PROGRAMME DE FORMATION DE
L’EQUIPIER DE PREMIERE
INTERVENTION (EPI).
THEORIE
I/ La Réglementation.
PROGRAMME
II/ Les missions des Equipiers de Première Intervention
(EPI).
III/ Le triangle du feu.
IV/ Les causes et conséquences d’un incendie.
V/ Les modes de propagation du feu.
VI/ Les classes de feu.
VII/ Les différents agents extincteurs.
VIII/ Les différents types d’extincteurs.
PROGRAMME
IX/ Les règles de sécurité sur les extincteurs.
X/ L’alarme et l’alerte.
XI/ Le permis de feu.
PRATIQUE:
PROGRAMME
1°/ Feu de friteuse.
2°/ Fuite de gaz inflammable (B 12; Faitout).
3°/ Accoutumance en milieu en fumée.
4°/ Extinction de feu réel au moyen d’ extincteur par les
stagiaires.
LA SECURITE INCENDIE
DEFINITION
Science dont la finalité est la sauvegarde de la vie humaine
et la préservation des biens.
I - REGLEMENTATION
L’Assemblée Plénière des Sociétés d'Assurance
(APSAD) édite des règles instituant des prescriptions
en ce qui concerne l'organisation d'un service de
sécurité incendie (R6) ou les règles d'installation des
robinets d’incendie armés (R5).
Ces règles 5 et 6 précisent les obligations concernant
les Équipiers de Première et Deuxième Intervention
en matière de formation et d'entraînement
CODE DU TRAVAIL IVOIRIEN
Titre 4 – Chapitre 1 – Art. 41.1:
« Pour protéger la vie et la santé des salariés, l’employeur est
tenu de prendre toutes les mesures utiles qui sont adaptées
aux conditions d’exploitation de l’entreprise».
Art. 4 D 38:
« Les chefs d'établissement devront prendre toutes
les mesures nécessaires pour que tout
commencement d'incendie puisse rapidement et
effectivement être combattu».
CODE DU TRAVAIL IVOIRIEN
Art. 4 D 39: « Il sera prévu des visites et essais périodiques du
matériel et des exercices au cours desquels l’utilisation des
moyens de premier secours et l’exécution des différentes
manœuvres nécessaires seront enseignées au personnel.
Ces exercices et essais périodiques devront avoir lieu au
moins tous les trois mois. La date de leur exécution et les
observations auxquelles ils pourront avoir donné lieu seront
consignées sur un registre tenu à la disposition de l’inspection
du Travail et des Lois sociales ».
2- MISSIONS DES EPI
Les équipiers de première intervention
sont choisis en tenant compte des
séquences de travail et de la
configuration des locaux.
L’effectif doit être au moins de un
employé sur dix par secteur. Leur
répartition géographique doit être
telle qu’il soit possible de réunir en
tous points un effectif minimal de
deux personnes en moins d’une
minute,
Les équipiers de première intervention reçoivent une
formation particulière, théorique et pratique, sur la
prévention et la lutte contre l’incendie.
Le programme théorique apporte une connaissance approfondie de
l’établissement et de ses risques, des consignes d’incendie, les
moyens de lutte contre l’incendie et de leur mise en œuvre, les
travaux par points chauds (procédure du permis de feu).
Le programme pratique comporte des exercices d’extinction sur feu
réels avec les différents types d’appareils, la mise en œuvre des
équipements spéciaux de lutte existants dans l’entreprise, qu’ils
peuvent être amenés à utiliser.
Les séances d’entrainement pratique ont lieu au moins tous les
ans pour les EPI.
MISSIONS DE PREVENTION
Le rôle des EPI est la prévention au niveau du lieu de
travail. A ce titre, ils doivent :
Veiller quotidiennement à ce que
rien ne soit stocké dans les
couloirs, dégagements, cages
d’escalier et issues de secours;
Vérifier tous les mois:
La présence et l’état des extincteurs;
L’état visuel des cordons d’alimentation électrique;
L’état visuel des prises, interrupteurs, lampes et
appareils fonctionnant à l’électricité;
La fermeture des portes d’accès aux tableaux
électriques;
La présence et l’intégrité des pictogrammes signalant
les issues, les issues de secours, les tableaux
électriques et les installations dont la signalisation est
rendue obligatoire en vertu de la réglementation en
vigueur.
Le bon fonctionnement du signal
d’alarme lors de l’essai mensuel et le
déverrouillage automatique des
portes qui y sont asservies.
L’état qualitatif et quantitatif des
moyens de secours
Les quantités de liquides inflammables entreposées dans les
locaux qui doivent répondre aux strictes nécessités
journalières et ne pas dépasser les entités maximales
autorisées;
Sous la responsabilité du chef d’établissement et du chef
de service de sécurité incendie, la première intervention a
pour missions de:
Donner l’alarme pour
déclencher les secours
intérieurs et prévenir le poste
de surveillance qui alertera les
secours extérieurs;
Intervenir immédiatement
dans la zone de travail avec
les moyens disponibles sur
place (extincteurs mobiles)
LE FEU
Dégagement simultané de:
chaleur,
Lumière, flamme
Produit par la combustion de
certains corps.
3 - LE TRIANGLE DU FEU
La combustion ne peut avoir lieu que si l’on réunit trois
éléments :
Combustible
Comburant
chaleur
LE TRIANGLE DE FEU
LE COMBUSTIBLE
Un combustible est une matière qui brule
Liquide Solide Gazeux
LE COMBURANT
Un comburant est un corps chimique qui a pour propriété
de permettre la combustion d’un combustible
Exemple : air (l’oxygène), chlorates, peroxydes……
LA SOURCE DE CHALEUR OU L’ENERGIE D’ACTIVATION
Le terme « énergie d’activation »
désigne une source de chaleur
suffisante pour activer le
phénomène de combustion.
LA COMBUSTION
Définition
La combustion est une réaction exothermique qui résulte de la
combinaison de deux corps et qui englobe des réactions
élémentaires de corps simples, dont les uns sont des
combustibles : carbone, hydrogène, soufre, etc., les autres des
comburants : oxygène, chlore.
Il peut revêtir plusieurs formes :
Combustion Combustion
vive incomplète
Combustion lente / oxydation
SPONTANNEE
: rouille
25
COTON – MATIERES
VEGETALES
INSTANTANEE
L’extinction d’un feu résulte de la suppression de l’un ou
deux des trois côtés du triangle.
Combustible
Energie
d’activation
Comburant
(oxygène de
l’air)
27
Personne – Bien - Environnement
Le Feu est une combustion maitrisé.
L’INCENDIE est un feu non maîtrisé
dans l’espace et dans le temps.
NB: Il est la conséquence d’ d une
combustion incontrôlée qui se propage
selon les lois physiques de la
transmission de la chaleur.
LES CAUSES ÉNERGÉTIQUES
Cause électrique:
étincelles, échauffement…. La
vétusté,
la non-conformité des installations
les surcharges électriques peuvent
entraîner des échauffements à
l'origine de bon nombre d'incendies
LES CAUSES ÉNERGÉTIQUES
Cause thermique:
surfaces chaudes,
appareils de chauffage,
flammes nues,
travaux par point chaud…. Les travaux par
points chauds (soudage au chalumeau,
oxycoupage…) sont une source majeure de
sinistres (environ un incendie sur cinq);
LES CAUSES ÉNERGÉTIQUES
Cause mécanique :
étincelles, échauffement….
Les échauffements et les étincelles d'origine mécanique, résultant de la
friction, de choc et d'abrasion ou de défaillances (roulements,
paliers…) peuvent être à l'origine de températures parfois très élevées;
LES CAUSES ÉNERGÉTIQUES
Cause chimique :
réactions exothermiques,
auto-échauffement,
emballement de réaction…;
LES CAUSES HUMAINES
Cigarettes: L'extrémité
d'une cigarette allumée
atteint plus de 700 °C;
Négligence ;
Malveillance.
LES CAUSES NATURELLES
Bactériologiques : La
fermentation bactérienne peut
échauffer le milieu;
Climatiques (foudre, soleil…).
La foudre peut provoquer un
incendie ou en être la cause
indirecte lors de surtensions
dans les équipements.
CONSEQUENCES DES FUMEES ET GAZ CHAUDS
Brûlures par inhalation
Réduction de la visibilité
Diminution du taux d’oxygène
Exposition à des gaz toxiques ou
corrosifs.
36
5 - MODES DE PROPAGATION DU FEU
GENERALITE SUR LA PROPAGATION
Un incendie se développe en
plusieurs phases au cours
desquelles sa température
va s'élever.
En fonction de son
environnement, il va
s'étendre et décliner.
La rencontre des éléments du triangle du
feu va permettre à la combustion de
s'amorcer. Le feu éclot.
À ce stade, le dégagement de chaleur est
modéré et les fumées peu abondantes.
La combustion produit de la chaleur, le feu entretient et accroît
l'énergie d'activation. Si le combustible et le comburant sont
disponibles en quantités suffisantes, l'incendie s'étend de manière
exponentielle.
Dans le cas d'un feu dans un volume clos, on estime que la
température de l'air atteint 600 °C au bout de cinq minutes ; dans une
cage d'escalier, elle peut atteindre 1 200 °C dans le même temps.
MODES DE
PROPAGATION
Le feu peut se propager par RAYONNEMENT.
Il s'agit d'un mode de propagation à distance qui peut se faire dans le vide. C'est le
phénomène qui fait que lorsque l'on est face à un feu, le côté exposé est chaud alors
que le côté opposé est froid.
La puissance du rayonnement est fonction de :
•la température ,
•la distance,
•la nature des particules constituant les fumées, notamment les suies .
Le feu peut se propager par
CONVECTION.
La convection est un transport de gaz
chaud. Lorsque cette masse atteint un
obstacle froid (par exemple un plafond),
elle lui transfère sa chaleur, refroidit et
retombe, il a donc un mouvement de
« roulement ».
Dans le cas d'un incendie, les fumées
suivent le même comportement
ascendant. Elles peuvent parcourir des
distances importantes et transférer leur
chaleur à un matériau combustible qui
serait sur leur trajet.
Le feu peut se propager par CONDUCTION.
La conduction thermique est le mode de transfert thermique provoqué
par une différence de température entre deux régions d'un même
milieu ou entre deux milieux en contact.
Lors d'un incendie, ce même phénomène peut transporter
d'importantes quantités d'énergie d'une pièce à l'autre d'un bâtiment.
Les matériaux métalliques (éléments de charpentes, rails, conduites,
fers à béton…) ont une conductivité particulièrement élevées.
Le feu peut se propager par PROJECTION.
Des objets enflammés ou incandescents peuvent voyager dans
l'air, soit emportés par le vent s'ils sont légers (par exemple feuilles
d'arbre ou de papier, escarbilles), soit être projetés par une
explosion. Ces objets peuvent créer de nouveaux foyers distants.
Schéma général
44
MODES DE PROPAGATION
Dans certaines conditions, il peut se
produire une progression rapide du
feu (PRF) par des accidents
thermiques. Le principal facteur
favorisant l'apparition de ces
phénomènes est le flux d'air
alimentant le feu :
•feu alimenté en air : Embrasement
généralisé éclair ;
•feu carencé en air : Explosion de
fumées.
LES PHENOMENES THERMIQUES
Dans le cas d'une explosion de fumées
au cours d'un incendie (backdraft), on
est en présence du combustible, de
l'énergie d'activation (chaleur) mais en
carence de comburant, en général
parce que l'on est dans un volume clos
et que le feu a consommé tout le
dioxygène disponible.
L'ouverture de la pièce va provoquer
une entrée d'air, apportant le
comburant ; le triangle du feu est
fermé, l'accident survient.
6 - LES CLASSES DE FEU
Dans le cas d'un incendie, on
catégorise les feux suivant la nature de
ce qui brûle en classes de feux.
FEU DE CLASSE A:
Ce sont en général des feux produits par
des matériaux dits «solides» ou «secs» et
«braisants»: Bois, papier, tissus, certains
plastiques, etc.…
Ces matériaux brûlent en formant des
braises qui peuvent ré-enflammer la
matière même si elle paraît éteinte.
FEU DE CLASSE B:
Feux de liquides ou de
solides liquéfiables, ou « feux
gras » : Essence,
hydrocarbures, solvants,
paraffine, etc.
D’une façon générale : Ce qui
brûle sans faire de braise.
Fuel léger (noir)
Essence Fuel domestique gasoil
FEU DE CLASSE C:
Feux de gaz tels que
propane, butane,
acétylène, gaz naturel par
exemple.
Gaz de ville / butane / propane
FEU DE CLASSE D:
Cette classe correspond aux feux
de métaux et ne se rencontre
pratiquement que dans
l'industrie : Magnésium, sodium,
etc. mais également des feux
provoqués par l'embrasement de
copeaux ou de poussière de fer.
Sodium / magnésium /
phosphore / aluminium
52
FEU DE CLASSE F:
Feux de cuisson
LES CLASSES DE FEU
fff
Feu d’origine
électrique
7 - AGENTS EXTINCTEURS
L’eau est le produit extincteur le plus
simple, le plus répandu et le moins coûteux,
elle est réservée aux feux de classe A.
L'eau pure est inefficace sur les feux de
classe B. Elle est dangereuse sur ceux de
classe D.
Utilisée en jet plein, l'eau conduit
l'électricité. Des précautions sont à prendre
contre le gel.
L'eau est un produit extincteur qui agit par refroidissement
principalement. Le phénomène de vaporisation est amélioré
si l'on utilise l'eau sous forme pulvérisée.
Pour augmenter la valeur extinctrice de l'eau, on y ajoute
des produits tensioactifs ou "mouillants" (additifs). Le
mouillant est un produit qui augmente les possibilités de
pénétration de l'eau (feux de classe A) et de ce fait il
diminue les pertes de liquide par ruissellement.
L'EAU avec ADDITIF A-3-F ( Agent Formant Film
Flottant):
L'utilisation d'un additif A-3-F permet de déposer une mince film
d'eau à la surface des hydrocarbures.
C'est un produit extincteur efficace sur les feux d'hydrocarbures, et
bien sûr toujours sur les feux de classe A. Le procédé d'extinction
est ici l'isolement du combustible par rapport au comburant.
L'effet de refroidissement demeure.
LA MOUSSE PHYSIQUE
La mousse physique est utilisée pour les
extinctions des feux de classe B. La mousse
physique est une émulsion constituée de
bulles gazeuses enveloppées dans une paroi
aqueuse. Cette mousse est obtenue avec de
l'eau, de l'émulseur et de l'air.
La mousse est un produit extincteur qui agit
principalement en formant une barrière
mécanique étanche. Le procédé d'extinction
est donc l'isolement. Elle a également une
action de refroidissement (due à l'eau).
LES POUDRES:
Les poudres agissent par isolement I
étouffement pour les feux de classe
A, par inhibition pour les feux de
classe B et C et par étouffement
pour les feux de classe D. La poudre
ne conduit pas l'électricité.
GAZ CARBONIQUE :
Le gaz carbonique agit par étouffement. Lorsqu'il est projeté à l'extérieur de l'extincteur
il se détend ce qui abaisse sa température: il y a alors formation de neige carbonique.
Le CO2 n'est pas toxique mais peut asphyxier par manque d'oxygène (risque n'existant
que sur les installations fixes). Il n'est pas conducteur de l'électricité, ne craint pas le gel.
Il n'est pas corrosif. On ne doit pas l'entreposer dans les locaux à température élevée.
LE SABLE – LE CIMENT :
Ces produits ont une action d'étouffement.
Ils sont exceptionnellement utilisés pour lutter contre les
feux de classe D. Ils sont d'une efficacité limitée et projetés
en vrac ou à la pelle.
CHIFFONS, SERPILLIÈRES HUMIDES
DISPOSITIF D’EXTINCTION
AUTOMATIQUE A EAU
R .I .A
COLONNE SECHE OU HUMIDE
65
Le robinet d'incendie armé se compose :
· d'un dévidoir à alimentation axiale,
· d'une longueur élémentaire de 30 m maximum de tuyau
semi-rigide,
· d'un robinet diffuseur, permettant les positions de
réglage suivantes : fermeture et jet en diffusion et/ou jet
droit ;
· d'un robinet d'arrêt de l'alimentation en eau attenant au
dévidoir ; ce robinet peut être manuel ou automatique.
et facultativement,
· d'une hache d'incendie,
· d'un seau à fond bombé‚ et son support,
Les RIA peuvent être installés dans des armoires munies d’une
porte. Les armoires verrouillables doivent être équipées d’un
dispositif d’ouverture d’urgence.
Une plaque de signalisation conforme aux dispositions de
l’arrêté du 4 novembre 1993 (signalisation de sécurité et de
santé au travail) et le mode d’emploi du RIA doivent figurer à
proximité de celui-ci.
Choix du robinet diffuseur
La détermination du robinet diffuseur des RIA est fonction
du risque et du type d’intervention prévue, sachant que :
· la position jet diffusé en nappe à angle fixe assure la
couverture d’une plus grande surface ;
· la position jet diffusé en cône, à angle fixe ou réglable,
assure un effet de refroidissement, un effet de ventilation et
une protection de l’utilisateur ;
· la position jet droit assure une portée supérieure à celle
du jet diffusé et un effet mécanique provoquant la
dissociation des matériaux ;
· le robinet diffuseur mixte haute tension permet
l’intervention sur installations électriques.
8: LES EXTINCTEURS
EMPLACEMENT DES EXTINCTEURS
Les extincteurs doivent être placés de préférence à proximité
des voies d’accès aux locaux, être facilement visible, et avoir
leur abords dégagés de tout matériels et marchandises.
Extincteur
ici
Il existe :
Les extincteurs Les extincteurs sur
portatifs roues
Les extincteurs
Les trois principaux agents extincteurs (eau, poudre et CO2)
sont utilisés dans deux sortes d’appareils qui se ressemblent
mais fonctionnent différemment :
les extincteurs à pression Les extincteurs à
permanente ou constante pression
auxiliaire
LES EXTINCTEURS A EAU
L’EAU Principal agent
extincteur Classe A
LES EXTINCTEURS A
POUDRE
La POUDRE Agent extincteur
Classe A, B, & C
LES EXTINCTEURS AU
CO2
Anhydride Carbonique (CO2)
Agent extincteur Alcool,
ammoniac, butane, acétone,
acétylène etc.…
Qualités exigées
SECURITE
Résistance pression interne- Étanchéité
EFFICACITE
Puissance – Portée - Durée
CONSERVATION
Protection - Accès
78
Vérification des extincteurs
-Tous les trois mois par le personnel de
l’établissement.
-Tous les six mois par l’installateur.
-Tous les ans par l’installateur.
-Tous les 12 ans par le constructeurs.
EXTINCTEUR
1 12 kg POUDRE ABC
55 A 233 B C
Nature de l’agen
Potentiel extincteur
d’extinction 55 Kg 1. Enlever la
de bois sécurité
2 2. Enfoncer le
percuteur Mode d’emplo
233 litres de 3. Presser la
liquide gâchette
inflammable
Pictogrammes
normalisés
3 PRECAUTION Restriction d’empl
RECHARGER APRES UTILISATION, VERIFIER PERIODIQUEMENT
UTILISER POUR L’ENTRETIEN OU LE RECHARGEMENT QUE LES PRODUITS ET Renseignem
ents divers
PIECES DE RECHARGE QUI SONT CONFORMES AU MODELE HOMOLOGUE . sur –
4 UTILISER POUR L’ENTRETIEN OU LE RECHARGEMENT QUE LES PRODUITS ET
PIECES DE RECHARGE QUI SONT CONFORMES AU MODELE HOMOLOGUE. rechargeme
AGENT EXTINCTEUR : 12 Kg POUDRE nt
AGENT PROPULSEUR : 225g CO2 vérification
Nom et HOMOLOGATION : TYPE : composition
adresse du TEMPERATURES LIMITES : - 20 °C et + 60° C capacités
responsable 5 FABRICANT 80
de l’appareil
TABLEAU RECAPITULATIF DES
MOYENS D’EXTINCTION ADAPTES
AUX RISQUES
Classes Classe A Classe B Classe C Classe D Classe E
Feux secs ou braisants Feux gras Feux gazeux Feux de métaux Feux
Dénominatio Feux de matériaux Feux de liquides ou Feux de gaz électriques
n solides de solides
liquéfiables
Hydrocarbures
Bois, papier, tissue (essence, fioul, Propane, butane, Limaille de fer, Câble ou fils
Plastiques (PVC, nappes pétrole), alcool, acétylène, gaz phosphore, électrique
de câbles électriques non solvants, acétone, naturel ou poudre
alimentés), déchets… paraffine, méthane, gaz d’aluminium,
Combustible plastiques manufacturé poudre de
(polyéthylène, magnésium,
polystyrène), sodium, titane,…
graisses, goudrons,
vernis, huiles,
peintures…
-Eau pulvérisée (A) -Dioxyde de -Poudres BC Extinction - CO2
-Eau pulvérisée avec carbone (CO2) réservée aux
Agent additive (émulseur) (AB) -Eau pulvérisée spécialistes avec
extincteur avec additif du matériel
(émulseur) ( AB ) adapté (poudre
-Poudres BC D ? sable sec,
terre, ciment sec.
Agent Poudres polyvalentes ABC POUDRE ABC
extincteur
Extinction au Fermer la vanne Disjoncter le
Manœuvres L’eau est indiquée, bon CO2, à condition d’alimentation. EAU INTERDITE : compteur
et risques marché et agit par que la surface Attention : risque Danger électrique
9 - LES REGLES DE SECUIRTE
Pour être efficace, un extincteur
devrait être manipulé de préférence
par un utilisateur qui connaît ses
caractéristiques et s’est familiarisé à
sa manipulation.
Utiliser de façon inappropriée,
l’extincteur peut mettre en danger
son utilisateur et accroître le danger
(éparpillement du combustible,
création de nuage de poussière
susceptible d’exploser…)
PROCEDURE A
SUIVRE
• Saisir l’extincteur
• Vérifier sur l’étiquette qu’il est adapté au
type de feu en cours
Vérifier la présence du plombage pour
éviter d’attaquer le feu avec un extincteur
vide
PROCEDURE A SUIVRE
DISTANCE D’ATTAQUE
DIOXYDE DE CARBONE « CO2 »
1,5 0 à 2.00 mètres
Capacité –Poids –Durée de fonctionnement
MODE D’EMPLOI
2 kg – Poids plein environ 5 kg – 15 secondes
1- Tirer la goupille
5 kg – Poids plein environ 7,5 kg – 20
secondes 2- Diriger le diffuseur vers la base
des flammes
3- Contrôler l’émission avec le
robinet
PRECAUTION D’EMPLOI
Ne pas prendre le tromblon à pleine main
(refroidissement à la détente du gaz)
Attention à l’angle d’attaque sur les feux de
liquide
(éparpillement ou retour de flammes) 86
PROCEDURE A SUIVRE
POUDRE
Capacité – Poids – Durée de fonctionnement Pour feux A,B,C ou
polyvalente pour feux B
6 kg – Poids plein environ 10 kg – 10 secondes et C
9 kg – Poids plein environ 15 kg – 15 secondes
DISTANCE D’ATTAQUE
4 à 5 mètres
MODE D’EMPLOI
1- Tirer l’anneau
2- Percuter en enfonçant la
poignée
3- Contrôler l’émission à l’aide
de la gâchette
PROCEDURE A SUIVRE
• Une brève pression sur la poignée d’éjection
permet, à distance du foyer de vérifier que
l’extincteur fonctionne.
• Approcher du feu en se baissant (afin d’éviter les
fumées et vapeurs chaudes) et se présenter de
profil afin de minimiser l’effet du rayonnement du
feu,
• Eviter une pression trop importante sur les feux
liquides (B) qui risquerait de disperser le feu et de
projeter des matières enflammées.
PROCEDURE A SUIVRE
Portée efficace des extincteurs
• Extincteur à eau la portée se situe entre 2 à 3
mètres
• Extincteur à poudre entre 3 a 4 mètres
• Extincteur à CO2 entre 1,5 à 2 mètres
En jet continu, le fonctionnement d’un
extincteur est de l’ordre de 12 à 20
secondes selon les modèles de la
capacité
DANGER D'EMPLOI :
Les dangers d'emploi, ainsi que les recommandations
importantes, figurent sur l'appareil.
Tous les extincteurs sont utilisables sur des
feux d’origine électrique dont la tension est
inférieure à 1 000 V et à condition de tenir
le diffuseur à plus de 50 cm du conducteur.
EN CAS D'INTERVENTION "FEU SOUS
TENSION".
1) Gants isolants.
2) Appareils utilisables sur le courant.
3) Distances minimales d'intervention
Tension 0 - 15 KV 15 - 57 KV
Extincteur 1 mètre 2 mètres
UN EXTINCTEUR UTILISE, MÊME PARTIELLEMENT,
DOIT ÊTRE IMMEDIATEMENT RECHARGE ET
VERIFIE.
9: ALARME -
ALERTE
L’alarme restreinte est un signal
sonore et/ou visuel ayant pour but de
prévenir soit le poste de sécurité
incendie de l’établissement, soit la
direction ou le gardien, soit le personnel
désigné à cet effet, de la naissance du
feu et de sa localisation.
L’alarme générale est un signal
sonore ayant pour but de prévenir les
occupants d’avoir à évacuer les lieux.
Ce signal peut être complété dans
certains cas par le signal visuel
L’alerte est une action visant à
demander l’intervention d’un service
public de secours et de lutte contre
l’incendie.
MISE EN SECURITE DES PERSONNES
Le sauvetage est une action qui consiste à
mettre en sécurité des personnes qui ne
sont en mesure de se soustraire d’elles
mêmes à celui-ci.
La mise en sécurité est une action qui
consiste à aider des personnes à se
soustraire du danger.
L’évacuation est la mise en lieux sûrs sous
la direction du responsable d’évacuation.
MISE EN SECURITE DES
PERSONNES
L'évacuation des personnes consiste, en fait, en un
ratissage complet de chaque zone de
l'établissement.
Cette opération doit tenir compte de :
- la disposition des lieux
- la distribution des issues
- l'emplacement éventuel de l'incendie
Les personnes seront alertées par le signal
d'alarme.
Tous les itinéraires, au nombre de 2 au moins,
doivent être visiblement fléchés et jalonnés par un
éclairage de sécurité.
MISE EN SECURITE DES
PERSONNES
Les points de rassemblement doivent être
rejoints le plus rapidement possible par le
personnel qui ne devra quitter celui-ci que
sur ordre de la direction ou du service de
sécurité.
MISE EN SECURITE DES
PERSONNES
La C.A.T à l’audition du signal sonore ordonnant
l’évacuation; le personnel doit:
Cesser immédiatement le travail.
Ne pas s’affoler.
Appliquer les consignes.
Ne pas utiliser les ascenseurs.
Se diriger sans précipitation vers l’issue de
secours désignée par le guide file.
Répondre à l’appel au point de
rassemblement.
Ne jamais retourner sur les lieux du sinistre
avant avis des sapeurs-pompiers.
MISE EN SECURITE DES
PERSONNES
Les consignes des responsables de zone
Mise en sécurité de documents précieux.
Arrêt des machines ou des ventilations.
Fermeture des portes et fenêtres des
bureaux après évacuation de ces derniers.
Coupure des installations électriques du
secteur intéressé.
Blocage des ascenseurs au niveau du rez-
de-chaussée.
MISE EN SECURITE DES
PERSONNES
Le guide désigné, dirige les personnels
de son niveau vers le point de
rassemblement en empruntant
l’itinéraire le plus direct. Il fait l’appel des
personnels sur le point de
rassemblement et attend les ordres du
chargé de sécurité.
Le serre file ferme la marche et vérifie
que tous les personnels ont quitté les
lieux. Il vérifie aussi que les portes sont
refermées après l’évacuation.
11: LE PERMIS DE
FEU
POURQUOI UN PERMIS DE
FEU?
Les incendies touchent toutes les
branches d’activité; dans plus de
30% des cas, ce sont les travaux
par points chauds qui ont déclenché
ces incendies, souvent
catastrophiques.
POURQUOI UN PERMIS DE
FEU?
POURQUOI UN PERMIS DE
FEU?
La rédaction du permis de feu est
obligatoire pour tous les travaux par points
chauds
Avant le début des travaux; il est impératif
d’informer tous les opérateurs des zones
concernées par le permis de feu et des
mesures arrêtées.
QUI REMPLIT LE PERMIS DE
FEU?
COMBIEN DE TEMPS EST-IL
VALIDE?
On peut dire:
CONCLUSION
Pour éviter de mettre votre établissement en péril,
il faut développer sans relâche l’esprit de vigilance.
Pour cela, l’ensemble du personnel devra
collaborer étroitement afin de maintenir en état,
l’outil de travail commun que représente leur
entreprise.
Troischoses doivent les guider: la prévention, la
protection et l’intervention.
Mer
ci
POUR VOTRE
ATTENTION