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Diagnostic Et Prise en Charge de L'anorexie Mentale

Le document traite du diagnostic et de la prise en charge de l'anorexie mentale selon le DSM IV, soulignant des critères diagnostiques tels que la perte de poids significative, la peur de prendre du poids et des comportements alimentaires perturbés. La prise en charge inclut la renutrition médicalisée, des traitements diététiques, psychothérapeutiques et éventuellement médicamenteux, avec des critères d'hospitalisation spécifiques. Il aborde également les facteurs de mauvais pronostic et les techniques de soutien psychologique et familial.

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Diagnostic Et Prise en Charge de L'anorexie Mentale

Le document traite du diagnostic et de la prise en charge de l'anorexie mentale selon le DSM IV, soulignant des critères diagnostiques tels que la perte de poids significative, la peur de prendre du poids et des comportements alimentaires perturbés. La prise en charge inclut la renutrition médicalisée, des traitements diététiques, psychothérapeutiques et éventuellement médicamenteux, avec des critères d'hospitalisation spécifiques. Il aborde également les facteurs de mauvais pronostic et les techniques de soutien psychologique et familial.

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Diagnostic et prise en

charge de l’anorexie
mentale
Dr. SAOUCHA .C
Discussion diagnostique selon
DSM IV
• AXE I :
Devant l’existence chez notre patiente :
• D’un amaigrissement (perte de poids) avec un
refus de maintenir le poids corporel au
niveau ou au dessus d’un poids minimum
normal pour l’âge et pour la taille (perte du
poids conduisant au maintien du poids à
moins de 85% du poids attendu ou incapacité
à prendre du poids pendant la période de
croissance conduisant à un poids inférieur à
85% du poids attendu)
• Peur intense de prendre du poids ou de devenir grosse
alors que le poids est inférieur à la normal
• Altération de la perception du poids ou de la forme de son
propre corps.
• Influence excessive du poids ou de la forme corporelle sur
l’estime de soi.
• Déni de la gravité de la maigreur
• Aménorrhée c’est-à-dire absence d’au moins 3 cycles
menstruels consécutifs ou si les règles ne surviennent
qu’après administration d’hormone exp les œstrogènes
• Crises de boulimie.
• Vomissements provoqués.
• Prise de purgatifs (laxatifs, diurétiques , lavements).
• Et vu que ces troubles ne sont pas liés aux effets
physiologiques directs d’une substance, ou à une
affection médicale générale.
• Nous soulevons et nous retenons le diagnostic d’une
Anorexie mentale avec crise de boulimie et
vomissements provoqués.
Prise en charge de
l’anorexie mentale
Critères somatiques
d’hospitalisation
Critères psychiatriques
d’hospitalisation
Critères environnementaux d’hospitalisation
• L a renutrition médicalisée s’impose lorsque l’indice de
masse corporelle est inférieur à 13 avec des perturbations
biologiques et/ou cliniques comme des œdèmes des
membres inférieurs ou des escarres.

• Si la réalimentation par la voie naturelle s’avère irréalisable


ou inefficace, on a recours à la sonde nasogastrique (mais il
est important qu’elle ne soit pas vécue comme un procédé
à visée punitive)

• Elle comprend un débit continu d’une solution nutritive


équilibrée en glucides, lipides et protides, avec
supplémentation en vitamines B1 et B6 et en
oligoéléments, en particulier zinc et sélénium
• La correction des désordres métaboliques se fait par voie
veineuse périphérique
• Cette renutrition commence généralement à 500 cal/j et
elle augmente progressivement de 250 calories tous les 3 à
4 jours
• Lorsque le bilan hépatique est satisfaisant, une
alimentation légère en aliments est possible, conjointement
à l’alimentation par sonde.
• La durée moyenne des hospitalisations pour patientes
anorexiques décidées pour « reprise pondérale »,
modifications comportementales et initiation d’une
approche psychothérapique est de 3 à 6 mois, parfois plus
longue.
Traitements diététiques
• Bâtir un programme de diversification alimentaire avec
introduction progressive des aliments évités pour aboutir à
une alimentation authentiquement diversifiée.
• Les différentes rations sont établies avec une diététicienne
• Les apports caloriques nécessaires dépendent du statut
pondéral du moment en considérant que la prise
quotidienne de 65 à 70 kcal/kg de poids permet de
reprendre 1 kg à 1,5 kg par semaine.
• Le programme diététique consiste à donner sur le plan
quantitatif une ration calorique suffisante pour prendre du
poids (de l’ordre de 70 kcal/kg)
• La ration est composée d’aliments et – si nécessaire – de
suppléments nutritionnels permettant un apport de 300
calories.
Le contrats thérapeutiques :
 Isolement : mise à distance du milieu familial.
 Contrats de poids : planifiant la reprise de poids.
• Fixer un poids de sortie d’isolement
• Fixer un poids de sortie d’hospitalisation
 Renforçateurs :
• Accorder des libertés en cas de prise de poids cohérente
avec le contrat (conditionnement positive)
• Retrait des libertés en cas de stagnation ou perte
pondérale.
Chimiothérapie
• Les anxiolytiques peuvent être utilisées
lorsque l’angoisse clinique est manifestement
trop douloureuse à supporter.
• Les antidépresseurs, ils sont à réserver aux
cas où la symptomatologie est franche,
manifeste et persistante.
Psychothérapie de soutien
• Le plus souvent d’inspiration psychanalytique. Elle est
utilement préparée par des approches corporelles et de
groupe (activités créatrices, psychodrame), moins
dangereuses que la relation duelle. Les thérapies
corporelles utilisent la relaxation, les massages ou bains.
• renforcer le moi,
• réaliser un soutien psychologique,
• déculpabiliser,
• faire renaître l’aptitude à éprouver des plaisirs,
• et - dans certains cas seulement - à mettre au jour et à
chercher à élucider conflits infantiles ou schémas de
pensée anciens, erronés et mal adaptés
• les psychothérapies d’inspiration psychanalytique sont
beaucoup plus souvent indiquées que les psychanalyses
freudiennes classiques
• Elle vise à expliquer certains paradoxes apparents, par
exemple d’où vient cette impérieuse nécessité pour
certains « de se mettre en danger pour s’épanouir » ou
éprouver de la culpabilité « quant au plaisir ressenti qui
génère l’attaque du corps ».

Techniques motivationnelles
• Les « entretiens de motivation » visent à préparer la
patiente à la thérapie, en l’aidant à stabiliser sa balance
de motivations contradictoires du côté du changement.
Techniques cognitives
• compréhension des relations entre croyances, affects et
comportements ;
• correction des perturbations de l’image corporelle
• correction entre perception de sa valeur et apparence
physique
• mise à distance des émotions ;
• examen de la valeur adaptative et fonctionnelle des
croyances
• mise à distance des croyances ;
• recherche d’explications alternatives aux croyances ;
• développement des sentiments réalistes.
Affirmation de soi
• Des techniques psychothérapiques reposant sur les
compétences sociales et l’affirmation de soi sont
utiles dans des programmes de psychothérapies
intégratives et
• permettent aux patientes de voir prise en charge,
soit une timidité excessive, soit une inhibition, soit
une agressivité déclenchée par les relations
sociales.
Techniques reposant sur l’image du corps

• Par la relaxation, les exercices d’imagerie


mentale guidée, le vidéo feed-back, la danse ou
la peinture.
• Elles permettent au sujet de contrôler l’anxiété
postprandiale ; elles aident aussi au contrôle des
régurgitations ou du mérycisme éventuel et à la
prévention des vomissements.
Thérapie familiale

• Aider à se dégager de la polarisation sur les


symptômes alimentaires,
• Assouplir les modalités les plus rigides et les plus
pathogènes de communication,
• Faciliter la restauration d’une identité propre et
de limites plus satisfaisantes chez chaque
membre de la famille
Facteurs de mauvais pronostic
• La présence de vomissements
• Un poids initial très faible
• Longue durée de la maladie avant le début de la
prise en charge
• Formes à début tardif
• Persistance d’attitudes anorexiques au cours du
traitement (exp recherche d’un poids de sortie bas)
• Gravité du tableau initial
• Existence de troubles de l’humeur ou trouble de
Bibliographie

• Trouble du comportement alimentaire ;


EMC 2009.
• Anorexie mentale et boulimie de l’adolescence
revue du praticien 1999.
• Anorexie mentale : prise en charge
recommandation ; juin 2010

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