Rauyame de Maroc
Ministère de la santé
Institut supérieur des professions
Module: Maladies
infirmières et
techniques de santé oujda
transmissibles
SIDA
Réalisés par: AYA
SAFFOUR
ILYASS
ELAMRI
Enseignant:TAYEBI
mohammed
filière: ISUSI
S3
Définition:
Le VIH, ou virus de l’immunodéficience humaine,
est un type de virus qui peut causer une maladie
appelée SIDA (syndrome d’immunodéficience
acquise). L’infection au VIH atteint le système
immunitaire, c’est-à-dire les défenses naturelles
du corps contre la maladie. Si elle n’est pas
traitée, de graves maladies peuvent survenir. Des
infections normalement anodines, comme une
grippe ou une bronchite, peuvent s’aggraver,
devenir très difficiles à traiter ou même entraîner
le décès. De plus, le risque de cancer est aussi
accru.
Mode de transmission:
Le VIH se transmet par les liquides corporels :
le sang, le sperme, les sécrétions
vaginales et le lait maternel. Ces fluides
corporels ne transmettent le VIH que s’ils sont
au contact d’une zone qui le laisse entrer dans
l’organisme, une muqueuse. La peau saine est
imperméable au VIH.
Le plus souvent, le virus est contracté au cours
d’activités sexuelles non protégées ou
l’était dans le passé par l’échange
de seringues chez les utilisateurs de drogues
injectables.
Dans la plupart des pays industrialisés, les
rapports de pénétration anale entre hommes
constituent la plus importante voie de
transmission du VIH. Cependant, la transmission
hétérosexuelle a fortement progressé depuis le
début de l’épidémie.
Le VIH ne se transmet pas des manières
suivantes :
On ne peut pas le contracter par une poignée de main,
par la sueur ou les larmes. Il n’est pas véhiculé par des
insectes. On ne le contracte pas sur les sièges de
toilette, ni en nageant dans les piscines publiques, en
partageant la nourriture ou en utilisant le linge, les
serviettes ou le téléphone d’une personne infectée.
L’état épidémiologique du SIDA
Une émergence dans les années 1980
Le sida a été décrit pour la première fois en 1981. Cependant,
grâce à des études rétrospectives sur des sérums zaïrois, un
virus VIH de 1959 a pu être identifié. D’autres études ont
montré que le VIH circule chez l’homme depuis plus longtemps
que cela, depuis la fin du 19e siècle probablement.
Il est possible que le VIH ait pu exister dans une population
isolée avant de se disséminer en raison de l’urbanisation
croissante du monde et de l’augmentation des flux de
populations au début du 20e siècle. Les VIH ont un réservoir
animal. Au moins trente espèces de singes africains (dont les
chimpanzés, gorilles, singes verts, mangabeys, mandrills et
cercocèbes) sont naturellement infectées par des rétrovirus
proches du VIH : ce sont les virus de l’immunodéficience
simienne (SIV). L'infection ne provoque pas de sida chez
certaines de ces espèces.
•Au moins trente espèces de singes africains
(dont les chimpanzés, gorilles, singes verts,
mangabeys, mandrills et cercocèbes) sont
naturellement infectées par des rétrovirus
proches du VIH : ce sont les virus de
Unl’immunodéficience simienne (SIV). L'infection
des deux virus humains, le VIH 2, est très proche du
neduprovoque
SIV Mangabeypasqui de
vit sida chez de
en Afrique certaines
l’Ouest. de
Desces
espèces.
contaminations de l’homme à partir de morsures de ces
singes auraient donc pu se produire. Quant au VIH 1, il
aurait pu être transmis par des chimpanzés et des
gorilles, dont certains au Cameroun sont porteurs d’un
SIV très proche du VIH 1
Selon les estimations, près de 37 millions de personnes
sont actuellement infectées.
Physiopathologie
Les phases d’évolution
1re phase ou primo-infection. Les symptômes
ressemblent à ceux de la grippe ou de la mononucléose et
sont présents dans un cas sur deux environ. La primo-
infection peut donc passer inaperçue. Au moment de leur
apparition, la personne venant de contracter le VIH
présente un risque particulièrement élevé de transmettre
le virus, car le nombre de virus présent dans le corps
(charge virale) est particulièrement élevé. Ces symptômes
persistent durant 1 semaine à 1 mois, puis disparaissent.
Fièvre ;
Maux de tête ;
Maux de gorge ;
Rougeurs sur la peau ;
Fatigue ;
Douleurs musculaires et articulaires.
2e phase ou phase asymptomatique. La
personne séropositive ne présente pas de
symptômes, même si le virus s’attaque en
sourdine au système immunitaire (absence
de symptômes).
3e phase, ou phase de SIDA. Les
symptômes apparaissent, car le système
immunitaire est dépassé par le virus.
Certains symptômes deviennent plus
fréquents, persistants et parfois chroniques,
par exemple :
Fièvre ;
Sueurs nocturnes ;
Perte de poids importante ;
Gonflement des ganglions ;
Diarrhées persistantes ;
Infections de la peau ;
Toux sèche persistante ;
Essoufflement.
A cette phase apparaissent des maladies
opportunistes. A cause de l’affaiblissement du système
immunitaires, diverses maladies peuvent survenir,
particulièrement de type maladies infectieuses ou
cancers. On parle de maladies opportunistes. Cette phase
survient en moyenne 10 ans après la primo-infection
Traitement:
Actuellement, aucun traitement ne permet d’éliminer
complètement le VIH de l’organisme. Les traitements
adaptés permettent aux personnes séropositives de
bloquer la multiplication du VIH dans leur organisme
et ainsi de garder un système immunitaire
opérationnel. Ces traitements sont appelés
trithérapies ou multithérapies car ils combinent
l’action de plusieurs molécules antirétrovirales. Il faut
préciser que les antirétroviraux sont parfois
responsables d’effets secondaires, parmi lesquels :
nausées, vomissements, fatigue, perte d’appétit,
fièvres, diarrhées, réactions cutanées.
Il est recommandé d’initier le traitement le
plus tôt possible suite à l’infection. Ceci permet
de garder le système immunitaire le plus intact
possible, de reduire l’inflammation chronique
induite par l’infection et aussi de reduire le
risque de transmission du VIH.
Malheureusement, la plupart des infections VIH
est detectée seulement après plusiers années
d’infection, et seulement 60% des personnes
infectés avec le VIH à l’echelle mondiale ont
accès au traitement.
La prévention
Prévention : des outils mécaniques et médicamenteux
Le port du préservatif lors de rapports sexuels, la
désinfection de matériel contaminé ou encore l’emploi
de matériel à usage unique pour les toxicomanes sont
d’excellents moyens de prévention. Néanmoins, ces
mesures ne sont pas toujours appliquées ou
applicables et les antirétroviraux permettent de
compléter l’arsenal préventif.
Élimination de la transmission mère-enfant
Une mère séropositive peut transmettre le VIH à son
enfant pendant la grossesse, mais surtout au moment
de l’accouchement par voie basse et au cours de
l’allaitement. En l’absence de toute intervention, les
taux de transmission se situent entre 15 et 45%.
Un traitement antirétroviral pris
pendant la grossesse, à
l’accouchement et pendant la période
post-natale
permet de réduire ce risque à
Prophylaxie pré-exposition pour
moins de 1%
une personne séropositive
Bourgeonnement du virus de
l'immunodéficience humaine (VIH) - Cellule
infectée par le VIH examinée en microscopie
électronique à transmission (MET) © Inserm,
P. Roingeard
Les données accumulées depuis 2008, issues
d’essais cliniques et d'études
observationnelles internationales, montrent
que lorsqu'une personne séropositive est sous
traitement antirétroviral depuis plus de six
mois, que sa charge virale est indétectable et
qu'elle bénéficie d’un suivi clinique régulier et
global (soutien à l’observance, détection et
traitement des IST), le risque de transmission
du VIH à un partenaire sexuel séronégatif est
négligeable (sans pour autant qu'il soit nul)
Prophylaxie pré-exposition pour une
personne séronégative
La PrEP consiste à utiliser des médicaments
antirétroviraux en prévention de l’infection
par le VIH. Des essais cliniques ont montré
que la PrEP par voie orale réduit de 44%
à 86% l’incidence du VIH dans des
populations fortement exposée. Cette
approche a donc vocation à devenir un pilier
de l’arsenal préventif dans ces populations
clés, aux côtés des autres outils et stratégies
disponibles.
Le diagnostic
Test ELISA : il se base sur la rechercheb des Ac
anti-VIH dans le sang de l’individu ;s’ils sont
présent= individu séropositif donc malade.S’ils
sont absents = individu séronégatifdonc
sain.L’ELISA est le test le plus utilisé pour le
dépistage du SIDA
Test de Western-blot : il se base sur la
recherche directe des protéines virales comme
gp 120, gp41 dans le sang de l’individu;…Ce
test estplus efficace que le test d’ELSA ,il se
fait normalement si l ELISA est positif
résumé
Merc