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TETANOS

Le tétanos est une toxi-infection aiguë causée par le Clostridium tetani, un bacille anaérobie, et reste un problème de santé publique dans les pays à faible revenu. La maladie se transmet par des plaies souillées et peut entraîner des complications graves, notamment des spasmes musculaires et des troubles respiratoires. Le traitement vise à neutraliser la toxine, à traiter l'infection et à maintenir les fonctions vitales, avec des options thérapeutiques variées selon la gravité des symptômes.

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TETANOS

Le tétanos est une toxi-infection aiguë causée par le Clostridium tetani, un bacille anaérobie, et reste un problème de santé publique dans les pays à faible revenu. La maladie se transmet par des plaies souillées et peut entraîner des complications graves, notamment des spasmes musculaires et des troubles respiratoires. Le traitement vise à neutraliser la toxine, à traiter l'infection et à maintenir les fonctions vitales, avec des options thérapeutiques variées selon la gravité des symptômes.

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Encadreur: Pr. Dr.

LUFUNGULO Yvette
TETANOS Présentés par:
1. ATOSHA NGABOYEKA Glodie
2. KAHINDO MWAJUMA Dorcas
3. MANGALA KUYAKE Jean-Louis
4. MITTERAND ZAGABE
5. MUHIMA CHENTWALI David
6. NABINTU BALUME Hyacinthe
7. NGULWE NDENGO Joseph
8. NSHOKANO BAHATI Yves
9. NYAMWEZI CIBANVUNYA Pascaline
10. WABENGA NGAMA Eliade
1. INTRODUCTION
• Le tétanos est une toxi-infection aiguë
provoquée par des souches
toxinogènes du bacille Clostridium
tetani (C. tetani). Le tétanos demeure
un problème de santé publique
important dans de nombreuses parties
du monde où les programmes de
vaccination sont inadéquats, en
particulier dans les zones les moins
développées des pays à faible revenu,
le tétanos étant une maladie
infectieuse évitable par la vaccination.
• Le tétanos ne peut pas être éradiqué en
raison de la persistance de l’agent
responsable dans l’environnement. La
vaccination par l’anatoxine tétanique
est donc obligatoire.
Un peu d‘épidemiologie?
• Le tétanos est devenu une maladie rare dans les pays industrialisés où la
vaccination est généralisée. Les personnes à risques sont celles qui ne sont
pas ou mal vaccinées, notamment les personnes âgées.
• La majorité des cas de tétanos signalés sont liés à la naissance
et surviennent dans les pays sous développés, chez des mères
insuffisamment vaccinées ou chez leurs nouveau- nés à la
suite d’un accouchement, d’un avortement, de soins post-
natals ou de soins de cordon ombilical pratiqués dans de
mauvaises conditions d’hygiène.
• Selon l'âge: dans les pays développés c'est surtout les sujets
âgé(sup à 60 ans) et dans les pays sous développés c'est à
tout âge mais surtout chez les nouveau- nés.
2. AGENT CAUSAL
• C’est le Clostridium tetani, un bacille
sporogène à Gram positif, strictement
anaérobie.
• Ses spores sont présentes en grande
quantité dans l’environnement, en
particulier dans les sols chauds et humides.
Le Clostridium tetani est présent
occasionnellement dans le tube digestif des
animaux et persiste dans les déjections
animales et le sol sous forme sporulée, une
forme très résistante.
• Le Clostridium tetani produit une toxine (la
tétanospasmine) qui est responsable de la
maladie.
• Cette toxine va affecter le système nerveux,
local puis central, dans un délai de 4 à 21
jours après le contact avec Clostridium
tetani
3. TRANSMISSION ET CONTAGIOSITE
• Le tétanos est une infection non
contagieuse.
• La contamination va se faire par
une pénétration cutanée des
spores au niveau d’une plaie
souillée : blessure de jardinage,
blessure souillée par de la terre,
plaie causée par du matériel
souillé ou rouillé, morsure ou
griffure d’animal suite à son
passage dans l’organisme la spore
germe, se multiplie et produit ses
toxines.
• Pas de transmission interhumaine.
4. PHYSIOPATHOLOGIE
• l’homme contracte le clostridium tetani
par une pénétration cutanée des spores
au niveau d’une plaie souillée.
• Suite à leur passage dans l’organisme
par cette plaie, ces spores y germent en
anaérobiose, ses transforment en des
formes végétatives( clostridium tetani),
ses multiplient et sécrètent des toxines,
la tétanolysine( action phagocytaire) et
la tétanospasmine un neurotrope
extrêmement puissante qui agit à
différents niveaux du systeme
nerveux(plaque motrice, fibres
nerveuses, motoneurone de la moelle,
tronc cérébral, encéphale, et SN
autonome) et responsable des
contractures musculaires.
• La tetanospasmine diffuse par voie
lymphatique, sanguine, et neurologique et
va allé se fixer au niveau des jonctions
synaptiques persistant dans les vésicules
synaptiques où elle bloque la libération des
neurotransmetteurs(GABA et la glycine).
• En bloquant ainsi les neurotransmetteurs
inhibiteurs du tonus et de la contraction
musculaire, elle entraine une paralysie
spastique localisée ou généralisée,
caractérisée par des contractures
musculaires incoordonnées, non
contrôlées soit spasmodiques soit
permanentes(tétanos).
• Il peut en résulter, aussi, des convulsions
et une atteinte du systeme nerveux
autonome (sympathique /
parasympathique), ce qui constituent des
signes de gravité de la maladie.
5. PERIODE D’INCUBATION ET PERIODE
D’ETAT
A. PERIODE D’INCUBATION B. PERIODE D’ETAT
La période d'incubation du tétanos La période d'état est caractérisée par la
varie de 3 à 21 jours, mais elle est survenue de spasmes ou paroxysmes
généralement autour de 7 à 10 jours. sur un fond de contracture généralisée.
Dans certains cas, la période Elle peut durer de quelques jours à
d'incubation peut être plus courte ou plusieurs semaines , selon la gravité de
plus longue, en fonction de divers l'infection et la rapidité avec laquelle le
facteurs tels que la gravité de la plaie traitement est administré. En l'absence
(plus la plaie est profonde, plus la de traitement, la maladie peut
période d'incubation peut être progresser rapidement et entraîner des
courte), le niveau de contamination complications graves, y compris la mort,
par les spores de la bactérie, et l'état souvent par insuffisance respiratoire.
du système immunitaire de la
personne. Plus l’incubation est courte,
plus le tétanos est grave
6. DIAGNOSTIC POSITIF
• Le diagnostic du tétanos est clinique. La
recherche de C. tetani dans la plaie peut se
faire par culture à partir d’un prélèvement
local et la détection de C. tetani par PCR.
• La sérologie n’a aucun intérêt dans le
diagnostic du tétanos.
• En pratique, le diagnostic est habituellement
évident.
1. Critères cliniques du diagnostic - Atteinte du système nerveux autonome
positif : - Troubles respiratoires (complication
A. Signes initiaux immédiate)
- Raideur musculaire(trismus) Chez les nouveau-nés (tétanos
- Spasmes musculaires néonatal) :
- Dysphagie et dyspnée - Hypertonie généralisée avec membres
- Douleurs musculaires inexpliquées en extension rigide.
- Irritabilité et hyperréactivité aux stimuli - Incapacité totale à sucer ou à avaler.
sensoriels - Spasmes musculaires déclenchés par la
Chez les nouveau-nés (tétanos néonatal) manipulation ou le bruit.
: C. Formes cliniques du tétanos
- Perte soudaine de la capacité à téter Le diagnostic positif du tétanos repose
normalement après 2 à 3 jours de vie. aussi sur la reconnaissance de ses
- Hyperexcitabilité, pleurs incessants, différentes formes :
raideur généralisée. - Tétanos généralisé (forme classique, la
B. Phase d’état : signes caractéristiques plus fréquente)
du tétanos - Tétanos néonatal (urgence vitale)
- Contractions musculaires involontaires - Tétanos localisé (forme rare, meilleur
et généralisées pronostic)
- Réflexes exacerbés et crises - Tétanos céphalique (forme rare et
tétaniques( spasme, fractures osseuses) grave)
C. Examens complémentaires et
confirmation du diagnostic:
Le diagnostic du tétanos est clinique et
aucun test biologique ne permet de
confirmer formellement la maladie.
- Examens biologiques (peu contributifs):
NFS, CRP, PCT, ponction lombaire (≠
méningite).
- Isolement de Clostridium tetani:
• Culture de la bactérie à partir de la
plaie : difficile et souvent négatif.
• Test de neutralisation de la toxine dans
le sang : peu fiable en routine clinique
- Tests électromyographiques (EMG):
• Montre une hyperexcitabilité musculaire
persistante.
• Parfois utile pour différencier le tétanos
des myopathies.
7. DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
• Abdomen aigu (contracture des muscles abdominaux)
• Abcès dentaire, arthrite temporo malaire (faux
trismus)
• Encéphalites (rigidité) dont E japonaise, rage, méningite
• Hémorragie méningée
• Envenimation par morsure de serpent
• Médicaments : neuroleptiques, syndrome de sevrage
des toxicomanes
• Tétanie, hystérie
8. COMPLICATIONS
1. Respiratoires: apnée, pneumonie 6. Musculosqueletique:
laryngospasme, spasmes thoracique, fracture vertébrale, rupture
détresse respiratoire aigue.
tendon due au spasmes,
2. Cardiovasculaires : tachy
/bradycardie, hypo/hypertension, dislocation temporo-
ischémie myocardique, arythmies, mandibulaire, calcifications, …
asystolie, insuffisance cardiaque 7. Nutrition : amaigrissement
3. Rénales : infections, IRA ++
4. Infections nosocomiales
pulmonaire dues à la ventilation+++, 8. Thrombo embolies
sepsis 9. Escarres de décubitus
5. Gastro intestinales : iléus, stase 10. Syndrome de défaillance
gastrique, diarrhée, hémorragie
multiviscérale.
9. TRAITEMENT
I. Objectifs
Les buts du traitement sont, quel que soit la forme
clinique et quel que soit le score pronostique, de
neutraliser en priorité la toxine libre non encore
fixée sur le système nerveux central, d’éliminer la
source de l’infection, de traiter les symptômes du
tétanos, tout en préservant les fonctions vitales, de
traiter les troubles neuro-végétatifs.
II. Traitement étiologique
- La neutralisation de la toxine libre : emploi des immunoglobulines (Ig) antitoxine tétanique,
soit immunoglobulines équines en IM ou IV(associée à des réactions anaphylactiques), soit
immunoglobulines humaines en IM(traitement de choix)
- La lutte contre l’infection : les plaies sont nettoyées, désinfectées (Dakin, eau oxygénée),
parées, voire débridées sans pansement occlusif. Le traitement antibiotique, qui a pour but
initial d’inhiber la croissance de C. tetani, repose sur la pénicilline G

III. Traitement symptomatique:


• Trois médicaments sont utilisés pour lutter contre les contractions musculaires:
- Les benzodiazépines sont les plus utilisés. Le diazépam (Valium®)
- Le baclofène ou baclocur, un myorelaxant agoniste du récepteur GABA
- Le sulfate de magnésie, composé chimique minéral anhydre, est efficace dans
le traitement du tétanos, mais ses effets secondaires parfois graves, comme la
dépression respiratoire
• La préservation des fonctions vitales: maintien d’une ventilatio adéquate, le
maintien de l’équilibre volémique, une alimentation parentérale, le dépistage et
traitement des infections nosocomiales, les soins infirmiers en continu.
• La prise en charge des trou bles neurovégétatifs: réalisée dans le tétanos du
groupe IV. Plusieurs médicaments peuvent être administrés(: la morphine, la
clonidine, les β-bloquants à courte durée d’action, l’atropine, …)
IV. Conduite pratique du traitement
• Traitement du tétanos de groupe I: Il repose sur l’immunoglobuline antitoxine
humaine (Ig, 3000 UI en IM), le diazépam (10 mg x 3/j IV), le métronidazole (500
mg/8 h en perfusion IV), la première dose du vaccin, la recherche de la porte
d’entrée et les soins locaux, le recours à la ventilation mécanique en cas d’effets
indésirables liés au traitement, la pose d’une sonde naso-gastrique (en cas de
dysphagie) et d’une sonde urinaire. Le maladie est suivi dans un Centre de
santé, surveiller en continu et toute aggravation de la symptomatologie entraîne
son transfert dans une USI.
• Traitement du tétanos de groupe II-III Le malade est
traité dans une USI. Le traitement de base (Ig humaine,
diazépam, métronidazole, soins locaux, vaccination) est
modifié selon la gravité des symptômes. La dose de
diazépam est de 100 mg/h en continu, sulfate de
magnésie ou baclofène sont associés à la demande. Dans
les cas réfractaires, malgré une thérapeutique adaptée,
le recours aux curares est justifié. La nutrition
parentérale est mise en place. Une trachéotomie sous
anesthésie générale est pratiquée. La surveillance des
paramètres cliniques est constante.
• Traitement du tétanos de groupe IV Le traitement est
identique à celui du groupe II-III. S’y ajoute le traitement
des troubles neurovégétatifs à la demande.
• Traitement du tétanos néo-natal
- injection intra-rachidienne de d’Ig humaine : 45 UI/kg,
par voie occipitale
- traitement myorelaxant par diazépam, 3 à 5 mg par voie
intramusculaire ou intra-rectale dès l’admission, avec
relais par 5 mg/kg/j intraveineux en continu à l’aide
d’un pousse de seringue ou en discontinu toutes les 4
heures; les paroxysmes sont traités par une injection
intraveineuse lente d’1 mg de diazépam, suivie d’une
augmentation de la dose d’entretien de 1 mg/kg/j. Il ne
faut pas dépasser 10 mg/kg/j, dose au-delà de laquelle
la ventilation mécanique est nécessaire.
L’administration par sonde naso-gastrique est utile
quand la voie intraveineuse est impossible.
- désinfection de la porte d’entrée sans pansement occlusif,
antibiothérapie par pénicilline G 100 000 U/ kg/j ou
métronidazole pendant 10 jours en injections intraveineuses
discontinues ; - nursing et apport nutritionnel par gavages de
lait maternel, recueilli au tire-lait, en 6 à 10 prises
quotidiennes : 250 à 450 g/j la première semaine, 450 à 550
g/l la deuxième semaine, 550 à 650 g/j la troisième semaine.
- La vaccination antitétanique en sous-cutané est débutée
dès le premier jour. L’isolement du nourrisson est assuré
dans une salle à l’abri du bruit et de la lumière, en limitant les
visites, source de paroxysmes Dés que possible, la voie
intraveineuse est arrêtée au profit de la voie nasogastrique.
Le traitement est poursuivi pendant une durée de 3 semaines
environ, durée habituelle de la persistance des symptômes.
10. PRÉVENTION
• Pas d’immunité naturelle et l’ infection contrairement
au vaccin ne confère pas de protection. En République
Démocratique du Congo une couverture vaccinale
élevée dans la population ne protège pas les sujets non
ou mal vaccinés. Seule la vaccination individuelle
complète (en incluant les rappels) protège contre
l’infection. La vaccination antitétanique est assurée par
le Programme Élargi de vaccination. L’OMS préconise
l’abandon du vaccin antitétanique monovalent au profit
du vaccin combiné DTC (diphtérie, tétanos,
coqueluche) et DT (diphtérie, tétanos).
• La position de l’OMS est d’éliminer le tétanos maternel et néo-natal à
l’échelle mondiale et de conférer à toutes les personnes une
protection à vie contre le tétanos en obtenant et en maintenant une
forte couverture de la vaccination par 6 doses de vaccin contenant
l’anatoxine tétanique (3 doses de primo vaccination et 3 doses de
rappel) dans le cadre des programmes de vaccination systématique
de l’enfant.
• L’anatoxine tétanique est disponible sous forme de vaccin
monovalent ou de vaccin combiné, dont le vaccin pentavalent contre
la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae type
b et l’hépatite B [DTC-Hib-HepB], le plus utilisé chez l’enfant dans le
monde.
• La vaccination comporte une première dose à partir de l’âge de 6
semaines, une 2ème dose espacée de 4 semaines, une 3ème dose à
l’âge de 6 mois. L’immunité est proche de 100 % à la 3ème dose.
Après la primo-vaccination qui comporte 3 doses, il faut ensuite
donner 3 doses de rappel chez l’enfant à 18 mois, 4-7 ans et 9-15 ans.
• La vaccination maternelle pendant la grossesse prévient le tétanos
maternel et le tétanos du nouveau-né, les anticorps spécifiques
étant transmis au fœtus par voie transplacentaire. La prévention du
tétanos maternel et du tétanos néo-natal est donc basée sur la
vaccination de toutes les femmes en âge de procréer, (15 ans ≤ âge
≥ 49 ans), enceintes ou non. Il faut y associer une amélioration des
mesures d’hygiène des accouchements.
• Le traitement préventif est indispensable en cas de lésions
suspectes de tétanos. Lorsqu’une personne présente une blessure
susceptible d’avoir été contaminée par des germes d’origine
tellurique, le traitement préventif du tétanos consiste dans le
nettoyage de la blessure et la vaccination. Pour vacciner, il est
nécessaire de connaître son statut vaccinal. Des tests immuno-
chromatographiques rapides (Tétanos Quick Stick ®, Tetanotop®)
doivent permettre de savoir si la personne est à jour de sa
vaccination antitétanique ou non. La prise en charge du risque
tétanique est résumée dans le tableau suivant
TYPE DE BLESSURE Personne à jour de ses Personne non à jour
vaccinations selon le
calendrier vaccinal

Mineure, propre Pas d’injection Administration immédiate d’une


dose de vaccin contenant la valence
tétanique ;
Proposer si nécessaire un
programme de mise à jour et
préciser la date du prochain rappel

Majeure ou susceptible Pas d’injection Dans un bras, immunoglobuline


d’avoir été contaminée par tétanique humaine 250 UI
des germes d’origine Dans l’autre bras, administration
tellurique d’une dose de vaccin contenant la
valence tétanique
Proposer si nécessaire un
programme de mise à jour et
préciser la date du prochain rappel.
REFERENCES
1. Réalités Pédiatriques – n° 231_Mai
2019/13_GAUDELUS_GERME_ET_PREVENTION
2. 2023-TÉTANOS
3. Tétanos Actualités2024 Professeur Pierre
Aubry, Bernard-Alex Gaüzère, Mise à jour le
04/12/2024. [Link]
4. Tétanos par Dr Mansouri Maitre assistante en
infectiologie Service d’infectiologie. EPH
Batna/Faculté de médecine UB2
MERCI!

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