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Docimologie .pptx2

La docimologie est la science qui étudie les examens et les systèmes de notation, visant à améliorer la mesure en éducation. Elle se concentre sur l'objectivité, la fiabilité et la validité des tests, qui sont essentiels pour évaluer les compétences des apprenants. Les différents types d'épreuves, comme les QCM et les tests de performance, sont analysés pour déterminer leur efficacité dans l'évaluation des connaissances et des aptitudes.

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La docimologie est la science qui étudie les examens et les systèmes de notation, visant à améliorer la mesure en éducation. Elle se concentre sur l'objectivité, la fiabilité et la validité des tests, qui sont essentiels pour évaluer les compétences des apprenants. Les différents types d'épreuves, comme les QCM et les tests de performance, sont analysés pour déterminer leur efficacité dans l'évaluation des connaissances et des aptitudes.

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Initiation à la docimologie

La docimologie
définition
• Définition1 Sciences des examens , elle doit le
jour aux travaux d’Henri Piéron, depuis peu
elle s’est développée sous le nom d’édumétrie
,elle tente de prendre de l’extension dans une
direction plus formative , par l’analyse d’unités
de mesure comme la question à choix
multiples(QCM), elle est en passe de devenir
la science de la mesure en éducation.
• Définition2 : la docimologie est du grec
dokimé, épreuve, logo « science qui a pour
objet l’étude systématique des examens, en
particulier des systèmes de notation, et des
examinés ’’de Landshere,1980, p13 ), étude
systématique des facteurs déterminant la
notation des examens et des concours…..
Les fonctions du test
• Déterminer la réussite ou l’échec futur de l’apprentissage
on le fait passer avant le début du cours (test d’aptitude).
• Affecter les apprenants aux groupes qui leurs conviennent
le mieux (test d’orientation).
• Déterminer les faiblesses individuelles des apprenants
(tests diagnostique).
• Déterminer les progrès individuels des apprenants dans le
cadre d’un programme d’apprentissage (test de progrès).
• Vérifier les connaissances en langue des apprenants à un
point donné au temps (test de contrôle ou test de
performance en langue).
• Remarque 1:
• Les tests de performance en langue sont de
deux types :
• Ceux qui sont liés à un manuel
d’enseignement et aux matériaux
pédagogiques utilisés en classe et ceux qui
sont indépendants du manuel.
• Remarque2
• Les tests de performance se composent de sous-tests
visant les quatre capacités ainsi que le lexique et la
syntaxe.
• -La formulation des épreuves peut se caractériser par
divers types d’épreuves celles-ci sont distingués en
fonction de leur degrés d’ouverture.
• - Dans l’épreuve semi-ouverte, le candidat doit aussi
formuler sa réponse’ mais cette fois-ci dans le cadre
imposé par le contexte délimité avec précision.
• Ex : Items à tous, à transformation.
L’épreuve
• L’épreuve ouverte : une épreuve est ouverte
lorsque la réponse du candidat peut être
donnée de façon relativement libre et quand
la formule lui-même.
• Ex : production écrite d’un paragraphe.
• Dissertation, rédaction d’une lettre, entretien.
• l’épreuve semi ouverte : ici le candidat doit aussi formuler
sa réponse, mais cette fois ci dans le cadre imposé par le
contexte délimité avec précision et si les items à
transformation, par exemple mettre à un temps du passé
une phrase donnée au présent ou passer du singulier au
pluriel.
• Ex : textes à trous ou textes de closure et appelés aussi
textes lacunaires. Dans ce genre de test le candidat est
appelé à compléter les lacunes ménagées dans un texte.
Dans le test de closure à la différence du texte incomplet,
les trous ne résultent pas d’une décision didactique mais
sont fixés de façon mécanique.
• Remarques :
• les tests de closure peuvent mieux servir pour
diagnostiquer (test de positionnement) .
• Les épreuves semi ouvertes se prêtes surtout au contrôle
de la maîtrise productive du vocabulaire et des structures
syntaxiques.
• Ex : le test à épreuve fermée comprend les formes de
contrôle dans lesquelles le candidat doit simplement
reconnaître et non formuler lui-même la bonne réponse
parmi plusieurs propositions de solution (cf. le QCM)
• L’ épreuves fermée:
• -Des épreuves de mise en correspondance
(d’appariement) , ici le texte doit regrouper des
éléments qui vont ensemble, ce peut être soit :
• -Les épreuves à deux options (question à choix
dichotomique ou encore items à réponse vrai ou
faux.
• Ce type d’items est le plus souvent utilisé pour
contrôler la compréhension d’un document écrit ou
oral.
• -les questions à choix multiples les (QCM).
Dans ce type d’épreuves le candidat doit
choisir la (les) bonnes réponse(s) parmi
plusieurs réponses qui lui sont proposées. En
règle générale, il n’y a qu’une réponse
correcte.
Critères docimologiques

• Les trois critères d’un bon test sont l’objectivité,


la fiabilité et la validité.
• a. L’objectivité: le critère d’objectivité se rapporte
à la passation du test, au dépouillement et à
l’interprétation des résultats. Toutefois le choix
du contenu du test dépend d’une certaine
mesure du point de vue de l’auteur du test. C’est
pour quoi il est dit qu’un critère aussi objectif
qu’il soit reste toujours subjectif.
l’objectivité de passation:
• Elle garantit que tous les candidats
sont testés dans les mêmes
conditions, fixées à l’avance .(durée
de l’épreuve , nature de la consigne
et dans le cas échéant les auxiliaires
à utiliser).
L’objectivité de dépouillement
Elle garantit que les points attribués au
candidat correspondent de façon unifiée
à ses performances .C’est-à-dire que
cette façon unifiée se voit attribuer, pour
chaque bonne réponse ,un nombre de
points fixé à l’avance. Ce qui garantit que
les résultats restent indépendants de la
subjectivité des correcteurs
L’objectivité d’interprétation
Elle garantit une notation unifiée des
résultats. C’est-à-dire que la note globale
est justifiée par les notes partielles
attribuées au candidat ,ce qui garantit
qu’une performance ne sera pas
sanctionnée par une note globale
différente selon les différents
correcteurs.
• Remarque :
Ces trois objectivités sont une condition
nécessaire de fiabilité, car un test ne
peut traduire une évaluation valide si les
résultats varient à chaque passation ou
en fonction de la personne du correcteur.
La fiabilité
la fiabilité d’un test recouvre l’idée de
reproductivité des résultats .De même
qu’en mesurant à plusieurs reprises un
même objet, on obtient la même
longueur, on devrait obtenir le même
nombre de point pour une performance
donnée. Le principe de fiabilité se fonde
sur l’hypothèse que chaque valeur se
• compose d’une valeur « vraie » en
points et d’une erreur de mesure.
Plus l’erreur est faible ,plus s’accroit la
fiabilité du test. Dans le cas des tests
objectifs,ces erreurs sont généralement
conditionnées par des facteurs
individuels (par exemple ,intensité de
l’effort fourni pour trouver la réponse,la
fatigue ou encore l’angoisse .De même
des faiblesses dans la construction du
test
• (obscurité ou ambiguité des
questions,imprécision des consignes de
passation) peuvent diminuer la fiabilité
du test
• Toutefois cette fiabilité ne peut être
déterminée sans en avoir suffisamment
assuré la validité, car un test non valide
ne peut être fiable.
La validité
Pour les différentes déterminations de
la validité ,on en distingue deux grandes
sortes:
• La validité du contenu ,celle-ci se
fonde sur la comparaison des objectifs
d’apprentissage avec le contenu du test
et la nature de l’épreuve. Un test n’est
valide que
• si le contenu de ses questions traduit les
comportements
(cognitifs,psychomoteurs ou affectifs)
définis dans les objectifs.
Domaine cognitif:(BLOOM (1956)

• Le domaine cognitif recouvre tout ce qui fait


essentiellement appel à la connaissance, aux
activités intellectuelles, aux démarches de
pensée.
• On y distingue 6 niveaux (catégories)
hiérarchisés, chacun caractérisant des activités
intellectuelles allant du plus simple au plus
complexe.
1. Connaissance
• Niveau 1 :
Acquisition des connaissances(des tâches
faisant beaucoup plus appel à la mémoire)
• les verbes comportementaux
définir, distinguer, rappeler, identifier….
• 2. Compréhension
• Ce niveau fait référence à l’habileté que manifeste une
personne à comprendre ce qu’elle a observé, lu ou
entendu

Transposition lire, dire avec ses mots ,
illustrer, représenter,
expliquer
 Interprétation distinguer démonter, réorganiser

Extrapolation inférer, conclure, prédire,
• compléter..
• 3. Application
• Proposer des exercices et des activités
d’apprentissage dont la tâche est de
• appliquer,
• développer,
• restructurer,
• classer

4. Analyse recherche des éléments de
comparaison
• Recherche des relations
• Recherche des principes
d’organisation

5. Synthèse Production d’un écrit personnel
• Élaboration d’un plan de travail

6.Évaluation Produire un jugement de valeur
• Critiquer une œuvre
Domaine psychomoteur de Harrow et
Burns
• Selon Harrow (1977), cette taxonomie
« propose une façon d'envisager, d'expliquer
et de classifier les comportements moteurs
des élèves »
• Les mouvements réflexes
• Les mouvements fondamentaux
• Les capacités perceptives
• Les capacités physiques
• Les habiletés motrices
• La communication gestuelle
Domaine affectif de Krathowhl
• Le domaine affectif est celui des émotions et des
sensations. Pour Burns, ce domaine comprend :
• les attitudes (états d’âme, convictions)
• les appréciations (prise de conscience ou
perception sensible de la valeur d’un objet ou d’un
événement ou reconnaissance de leur valeur
esthétique)
• les intérêts (désirs et sensations à l’égard d’objets
ou d’événements ou prédisposition à être attentif
ou mu par eux)
• La validité des concepts psychologiques
Cette forme de validité concerne certaines
aptitudes (par exemple: compétence langagière
générale) et capacités (par exemple:
compréhension écrite et orale) sur lesquelles doit
porter l’examen et qu’il doit mesurer.
Cette validité est liée à des théories linguistiques
(cf. Le distributionnalisme développé par
Bloomfied ) et psychologiques (cf. le béhaviorisme
Skinner)
• Il y a deux méthodes pour déterminer la validités de ces
concepts: l’avis des experts et les méthodes statistiques.
• L’avis des experts convient que l’on définit les compétences à
tester comme des objectifs de comportement pour lesquels
on fixe précisément les activités que le candidat doit
exécuter pour prouver qu’il possède une compétence
déterminée.
• La méthode statistique se fonde sur l’analyse factorielle pour
démontrer empiriquement l’existence d’un facteur de
compétence langagière générale à la base de tout
comportement langagier aussi bien à l’oral qu’à l’écrit.C’est-à-
dire que
• la validité de l’examen ne correspond pas aux
objectifs du cours mais il s’agit d’une validité
qui fait appel à un critère externe pour la
comparaison. Pour déterminer cette validité,
on compare un résultat obtenu dans un
examen à d’autres résultats d’un autre examen
ayant le même objectif. observations. S’il existe
une forte corrélation entre les deux variables,
on parle de forte validité concourante.
• Morrow affirme que le rôle d’un test de
langue est de montrer jusqu’à quel point
l’apprenant se rapproche du système de la
langue cible. Au sujet de la validité du test il
dit: «le test reflète avec précision les principes
d’une théorie valide de l’apprentissage d’une
langue étrangère ».
• Bloomfield est l’un parmi ceux qui ont réfléchi
à la question comment moderniser et
intensifier l’enseignement des langues, ne
cessant de constater un déséquilibre entre les
connaissances grammaticales théoriques et la
maîtrise active de la langue.
• L’objectif des exercices structuraux résultent
de l’application du principe béhavioriste selon
lequel l’apprentissage par l’entrainement et
l’imitation a comme résultat qu’avec le temps
l’apprenant acquiert automatiquement des
schémas structuraux de la langue, sans avoir
recours à des processus conscients
Donc la méthode pour déterminer la validité
se fonde sur le fait que les compétences
testées sont définies comme des objectifs de
comportement ,et c’est ainsi qu’on fixe avec
précision les activités que le candidat doit
exécuter pour attester qu’il possède une
compétence déterminée.
• Conclusion
Cette réflexion faite sur la validité montre que
pour les tests de langue étrangère ce sont
surtout la validité du contenu et celle des
concepts psycholinguistiques qui importent le
plus, puisqu’elles reflètent toutes les deux les
théories linguistiques et psychologiques
desquelles s’inspirent les pédagogues et les
didacticiens

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