont Les rituels associés au développement psychologique
◦ Le développement psychologique de l’enfant est émaillé de rituels, ils ne sont donc pas tous
pathologiques. Une activité répétitive, stéréotypée, peut avoir, selon le stade de développement,
une valeur adaptative.
◦ Piaget décrit chez l’enfant très jeune des activités répétitives, des comportements intentionnels
qu’il adopte parfois jusqu’à la fatigue (frapper avec un objet les barreaux du lit, la fascination liée à
la découverte du son entraîne la répétition).
◦ Retentissement familial :La famille dans son ensemble est affectée par les symptômes de l’enfant
obsessionnel. Du fait de l’instabilité de son comportement, l’enfant ne sera pas souvent disposé à
communiquer et repousse parfois l’entourage. Puis, soudain, accapare un des parents, lui pose dix
fois la même question jusqu’à l’apaisement.
PRISE EN CHARGE
Psychothérapie comportementale et cognitive
Un des principaux obstacles à la psychothérapie réside dans le système de croyances de
l’obsessionnel. Le doute obsessionnel fait craindre la perte du fonctionnement obsessionnel qui
pourrait entraîner la concrétisation des malheurs redoutés. En effet, le patient se demande si les
thèmes obsessionnels ne vont pas se réaliser, car s’il devient moins obsessionnel, il sera moins
vigilant et donc contrôlera moins bien les menaces éventuelles
Traitements médicamenteux
L’efficacité de ces traitements est limitée, seuls 40 % des patients présentent une amélioration nette
de leur symptomatologie grâce au traitement médicamenteux. On note un taux élevé de rechutes à
l’arrêt du traitement. Le but du traitement médicamenteux est d’agir sur les manifestations
obsessionnelles compulsives et de diminuer l’anxiété associée. Chez certains enfants, l’intensité de la
symptomatologie obsessionnelle reste identique mais la souffrance qui l’accompagne diminue.