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Groupes Electrogenes

Un groupe électrogène est un dispositif autonome qui produit de l'électricité, généralement composé d'un moteur thermique et d'un alternateur. Il est utilisé pour fournir de l'énergie dans des zones non desservies ou comme source de secours lors de coupures de courant, avec différents types comme fixe, mobile ou en conteneur. Les groupes électrogènes intègrent divers systèmes comme de démarrage, de refroidissement, et de contrôle pour assurer leur fonctionnement efficace et fiable.

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Un groupe électrogène est un dispositif autonome qui produit de l'électricité, généralement composé d'un moteur thermique et d'un alternateur. Il est utilisé pour fournir de l'énergie dans des zones non desservies ou comme source de secours lors de coupures de courant, avec différents types comme fixe, mobile ou en conteneur. Les groupes électrogènes intègrent divers systèmes comme de démarrage, de refroidissement, et de contrôle pour assurer leur fonctionnement efficace et fiable.

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GROUPES ELECTROGENES

M. HADJ BENALI Mohamed El Mazouni


Un groupe électrogène est un dispositif
autonome capable de produire de l'électricité.
La plupart des groupes sont constitués d'un
moteur thermique qui actionne un alternateur.
Leurs tailles et poids peuvent varier de quelques
kilogrammes à plusieurs dizaines de tonnes.
La puissance d'un groupe électrogène s'exprime
en VA, KVA ou MVA (méga voltampère)
selon la puissance. Les unités les plus puissantes
sont mues par des turbines à gaz ou de gros
moteurs Diesel.
Les groupes électrogènes sont utilisés soit dans les
zones non desservies par le réseau électrique, soit pour
pallier à des éventuelles coupures d'alimentation
électrique. Dans le deuxième cas, ils sont alors souvent
utilisés en complément d'une alimentation sans
interruption constituée d'une batterie d'accumulateurs
qui alimente un onduleur. Ces dispositifs sont
généralement utilisés dans des situations où
l'interruption de l'alimentation électrique entraîne des
conséquences graves ou des pertes financières, par
exemple dans les hôpitaux, l'industrie, les aéroports, les
centres informatiques, etc.
Il existe 3 grands types de groupes électrogènes :

- Groupe électrogène fixe :


sans capot de protection ;
avec capot de protection.
- Groupe électrogène mobile :
sans remorque ;
avec remorque ;
mât d’éclairage.
- Groupe électrogène en conteneur :
sans remorque ;
avec remorque.
Groupe électrogène sans capot de protection
1 Filtre à air 5 Moteur 9 Châssis

2 Alternateur 6 Grille de protection parties 10 Plaque d’identification


tournantes

3 Plots amortisseurs 7 Coffret de commande 11 Disjoncteur

4 Batterie de démarrage 8 Radiateur 12 Pupitre


Groupe électrogène avec capot de protection
1 Anneau de levage 6 Moteur 11 Châssis

2 Filtre à air 7 Grille de protection parties 12 Plaque d’identification


tournantes

3 Alternateur 8 Echappement 13 Disjoncteur

4 Plots amortisseurs 9 Radiateur 14 Pupitre

5 Batterie de démarrage 10 Capot de protection 15 Coffret de commande


Groupe électrogène sans remorque
1 Anneau de levage 6 Moteur 11 Châssis

2 Filtre à air 7 Grille de protection parties 12 Plaque d’identification


tournantes

3 Alternateur 8 Echappement 13 Disjoncteur

4 Plots amortisseurs 9 Radiateur 14 Coffret de commande

5 Batterie de démarrage 10 Capot de protection 15 Passages de fourches

16 Barre de traction
Groupe électrogène sur remorque
Mât d'éclairage
Groupe électrogène en conteneur
Identification des groupes
électrogènes
Les groupes électrogènes et leurs composants
sont identifiés au moyen de plaques
d’identification.

Les règles précises d’identification de chaque


composant majeur (moteur, alternateur…) sont
décrites dans les documents propres à chaque
fabricant
GENERALITES SUR LES GROUPES
ELECTROGENES
Un groupe électrogène est une machine autonome
qui permet de produire de l'énergie électrique. En
général, le groupe électrogène est constitué d'un
moteur thermique qui fait tourner un alternateur.
On peut utiliser les groupes électrogènes de façon
ponctuelle ou permanente. Leurs puissances
varient de quelques kilowatts à plusieurs centaines.
Les plus petits sont généralement utilisés sur les
chantiers, dans les marchés et les maisons.
Dans l'industrie, les groupes électrogènes ont
pour fonction de produire de l'énergie
électrique lors d’une coupure secteur afin
d’assurer la continuité de la production : ils
sont appelés groupes électrogènes de secours.
Les groupes électrogènes qui servent de secours
dans les industries, lors de la coupure de l'énergie
du réseau doivent démarrer de façon
automatique. Un moteur thermique fonctionnant
au gas-oil ou autre combustible entraine un
alternateur. II est mis en service par un
démarreur (moteur auxiliaire à courant continu).
Une batterie en charge permanente, alimente le
démarreur lors de la coupure du secteur
Sur les moteurs thermiques, il est parfois
installé une résistance de chauffage afin de
maintenir le bloc moteur à chaud
CONSTITUTION D’UN GROUPE ELECTROGENE

Tous les groupes électrogènes sont constitués de


deux parties essentielles que sont le moteur
thermique et l'alternateur. On note également
d'autres parties qui sont communes à plusieurs
groupes électrogènes. Ces parties sont, entre
autres, le système de protection, le système de
refroidissement, le tableau de commande, les
disjoncteurs, le châssis et le réservoir à
combustible.
LE MOTEUR THERMIQUE
Un moteur thermique est toute machine
capable de transformer de l'énergie thermique
en énergie mécanique. Dans le cas des groupes
électrogènes, le moteur thermique est alimenté
par du carburant et génère en sortie un
mouvement de rotation sur un arbre accouplé à
un alternateur afin de produire de l'énergie
électrique.
Systèmes de lubrification
La lubrification ou le graissage est un ensemble de
techniques permettant de réduire le frottement, l'usure
entre deux éléments en contact et en mouvement l'un par
rapport à l'autre. Elle permet souvent d'évacuer une partie
de l'énergie thermique engendrée par ce frottement, ainsi
que d'éviter la corrosion. Dans ces situations, les
écoulements fluides sont parallèles aux surfaces, ce qui
simplifie leur description et leur calcul.
On parle de lubrification dans le cas ou le lubrifiant est
liquide et de graissage dans le cas où il est compact. Les
lubrifiants sont des produits liquides, pâteux ou solides
d'origine minérale (hydrocarbures ), animale et végétale.
[3
systèmes de refroidissement
Lorsque les moteurs à combustion fonctionnent à pleine
charge, ils génèrent des températures de plus de 2000 oC
qui a pour effets pleins d’inconvénients sur le système.
Pour protéger les systèmes d’entrainement, il est
nécessaire de faire appel à un système de refroidissement
efficace. Pour ce faire on utilise souvent des systèmes
composé d’un radiateur, d’une pompe qui entraine le
liquide de refroidissement, d’un thermostat, d’un
ventilateur et naturellement le liquide de refroidissement.
Systèmes d’allumage de groupe électrogène
Dans une application de secours, le système de
démarrage doit être particulièrement fiable et assure un
démarrage à coup sur du moteur.
Le système de démarrage d’un groupe électrogène peut
être soit démarrage directe (démarrage classique),
démarrage électrique ou démarrage automatique, et dans
certain cas, il est possible de démarrer le groupe avec
deux types de démarrage pour des raisons de sécurité et
de fiabilités.
Allumage direct
Le démarrage direct ou démarrage par lanceur du moteur
du groupe électrogène est un système compact et léger qui
ne nécessite aucune autre énergie que celle du bras qui
l’actionne. Sur un groupe électrogène autonome, le
démarrage par lanceur est la solution la plus évidente pour
pouvoir l’utiliser sans aucune contrainte. Ce type de
démarrage dépend de l’énergie et la puissance du groupe
électrogène.
Le lanceur est donc composé de :
 La poignée qui sert à saisir fermement le cardon.
 Le cardon enroulé autour de la poulie qui entraine sa
rotation.
 La poulie autour de laquelle est entouré le cardon.
le démarrage électrique
Dans le cas d’un groupe à une grande puissance le
démarrage manuel du groupe n’est plus utile, pour cela le
démarrage électrique est sollicité, pour ce faire on fait
appel à un démarreur électrique. Le principe est simple, le
circuit de démarrage est composé généralement d’une clef
de mise en service et d’un bouton marche dans certaine
cas
Pour un démarrage électrique du groupe il suffit de
tourner la clef de contact, pour que le courant circule
jusqu'au solénoïde, le noyau du solénoïde bouge (dans
le sens de la flèche le schéma) ce qui permet d'une part
d'enclencher le pignon entraineur dans
le volant moteur en tirant sur la fourchette et d'autre
part, d’établir le contact entre les bornes A et B
permettant d'alimenter le moteur électrique du
démarreur.
le démarrage automatique
Dans certain cas ou on n’admet pas un coupeur d’électricité,
comme les sites hospitaliers ou des sites industrielles, une
alimentation de secours est plus que nécessaire.
Cette alimentation est assurée par les groupes électrogènes à
démarrage automatique.
Ce type de démarrage assure la continuité d’alimentation
électrique des qu’une coupure de réseau principal apparait.
Cette continuité est assurée en insérant un inverseur qui
permet la permutation entre une alimentation à partir de
réseau principal à une alimentation de secours dès
l’apparition d’une coupure dans le réseau principal
cartes de gestion du groupe électrogène
Le coffret de commande et de surveillance est un dispositif
électronique. Ce dispositif est généralement équipé d’un
voltmètre et un ampèremètre pour mesurer les
grandeurs électriques, un dispositif pour mesurer la
température du groupe et du liquide de refroidissement, un
afficheur LCD et des LED pour signaler les anomalies dans
le groupe, des boutons marche/arrêt, un bouton d’arrêt
d’urgence et un sélectionneur pour sélectionner le
mode ou le type de démarrage.
Le coffre de contrôle et de surveillance permet à l’utilisateur
de contrôler les groupes électrogènes et visualiser les
anomalies relatives a son fonctionnement et faire son
entretien.
Système de contrôle des moteurs
Il s'agit du système électronique qui exécute les fonctions
d'un moteur, comme le démarrage, l'arrêt et la variation de
la vitesse de rotation. Il utilise les capteurs pour détecter les
défauts, et les données de ces capteurs sont utilisées pour
contrôler la vitesse et la rotation de l'arbre. Il peut être
intégré à un panneau de commande ou à un type de système
de surveillance.

En combinant toutes les données des capteurs, ainsi que


d'autres données du moteur telles que le régime, le couple et
la charge, le système de commande du moteur peut être en
mesure de prévoir une défaillance et de réduire les
dommages si elle se produit. Il peut également être en
mesure de redémarrer l'équipement après une panne.
Les générateurs utilisent souvent divers capteurs pour
surveiller différents paramètres et garantir un bon
fonctionnement. Voici quelques capteurs couramment
utilisés dans les générateurs :
1.Capteurs de tension : les capteurs de tension mesurent la
différence de potentiel électrique, généralement à l'aide de
transformateurs de tension ou de transformateurs de
potentiel, pour surveiller la tension de sortie du générateur.
2.Capteurs de courant : des capteurs de courant, tels que
des transformateurs de courant (CT), sont utilisés pour
mesurer le courant électrique circulant dans les
enroulements du générateur. Ils fournissent des
informations sur la charge du générateur et peuvent aider à
détecter des défauts ou des conditions de fonctionnement
anormales.
3.Capteurs de fréquence :Des capteurs de fréquence
surveillent la fréquence de sortie du générateur pour
garantir qu'il fonctionne dans la plage souhaitée. Ils sont
généralement basés sur des principes de conversion
fréquence-tension.
4. Capteurs de température : des capteurs de
température, tels que des RTD (détecteurs de
température à résistance) ou des thermocouples, sont
utilisés pour mesurer la température de divers
composants du générateur, notamment les enroulements,
les roulements et le liquide de refroidissement. Ils aident
à prévenir la surchauffe et fournissent des informations
pour la gestion thermique.
5. Capteurs de pression d'huile : Les capteurs de pression
d'huile surveillent la pression d'huile dans le système de
lubrification du générateur. Une faible pression d'huile peut
indiquer un problème d'alimentation en huile ou un
composant défectueux nécessitant une attention particulière.
6.Capteurs de vitesse :Des capteurs de vitesse, souvent
sous la forme de capteurs magnétiques ou de capteurs de
proximité, surveillent la vitesse de rotation de l'arbre du
générateur. Ils fournissent des informations sur la vitesse
de fonctionnement du générateur et peuvent être utilisés
pour la synchronisation et le partage de charge dans les
systèmes de générateurs parallèles.

7.Capteurs de vibrations : les capteurs de vibrations


détectent les vibrations ou les oscillations mécaniques
dans le générateur. Il s'agit généralement
d'accéléromètres ou de transducteurs de vibrations et
aident à surveiller l'état des roulements, de l'équilibre du
rotor et d'autres composants mécaniques.
8.Relais de protection : bien qu'ils ne soient pas des capteurs
eux-mêmes, les relais de protection sont des composants
essentiels des générateurs. Ils surveillent les paramètres
électriques de divers capteurs et sont chargés de déclencher
ou d'isoler le générateur du réseau électrique en cas de
surintensité, de surtension, de sous-fréquence ou d'autres
conditions de défaut.
Capteurs de vitesse

Les moteurs d'entraînement des groupes électrogènes


sont équipés de régulateurs de vitesse électroniques,
intégrés au système d'injection de carburant du
moteur. La régulation de la vitesse de ces moteurs
repose entre autres sur la mesure de la vitesse de
rotation de l'arbre du moteur par un capteur comptant
le nombre de dents d'une couronne dentée passant
devant le capteur.
Le capteur de vitesse de groupe électrogène diesel est
tout comme le sens littéral, qui surveille la vitesse du
groupe électrogène diesel en temps réel. La qualité
du capteur de vitesse affecte directement la stabilité
et la sécurité du groupe électrogène diesel
La distance entre le capteur et le volant du groupe
électrogène diesel est trop éloignée ou trop proche.
Généralement, la distance est d'environ 2,5 + 0,3 mm.Si la
distance est trop grande, le signal peut ne pas être détecté et
trop près peut endommager la surface de travail du capteur.
Étant donné que le volant d'inertie se déplacera radialement
(ou axialement) lors d'un fonctionnement à grande vitesse,
une distance trop courte constitue une grande menace pour
la sécurité du capteur. Il a été constaté que les surfaces de
travail de plusieurs sondes ont été rayées. Selon l'expérience
réelle, la distance est généralement d'environ 2 mm, ce qui
peut être mesuré avec une jauge d'épaisseur.
Un calculateur d'injection du calculateur de vitesse
détermine grâce au signal délivré par ce capteur le niveau
d'injection de carburant de façon à maintenir la vitesse à
une valeur prédéfinie
Chaque variation de charge appliquée au moteur, que ce
soit une augmentation ou une diminution, se traduit par
une diminution ou une augmentation transitoire du
régime moteur que le régulateur de vitesse tente de
corriger par un niveau d'injection adéquat .
L’ALTERNATEUR
Un alternateur est un générateur de tensions et
de courants électriques alternatifs. Les
alternateurs appartiennent à la classe des
machines synchrones. Leur vitesse de rotation
est synchronisée avec la fréquence des courants
alternatifs délivrés. Les alternateurs utilisés au
niveau des groupes électrogènes sont de deux
types : les alternateurs triphasés et monophasés
La tension en sortie est obtenue grâce au
mouvement de rotation appliqué à l'entrée qui
fait varier le champ magnétique créé par la
bobine contenue dans les encoches du rotor
d'après la loi de Faraday :
𝑒 = 𝐿 𝑑i
𝑑𝑡
Photo : alternateur d'un groupe électrogène
Dans les groupes électrogènes, on laisse les
spires fixes et on fait tourner les pôles
excitateurs qui sont des électro-aimants excités
par un courant continu. L'induit est alors au
niveau du stator et l'inducteur au niveau du
rotor.
LE STATOR
II est de forme cylindrique et comporte des encoches
dans lesquelles sont logés des conducteurs de
l'enroulement triphasé. L’enroulement est souvent
raccordé en étoile et le neutre accessible pour
permettre la mise à la terre. La connexion en étoile
des enroulements est préférable à celle en triangle
car la tension par phase n'est que 58% de la tension
composée. Cela permet de réduire l'épaisseur de
l'isolant dans les encoches de la machine.
LE ROTOR
Le nombre de pôles d'un alternateur est imposé par la
vitesse du rotor et la fréquence du courant alternatif à
produire. On a :
f=pN
60
Avec :
f : la fréquence de la tension induite en hertz (Hz)
p : Le nombre de paires de pôles du rotor
N : la vitesse du rotor en tours par minute (tr/mn)
On remarque également d'autres parties
complémentaires communes à plusieurs
groupes électrogènes qui sont :
LE TABLEAU DE COMMANDE

un tableau de commande comporte des voyants de signalisation, des commutateurs, des


boutons de mise en marche et d'arrêt d'urgence et des appareils de mesure qui sont entre
autres :
• un voltmètre pour indiquer la tension fournie par l’alternateur ;
• un fréquentiomètre pour indiquer la fréquence de la tension ;
• un ampèremètre pour indiquer le courant absorbé par la charge ;
• un tachymètre pour indiquer la vitesse de rotation du moteur ;
• un compteur d'heure : il est mis en marche dès que le groupe électrogène démarre. Il
permet d'apprécier le temps de fonctionnement du groupe et s'arrête une fois que le groupe
est mis à l’arrêt ;
• un manomètre pour la pression d’air ;
• un thermomètre pour la température de fonctionnement du moteur ;
• un contrôleur de charge de la batterie ;
• un contrôleur de niveau d’huile.
LE DISJONCTEUR
Le disjoncteur permet de protéger la charge qui
sera connectée au groupe en cas de défaut
électrique. C'est un composant électrique qui
assure la rupture du courant électrique
lorsqu'il y a surintensité.
LA QUALITE DU COURANT ALTERNATIF
Le courant alternatif fourni par un groupe
électrogène doit être régulé. Le choix de la
technologie de la régulation de tension est un
élément capital pour préserver les appareils
alimentés.
LA TECHNOLOGIE CLASSIQUE
Le régime du moteur détermine la fréquence du
courant tandis que la qualité du courant
dépend du fonctionnement de l'alternateur.
Pour améliorer la qualité du courant délivré
par l’alternateur, on utilise un Régulateur
Automatique de Tension (AVR : Automatic
Voltage Regulator).
Alimentation et référence tension
N° Nbre Description N° Nbre Description

1 1 Ensemble stator 120 1 Support de planchette à bornes (AREP)


4 1 Ensemble rotor 124 1 Planchette à bornes
15 1 Turbine 198 1 Régulateur
16 6 Vis de fixation ( 44.2) 207 1 Joint amortisseur du régulateur (Shunt)
28 1 Borne de masse 217 1 Planchette à bornes
30 1 Flasque côté accouplement 290 1 Carter de PMG
33 1 Grille de sortie d’air 291 1 Arbre d’adaptation
36 1 Flasque côté excitatrice 292 1 Rotor magnétique
37 4 Tige de fixation 293 1 Stator
41 1 Partie avant du capotage 294 2 Vis de fixation
47 1 Partie arrière du capotage 295 1 Tige de montage
48 1 Partie supérieure du capotage 296 1 Rondelle d’appui + écrou
49 34 Vis de fixation 297 1 Couvercle de fermeture
51 1 Grille d’entrée d’air 320 1 Manchon (43.2 L7 & 44.2 uniquement)
59 3 Porte de visite 322 1 Disque d’accouplement
70 1 Roulement arrière 323 - Vis de fixation
79 1 Rondelle de précharge 324 1 Rondelle de serrage (43.2 S1 à L6)
90 1 Inducteur d’excitatrice 325 - Disque de calage (43.2 L7 & 44.2)
91 4 Vis de fixation inducteur 343 1 Ensemble pont de diodes
100 1 Induit d’excitatrice 347 1 Varistance
107 1 Support de croissant de diodes 349 1 Joint torique
SYSTEME ELECTRIQUE DE MOTEUR
Le système électrique de moteur est de 24 ou 12 V C.C à
mise à terre négative. Ce système est formé de moteur de
démarrage électrique, de batterie et de l'alternateur de
chargeur de batterie
Mise en service de la batterie
 Les batteries remplies d’acide ont une densité de 1,28
g/ml et sont chargées.
 Pour les batteries sèches, remplir chaque élément de la
batterie avec de l’acide jusqu’au repère du niveau maximum
ou jusqu’à 15 mm au-dessus des plaques. Laisser la batterie
reposer 20 minutes.
 Avant montage de la batterie arrêter le moteur et tout
consommateur de courant; nettoyer les bornes et les enduire
légèrement de graisse. Lors du branchement, connecter
d’abord la borne positive (+) et ensuite la borne négative (-).
La puissance du chargeur doit être adaptée à la batterie à
charger et au temps de charge disponible.
Il est nécessaire d’utiliser un chargeur automatique
permettant de fournir une tension et un courant de charge
suffisant ainsi qu’une tension de compensation
permettant de palier au déchargement spontané de la
batterie.
Câbles de batteries

- Installer la (les) batterie(s) à proximité immédiate du


démarreur électrique. Les câbles seront raccordés directement des
bornes de la batterie aux bornes du démarreur.
- Veiller à la correspondance des polarités entre la batterie et le
démarreur. (Une inversion peut entraîner de graves dégâts sur
l’équipement électrique).
- Garantir une section minimale des câbles de 70 mm2. Cette
section varie en fonction de la puissance du démarreur mais aussi de
la distance entre les batteries et le groupe électrogène (chutes de
tension en ligne).
DIMENSIONNEMENT D’UN GROUPE
ELECTROGENE
• Le travail préalable avant toute installation d'un
groupe électrogène est d'arriver à faire un bon
choix de groupe électrogène
• Cela impose donc la détermination de la puissance
et le bilan des charges. Le milieu d'utilisation peut
nous imposer un groupe électrogène ayant un effet
sonore faible, un respect de l'écosystème, le type de
combustible que le groupe utilisera afin d'éviter
par exemple la commande d'un groupe diesel alors
que le gaz coûte moins cher
Dimensionnement du groupe électrogène
Les groupes de secours sont généralement
dimensionnés pour un nombre déterminé de
kVA et ce, avec une dérivée angulaire entre le
courant et la tension qui correspond à un
facteur de puissance égal à 0,8 (c'est là une
règle à retenir pour déterminer la puissance
nécessaire).
Détermination de la puissance d'installation

Afin de concevoir une installation, il est nécessaire d’estimer le plus


justement possible la puissance maximale (puissance d’utilisation)
que devra fournir le distributeur d’énergie.

Baser le calcul de la puissance d'utilisation simplement sur la somme


arithmétique des puissances de tous les récepteurs installés existants
conduirait à des résultats économiquement extraordinairement
surévalués et serait en terme d'ingénierie d'une mauvaise pratique.

Pour l'estimation de la puissance d'utilisation. Il est nécessaire, pour


cette estimation, d'évaluer quelques facteurs prenant en compte :
la diversité (le non fonctionnement simultané de tous les
récepteurs pour un groupe donné),
le niveau d'utilisation réel des récepteurs installés (par
exemple un moteur électrique n'est généralement pas
utilisé à sa pleine capacité de charge, etc.),
le niveau d'utilisation prévisionnel des récepteurs installés
et des extensions de charges possibles.
Ne pas confondre la puissance installée et la
puissance d'utilisation.
Puissance installée (kW)
La puissance installée (kW) est la somme des puissances nominales de tous les
récepteurs de l'installation.

L'indication de la puissance nominale (Pn) est marquée sur la plupart des appareils
et équipements électriques. En pratique, la puissance nominale n'est pas toujours la
puissance réellement consommée par le récepteur. Par exemple, dans le cas :

 d'un moteur électrique, la puissance nominale correspond à la puissance de sortie


sur son arbre. La puissance d'entrée consommée est évidemment plus importante,
 de lampes fluorescentes et de lampes à décharge, qui ont un ballast stabilisateur,
la puissance nominale indiquée sur la lampe (qui est celle consommée par la
lampe seule) est inférieure à la puissance consommée par la lampe et son ballast.
Puissance d'utilisation Pu (kVA)
Les récepteurs ne fonctionnent pas tous ni en
même temps ni à pleine charge : des facteurs de
simultanéité (ks) et d'utilisation (ku) permettent
de calculer la puissance d'utilisation (kVA). La
puissance d'utilisation sert à dimensionner
l'installation pour la souscription du contrat de
fourniture d'énergie électrique.
De fait les récepteurs ne fonctionnent pas tous ni en même temps ni
à pleine charge : des facteurs de simultanéité (ks) et d'utilisation
(ku) permettant de pondérer la puissance apparente maximale
réellement absorbée par chaque récepteur et groupes de récepteurs.

La puissance d'utilisation Pu (kVA) est la somme arithmétique de


ces puissances apparentes pondérées.

La puissance d'utilisation Pu est la donnée significative pour la


souscription d'un contrat de fourniture en énergie électrique à
partir d'un réseau publique BT ou MT par exemple
Facteur d'utilisation maximale (ku)
Le régime de fonctionnement normal d'un récepteur peut
être tel que sa puissance utilisée soit inférieure à sa
puissance nominale installée, d'où la notion de facteur
d'utilisation.
Le facteur d'utilisation s'applique individuellement à chaque
récepteur.
Ceci se vérifie pour des équipements comportant des moteurs
susceptibles de fonctionner en dessous de leur pleine charge.
Dans une installation industrielle, ce facteur peut être estimé
en moyenne à 0,75 pour les moteurs.
Pour l'éclairage et le chauffage, il sera toujours égal à 1.
Pour les prises de courant, tout dépend de leur destination.
Facteur de simultanéité (ks)
Par expérience, on sait que dans la pratique, toutes les
charges d'une installation donnée ne fonctionnement
jamais simultanément. Il y a toujours un certain degré
de diversité dont on tient compte par l'utilisation d'un
facteur (ks).
Le facteur ks est appliqué à chaque groupe de
charges (par exemple, alimenté à partir d'un
tableau de distribution ou de sous-distribution).
Facteur de simultanéité dans un immeuble d'habitation

Nombre d'abonnés Nombre d'abonnés Facteur


Facteur de simultanéité de simultanéité
dans un immeuble d'habitation (ks)

2à4 1
5à9 0,78
10 à 14 0,63
15 à 19 0,53
20 à 24 0,49
25 à 29 0,46
30 à 34 0,44
35 à 39 0,42
40 à 49 0,41
50 et au-dessus 0,38
Exemple d'application des facteurs ku et ks
SECURITE ET SANTE
Le groupe électrogène a été conçu et fabriqué de
façon à fonctionner en toute sécurité. Cependant,
la responsabilité de sécurité appartient à
l'utilisateur. La probabilité d'accident est
minimale si les mesures de sécurité démontrées
ont été prises. Avant de réaliser une opération ou
procédure technique quelconque, il appartient à
l'utilisateur d'assurer la sécurité nécessaire
réalisant l'opération ou la procédure. Le groupe
électrogène doit seulement être fonctionné par
des personnes agréées et formées.
MESURES DE FUITE
Pendant les processus de maintenance et de réparation
du groupe électrogène, on doit prendre soin au non
écoulement des liquides qui se trouvent dedans. Avant
d'ouvrir les parties contenant des liquides on doit
préparer des récipients et des substances de nettoyage
requis contre le risque de fuite
L'élimination inappropriée des déchets peut menacer
l'environnement. Tous les liquides chimiques de
déchet doivent être éliminés selon le règlement
environnemental. 0n doit toujours utiliser des
récipients étanches en éliminant les liquides. Les
liquides chimiques de déchet ne doivent pas être
versés au sol, aux égouts et aux ressources
aquatiques.
EXTINCTEURS
0n doit toujours garder les extincteurs de type
BC et ABC entièrement remplis prêts à
l'utilisation à côté du groupe électrogène.
0n doit expliquer à l'opérateur le mode
d'utilisation des extincteurs. L'extincteur doit
être régulièrement contrôlé par des
établissements agréés et des personnes
compétentes.
Avertissements
 Réalisez les connexions électriques conformément aux
normes concernées. Faites attention à la mise à terre.

 Assurez-vous que les systèmes de stockage de carburant


réalisés pour les groupes électrogènes soient installés
conformément aux codes, normes et autres exigences.

 Les gaz d'échappement de moteur sont dangereux pour le


personnel. Les gaz d'échappement de tous les groupes
électrogènes se trouvant dans des milieux fermés doivent
être rejetés avec des tuyaux étanches conformes aux
normes concernées. Le silencieux chaud d'échappement
et les tuyaux d'échappement doivent être protégés contre
le contact des substances inflammables et le toucher du
personnel. Assurez le rejet du gaz d'échappement sans
danger.
• Les arcs et les étincelles peuvent causer un incendié. Les
connexions sécurisées, et les câbles de batterie entretenues
régulièrement ne provoquent pas des arcs.
• Ne mettez absolument pas un objet métallique entre les
bornes en contrôlant la charge de batterie. Utilisez un
voltmètre ou un hydromètre.
• Coupez l'alimentation du chargeur de batterie avant de
réaliser la connexion et la déconnexion de batterie.
• Les batteries doivent être tenues proprement. Lors de
l'utilisation du groupe électrogène, utilisez les câbles,
raccordements et couvercles de batterie recommandés.
• Ne permettez pas les incidents pouvant provoquer l'incendie
comme la flamme, l'étincelle et fumer aux alentours du
carburant.
• Ne fonctionnez pas le groupe électrogène s'il existe une fuite
de carburant
• Il doit exister une porte de sortie d'urgence
pour la sortie facile du personnel en cas d'un
incendie quelconque.

• Ne faites pas le ravitaillement pendant le


fonctionnement de votre groupe électrogène

• Tenez vos mains, les cheveux longs, les vêtements


amples et les bijoux à l'écart des poulies, courroies
et pièces rotatives-mobiles
Maintenance des GE
Périodicités de maintenance
 Rappel d'utilité
• La fréquence de l’entretien et les opérations à effectuer
sont décrites dans le programme d’entretien, donné à
titre indicatif.
• Il est précisé que c’est l’environnement dans lequel
fonctionne le groupe électrogène qui détermine ce
programme.
• Si le groupe électrogène est utilisé dans des conditions
sévères, il y a lieu d’adopter des intervalles plus courts
entre opérations
 Consignes de sécurité de maintenance
• Avant chaque intervention, veiller à respecter les consignes de
sécurités de maintenance suivantes :
• (􀀹 se référer systématiquement aux instructions de maintenance,
• 􀀹 le coupe batterie doit être en position ouverte,
• 􀀹 aucune intervention ne doit être effectuée moteur en rotation,
• 􀀹 porter des équipements de protection (gants, lunettes,
chaussures de sécurité …),
• 􀀹 avant l’intervention sur un circuit sous pression, veiller à faire
baisser la pression dans celui-ci (pression atmosphérique),
• 􀀹 après les interventions, veiller à la propreté du matériel et
nettoyer si nécessaire.
Tableau des opérations de maintenance
Essais des groupes électrogènes
fonctionnement sans charge (à vide) et en sous charg e

Lors d’un fonctionnement sans charge ou à faible charge < à 30%


de la puissance nominale, les conditions de fonctionnement ne
permettent pas au moteur d’être dans les conditions optimales.
Les principales causes sont les suivantes :
- Le faible volume de combustible brûlé dans la chambre de
combustion engendre une combustion incomplète ; l'énergie
thermique qui en résulte ne permet pas d'atteindre la
température optimale de fonctionnement du moteur.
- Les moteurs suralimentés ont des rapports volumétriques plus
faible (taux de compression faible sans suralimentation), définis
pour la pleine charge et mal adaptés à une bonne combustion à
faible charge.
L'ensemble de ces facteurs conduit à un
encrassement du moteur et en particulier de la
segmentation et des soupapes qui conduit à :
- une accélération de l’usure et un glaçage des
chemises des cylindres ;
- une perte d'étanchéité des portées et parfois le
gommage des tiges des soupapes.
En conséquence, l'exploitation de tout moteur suralimenté en
faible charge (< à 30%) lors des essais ou en utilisation normale,
ne peut qu'avoir des répercussions néfastes sur le bon
fonctionnement d'un moteur et sa durée de vie. Les échelons de
maintenance devront être raccourcis pour accompagner les
conditions sévères de fonctionnement. Le raccourcissement des
espacements de vidange permet, entre autres, de renouveler
plus souvent l'huile qui a tendance à s'encrasser d'imbrûlés et
se polluer de combustible. L'adjonction d'une résistance de
ballast est généralement employé pour limiter les phases à
faible charge et permettre périodiquement d'atteindre la pleine
charge nécessaire pour décrasser le moteur.
Essais en charge
Il est recommandé d’effectuer un essai en charge du
groupe électrogène mensuellement pendant une
durée d’environ 1 heure après stabilisation des
paramètres.

La charge devra être supérieure à 50 % de la puissance


nominale (idéalement 80 %) pour garantir un
décrassage du moteur et avoir un aperçu convenable
du fonctionnement du groupe électrogène.
Essais sans charge (à vide)
Cet essai n’est pas recommandé; il ne doit pas
excéder 10 minutes et ne doit pas être répété
sans essai mensuel en charge. Cet essai permet
uniquement de constater le bon démarrage du
moteur. Il ne permet pas de vérifier le bon
fonctionnement du groupe électrogène.
Protection des personnes
Pour rendre effective la protection contre les chocs électriques,
raccorder le groupe électrogène à la terre. Pour cela, utiliser un
fil de cuivre, de 25 mm2 minimum pour un câble nu et 16 mm2
pour un câble isolé, raccordé à la borne de mise à la terre du
groupe électrogène et à un piquet de terre en acier galvanisé
enfoncé verticalement dans le sol.

S’assurer que la valeur de la résistance de ce piquet de terre est


conforme aux valeurs indiquées dans le tableau ci-après
(prendre comme référence le réglage différentiel le plus élevé
dans l’installation).
Valeur maximale de la résistance de prise de
terre R (Ω) en fonction du courant de
fonctionnement du dispositif différentiel (temps
de déclenchement n'excédant pas 1 seconde)
La valeur UI : 25 V est exigée dans les installations de chantier, les bâtiments d'élevage,…

I Δn différentiel R Terre (Ω) R Terre (Ω)


Ul : 50 V Ul : 25 V

≤ 30 mA 500 > 500

100 mA 500 250

300 mA 167 83

500 mA 100 50

1A 50 25

3A 17 8

5A 10 5

10A 5 2.5
Pour une tension de défaut de 25 V et un courant de défaut de 30 mA, ce piquet doit avoir une
longueur minimale de : voir tableau ci- dessous :

Longueur
Nature du terrain du piquet
en mètre
Terrains arables gras,
1
remblais compacts humides
Terrains arables maigres,
1
Gravier, remblais grossiers
Pour obtenir une longueur équivalente, on peut utiliser plusieurs piquets
Sols pierreux nus, sable sec, de terre reliés en parallèle et éloignés d’au moins leur longueur.
3.6
roches imperméables Exemple : 4 piquets de 1 mètre reliés entre eux et séparés
respectivement de 1 mètre.
Régime de neutre
Le Schéma de Liaison à la Terre, ou SLT (anciennement Régime de neutre)
de l’installation électrique définit la situation par rapport à la terre du
neutre du groupe électrogène et des masses de l’installation électrique
côté utilisateur.

Les liaisons à la terre ont pour but de protéger les personnes et le matériel
en maîtrisant les dangers causés par les défauts d'isolement. En effet, pour
des raisons de sécurité, toute partie active conductrice d'une installation
est isolée par rapport aux masses. Cet isolement peut se faire par
éloignement, ou par l'utilisation de matériaux isolants. Mais avec le temps,
l'isolation peut se détériorer (à cause des vibrations, des choc mécaniques,
de la poussière, etc.), et donc mettre une masse sous un potentiel
dangereux. Ce défaut présente des risques pour les personnes, les biens
mais aussi la continuité de service.
Les schémas de liaison à la terre sont codifiés suivant deux lettres qui définissent
les connexions :

- La première lettre définit la connexion du neutre :

I Isolé ou relié à la terre par l’intermédiaire d’une impédance


T Relié à la terre

- La deuxième lettre définit la situation des masses de l’installation électrique :

T Reliées à la terre
N Reliées au neutre
• Ex : IT = Neutre Isolé + Masse reliées à la terre
1.1.1.1. Schéma TT
R R
Ph 1 Ph 1

Ph 2 Ph 2

id
Ph 3 Ph 3

N N

PE PE
id

R
R
N e utre à la te rre M a s s e à la te rre
T T

id
T e rre du T e rre de s
ne utre masses
.1.1.1. Schéma TNS
Dans le schéma TN, le neutre de l’alternateur est relié à la terre et les masses utilisateurs sont connectées au conducteur de protection
principal (PE) lui-même relié à la prise de terre.

Ph 1 Ph 1

Ph 2 Ph 2

Ph 3 Ph 3

N N

PE PE
id
M as se a u n e u tre C o n d u cte u r d e n e u tre
N C o n d u cte u r d e p ro te c tio n
s é p a ré s
id

id

N e u tre à la te rre
T

T e rre d u
n e u tre
1.1.1.1. Schéma IT

Ph 1

Ph 2

Ph 3

PE

Neutre isolé Masse à la terre


I T

Z CPI

Terre du Terre des


neutre masses
Contrôler l'installation du groupe électrogène
- Vérifier l’emplacement du groupe électrogène (stabilité,
fixation, espace disponible, ventilation, échappement,…)
- Vérifier les raccordements électriques :
•  mise à la terre ;
•  raccordements électriques de commande ;
•  raccordements électriques de puissance ;
•  système de charge des batteries de démarrage (calibre et
tension) si le groupe électrogène en est équipé.
- Vérifier le bon fonctionnement des protections différentielles.
- Vérifier la tension de (des) courroie(s) d’entraînement.
4 .1 . Défauts et remèdes
Défaut constaté Origine probable Mesures ou observations
- Mauvaise composition
- Refroidir
L’acide chauffe au remplissage d’une - Mauvais stockage
- Charger
batterie neuve - Stockage assez long dans un lieu
- Contrôler la densité de l’acide
humide
L’acide s’écoule par les trous de - Baisser le niveau de liquide de
- Batterie excessivement remplie
remplissage batterie
- Bac de batterie non étanche
- Remplacer la batterie
- Tension de charge excessive
Niveau d’acide trop bas - Contrôler le chargeur et réparer si
provoquant une formation importante
nécessaire.
de gaz.
- Charge insuffisante
Niveau d’acide trop bas - Court-circuit dans le circuit du - Recharge
Mauvais comportement au démarrage courant - Contrôler l’installation électrique
- Défaut de consommation
- Baisser le niveau de l’acide en
- La batterie a été remplie avec de
Densité d’acide trop élevée remplissant avec de l’eau distillée.
l’acide au lieu de liquide batterie
Répéter l’opération si besoin.
- Batterie vide
- Batterie usagée ou défectueuse
Démarrage difficile - Recharger la batterie
- Capacité trop faible
Mauvais test de démarrage - Monter une nouvelle batterie
- Batterie sulfatée

- Serrer les extrémités des câbles de la


- Mauvaise connexion électrique
Bornes de batterie fondues batterie ou les remplacer si
- Mauvais câblage de la batterie
nécessaire
Un ou deux éléments dégazent
- Elément(s) défectueux - Monter une nouvelle batterie
fortement lors d’une charge importante
- Etat de charge trop faible
- Court-circuit dans le circuit de
courant
- Contrôler la charge
La batterie se décharge très vite - Auto-décharge élevée (par salissure
- Remplacer la batterie
de l’électrolyte…)
- Sulfatation (stockage batterie
déchargée)
- Mauvaise référence de batterie - Définir la bonne référence de batterie
- Décharges profondes réitérées pour l’utilisation préconisée
Courte durée de vie
- Stockage trop long de la batterie - Penser à charger la batterie à l’aide
déchargée d’un régulateur
- Surcharge - Vérifier le chargeur (régulateur de
Consommation d’eau élevée - Tension de charge trop élevée tension)
- Etincelle après la charge de la
batterie
- Court-circuit
- Remplacer la batterie
La batterie explose - Branchement ou débranchement lors
- Aérer abondamment
de la charge
- Défaut interne et niveau d’électrolyte
bas
Maintenance alternateur
1.1 Défauts mécaniques
Défaut Action
Echauffement excessif du ou des paliers - Si le roulement a bleui ou si la graisse est carbonisée, changer le roulement.
Roulement (température > à 80 °C sur les chapeaux - Roulement mal bloqué.
de roulements avec ou sans bruit anormal) - Mauvais alignement des paliers (flasques mal emboîtés).
- Entrée-sortie d’air partiellement obstruée ou recyclage de l’air chaud de
Echauffement excessif de la carcasse de l’alternateur ou du moteur thermique
Température l’alternateur (plus de 40 °C au-dessus de la - Fonctionnement de l’alternateur à une tension trop élevée (> à 105 % de Un
anormale température ambiante) en charge)
- Fonctionnement de l’alternateur en surcharge

- Mauvais alignement (accouplement)


Vibrations excessives - Amortissement défectueux ou jeu dans l’accouplement
Vibrations - Défaut d’équilibrage du rotor
Vibrations excessives et grognement - Marche en monophasé de l’alternateur (charge monophasée ou contacteur
provenant de l’alternateur défectueux ou défaut de l’installation)
- Court-circuit stator
- Court-circuit sur l’installation
- Faux couplage (couplage en parallèle non en phase)
Choc violent, éventuellement suivi d’un Conséquences possibles
Bruits anormaux grognement et de vibrations - Rupture ou détérioration de l’accouplement
- Rupture ou torsion du bout d’arbre
- Déplacement et mise en court-circuit du bobinage de la roue polaire.
- Eclatement ou déblocage du ventilateur
- Destruction des diodes tournantes, du régulateur
1.1 - Défauts électriques
Défaut Action Mesures Contrôle/Origine
L’alternateur s’amorce et sa tension - Manque de rémanent
reste normale après suppression de
Absence Brancher entre E- et E+ la pile
de tension une pile neuve de 4 à
à vide 12 volts en respectant L’alternateur s’amorce mais sa tension - Vérifier le branchement de la référence tension
au démarrage les polarités pendant ne monte pas à la valeur nominale au régulateur
2 à 3 secondes après suppression de la pile - Défaut diodes
- Court-circuit de l’induit
L’alternateur s’amorce mais sa tension - Défaut du régulateur
disparaît après suppression de la pile - Inducteurs coupés
- Roue polaire coupée. Vérifier la résistance
Vérifier le branchement du régulateur (éventuellement
régulateur défectueux)
Vitesse bonne - Inducteurs en court-circuit
Tension trop Vérifiez la vitesse - Diodes tournantes claquées
basse d’entraînement - Roue polaire en court-circuit - Vérifier la résistance
Augmenter la vitesse d’entraînement
Vitesse trop faible (Ne pas toucher au pot. tension (P2) du régulateur avant de
retrouver la vitesse correcte.)

Tension trop Réglage du potentiomè- Réglage inopérant Défaut du régulateur


élevée tre tension du régulateur
Oscillations Réglage du potentiomè- Si pas d’effet : essayer les modes - Vérifier la vitesse : possibilité irrégularités cycliques
de la tension tre stabilité du régula- normal rapide (ST2) - Bornes mal bloquées
teur - Défaut du régulateur
- Vitesse trop basse en charge (ou LAM du régulateur réglé
trop haut)

Tension Tension entre E+ et E– - Vérifier la vitesse (ou LAM du régulateur réglé trop haut)
bonne Mettre à vide et vérifier SHUNT < 20 V - AREP / PMG < 10 V
à vide et trop la tension entre E+ et
basse en E– sur le régulateur Tension entre E+ et E– - Diodes tournantes défectueuses
charge (*) SHUNT > 30 V - AREP / PMG > 15 V - Court-circuit dans la roue polaire. Vérifier la résistance
- Induit de l’excitatrice défectueux
(*) Attention : En utilisation monophasée, vérifier que les fils de détection venant du régulateur soient bien branchés aux bornes d’utilisation.
Disparition Vérifier le régulateur, la La tension ne revient pas à la valeur - Inducteur excitatrice coupé
de la tension varistance, les diodes nominale. - Induit excitatrice défectueux
pendant le tournantes et changer - Régulateur défaillant
fonctionne- l’élément défectueux - Roue polaire coupée ou en court-circuit
ment (**)
(**) Attention : Action possible de la protection interne (surcharge, coupure, court-circuit).
Références et sources
Normes UTE C 15-400, NF C 15-100, NFE NFS 37 312; notices
constructeurs (SDMO, CTERPILLAR ..); publications et documents
divers…

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