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Psycho Cours

Le document aborde l'importance de la psychologie dans la formation des infirmiers, en soulignant la nécessité de comprendre le développement humain et les réactions psychologiques face à la maladie. Il présente également les grands domaines de la psychologie, les processus psychologiques, affectifs et normatifs, ainsi que le développement psychoaffectif de l'individu à travers différentes périodes de la vie. Enfin, il évoque les processus inconscients qui influencent le comportement humain.

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Psycho Cours

Le document aborde l'importance de la psychologie dans la formation des infirmiers, en soulignant la nécessité de comprendre le développement humain et les réactions psychologiques face à la maladie. Il présente également les grands domaines de la psychologie, les processus psychologiques, affectifs et normatifs, ainsi que le développement psychoaffectif de l'individu à travers différentes périodes de la vie. Enfin, il évoque les processus inconscients qui influencent le comportement humain.

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Psychologie

Elaboré par : M. FADOL Badr


Voyez-vous un canard ou un lapin
La psychanalyse est un remède contre l'ignorance.
Elle est sans effet sur la connerie.
Jacques Lacan
Introduction

Etant appelé à travailler en équipe et à dispenser des soins aux malades et


aux bien portants, l’Infirmier Diplôme d’Etat doit connaître la croissance et
le développement de l’être humain, son comportement et ses réactions face à
la maladie.

• Quelle est donc l’importance de la psychologie dans la formation de

l’Infirmier Diplôme d’Etat ?


Introduction
• Mieux se connaître et comprendre les autres, le travail en équipe impose une connaissance

de soi-même et des autres dans leurs différences, sans cela, ce travail manquerait d’harmonie ;

• Comprendre les processus psychologiques en fonction de l’âge, du caractère, de

la personnalité et du milieu familial de chaque individu.

• Comprendre les processus pathologiques et être mieux informé du retentissement de


la maladie sur le psychisme du patient, car le milieu professionnel, fait que l’infirmier
est constamment en relation avec les malades qui, à côté de leur souffrance
physique, manifestent certaines réactions telles : l’agressivité, la peur etc.…
Introduction
• Choisir et utiliser correctement les données psychologiques et s’en inspirer dans ses
contacts avec ses collègues, le personnel encadrant, les malades et les consultants.

•Identifier les besoins de chaque patient et pouvoir les satisfaire convenablement.


Grands domaines de la psychologie
Notions de base
Définitions :
Si nous prenons le sens étymologique du mot « psychologie » nous pourrons le définir
comme étant une « science de l’âme ». Ce terme « âme » nous fait penser aux diverses
spéculations philosophiques. Donc on peut dire que l’objet de la psychologie n’est pas
l’étude de l’âme mais l’étude des faits psychologiques.

La psychologie du développement est l’étude scientifique des changements dans le


fonctionnement psychologique ( fonctions cognitives, langagières, affectives et sociales)

la psychologie est donc définie comme « la science des faits psychiques (psychisme) et
des comportements » (Henri-Piéron en1908)
Objet et potée de la psychologie

• Homme est un être vivant qui fait partie de la nature, il est donc
soumis à ses lois

• Homme vivant l’homme est un organisme biologique

• Homme est aussi un être social


Objet et potée de la psychologie

Processus inconscients
Objet et potée de la psychologie
Les processus psychologique :

1-1.processus cognitifs= ‫ يفرعم‬:

Ce sont tous les processus intellectuels à l’homme d’entrer en contact avec le monde extérieur
pour le connaitre s’y adapter et pour le changer a travers :

 La perception = ‫ٌك ارْد إ سِّح ي‬:La perception est régie par les lois physiques, les

lois physiologiques et psychophysiologiques. C’est la prise de connaissance


sensorielle d’événements extérieures
 La mémoire : est la faculté de revivre et de reconnaître le passé,

-La mémoire: Faculté d’acquérir , stoker et reconstituer des informations dans


le cerveau
Objet et potée de la psychologie

 La pensée : processus mental propre à l’être humain , activité


psychique consciente dans son ensemble qui permet la réflexion, le
jugement, le raisonnement et l’abstraction procédant aux analyses
et aux synthèses .
 L’intelligence : C’est l’attitude générale à comprendre des situations très
différentes et à résoudre des problèmes concrets, abstraits ou intellectuels.

On parle des intelligences pourquoi?


Objet et potée de la psychologie
 Le langage : c’est un système de signes ou symboles admis par une collectivité
et permettant à chacun de ses membres de communiquer avec les autres.

 L’apprentissage : est un processus d’acquisition entraînant une nouvelle adaptation du


comportement, par la répétition d’une forme d’activité.(la répétition crée l’habitude).

 il entraine un changement relativement positif dans la façon du:

o savoir: connaissance, analyse, compréhension et évaluation

o savoir faire: imitation, précision et automatisme

o savoir être: sentir, réceptivité et réponse .


Objet et potée de la psychologie

2.Processus affectifs=‫ يفطاع‬:C’est la manière d’entrer en contact avec les


choses et avec autrui. L’homme cherche le bonheur et le bonheur vient du
plaisir .certains éléments sont nécessaires au processus affectif :

• Les besoins :

o les besoins organiques : sommeil, nourriture…

o les besoins physiques : activité…

o les besoins psychologiques : sécurité, l’amour…


Objet et potée de la psychologie
 Les désirs :Tendance qui porte à vouloir obtenir un objet connu ou imaginé

Le désir demeure du domaine de l’imaginaire=fantasme


 Les aspirations : ce sont des désirs lointains. On y arrive en faisant des
planifications.

 Les sentiments : un état affectif durable lié à certaines émotions ou

représentations ce sont des notions subjectives


o positifs : les sentiments d’amour, le respect, la pitié, l’affection.
o Négatif : la haine…

o Un sentiment peut être permanent, provisoire, peut naître ou se développer.


Objet et potée de la psychologie

 Les émotions : une émotion est un état affectif qui s’empare du psychisme pour
lui

donner une orientation dans laquelle le « senti » l’emporte sur le « compris

» Les émotions entraînant des réactions posturales diverses :


o La peur peut être paralysante ou susciter la fuite ; (le fight or flight)

o La colère entraîne des mouvements agressifs ;

o La tendresse= ‫ نانحال‬entraîne une attitude de douceur, et des gestes


caressants.
Objet et potée de la psychologie

 Les motivations : c’est ce qui pousse l’individu à agir exemple : pour apprendre ou
travailler, il faut être motivé (intéressé). La motivation est le moteur de l’action.
Objet et potée de la psychologie

1.3. Les processus normatifs : permettent l’entrée en contact par la production


humaine sur le plan culturel. Il n’y a que l’homme qui a des normes et des valeurs, de
les appliquer voire même de les défendre. Ces normes ne sont pas naturelles elles sont
soit de la création de la religion, d’origine sociale (sens interdit) ou d’origine
individuelle (raison personnelle exemple: régime végétarien) . Ces règles sont
destinées à limiter la liberté d’action de l’individu, de discipliner. Il y a des
hommes qui respectent ces normes, d’autres les violent.
Objet et potée de la psychologie

2.4. Les processus inconscients :contrôlent la plupart de nos comportements, nos


choix, nos émotions, nos décisions, comme le montrent de nombreuses expériences
de psychologie.

 Refoulement : est un processus psychique inconscient qui permet de repousser


tout ce qui semble inacceptable pour l’esprit conscient
Objet et potée de la psychologie

 Le Ça :
- gouverner par le principe du plaisir
- ne tient pas compte de la réalité
• Le Moi:
-fonctionne selon le principe de la réalité
-il arrive parfois que le Moi n’arrive pas à canaliser certaines
pulsions = ‫ عفاد‬et qu’il se trouve déborder par la tension
NB: La pulsion: est une tendance inconsciente qui oriente les comportement d’un
individu vers la satisfaction de ses besoins.
Objet et potée de la psychologie

• Le Surmoi:
-Apparait tardivement » vers 5 ans » avec la résolution du
complexe d’Œdipe;

- C’est la composante sociale de l’appareil psychique;

- Contient 2 aspects: la conscience morale et l’idéal du Moi


Objet et potée de la psychologie

Les 3 instances sont en conflit les unes avec les autres:


 Ça:

«Je veux ceci et immédiatement»;


 Moi:

«J'y travaille mais tu dois apprendre à être patient. La réalité est complexe et tu
ne peux toujours avoir ce que tu veux » = la part rationnel=balance
 Surmoi:

«Ce que tu veux n'est pas permis, Si tu le fais, je te ferais sentir coupable»
Introduction

L’être humain n’est jamais dans un statique, quelque soit la durée de la vie,
on la divise en périodes ou stades marqués chacun par des traits caractéristiques
aux niveaux du développement et du comportement.
Ces stades sont :
Le développement psychoaffectif de l’individu
 La Période Prénatale: Conception / Naissance

 La Première Enfance: Naissance/ 3ans

 La Deuxième Enfance: 3ans/ 6ans

 La Troisième Enfance: 6 Ans/12 Ans

 La Puberté: 12-13 Voir 14 Ans

 L’adolescence: 13 – 18 Ans

 La Jeunesse: 18-20 Ans

 L’âge Adulte: 20-60 Ans

 La Vieillesse: 60 Ans Et +
Le développement psychoaffectif de l’individu
A- période prénatale :
 Cette période qui commence à la conception et qui prend fin à la naissance durant environ 280 jours .la
période prénatale, en dépit de sa durée relativement courte, est importante car les expériences cliniques
ont démontré que la vie psychologique existe bien avant la naissance, on sait que l’embryon humain
n’est pas aussi protégé qu’on le pensait des stimuli extérieurs. Il est sensible aux toxiques absorbés par
la mère (médicaments, tabac, alcool, drogue) ; au excès de décibels, les bruits pouvant ainsi créer
des traumatismes chez le fœtus, de même il est très sensible aux coups reçus par sa mère.

 La fatigue de la mère entraîne une hyperactivité embryonnaire, les situations conflictuelles (la
peur, l’angoisse) marquent l’affectivité du petit.

 Les sens se développent dès la vie in utero, dans un ordre précis facilement mémorisable par l’acronyme
TOGAV
Image échographique de 5 mois
Une des compétences précoce du fœtus
Le développement psychoaffectif de l’individu
B.la première enfance :
 Donner naissance (accouchement) est naturellement un acte douloureux malgré
certaines méthodes qui tentent de le réduire;
 L’accouchement est la phase ultime de la grossesse;

 Le cri primal, manifeste 2 tendances ambivalentes du N.N:

o tendance à la régression et désir de trouver une sécurité perdue;

o tendance à la progression et désir de grandir en dépassant cette insécurité;

o moment d’identification du père à son N.N;

o besoin de la mère de le toucher pour le reconnaitre ( peau à peau ).


Le développement psychoaffectif de l’individu

B.la première enfance Naissance 3


ans
B.1. : la période néo-natale :
 La phase néo-natale est la plus courte de toutes les périodes de développement
.elle commence à la naissance et prend fin à 4 semaine
 c’est pendant cette période ou le fœtus doit s’adapter à la vie « extra-utérine »,
période de familiarisation avec le monde extérieure .
 La phase néo-natale comporte des dangers

o Physiques : changement de T, et mortalité

o Psychologiques: rejet , manifestations psychologiques (baby-blues)


Jumeaux siamois
Le développement psychoaffectif de l’individu
B.1. la phase post-natale :

Elle s’étend de la fin de la 4 eme semaine après la naissance jusqu'à l'âge de 3 ans.

b.2.1.la première année :

• Bien qu’il soit séparé de sa mère, le nouveau –né dépend encore étroitement d’elle dans la
satisfaction de ses besoins : ,chaleur, élimination, protection, nourriture, soins, il a donc un besoin
vital de la mère pour l’assister et s’occuper de lui. Tout son univers est centré sur elle.

• Les trois premiers mois, l’enfant ne reconnaît pas les visages maternels.

• Entre la 6 eme et 8eme semaine, le sourire apparaît (événement important), c’est un signe de
reconnaissance du visage humain.
Le développement psychoaffectif de l’individu
1. la première année :
 Vers le 8 éme mois, il reconnaît le visage de sa mère et devient capable de la différencier
des autres visages. Cette reconnaissance aboutit à la formation du lien entre lui et sa
mère (angoisse de séparation=angoisse du 8ème mois).

Exemple : (il se met à pleurer quand il est pris par une personne autre que sa mère).
 De point de vue psychanalytique, le développement psychosexuel pendant la 1ère année
s’organise autour de la cavité orale(qui procure le plaisir)
 De point de vue psychanalytique, le développement psychosexuel pendant la 1ère année
s’organise autour de la cavité orale(qui procure le plaisir=zone érogène=Satisfaction
autoérotique à la frustration (succion du pouce).
Le développement psychoaffectif de l’individu
1. la première année :
- Période du « Stade ORAL « ou de sexualité infantile (Sigmund Freud);

- la bouche est la zone érogène

- Aimer signifie à ce stade prendre et garder;

- Période de sevrage=ablactation

- Le sevrage est source de frustration d’ordre affectif

- L’allaitement est une conduite alimentaire et psychologique, sa privation ne doit être » ni


précoce ni tardive ».
- C’est le stade du « narcissisme » dit primaire

- Le bébé ne fait aucune différence entre lui et les autres (le moi=non moi)
Le développement psychoaffectif de l’individu
b.2.2.la deuxième année :
 Commence à marcher et à déplacer les objets. On commence à lui apprendre comment
se conduire convenablement, c’est ce qu’on appelle le contrôle. L’apprentissage du
contrôle comprend :
o l’apprentissage des premiers interdits :

- la mère qui va jouer le rôle de frein :La mère doit lui dire non, ce non doit être ferme et
bienveillant, il ne doit être ni symbolique (cause de caprice) ni effrayant (cause de
traumatismes de la personnalité)

- C’est le commencement de l’affirmation du moi


Le développement psychoaffectif de l’individu
b.2.2.la deuxième année :
o Le sevrage :

Le besoin de la succion est source de plaisir. Le sevrage est à la fois une opération alimentaire et
psychologique. Pour cela, il doit être progressif, il ne doit être ni trop précoce, ni trop tardif.
o L’éducation de la propreté

 C’est l’éducation de sphincters. C’est un acte de discipline sociale.


 La mère doit apprendre à l’enfant à se tenir propre et à demander le pot chaque fois qu’il a
besoin d’éliminer, ne pas le faire trop tôt, L’enfant doit être propre à partir de 18 et 24 mois).
 Période du « stade anal » selon Freud
 Division du stade en 2 phases(Karl-Abraham):
- phase expulsive: plaisir de déféquer

- phase rétentive: plaisir de rétention après apprentissage de la propreté.


Le développement psychoaffectif de l’individu
Énurésie

 Miction active, involontaire, diurne et/ou nocturne, après l'âge de


l'acquisition normale de la propreté (environ 3 ans)

 Éliminer trouble organique: diabète, épilepsie

 Primaire (+fréquente) ou secondaire Diurne (+fréquente), nocturne ou mixte

 Garçon, 10-15% des enfants

 Troubles associés: anxiété, potomanie, encoprésie, bégaiement.


Le développement psychoaffectif de l’individu
Encoprésie

 Défécation répétée dans des endroits non appropriés de façon involontaire ou


délibérée chez un enfant qui a dépassé l'âge habituel d'acquisition de la propreté (entre
2 et 3ans) Primaire ou secondaire (plus fréquente)

 Presque toujours diurne

 Garçons ++, 7-8 ans, 1,5 à 3% des enfants

 Facteurs associés: énurésie, troubles digestifs

 Pas d'antécédent familial d'encoprésie.


Le développement psychoaffectif de l’individu
b.2.2.la troisième année :
 Plus d’acquisitions et expériences sensori-motrices( selon Piaget) qui confèrent une bonne intégration à la vie

familiale et sociale

Cette période est caractérisée par:

 La maîtrise du langage qui va permettre à l’enfant de communiquer avec les autres

 L’autonomie, en particulier l (autonomie à table) : l’enfant désire manger seul, c’est la naissance
de l’initiative.

 Le négativisme : l’enfant s’oppose aux adultes et refuse de leur obéir, il dit « non » à tout ce qu’on lui

demande, ceci exprime la 1 ère crise d’indépendance.

 L’imitation : l’enfant imite l’adulte dans ses attitudes et dans ses paroles (la fille imite sa mère et le garçon

imite son père).


Le développement psychoaffectif de l’individu
b.2.2.la troisième année :
- C’est l’âge des accidents graves (chutes, noyades, empoisonnement);

- L’expression de l’émotionnel se fait /décharge symbolique;

- La communication infra-verbale devient la signification du message(regard, geste,


ton, silence…) qui permet de connaitre l’intention des parents sur la signification.

o les risques de la 1ere enfance :

L’insécurité à la suite de la séparation avec la mère. La surprotection : dépendance total des


parents.
Le développement psychoaffectif de l’individu
• C.la deuxième enfance : 3 ans 6 ans
• C’est la période préscolaire pendant laquelle la motricité de l’enfant se perfectionne et ses
possibilités de socialisation augmentent.
• une grande curiosité pour les organes génitaux

• une pensée magique.sa vision des choses est globale, il ne fait pas attention à certains détails :
c’est ce qu’on appelle le syncrétisme.
• Il croit que les objets sont pourvus de mouvements et de sentiments (le garçon prend le bâton
pour son cheval et la fille prend la poupée pour son bébé) : sa pensée est animiste.
• il pense que tout lui appartient et se considère comme le centre de l’univers : c’est
l’égocentrisme.
Le développement psychoaffectif de l’individu
• C.la deuxième enfance : 3 ans 6 ans
• Entre 4, 5ans, un phénomène important apparaît, c’est le complexe d’Oedipe (dit
stade phallique en psychanalyse) : le garçon pense que son père le prive de
sa mère ; il le déteste et souhaite sa disparition, en même temps il l’admire,
ceci le gène et le culpabilise.

• La fille éprouve le même sentiment vis-à-vis de sa mère. Cette situation est à


l’origine d’un conflit interne. Vers la fin de la 6eme année ce conflit disparaît,
le garçon se rapproche de son père et la fille de sa mère.
Le développement psychoaffectif de l’individu
C.la deuxième enfance : 3 ans 6 ans
o Les risques de la 2eme enfance :
 Les risques psychologiques :
- Les maladies
- Les accidents : par manque d’adresse.
- La mortalité (mauvaise hygiène, malnutrition) .
 Les risques psychologiques :
- Au niveau affectif : les colères répétées peuvent influencer le caractère de l’enfant. L’enfant qui
ne reçoit pas d’affection des autres peut se replier sur lui-même.
-les risques psychologiques de la 2eme enfance ont des répercussions sur l’adaptation
personnelle et sociale future du jeune enfant.
Le développement psychoaffectif de l’individu
• D La troisième enfance. : 6 ans 12 ans
 Pendant cette période l’enfant tend à s’adapter au milieu social. C’est l’âge de
la socialisation, celle –ci est favorisée par la scolarisation.
 Sur le plan intellectuel, l’enfant prend conscience du réel. Sa pensée devient logique,
il est capable de réfléchir et de raisonner.
 développement des habitudes cognitives:
o prend conscience du réel et la pensée devient logique;
o devient moins égocentrique
o développement du langage
Le développement psychoaffectif de l’individu
• D La troisième enfance. : 6 ans 12 ans
o 6 ans 7 ans
• Le développement moral est fortement dépendant du développement
cognitif de l’enfant:
 distingue le bien du mal
 de se mettre à la place de l’autre
 de respecter les règles ( notion de discipline , ponctualité ,
devoirs et évitement de ce qui peut être à l’origine de son
rejet) .
Le développement psychoaffectif de l’individu
• D La troisième enfance. : 6 ans 12 ans
o7 ans 12 ans = période de latence:
 l’enfant sait contrôler ses pulsions pour entrer en relation avec les autres;
 participe de plus en plus à des travaux de groupe;
 intègre les règles du jeux
 aime les activités intellectuelles et créatrices ( passe + de temps à jouer et
se construire socialement car la pulsion sexuelle n’occupe pas le devant de
la scène);
 importance de nourrir son imaginaire, car il est bien trop souvent dans le
réel.
Le développement psychoaffectif de l’individu
• E. la puberté :
oa. Définition :
 C’est une période de transformations aboutissant à la maturation sexuelle, et à
la possibilité de procuration.
 Elle est la période de transition entre la dépendance de l’enfant et l’autonomie des
l’adulte.
o caractéristiques de la puberté :
 La puberté est une période relativement courte, elle dure de 2 à 4 ans, c’est une
période unique caractérisée par certaines transformations qui ne se produisent à aucun
stade de la vie.
Le développement psychoaffectif de l’individu
• E.la puberté :
o Elle se divise en 3 stades :
• stade pré-pubère : durant ce stade, les caractères sexuels secondaires (poils, seins
etc.) commencent à apparaître, mais les organes de reproduction ne sont pas entièrement
développés.
•stade pubère : les caractères sexuels secondaires sont plus développés qu’en
premier stade et les cellules sexuelles sont produites –par les organes sexuels
• stade post-pubère : les caractères sexuels secondaires sont bien développés et les
organes sexuels fonctionnent comme chez l’adulte.
Le développement psychoaffectif de l’individu
E.la puberté :
Les critères les plus souvent utilisés pour déterminer le début de la puberté sont :
- chez la fille :
 Les 1eres règles correspondant à des cycles anovulaires, une période de six mois à
deux années sépare l’apparition des premières règles de la maturité sexuelle
définitive.
- chez le garçon :
 Une spermatogenèse active apparaît au cours de l’évolution pubertaire. Il faut environ
une à deux années pour que la maturité des organes sexuels soit complète.
 La maturation pubertaire est d’autant plus retardée que la condition
socio- économique est mauvaise.
Le développement psychoaffectif de l’individu
E.la puberté :
Les risques psychologiques sont :
La délinquance précoce, qui est du à une carence affective ou
une surprotection des parents, vis –à - vis de l’enfant ou encore à
une
mésentente des parents.
 La déviation de la norme sur le plan de la maturation sexuelle.
Le développement psychoaffectif de l’individu
L'adolescence :
phase du développement physique et mentale entre la puberté et l’âge adulte;

- C’est un état à la fois enfantin et sérieux;

- De point de vue comportementale, on distingue TROIS phases pendant la

crise d’adolescence:
Le développement psychoaffectif de l’individu
• Phase d’opposition
- Effondrement total de l’acquis moral et social de la période de latence;
- Mouvement régressif avec refus de tout ordre établi:
- petit vol
- provocation
- recherche du plaisir dans la transgression de l’interdit
- mépris de ce qui représente l’ordre
- Période de « je n’veux pas »
Le développement psychoaffectif de l’individu
• Phase d’affirmation du moi
- Période de revendication, de « je veux »,avec demande d’indépendance ,
de liberté ;
- C'est l'époque du conflit des générations.
- Attitude mégalomaniaque et fabulations +++
- idéalisation.
- Générosité et égoïsme.
Le développement psychoaffectif de l’individu

Phase d’insertion:
- l’adolescent accepte et sans ambivalence de se passer de ses parents et de réaliser
son indépendance affective et matérielle;
- période caractérisée parfois par un remaniement de la personnalité affective avec
anxiété , dépression, suicide et actes antisociaux (fugues , toxicomanies ,
délinquance…)
- manifestation de la phase hétérosexuelle (La plupart des adolescents et des
adultes se réclament d’orientation hétérosexuelle. )
- Rupture avec le milieu familial et ses valeurs
- Volonté influençable
Le développement psychoaffectif de l’individu
G.la jeunesse :
C’est l’âge ou l’individu acquiert une certaine autonomie et s’intègre
d’avantage dans la société. La période de la jeunesse est caractérisée par :
 L’intégration professionnelle :
Le choix de la profession est souvent posé par l’orientation des études ou
encore par l’orientation des études ou encore par la famille. Dans d’autres
cas, c’est le milieu social et les circonstances occasionnelles qui
déterminent ce choix. C’est par l’exercice de la profession que l’individu
« s’affirme » et se valorise.
Le développement psychoaffectif de l’individu
G.la jeunesse :
 L’intégration sociale :
Elle est souvent liée à la vie professionnelle par sa profession, le jeune acquiert
une certaine indépendance vis –à-vis de sa famille et prend une certaine place dans
l’organisation sociale.
 La vie familiale :
La jeunesse est généralement la période du mariage ou le couple peut
rencontrer certaines difficultés et doit assumer des responsabilités nouvelles.
le sentiment amoureux n’est pas seulement l’attirance sexuelle, c’est aussi le
respect, intimité et tendresse.
Le développement psychoaffectif de l’individu
H. L’âge adulte :
 L’âge adulte est la période la plus longue de la vie de l’homme. Elle se situe
entre 20ans et 50 à 60ans.
 Un adulte est un individu qui a complété sa croissance et qui est a assumé son
rôle dans la société
1. Caractéristiques générales :
C’est l’âge de procréation : la maternité et la paternité représentent les rôles les
plus importants que doivent assumer les jeunes adultes;
 C’est l’âge ou l’on s’établit
 C’est l’âge –problème: difficultés d’adaptation sur le plan familial
(époux ou épouse) social et professionnel.
Le développement psychoaffectif de l’individu
H. L’âge adulte :
2. Responsabilités et rôles :
 Sur le plan professionnel :
Une fois qu’il a choisi sa profession, le jeune adulte doit, ensuite
s’adapter
au milieu du travail,
 Sur le plan familial et conjugal : adaptation au mariage
 Sur le plan social: La participation des activités sociales
Le développement psychoaffectif de l’individu
I. La vieillesse :
« l’assemblée mondiale des N.U sur le vieillissement réunie à vienne, ont fixé 60 ans
comme âge à partir duquel une personne est considérée comme vieille ou âgée » selon
une étude démographique au Maroc , le taux atteindra en soit 9.3 %

- processus qui transforme un sujet adulte en bonne santé en individu fragile;

- le vieillissement psychologique est l’action du temps sur la personnalité;


Le développement psychoaffectif de l’individu
I. La vieillesse :
I. Les différents types:

o Vieillissement optimal : Performances identiques ou supérieures à des sujets plus


jeunes et de même niveau d’éducation.

o Vieillissement réussi: multicritères Santé, Maintien d’activités, Engagement social


et activités productives, Conservation de l’autonomie

o Vieillissement pathologique :Affections liées à l’âge.


Le développement psychoaffectif de l’individu
I. La vieillesse :
II. Les caractéristiques
 Perte de ses amis et de ses proches, par veuvage, départ des enfants, etc.
 Perte de son travail et de ses relations sociales.
 Perte de beaucoup de ses capacités physiques et mentales, et par conséquent de
son autonomie.
 Perte de sa beauté, de sa puissance, de ses capacités de séduction, de la
fécondité (surtout pour la femme).
 Un sentiment de vulnérabilité, avec diminution du contrôle émotionnel. Cela
se traduit par une irritabilité, une impatience et une sensibleté, et peut conduire à
des attitudes de repli et d'isolement.
Le développement psychoaffectif de l’individu
I. La vieillesse :
 Un égocentrisme : le sujet âgé va se concentrer sur lui-même, réduisant son intérêt pour le
monde extérieur.
 Un désinvestissement du futur, avec concentration sur le présent ou le passé
 Une passivité et une dépendance des autres
 Une régression psychologique : qui peut se traduire par :
oDes plaintes hypocondriaques, fréquemment rencontrées chez les vieillards
o Une hypersensibilité aux flatteries, avec recherche insatiable
d'attention et d’affectivité
o Un intérêt accru pour l'argent, avec goût à la possession et difficulté de
partager.
o Une sous-estimation de soi, pouvant conduire à la dépression
Le développement psychoaffectif de l’individu
I. La vieillesse :
III. Retentissements et risques de la vieillesse
A. Sur le corps
Les différentes fonctions du corps accusent une baisse générale des performances, avec
diminution de la capacité d'accommodation et de l'acuité sensorielle.
B. Sur la sexualité :
Le corps perd de son attirance physique et se désexualise (perte des reliefs érotiques)
(chez l'homme, l'érection nécessite un temps plus long, des efforts plus soutenus, et elle est moins
vigoureuse, avec une période réfractaire plus longue ; chez la femme, la lubrification vaginale
diminue et le vagin s'atrophie).

Il semble que l'activité sexuelle à la vieillesse est corrélée à l'intensité de l'activité sexuelle au
début de l'âge adulte (« on vieillit comme on a vécu »).
Le développement psychoaffectif de l’individu
I- La vieillesse :
C. Sur le plan intellectuel :
 « il fait peu de choses mais de façon meilleure »
 Le contrôle des réactions émotives diminue (incontinence émotionnelle),
avec
 sensiblerie (réactions émotives inappropriées)
 L'affectivité s'émousse, avec insensibilité au monde extérieur, avarice
et égoïsme. A mesure de l'avance en âge, la personne âgée et la société
se désengagent mutuellement, aboutissant à un repli narcissique.
 L'intérêt pour les nouveautés diminue et fait même peur la personne âgée,
qui se complait dans le rabâchage des faits anciens.
 Autoritarisme, dictature et tyrannie ‫دادبتسا‬.
Le développement psychoaffectif de l’individu
I- La vieillesse :
D. Sur la plan social :
La tendance hypocondriaque des personnes âgées est sous tendue par :
•La peur de la mort. En effet, le corps défaillant du sujet âgé et le
décès des proches, lui rappellent l'approche de sa propre fin, ce qui
amplifie sa crainte de chaque problème somatique, même mineur, qui
sera vécu comme dangereux et potentiellement mortel.
• Le sentiment d'ennui du à l'absence d'occupation et d'activité.
• Le besoin d'être l'objet de l'intérêt de l'entourage et de leur attention.
•La dévalorisation de soi, en rapport avec l'insatisfaction de soi et de
son propre corps, vécu comme faillible et non fiable, sur lequel il ne peut
plus beaucoup compter.
Le développement psychoaffectif de l’individu
I- La vieillesse :
E. La réussite de cet âge :
Elle passe par un travail psychologique, qui doit permettre au sujet âgé :
 L'adaptation à cette étape de la vie ;
 Les sources de jouissance à y trouver ;
 La réussite un certain accomplissement de soi. Ceci permettra au vieux
de trouver dans cette étape finale de la vie, l'intérêt d'être vécue.
Cette réussite se traduit par :
 L'acceptation des changements corporels et la modification de
l'image du corps, qu'il a de lui-même, en conséquence.
 L'acceptation de la perte (surtout des gens qui ont compté dans sa vie)
et de l'idée d'approcher de sa propre mort.
 La modification de ses idéaux et de ses buts dans la vie, La
personnalité du vieillard a donc
besoin de réorganisation
Le développement psychoaffectif de l’individu
I. La vieillesse :
 La capacité à transformer le présent en source de jouissance, pour trouver dans la
vieillesse les dernières chances offertes par la vie

 L'aptitude à forger de soi une image digne, comptant à ses propres yeux comme aux
yeux des autres

 Son épanouissement social actuel : qui dépend de la capacité du sujet à la


construction tardive de soi et de ses relations, de ses prévoyances matérielles.

 La qualité du soutien socio-familial : joue un rôle très important du fait de


la dépendance croissante du sujet âgé de son entourage.
Les principales réactions fréquentes chez le
malade face à sa maladie
 La peur

C’est un sentiment d’inquiétude senti en présence d’un danger réel ou imaginé. Le malade ne
l’exprime pas toujours. La peur se manifeste chaque fois que le sujet est menacé dans sa vie et
son bien être.

 L’anxiété

C’est un malaise intérieur, vague et stressant. Le malade éprouve un sentiment d’insécurité


sans aucun motif objectif. Il éprouve un sentiment qu’il est menacé dans son intégrité. C’est
une réaction normale et compréhensible puisque la maladie freine les activités du patient.
Les principales réactions fréquentes chez le malade face
à sa maladie
 L'angoisse

désigne un ensemble de sentiments et de phénomènes affectifs. Elle se caractérise par une


sensation interne d'oppression et de resserrement et par la crainte réelle ou imaginaire d'un
malheur grave ou d'une grande souffrance devant lesquels on se sent à la fois démuni et
totalement impuissant à se défendre.

Sigmund Freud a longuement décrit l'angoisse comme une peur devant un danger qui reste
inconnu, indéterminé, et qui vient le plus souvent de l'intérieur de soi.
 La régression

C’est le retour à une manière d’être infantile. Le malade devient ennuyeux ses demandes sont
insatiables son comportement est similaire à celui d’un enfant.
Les principales réactions fréquentes chez le
malade face à sa maladie
 la dépendance

Incapacité à satisfaire ses besoins tout seul, ici le malade a toujours besoin des autres pour
l’aider à les satisfaire. L’infirmier doit essayer d’en comprendre le sens pour aider le patient à
surmonter ses difficultés et le préparer au retour à la vie active d’une façon progressive
 l’égocentrisme

se rapproche également de la mégalomanie du narcissisme. L’égocentrique se préoccupe avant


tout de sa personne et pense qu’il est la première préoccupation des autres. Contrairement à
l’amour-propre, l’égocentrisme ne consiste pas à s’aimer plus que les autres (ce qui est naturel)
mais plutôt à aimer le regard des autres sans s’aimer véritablement.
Les principales réactions fréquentes chez le
malade face à sa maladie
• la passivité

C’est un état ou le patient ne réagit pas quant aux actions qu’il a subites. Elle traduit
une démission du malade vis-à-vis de sa maladie et de l’équipe soignante. Elle exprime
parfois une insatisfaction ou une conduite d’oppositions interne à l’égard du personnel
contre lequel il ne peut se révolter et il préfère alors ne pas réagir.
Rôle infirmier face aux différentes réactions du malade
 L’infirmier (ère) doit être en mesure de reconnaître les attitudes devant chaque
situation et devant chaque malade. Ceci suppose qu’il soit attentif et veille à
prendre la personnalité du malade dans son intégralité (physique mentale et
sociale) sans omettre de créer autour de lui une ambiance dont le malade a besoin.

 En outre il est nécessaire que l’infirmier use de ses compétences acquises pour
mener à bon escient sa tâche et pour aider le malade à surmonter ses difficultés.

 Il va aussi sans oublier qu’il est amené à écouter activement, une disponible en
permanence et contribuer au soin au sein d’une équipe multidisciplinaire.
Rôle infirmier face aux différentes réactions du malade

• Dans cette optique l’accompagnement du malade s’avère important dans le cadre


de son rôle propre. Tout ceci pour essayer de répondre aux souffrances,
aux angoisses. Aux besoins du malade pour enfin respecter son identité
pour lui permettre d’exister en tant qu’être humain vivant et non en tant
qu’objet de soins.

• Il s’agit de fournir au malade, dans un contexte de vérité, les repères dont il a


besoin, de façon progressive et adaptée à ce que l’on perçoit comme sa
demande réelle, souvent assez éloignée de la demande exprimée quand la
menace de mort apparaît.
La psychologie de la femme enceinte
 la grossesse
C’est l’ensemble des phénomènes se déroulant entre la fécondation et l’accouchement,
durant lesquels l’embryon, puis le fœtus, se développe dans l’utérus maternel. Synonyme de
gestation, la grossesse dure en moyenne 9 mois, regroupées en trois trimestres, soit 273
jours à partir de la date de la fécondation. Mais les obstétriciens comptent souvent en
semaines d’aménorrhée, c'est-à-dire en semaine d’absence de règle : le début de la grossesse
est alors fixé aux premiers des dernières règles normales ; sa durée étant de 37 semaines
d’aménorrhée. Avant 37 semaines d’aménorrhée, l’accouchement est dit prématuré, après
41 semaines et 3 jours, on parle de terme dépassé.
La psychologie de la femme enceinte
 Maternité aussi lieu de souffrance+ Relation mère / enfant
 Influencé par des modèles (parentaux, sociaux, histoire individuelle, culture..)
 Maternalité : processus psycho-affectifs, transforamtions psychologiques
au cours de la grossesse
 Maternage : soins donnés à l'enfant
 Maternologie : lieu où l'on traite les problèmes de maternité / la relation avec
le bébé
La psychologie de la femme enceinte
I. Psychologie de la femme enceinte
 La grossesse=3 désirs différents :
-De grossesse (être pleine)
-D'être enceinte (fonction de femme par rapport à un
homme)
-D'enfant
 Grossesse harmonieuse :
- Maturité émotive (grossesse fragilise la femme)
- Conditions sociales économiques favorables
- Santé physiologique et psychique suffisamment bonne
- Soutien/appui de la part du futur père
- Bébé attendu par un couple et 2 familles :
La psychologie de la femme enceinte
Première trimestre
• Pendant cette période, il peut y avoir des fluctuations émotionnelles entre des sentiments
positifs (tels que l’excitation, le bonheur et la joie) et des sentiments plutôt négatifs (tels
que l’incrédulité, l’anticipation, l’inquiétude et les larmes).

• Cela dépend de divers facteurs, tels que les troubles de la grossesse


(nausées/vomissements, reflux, insomnie), les grossesses planifiées/non planifiées, la
situation financière, le soutien familial, la perception d'un mode de vie restreint et le
sentiment de perte d'indépendance.
La psychologie de la femme enceinte

Deuxième trimestre

Même si les fluctuations de l'humeur persistent même au cours du


deuxième trimestre, les sentiments négatifs peuvent parfois s'atténuer.

Cela est dû à une réduction des nausées/vomissements, à une meilleure


adaptation aux changements et à une certaine idée des soins de
grossesse (de la part des professionnels de la santé).
La psychologie de la femme enceinte
• Troisième trimestre

Les sentiments émotionnels négatifs pourraient réapparaître davantage


pendant cette période. Cela pourrait être dû à un inconfort croissant (par
exemple en raison de douleurs à la ceinture pelvienne/mal de dos), à une
insomnie, à une fatigue/épuisement, De plus, les changements psychologiques
suivants deviennent plus importants au cours du troisième trimestre (par
rapport aux premier et deuxième trimestres)
La psychologie de la femme enceinte
Théorie de attachement materno-fœtal :
 Définition
« relation affective unique qui se développe entre la mère et son fœtus
»
 Facteurs influençant l’attachement materno-fœtal
l’anxiété maternelle
environnement social
soutien
autonomie

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