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UNIVERSITE

DE transport ET
DES communications
Hà Néi-ViÖt Nam
DÐpartement de la
Construction

Section
Section
resistance
resistance
des
des
materiaux
materiaux
Resistance
Resistance
des
des materiaux
materiaux
PremiÌre
PremiÌre partie
partie

LEÇON
2
RdM – I
2ème leçon Leçon 2
traction-compression d’une
barre droite
Table des matières

I. Définition
II. L’effort longitudinal sur la section transversale
III. Les contraintes d’une barre en traction ou en
compression
IV. Déformations
V. Sur le principe de Saint Venant
VI. Les propriétés mécaniques des matériaux
attachant à la résistance
VII. L’énergie potentielle de la déformation élastique
IIX. Sur les problèmes hyperstatiques en traction-compression
IX. La rigidité et la flexibilité d’un système élastique
X. Quelques cas de calcul des systèmes en traction et en
compression
RdM – I
2ème leçon
I. DEFINITION
Une barre est dite en traction ou en compression quand sur
les sections transversales existe
L’EFFORT INTERNE LONGITUDINAL Nz

TRACTION COMPRESSION
quand l’effort interne
quand l’effort interne
est dirigé vers l’extérieur
est dirigé vers l’intérieur
de la section transversale:
de section transversale:
Nz > 0 Nz < 0
z z

Nz>0 Nz<0
x x
y y
RdM – I
2ème leçon II. CALCUL DE L’EFFORT LONGITUDINAL
DE LA SECTION TRANSVERSALE

1/ Méthode des Exemple


sections (présentée à I II III
travers un exemple)
P1 p P2
é ti
Par imagination couper la ev
l a
En in
barre en 2 parties par une ag n)
m o
(i
section transversale. I II III
¨ Enlever une des deux P1 p Nz2 z
parties.
Partie
 Remplacer la partie enlevée a z-a gardée
par l’effort interne longitudinal. z
 Etudier l’équilibre sur l’axe z
de la partie gardée, delà on Z = Nz2 – P1 +p(z-a) = 0
obtient Nz Nz2 = P1 – p(z-a)
RdM – I
2ème leçon

2/ Formule de calcul de l’effort


longitudinal
A partir de l’exemple précédent, on peut
aboutir à la formule de calcul de l’effort
longitudinal Nz

Nz  
une partie
Pzi   p dz
une partie
z
RdM – I
2ème leçon
Exemple
1
I II
P1=20 kN P2=30 kN P3=15 kN III

2m 3,5 m 2m

+ Nz
Diagramme 20 kN
de l’effort 25 kN
10 kN
interne -

Nz1 = P1 = 20 kN
Fonction
s des Nz2 = P1 – P2 = 20-30 = -10 kN
efforts Nz3 = P1 – P2 – P3 = 20-30-15 = -25 kN
internes
RdM – I
2ème leçon
Exemple
2

I p=6 kN/m II 10 kN
P1=20 kN z
0
a=2m 5m
z-a = z-2
z

Diagramme Nz
de l’effort 20 kN +
interne - 10 kN

Fonction Nz1 = P1 = 20 kN
s des Nz2 = P1 – p(z-2) = 20-6(z-2)
efforts
internes
RdM – I
2ème leçon

3/ Relation entre l’effort longitudinal Nz


et la charge longitudinale répartie
p(z)
Enlever un élément
de barre dz et étudier
l’équilibre de l’élément, on
obtient: Nz p(z)
Nz+dNz
 Z N z  p ( z )  N z  dN z  0

Delà on dN z
a: p( z )  dz
dz
a u
e
tion sign )
n
tte t au p(z p(z)
A e z
e ns
s dz
de
RdM – I
2ème leçon
P1=20 kN p=6kN/m 10 kN
z
On peut utiliser la
relation entre l’effort 20 kN Nz
longitudinal Nz et la +
charge p pour vérifier
-
les relations de 10 kN
l’exemple 2: Nz1 = P1 = 20 kN
dN z1 d Nz2 = P1 – p(z-2) = 20-6(z-2)
p( portion1)   P1 0 ;
dz dz
dN d
p( portion2 )  z 2  P1  p ( z  2)  p  6 kN .
dz dz
p(z) Nz(z) Courbe
Ligne droite
En ce qui conçerne les 0 constan horizontale
diagrammes, on peut t
Fonction Ligne droite
obtenir des relations: constante inclinée
du 1er
degré
RdM – I
2ème leçon

III. Contraintes d’une barre en


traction-compression
1/ Contraintes sur la section
transversale
Dans le Chapitre 1, on a pu établir la relation
statique suivante entre l’effort longitudinal N z et les
contraintes normales d’une section transversale:

N z  z dF
F
Pour déterminer la loi de répartion des contraintes
sur la section, on se base sur l’observation et on a pu voir
que: quand la barre droite est en traction ou en
compression, l’axe de la barre reste droite, les sections
transversales planes restent planes. De ces observations,
on peut dire que:
RdM – I
2ème leçon

Sur une portion dz, les fibres s’allongent ou


se raccourçissent d’une même valeur. Delà on peut ausi
conclure que les contraintes des fibres ont la même valeur:

dz

Nz dz+dz Nz

z
Nz
z = const
RdM – I
2ème leçon

Car les contraintes sur une section transversale ont


la même valeur (ne dépendent pas de dF), donc on peut
les mettre hors du signe d’intégration. On a alors:
N z  z dF  z F
F
ou Nz
z 
F

Les contraintes sont uniformément


réparties sur la section transversale

z z
Nz Nz
RdM – I
2ème leçon

2/ Les contraintes sur la section


oblique un point A
Remarquons
et une section oblique Nz  N
z
d’angle  passant par ce 
point. A cause de la A
répartition uniforme des F
contraintes, on a: p
p = Nz/F = Nz/(F/cos  ) 
= 0 cos A
Décomposer p en contrainte
normale et contrainte tangentielle, 
on obtient des fonctions à variable 
et à période de 1800:  p
   p cos  ,
   0 cos 2  , A

0 
   p sin  .    sin 2 .
2
RdM – I
2ème leçon Etude de la
0  
0
variation
A des
contraintes
45= 0/2 90=0 135= 0/2 vµ 
 
0= max 45 = max=0/2 90=0 135 = min=-0/2 0= max

0

0 /2


0 450 900 1350 1800
-0 /2
RdM – I
2ème leçon
1/ Les contraintes 2/ La somme des
Trois tangentielles sur 2 faces contraintes normales
conclusions perpendiculaires se sont sur 2 faces
importantes égales et de signes perpendiculaires est
tirées des contraires: une constante:
observations =+90  + +90 =
sur les const
(Loi de la réciprocité des
diagrammes de contraintes tangentielles) (1er invariant de l’état de
la variation des contraintes)
contraintes
Période: 1800
0 900

3/ Les contraintes  900


normales sur
0 /2

les faces où les
contraintes
0 450 900 1350
tangentielles 1800
s’annulent sont - /2

0
des extrêmales
RdM – I
2ème leçon

IV. DEFORMATION DES BARRES


EN TRACTION-COMPRESSION

1/ La loi de Hooke
T. Young
C’est la loi de la relation (1773-1829)
linéaire entre la contrainte et la
déformation

z z  z = E z
1 z
Matériau E (MPa)
E : module d’élasticité de Young.
Le module E Acier (2  2,1) 105
représente la dureté du matériau Béton (0,15 
0,23)106
RdM – I
2ème leçon

2/ Déformation longitudinale
d’une barre droite
Considérons une portion de barre dz. Sous
l’action de l’effort interne Nz (ou contrainte
z) la portion s’allonge dz. Alors on a
l’allongement longitudinal: dz
z 
dz dz dz
ou dz = zdz
De cette relation, on a la formule de calcul de la
déformation longitudinale d’une barre de longueur l:

z Nz
l  dz   z dz  dz   dz.
l l l
E l
EF
RdM – I
2ème leçon
Nz N zl
Quand Nz/EF = const l  
EF l
dz 
EF
Quand la barre a N zili
plusieurs portions l  
i ( EF ) i
La rigidité en
traction-
Exemple compression
Nz3 3 de la barre
Nz1 1 Nz2 2
EF
E2F2
C
E1F1 E3F3 l
l1 l2 l3

N l N l N l La rigidité
l  z1 1  z 2 2  z 3 3 unitaire en T-C
( EF )1 ( EF ) 2 ( EF ) 3
c =EF
RdM – I
2ème leçon 2/ Déformation transversale
Considérons un élément de barre 11. Supposons que
suivant la direction longitudinale il y a l’élongation  , alors
suivant la direction transversale (perpendiculaire) c’est le
raccourçissement ’.
’
Entre  et ’ il existe une
relation déterminée: 1
' z z
 .

m : coefficient de 1 
Poisson (0
   0,5)
Matériau

Acier 0,3  0,33
Béton 0,16  0,18
Caoutchouc 0,5
Matière D. Poisson
poreuse 0
(1781-1880)
RdM – I
2ème leçon

p ar Calculer la changement du
t ion e volume  d’une unité de volume
st ra mpl
Illu exe VO=111 quand il y a l’élongation  dans la
un direction z:
V1  V0 [(1   ) (1   ) (1   )]  (111)
   (1  2  ).
V0 (111)

1 1-

V0 V1
1 1-
 = 0,5 ?

y 1+
1
z
x
RdM – I
2ème leçon
V. SUR LE PRINCIPE DE SAINT VENANT
Pour illustrer le principe de Saint Venant, on observe
la déformation d’une barre sous l’action de la force P appliquée
suivant deux manières différentes:

1/ La force P
uniformément répartie sur
les extrémités de la barre.
P P
2/ La force P répartie en
4 forces ponctuelles
égales et chaque force est
mise à un coin de la
section de l’extrémité. 4(P/4)
4(P/4)

Ces deux variantes se sont différentes en manière de


chargement , mais se sont égales en valeur résultante: P est mise
au centre de gravité de la section.
RdM – I
L’observation montre que les effets provenant
2ème leçon
des deux variantes de chargement ne sont
différents que dans les extrêmités. Dans les zônes suffisamment éloignées,
les effets sont identiques. Pour que les calculs ne soient pas compliqués dans
les cas différents de chargement, Saint Venant a proposé le principe qui porte
son nom:
Dans les zônes suffisamment éloignées du lieu de chargement,
la répartition des efforts internes et des déformations ne
dépend pas de la manière de chargement et ne dépend que la
résultante de chargement

P P

Répartition Répartition
locale Même loi de répartition locale
différente différente

P/4 P/4
P/4 P/4
P/4 P/4
P/4 P/4
RdM – I
2ème leçon

Sont –elles
différentes, ces P
variantes de
chargement?
P/4

3P/
4

? P/8
3P/
8 3P/8
P/8

P
RdM – I
2ème leçon
vI. LES
PROPRIETES
MECANIQUES DES
MATERIAUX ATTACHANT A d0
LA RESISTANCE (10 mm)

Une des expériences


l0 F0
fondamentales pour la
détermination des propriétés (100 mm)

mécaniques attachant à la
résistance est l’expérience de
traction ou de compression.
Les expériences sont
réalisées sur des éprouvettes

La forme et les dimensions des


éprouvettes doivent conformes
aux exigences des Normes Un type
Nationales TCVN d’éprouvette
RdM – I
2ème leçon

Les
expériences
sont réalisées
sur les
machines
spéciales

Les machines à
traction
hydraulique
RdM – I
2ème leçon

Dans le
processus de l’expérience,
on mesure simultanément la P
force de traction P et
l’allongement l
L’appareil spécial pour la
mesure des allongements
est appelé extensiomètre

Il y a plusieurs types
d’extensiomètre, qui se
sont basés sur des
méthodes physiques
différentes: mécanique,
optique, électrique, etc.
P

Extensiomètre mécanique spécialisé


pour la mesure de l’allongement l
des éprouvettes à section
circulaire
RdM – I
2ème leçon

Extensiomètre
mécanique pour la
mesure des
éprouvettes à section
circulaire

Extensiomètre de type
induction électrique
RdM – I
2ème leçon
Avec des valeurs
P
numériques mesurées on dessine
le diagramme P- l , par
exemple
O l

Pour que le diagramme 


soit universel on préfère le
diagramme -
(conventionel) avec ces
relations :
P l0
 ;  .
F0 l0 O

 Pour dessiner le diagramme réel
- on considère que les dimensions
(surface F0 de la section et
longueur l0 de la barre) varient
constamment dans l’expérience.
O Dans la pratique on utilise le diagramme
 conventionel
RdM – I
2ème leçon Diagramme de
traction de l’acier
doux (CT38) La striction se produit et
se développe


ult Rupture

ec
el
pr Domaine
o plastique
(écrouissage)

Domaine élastique pro: Limite de proportionalité


el: Limite élastique

O ec: Limite d’écoulement
(240MPa)
ult: Limite ultime
RdM – I
2ème leçon

L’état de surface de
l’éprouvette
La striction

Dans l’étape plastique, sur la partie


superficielle de l’éprouvette
apparaissent des traces de glissement
faisant avec l’axe un angle environ 450
RdM – I
2ème leçon

Forme de
rupture de
l’éprouvette

  450
Angle
450
environ
450

Etat
granuleu
x
RdM – I
2ème leçon DIAGRAMME DE TRACTION
DES AUTRES MATERIAUX

ec 
el
pr
0,2
o
CT38
O

O
0,2 
A cause de la proximité des
limites: pr, el, ecl , on les %
Certains matériaux ne possèdent
considère comme une limite pas nettement la portion droite dans
unique la zône élastique, on propose la limite
 La fonte d’élasticité conventionnelle 0,2 qui
 correspond à la déformation
plastique de 0,2%

Le
O O caoutchouc
 
RdM – I
2ème leçon
Les éprouvettes en compression
EPROUVETTES
METALLIQUES

EPROUVETTES Glissement Défaillance


EN BETON plastique

Plateaux à Plateaux sans


coussins moux coussin (rigide)
RdM – I
2ème leçon

LES
EPROUVETTES EN
PIERRE
RdM – I
2ème leçon

Matériau linéairement élastique

 = E

 

0,2 Miền
el
đh el
Zône đh đàn
Zône
Zône Miền đàn hồi
linéairement hồi
linéaire-
linéairement tuyến tính
élastique tuyến
ment
élastique tính
élastique
O
O 0,2  O
 
CT38 %Thép
Acierhợp
à titan
kim Fonte
Gang
RdM – I
2ème leçon

VII. ENERGIE POTENTIELLE


DE DEFORMATION ELASTIQUE

Soit une barre de section


transversale F, de longueur l,
soumise à une force de traction P.
La déformation élastique est l. EF
Alors, la force a produit un
travail A. l
Ce travail s’accumule dans la
barre sous forme de l’énergie
potentielle U appelée
l
Energie potentielle de
deformation elastique P
RdM – I
2ème leçon
Le calcul de A
et U
En analysant le diagramme de traction P-
l, on note que: Si à partir de P1 on F l
ajoute dP1, alors la déformation
augmente dl1. Le travail augmenté est
représenté par la surface du rectangle abcd. l1
P1 dl1
Donc, quand la charge atteint la valeur P, la
déformation atteint la valeur l, alors le P1+dP1
travail correspondant est représenté
P
par la surface de triangle OMN, M
P
c’est-à-dire:
1/2 ? Pl P1+dP1
A U  P1
2 b c
dA
En remplaçant P par N z , l
par Nzl/EF, on obtient: A
N z2l O a d N
U  l1 l l
2 EF dl1
RdM – I
2ème leçon l
B EF A
Application de la notion de  y=?
l’énergie potentielle dans le calcul
des déplacements et déformations o s
, l/c
EF
Soit un système de 2 barres P
et la force P . Calculer y C P
N zAB  ;
On a le travail Des équations tg 
élastique de la force P: d’équilibre on P
A = Py/2 obtient: N zAc 
sin 
L’énergie potentielle
élastique du système de 2
barres:
N zAB l N zAC l / cos 
2 2
P 2l 1  1 
U   1  
2 EF 2 EF 2 EF tg   cos  
2 2

De A = U, on Pl 1  1 
y   1  
obtient: EF tg 2  cos 2  
RdM – I
2ème leçon IIX. LE PROBLEME
HYPERSTATIQUE DANS LA
TRACTION-COMPRESSION
Soit un système de 3 B C D
barres 1, 2, 3 de même 2
rigidité EF. Le système est 1   3 l
sollicité par la charge P.
Déterminer les
efforts internes des barres. A
P
En considérant l’équilibre du
système de 3 forces concourantes on
n’a seulement que 2 équations
N1 N2 N3
d’équilibre mais à 3 inconnues:  

 X N sin   N sin  0,


1 3 (1)
 Y N  N cos   N cos   P 0.
2 1 3 ( 2) A
P
RdM – I
2ème leçon
La troisième équation ne peut obtenir que dans le cas où l’on
considère la déformation du système, c’est-à-dire écrire la condition de
compatibilité du système. Ici, on imagine la déformation du système et
on obtient:

l1 = l3 = l2 cos


B C D
(3)
Pour combiner ces 3 équations 2
afin de résoudre le problème, il faut  
introduire les relations de la loi de 1 3
HOOKE, c’est-à-dire, les relations entre
les forces internes et les déformations:
A
l1
N1l N 2l l2 
l1  ; l2  . ( 4) A’
EF cos  EF A’’

Avec (1),…(4), on obtient finalement les efforts


internes:
P cos 2  P
N1  N 3  , N2  .
1  2 cos 
3
1  2 cos 
3
RdM – I
2ème leçon

C’est difficile
les problèmes
hyperstatiques
?!

L’hyperstaticité est la
nature de la Mécanique des
corps déformables. Pour la
bien comprendre, tachez de
résoudre plusieurs
problèmes !
RdM – I
2ème leçon IX. LA RIGIDITE ET LA FLEXIBILITE
D’UN SYSTEME ELASTIQUE
1/ Qu’est-ce que la rigidité
d’un système déformable ? 
Réponse: Symbole P
C P
C 
p le
x em N 2l Pl
E  l2  
EF EF (1  2 cos 3  )
Pl P
  C D
EF EF / l B
EF l 2
EF 1   3
Þ C=
 l
Þ C  EF (1  2 cos  )
3

P  l
A
P
RdM – I
2ème leçon
2/ Qu’est-ce que la flexibilité
d’un système déformable ?
Réponse: Dans un système
1
déformable, la rigidité est l’inverse f 
de la rigidité. Symbole: f C

p le
x em
E

B C D
2
EF l 1   3

f = l
EF
 l
 f 
P A
EF (1  2 cos 3  )
P
RdM – I
2ème leçon 2/ Théorèmes sur la rigidité et la
flexibilité d’un système déformable
La rigidité d’un système d’éléments C
disposés en parallèle C1
( 1`=2=3= )
C2

C3
est égale à la somme des
rigidités des éléments composants
Ci
C =  Ci
La flexibilité d’un système d’éléments
disposés en série f
( N1=N2=N3=N ) f1 f2 f3 fi
est égale à la somme des
flexibilités des éléments composants:

f =  fi
RdM – I
2ème leçon
E1F1 E2F2 E3F3 E4F4
eux s 1
D ple n P
x em catio /
e pli
’ ap
d l
Soit un système qui se compose d’une tige et trois
tubes coaxiaux. Le système est comprimé par la charge P.
Calculer l’effort axial de chaque élément
Nous avons Ni P
l   ,
Ci C
où, C = Ci = (EF1 + EF2 + EF3 + EF4) / l

Delà, Ci
N i P .
C
RdM – I
2ème leçon

B C D
Soit un système composé E1F1
2 dessiné ci-contre. 1/ Calculer 1 2 3

/ le déplacement . 2/ Calculer I lI
l’effort interne de chaque élément
On a: H

1/ E1 F1 (1  cos 3  ) 1 E4F4
CI  , fI 
lI CI II E5F5 lII
CII = (E4F4 + E5F5) / lII , fII =
1/CII A 
fH = fI + fII ; CH = P
1/f
 =H fH P =
P/CH
2/ C4 C5
N 4  N II , N 5  N II .
NI = NII = C II C II
N I cos 2
NI
P N1  N 3  , N2  .
1  2 cos  3
1  2 cos 
3
RdM – I
2ème leçon

X. QUELQUES CAS PARTICULIERS DE


TRACTION-COMPRESSION

1/ Calcul d’une colonne à poids propre ()


Cas premier: La colonne a une
portion unique de section
transversale constante
L’effort interne et les
contraintes o
nz=F
Nz(z) = F.z E, z
z(z) = Nz(z)/F = F
N(z)
z
Déformation de la colonne l
Fl.l l 2
l   .
2 EF 2E
z
RdM – I
2ème leçon

Deuxième cas: la colonne a plusieurs portions,


chacune a sa section transversale constante

P P
Principe de calcul: Le calcul se
réalise de haut en bas.
l1,EF1 F1l1
Par exemple, quand on o
calcule la 2ème portion, toutes les z2 F2z2
portions qui se trouvent en haut l2,EF2
sont considérées comme charges N2(z)
externes:
l3,EF3
Nz2 (z) = P + F1l1 + + z
F2z2 (0  z2  l2)
Contraintes
z2(z2) = Nz2(z)/F2 = (P + F1l1)/F2 +
z2
RdM – I
2ème leçon
Troisième cas: Colonne à résistance uniforme
(La colonne à résistance uniforme est celle dont les contraintes
de toutes les sections transversales ont la même valeur)

Considérons 2 sections voisines


P
F(z) et F(z) +dF(z), où les contraintes o
se sont égales à 0,. Nous avons: F0=P/
0
Q z
P+Q = 0F(z); F(z)
dz
La différence de P+Q+ F(z)dz =
ces 2 équations F(z)+dF(z)
0[F(z)+dF(z)]
conduit à l’équation différentielle à
variables séparées
dF ( z ) 
 dz
F ( z)  0

Solution: 0
z z
Fonction de la F ( z ) F0 e
surface l
Déformation  dz  l Pl
l   0  0 
0
E E EF0
RdM – I
2ème leçon t
2/ Calcul d’un récipient p
cylindrique à pression D
t
intérieure uniforme
Contraintes longitudinales

D 2 pD v p
 vDt  p  v 
4 4t
k
Contraintes méridiennes p
pD k
2 k t 1  pD 1   k 
2t
1
2 rangÐes
longitudina
les de
k > v
rivets Fissure
longitudinale !
RdM – I
2ème leçon

fin

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