Année Universitaire 2024-2025 UFR Sciences Et Technologies: Cours D'atomistique S1/L1-Prépa1
Année Universitaire 2024-2025 UFR Sciences Et Technologies: Cours D'atomistique S1/L1-Prépa1
2024-2025
UFR Sciences Et Technologies
Cours d’atomistique
S1/L1-Prépa1
Pr. Karidioula Daouda
(Maître de Conférences)
1
INTRODUCTION GENERALE
3
CHAPITRE I
CONSTITUTION DE L’ATOME
4
I. Définition d’un atome
Un atome (du grec, atomos, " que l'on ne peut diviser")
est la plus petite partie d'un corps simple pouvant se
combiner chimiquement avec une autre.
Cortège
électronique
(Electrons
gravitant
du noyau ) 3
autour
II. Caractéristiques de l'atome
6
Autour du noyau gravitent des électrons suivant des
trajectoires bien définies, cela constitue le nuage
électronique;
Les électrons possèdent une charge
électrique négative égale à : qe = -1,602 ×10-19 C,
7
Représentation de l’atome
L’atome est le constituant de base de la matière. Il
correspond à un élément chimique représenté par un
symbole qui est généralement la lettre initiale en
majuscule du nom de l’élément.
A
z x
A : nombre de masse de l’atome. Il désigne le nombre de
nucléons, soit la somme du nombre de protons et du
nombre de neutrons.
A = Σ protons + Σ neutrons
A = Z + N avec A ∈ N∗
6
c 6 protons,
6 électrons
et (12-6) = 6
neutrons
Le Scandium possède :
47
Sc 21 protons,
21 électrons,
21 et (47-21) = 26 neutrons
10
Lorsque, le nombre de proton est égale au nombre d’électron
l’atome est dit neutre.
11
La masse des atomes
La masse d’un atome est la somme des masses de ses
divers constituants.
12
La mole est définie comme le nombre d’atome de carbone
12
12 contenu dans 12 g de carbone 12.
c
6
En pratique ce nombre 𝓝 est appelé nombre d’Avogadro
et vaut environ 6,022 1023.
13
L’Unité de Masse Atomique
Elle est définie comme 1/12 de la masse d’un atome
de Carbone12C (carbone),
1mole d’atome ( 𝓝
Pèse
12g
atomes) Pèse
?
14
Un atome à une masse de M (uma) signifie que sa masse
molaire atomique est de M (g).
de 𝓝
La masse atomique d’un élément est la masse en g
𝓝 (Z+N)x1/𝓝 = Z+N = A
atomes :
14
Le carbone 14, noté
6 c sont ainsi des isotopes de l’élément carbone.
12
et le carbone 12, noté , 6
c
Le carbone 14 a 6 protons, 6 électrons et (14-6)=8 neutrons
17
Les isotopes les plus courants de l’hydrogène 11H sont
1
2 H pour le deutérium (1P, 1e-, 1N)
et
3H pour le tritium. (1P, 1e-, 2N)
1
18
Pour la majorité des atomes, un seul des isotopes existant est présent
en quantité appréciable dans la nature les autres isotopes étant
seulement présents à l’état de traces.
M (Mg) = xi Mi/100 =
([%(24Mg)xM(24Mg)] + [%(25Mg)xM(25Mg)] +
[%(26Mg)xM(26Mg)])/
100
Calcul de
l’abondance de l’isotope 24Mg
xi = 100
M = (11,3*26 +%10,1*25 + 78,6*24)/100
24Mg: 100 = 24,33 [Link]
– 11,3 – 10,1 = 78,6%
-1. 17
Calcul
21
Radioactivité
Propriété que possèdent certains éléments
de se transformer spontanément ou artificiellement en
d’autres éléments présentant des propriétés chimiques
et physiques différentes.
Les émissions radioactives
- Emission α : émission d’un noyau d’hélium ou hélion
A 4 A 4
Z X 2 He Z 2Y
Particule α
- Emission β- : émission d’un électron ou e-
A 0 A
Z X 1 e Z 1Y
Particule β-
22
- Emission β+ : émission d’un positron ou e+
A 0 A
Z X 1 e Z 1Y
Particule β+
-Emission 𝛄 : émission d’une radiation électromagnétique
lors du retour à l’état fondamental d’un atome initialement à
l’état excité.
A A
Z X * Z X
Loi de l'émission radioactive
dN dN dN
v - N N .dt
dt dt N
ln N .t c te A t=0, N=N0 te
c ln N 0
ln N .t ln N 0
N N 0 .e - t Loi de désintégration 23
radioactive
Période ou demi-vie d'un élément
Période T: Temps au bout duquel la moitié des noyaux
initialement présents se sont désintégrés.
N0
A l’instant t = T: N N 0 N 0 .exp .T
ln 2
2 2
T Période
Constante radioactive
24
L’unité usuelle: le Ci (curie) tel que 1 Ci = 3,7.1010 dps.
CHAPITRE II
25
1897- LA DECOUVERTE DE L’ELECTRON
En 1897, Thomson, physicien, anglais, (1856-1940)
découvre le premier composant de l’atome: l’ électron ,
particule de charge électrique négative.
26
En 1904, il propose un premier modèle d’atome, surnommé depuis "le pudding
de Thomson« .
27
1912 LA DECOUVERTE DU NOYAU
Le modèle de Rutherford
En 1911, Ernest Rutherford (1871-1937) réalisa une expérience qui allait lui
permettre d’élaborer un nouveau modèle de l’atome.
28
Particule
déviée
Feuille d’or
Particule
qui
rebondit
Particule
non déviée
arrière.
Pour expliquer les observations expérimentales Rutherford
propose un nouveau modèle dans lequel :
30
Inconvénients du modèle de Rutherford
L’atome selon le modèle de Rutherford est instable. pourquoi?
31
1913 Modèle de Bohr : Niels Bohr (1885-1962)
Afin de rendre compte de cette stabilité atomique, Niels Bohr crée en 1913 un
nouveau modèle d’atome:
32
Spectre d’émission de l’atome d’Hydrogène
Expérience:
Lorsqu’on soumet du dihydrogène H2 sous faible pression (de l’ordre de
10−3 à 10−4 bar) à une décharge électrique (de quelques volts à quelques
centaines de volts) on observe une émission lumineuse qui constitue le
spectre d’émission de l’atome d’hydrogène.
33
Le spectre est constitué de
radiations monochromatiques
de longueurs d’onde λ bien
définies.
41 43 48 656
0 4 6
400 600 27
35
1 Quand un atome est excité, il émet
un rayonnement, donc une énergie.
36
But : détermination d’une relation entre les
caractéristiques des différentes raies du spectre
Au lieu de , on utilisera ( = 1/ ) : Nombre d’onde.
Dès 1885, le suisse J. Balmer a proposé la relation
= 1 / = RH (1/22 - 1/p2)
38
INTERPRETATON :
Postulat mécanique :
40
E = En- Ep =
h : 6,623 10-34 h de Planck)
j.s (constante
ν : fréquence de rayonnement mis en jeu.
41
Une émission d’une radiation est obtenue lorsque l’électron
passe du niveau p au niveau n.
42
Postulat du moment cinétique
Les états de mouvement permis sont ceux pour
lesquels le moment cinétique 0 de l’électron est
un multiple entier de (h/2).
0 = n (h/2 ) = mevern
= 1 / = RH (1/n2 - 1/p2)
Domaine UV Visible IR IR IR
44
Ex: la série de Balmer correspond à l’ensemble des photons émis lors des
transitions électroniques de niveaux d’énergie n>2 vers le niveau d’énergie n=2.
Les photons émis sont alors situés dans le domaine du visible comme indiqué
sur le spectre d’émission ci-dessous.
45
CHAPITRE III
Calcul de quelques
grandeurs de l’atome
d’hydrogène
46
L’hydrogène 1H est constitué d’un noyau de charge (+e) et
d’un électron de charge (-e), séparés par une distance r.
Electron
Noyau r
47
L’électron chargé négativement est soumis à la force d’attraction coulombienne
du noyau chargé positivement. (Le poids des électrons est considéré comme
négligeable).
48
Energie totale = Energie cinétique + Energie potentielle
Donc:
49
Hypothèse de Bohr
1)L’électron ne peut se situer que sur certaines orbites bien précises
ou permises, de telle sorte que son énergie reste constante. Ces
orbites stables sont différenciées, quantifiées. Ce sont les seules
orbites sur lesquelles l’électron peut tourner.
2 r=n ( n = 1, 2, 3...)
50
Quantification du moment cinetique
mvr = nh/2
51
Pour r1 = 5,3 10-11m = 0,53Å : (n=1)
52
Remplaçons r par sa valeur dans E:
53
- l’énergie correspondante (2)
54
Les différents états quantifiés de l’énergie sont :
55
Transitions entre niveaux électroniques.
D’après la seconde hypothèse de Bohr, le passage d’un e- d’une orbite définie par
ni à une orbite définie par nf , se fait par un échange d’un quantum d’énergie :
56
L’énergie d’excitation
L’énergie d’excitation de l’atome d’hydrogène est
l’énergie nécessaire pour faire passer l’électron
de l’orbite n1 à une orbite n2 (n1 ≠ n2).
L’énergie d’ionisation
L’énergie d’ionisation de l’atome d’hydrogène est
l’énergie nécessaire pour faire passer l’électron de
l’orbite n = 1 à n = Ce phénomène correspond à
l’arrachement de l’électron de l’atome :
57
Les Hydrogénoïdes
Un hydrogénoïde ou atome hydrogénoïde est un ion
monoatomique ne possédant qu’un seul électron.
59
60
Conclusion
Nous allons passer maintenant au modèle ondulatoire qui
va apporter une nouvelle conception de l’organisation
électronique.
61
CHAPITRE IV
MODELE QUANTIQUE DE
L’ATOME
Cette hypothèse a été émise en 1924 par Louis de Broglie (prix Nobel 1929)
2) Principe d’incertitude d’Heisenberg
Δx . Δp ≥ h/2π
Δx : incertitude sur la position
Δp = mΔv : incertitude sur la quantité de mouvement
donc sur la vitesse
Ce qui veut dire que si je connais la vitesse je ne peux pas
connaître la position et inversement. Donc on ne peut pas définir
une trajectoire pour une particule.
À partir de là, il ressort que pour l’infiniment petit (électron,
…) il faut appliquer une nouvelle physique : Mécanique
Quantique.
Ceci est la conception probabiliste de l’électron et nous
permet de passer de la notion de trajectoire à la notion
de probabilité de présence. On peut donc associer à
l’électron une onde de De Broglie qui sera décrite par
une fonction mathématique ψ appelée fonction d’onde
(ou orbitale) solution de l’équation de Scrödinger .
Applications
1- Objet macroscopique :
Pour une voiture de masse de 1 tonne et de vitesse de 100
km/h à 0,001 km/h d’incertitude, sur la
position l’incertitude est de 3,8×10-34m. aucune
conséquence
Cecipratique n’a
à notredonc
échelle.
2- Objet microscopique :
Un atome d’hydrogène H a une incertitude sur sa vitesse
dP
densité de probabilté de présence
2
dv
: en MQ la notion de la trajectoire n’existe plus.
Donc,
Elle est remplacée par la probabilité de
présence ou nuage électronique.
Équation de Schrödinger
quantique l’opérateur -
: Laplacien
la couche quantique n
n est un nombre entier positif (1,2,3,4,…..)
(n,l,m)= n + (l,m)
l est le nombre quantique secondaire ou azimutal.
Il peut prendre toute les valeurs comprise entre 0
et n-1
0ln-1
Il définit la notion de sous couche et détermine la
géométrie des orbitales atomiques.
m est le nombre quantique magnétique
-
lm+
Il définit une case quantique
l
Il y a 2l+1 valeurs de m donc (2l+1) orbitales
(2,1,1) 2 1 1
(2,1,0) 2 1 0
(2,1,-1) 2 1 -1
= (r,,,s)
n 1 2 3 4 5 …
Couche K L M N O…
Notation des couches: Selon la valeur de l on
donne un nom à la sous couche désignée par une lettre
minuscule
Valeur de l 01 2 3 4 ….
Sous couche s p d f g
ou orbitale
Exemples :
Sous-couche
- Couche K n=1 ; l=0 1s (scharp)
1
3/2 1
ψ 1s 2 e r/a 0 .
2 π
a0
Y(,)
R(r
)
Comme Y( , ) est une constante, la valeur
1s de
211
Les 3 orbitales différentes 2px, 2py, 2pz sont appelés
orbitales p.
1
2pz 210 1 r r / 2a
. 3/ . a e . 3 cos
0
2 6 a 0 0 2
2
La partie radiale La partie angulaire
La partie radiale est la même pour les 3 orbitales p,
la partie angulaire a la forme suivante:
m=0 A= cos
m=1 A= sin cos
m=-1 A= sin sin
x x x
y y y
m=1 m = -1
m=0
Les orbitales atomiques px, py, pz sont désignées par trois cases
quantiques
Orbitales p
Orbitale de type d: l=0 m= 0 orbitale 3s
l= 1 m= -1 py
31-1
m=0 pz
m=1 310 px
n=3
311
l= 2 m=-2
m=-1 5 orbitales
atomiques d
m=0
m=+1
m=+2
Les orbitales atomiques d sont schématisées par cinq cases
quantiques reliées :
Orbitale de type f:
b) Niveaux d’énergie
Pour l’atome d’Hydrogène, l’énergie de l’ e- dépend que
du
nombre quantique principale (n). Pour les atomes poly-
électroniques on montre que l’énergie dépend de n et l
E = f(n,l)
A l’intérieur d’une même couche, pour n fixée, les
e- appartiennent à 2 sous couches différentes et
ont des énergies différentes
Configuration électronique d’un atome
C’est la répartition des électrons sur les couches de
différents niveaux d’énergie. Elle est définie par les
nombres quantiques: n, l, m, s
Conséquence:
Règle de Klechkowski:
- Le remplissage des
orbitales s’effectue selon les
valeurs de (n+l) croissant. Si 2
valeurs de (n+l) sont égales, le
remplissage de la case ayant la
valeur de n la plus faible est
prioritaire.
n l s (l=0) p(l= 1) d(l=2) f(l=3)
1 1s
2 2s 2p
3 3s 3p 3d
4 4s 4p 4d 4f
5 5s 5p 5d 5f
6 6s 6p 6d 6f
7 7s 7p 7d 7f
1) Etablir les configurations électroniques
complètes des édifices atomiques suivants : Na
(Z=11) - O (Z=8) K (Z=19)
Na:
1s22s22p63s1 O:
1s22s22p4
K:
1s22s22p63s23p
64s1
Exceptions à la règle de klechkowsky:
ns2(n-1)d4 ns1(n-1)d5
Anomalie
ns2(n-1)d9 ns1(n-1)d10
Anomalie
Stabilisation lorsque la sous-couche (n-1)d est
remplie
ns2(n-2)f6 ns1(n-2)f7
Anomalie
ns2(n-2)f13 ns1(n-2)f14
Anomalie
24 Cr : 1s22s22p63s23p64s23d4
Anomalie
24 Cr : 1s22s22p63s23p64s13d5
29 Cu : 1s22s22p63s23p64s23d9
Anomalie
29 Cu : 1s22s22p63s23p64s13d10
CHAPITRE V
La classification périodique des éléments
Dans le chapitre précédent nous décrit
simplement
avons le cortège électronique des atomes. Un
électron est caractérisé par ses 4 nombres quantiques :
n, l, m et s.
2
La classification périodique telle que nous
la connaissons est essentiellement due à
MENDELEIEV qui en 1870 publia une table
dans laquelle les éléments étaient
sensiblement classés par ordre de masse
atomique. D’autre part, les éléments ayant
des propriétés semblables étaient classés
sur la même colonne.
3
I) Description du tableau périodique de Mendeliev
Le tableau périodique est une conséquence des
configurations électroniques.
4
1°) les atomes sont rangés par numéro
atomique croissant
6
Le boc s et le bloc p constituent la zone A comprenant les éléments principaux
du T.P., séparés par le bloc d qui constitue la zone B comprenant les éléments
de transition. Enfin, le bloc f qui s’étend sur deux périodes contenant les
éléments Subtransitoires appelés terres rares.
7
Couche de valence: On appelle électrons de valence
d’un atome les e- qui se trouvent sur la dernière
couche de cet atome. Ou encore les e- périphériques.
Exemple:
C (Z=6): 1s22s22p2
Couche de valence : 2s22p2 (4 e- de valence)
O (Z=8): 1s22s22p4
Couche de valence : 2s22p4 (6 e- de valence)
7
Parfois les électrons de valence ne sont pas toujours
ceux de la dernière couche mais les derniers électrons
que l’on met lors du remplissage:
Ti (Z=22) : 1s22s22p63s23p64s23d2
8
nsx (1x
ns2npx (1x
2) Bloc s
6)
H ns2(n-1)dx (1x Bloc p He
10)
Li Be B C N O F Ne
Bloc d
Na Mg Al Si P S Cl Ar
K Ca Sc Ti V Cr Mn Fe Co Ni Cu Zn Ga Ge As Se Br Kr
Rb Sr Y Sr Nb Mo Tc Ru Rh Pd Ag Cd In Sn Sb Te I Xe
Cs Ba La Hf Ta W Re Os Ir Pt Au Hg Tl Pb Bi Po At Rn
Fr Ra Ac
Th Pa U Np Pu Am Cm Bk Cf Es Em Md No Lr
9
Sous-groupe A : contient les éléments dont la couche
externe est ns ou ns np.
10
Les principales familles du tableau périodique sont :
12
Eléments des triades
Ces éléments constituent le groupe VIII.
On distingue trois types de triades :
- Triade du Fer (Fe, Co, Ni)
- Triade du palladium (Ru, Rh, Pd)
-Triade du platine (Os, Ir, Pt)
Li Be B C N O F Ne
Na Mg 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Al Si P S Cl Ar
K Ca Sc Ti V Cr Mn Fe Co Ni Cu Zn Ga Ge As Se Br Kr
Rb Sr Y Sr Nb Mo Tc Ru Rh Pd Ag Cd In Sn Sb Te I Xe
Cs Ba La Hf Ta W Re Os Ir Pt Au Hg Tl Pb Bi Po At Rn
Fr Ra Ac
Ce Pr Nd Pm Sm Eu Gd Tb Di Ho Er Tm Yb Lu
Lanthanides
Th Pa U Np Pu Am Cm Bk Cf Es Em Md No Lr
Actinides
ns2 np6
Couche remplie = stabilité
16
LA REGLE DE L’OCTET
17
IONS LES PLUS STABLES DES ELEMENTS s et p
1 2 13 14 15 16 17 N° Colonne
18
s1 s2 p1 p2
p3 p4 p5 p6
H
Be B C N O F
Li He
Mg Al Si P S Cl
Na Ne
Ca Ga Ge As Se Br
K Ar
Sr In Sn Sb Te I
Rb Kr
Ba Tl Pb Bi Po At
Cs Xe
Fr Ra
Rn
X4-
Attention aux pièges : les métaux donnent des cations et pas des 1
anions. Les semi-métaux peuvent donner des anions et des cations8
(Sb par exemple)
19
QUELQUES PROPRIETES ATOMIQUES ET LEURS
VARIATIONS DANS LA CLASSIFICATION PERIODIQUE
19
Evolution des rayons atomiques ( ra )
RA RA
R Cov (A ) = dA-A / 2
d A-A
Variation du Rayon atomique
Suivant une période, lorsque Z augmente la charge nucléaire augmente (dans
une même couche) c'est-à-dire l’attraction noyau-électrons augmente et par
conséquent le rayon atomique diminue.
R
Sens d ’augmentation de R dans la classification
32
Energies d’ionisation successives
A2+
+ e- Troisième Ionisation : E.I3
A3+
………………………………………………
A( Z -1)+ Az+ + e-
zième Ionisation : [Link]
34
Variation de E.I
Dans une période lorsque Z augmente, le rayon atomique diminue et les
électrons externes sont fortement attirés par le noyau. En conséquence,
l’énergie d’ionisation augmente.
E.I
Sens d’augmentation de E.I1 dans la
classification 35
Affinité électronique ( AE)
C’est l’énergie de la réaction de fixation d’un
électron à l’atome neutre pour obtenir un anion.
A + 1e- A-
L’affinité électronique peut être positive ou négative selon
la nature de l’atome.
Elle a tendance à augmenter, en valeur absolue, lorsqu’on
se déplace sur une période de gauche vers la droite car la
charge nucléaire attirant l’électron augmente et la taille de
l’atome diminue.
Le long d’une colonne, elle diminue de haut en bas du fait
que l’augmentation du rayon de l’atome fait diminuer
l’action du champ attractif du noyau sur les électrons des
couches externes et augmenter celle du champ répulsif des
autres électrons (effet d’écran). 3
7
Electronégativité ()
L’électronégativité d’un atome A est la tendance que
possède cet atome d’attirer vers lui des électrons d’un
autre atome B au cours d’une liaison chimique A B.
L’atome A acquière plus facilement un électron de
l’atome B dès que :
• L’affinité électronique de A est plus élevée
• Le potentiel d’ionisation de B est plus faible.
40
Echelle de Pauling
41
Lorsque les énergies sont exprimées en kj/mole, la
différence d’électronégativité est :
42
Z R
Sens d’augmentation de dans la classification
1
3
7