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Seminaire 2 Fin

Le séminaire aborde le rôle crucial du juge dans la gestion des biens lors des procédures de divorce en RDC, en mettant l'accent sur les enjeux juridiques et les conséquences des décisions judiciaires. Il examine les pouvoirs du juge, notamment en matière de mesures conservatoires et d'attribution provisoire du domicile conjugal, tout en soulignant les limites et défis de son intervention. L'étude vise à analyser comment le juge peut garantir une répartition équitable des biens entre les époux, en tenant compte des différents régimes matrimoniaux.

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Seminaire 2 Fin

Le séminaire aborde le rôle crucial du juge dans la gestion des biens lors des procédures de divorce en RDC, en mettant l'accent sur les enjeux juridiques et les conséquences des décisions judiciaires. Il examine les pouvoirs du juge, notamment en matière de mesures conservatoires et d'attribution provisoire du domicile conjugal, tout en soulignant les limites et défis de son intervention. L'étude vise à analyser comment le juge peut garantir une répartition équitable des biens entre les époux, en tenant compte des différents régimes matrimoniaux.

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PRESENTATION DU SUJET

DU SEMINAIRE, « LE ROLE
DU JUGE DANS LA
PROCEDURE DE
DIVORCE »
PRESENTE PAR : MUPENDWA MAYUWANO Adolf
MASIKA TSONGO Benedict
NIMWEMA ZAWADI Irene
NABINTU KITSA Yseult
XUMO SALUMU Eliud
MUKANDIRWA ZAWADI Jospin
Sous la supervision de
Monsieur, Thierry
MASHAGIRO
INTRODUCTION

• Contexte d'étude
Le divorce, en tant que dissolution légale du mariage, entraîne une série de conséquences juridiques, notamment en ce qui
concerne le partage des biens acquis pendant l'union. Cette étape, souvent source de tensions et de conflits entre les ex-
époux, nécessite l'intervention du droit afin d'assurer une répartition équitable et conforme aux intérêts de chacun. Dans ce
contexte, le juge joue un rôle central dans la gestion et la distribution de ces biens, garantissant le respect des dispositions
légales et des droits des parties. L'étude de ce rôle est d'autant plus pertinente dans une société où les taux de divorce
demeurent élevés et où la complexité des patrimoines conjugaux ne cesse de croître.
• État de la question
La question du partage des biens lors d'un divorce a fait l'objet de nombreuses études et analyses juridiques. Différents
régimes matrimoniaux (communauté de biens, séparation de biens, etc.) influencent la manière dont les actifs sont gérés et
répartis. La jurisprudence a également contribué à préciser le rôle et les pouvoirs du juge dans ces procédures, notamment
en matière d'évaluation des biens, de liquidation des régimes matrimoniaux et de prise de mesures conservatoires.
Cependant, les spécificités contextuelles, les évolutions législatives et les difficultés pratiques rencontrées par les justiciables
soulignent la nécessité d'une analyse approfondie du rôle concret du juge dans la gestion des biens pendant le divorce.
• Problématique
Dans quelle mesure et comment le juge intervient-il dans la gestion des biens pendant la procédure de divorce pour assurer
une répartition juste et équitable entre les époux, en tenant compte des différents régimes matrimoniaux et des situations
particulières ?
• Hypothèse : Nous postulons que le rôle du juge dans la gestion des biens pendant le divorce est essentiel pour garantir
une application équitable des règles de partage, nécessitant une expertise juridique, une capacité d'écoute et une prise de
décision impartiale face à la complexité des situations patrimoniales et émotionnelles des parties.
• Objectifs
 Objectif général : Analyser le rôle du juge dans la gestion des biens durant la procédure de divorce.
Cadre méthodologique
Méthodes
Concernant les méthodes employées, ce travail s'appuie principalement et
uniquement sur l'analyse juridique
• L'analyse juridique :
Cette méthode est fondamentale car elle permet d'examiner en profondeur les
textes de loi, la jurisprudence et la doctrine relatifs à la gestion des biens pendant le
divorce, ainsi que le rôle et les pouvoirs conférés au juge dans ce cadre. Elle nous aidera à
comprendre le fondement juridique de l'intervention du juge dans la procédure de
divorce.
Les techniques
Les techniques spécifiques utilisées dans le cadre du présent travail sont:
• L'explication de texte : Analyse détaillée et interprétation des dispositions juridiques
pertinentes à la gestion des biens après le divorce.
• L'analyse de la jurisprudence : Examen des décisions de justice rendues dans des
affaires similaires pour identifier les interprétations et applications des lois par les
tribunaux.
Identifier les différentes étapes de l'intervention du juge dans la gestion des biens.
Examiner les pouvoirs et les responsabilités du juge en fonction des régimes
matrimoniaux.
Évaluer l'impact des décisions judiciaires sur la situation patrimoniale des ex-époux.
• Delimitation spatio-temporelle
Cette étude se concentrera principalement sur le context matrimonial de la RDC, en se
référant aux textes juridiques en vigueur partant de 1987 jusqu'à 2024.
• Difficultés rencontrées
Les difficultés potentielles incluent l'accès à des données statistiques exhaustives sur les
décisions de divorce et la gestion des biens, la confidentialité des procédures judiciaires
et la complexité d'interprétation de certaines dispositions légales.
• Subdivision
Le présent travail se polarise sur trois chapitres dont le premier s’interesse au cadre
juridique de la gestion des biens pendant le divorce en RDC, le deuxieume, les pouvoirs
du juge dans la gestion des biens et en enfin, le troisième, limites et défis de
l'intervention du juge et perspectives.
CHAPITRE I: CADRE JURIDIQUE DE LA GESTION DES
BIENS PENDANT LA PROCÉDURE DE DIVORCE EN RDC

• Section 1: Le Code de la Famille Congolais : Dispositions Fondamentales


Le Code de la Famille de la République Démocratique du Congo, promulgué par la Loi n° 87-010 du 1er août 1987, constitue
le socle juridique régissant les relations familiales et les aspects patrimoniaux qui en découlent. Son Titre III est
spécifiquement consacré au divorce, définissant les causes, la procédure et les conséquences de la dissolution du mariage.
Dans ce cadre, bien qu'il n'existe pas un chapitre dédié exclusivement à la gestion des biens pendant la procédure, plusieurs
articles confèrent au juge des pouvoirs importants à cet égard.
• L'article 553 du Code de la Famille établit le cadre procédural général de la demande en divorce : "La demande en divorce
est introduite et jugée dans la forme ordinaire sauf les règles ci-après." Cet article pose le principe de la soumission de la
procédure de divorce aux règles générales de la procédure civile, tout en ouvrant la voie à des dérogations spécifiques
prévues dans les articles suivants. Il est crucial de comprendre que c'est dans ce contexte procédural particulier que le juge
intervient pour ordonner des mesures relatives à la gestion des biens. L'article 553 ne définit pas directement les pouvoirs
du juge en matière patrimoniale, mais il constitue le fondement procédural qui permet l'application des règles spécifiques
au divorce, y compris celles relatives aux mesures provisoires concernant les biens.
• L'article 554 du Code de la Famille dispose que : "Dès l'introduction de la demande en divorce ou en séparation de corps,
le président du tribunal de grande instance peut, sur requête de l'une des parties, ordonner toutes les mesures provisoires
que la situation exige." Cette disposition est fondamentale car elle confère au juge un large pouvoir discrétionnaire pour
prendre des mesures adaptées aux circonstances spécifiques de chaque affaire de divorce. Bien que la gestion des biens ne
soit pas explicitement détaillée ici, l'expression "toutes les mesures provisoires que la situation exige" est interprétée par
la jurisprudence comme incluant les mesures nécessaires à la conservation et à l'administration provisoire des biens du
couple pendant la procédure.
• L'article 556 précise une mesure provisoire importante concernant le patrimoine
familial : "Le président statue sur la demande d'attribution de la jouissance du
domicile conjugal et des meubles meublants." Cet article permet au juge
d'attribuer à l'un des époux la jouissance du logement familial et du mobilier qui le
garnit pendant la durée de la procédure de divorce. Les critères d'attribution
peuvent varier en fonction des circonstances, tenant compte notamment de
l'intérêt supérieur des enfants, de la situation financière des époux et des
éventuelles violences conjugales. Cette mesure illustre le pouvoir du juge
d'intervenir concrètement dans la gestion des biens pour assurer la stabilité et le
bien-être des membres de la famille pendant cette période transitoire.
• Au-delà de l'attribution du domicile, le pouvoir général conféré par l'article 554 est
souvent interprété par les tribunaux congolais comme permettant d'ordonner
d'autres mesures conservatoires sur les biens. Ces mesures visent à empêcher que
l'un des époux ne prenne des initiatives unilatérales qui pourraient compromettre
les intérêts de l'autre ou rendre plus difficile la liquidation ultérieure du régime
matrimonial. La nature précise de ces mesures dépendra des faits de chaque
espèce et de l'appréciation souveraine du juge.
CHAPITRE II : LES POUVOIRS DU JUGE DANS LA
GESTION DES BIENS

Section 1 : Les Mesures Conservatoires sur les Biens


La gestion des biens pendant la procédure de divorce peut soulever des questions
complexes, notamment en ce qui concerne leur identification, leur évaluation et le risque
de leur dissipation. Le juge dispose de plusieurs outils pour assurer leur conservation:
● L'Inventaire des biens :
Bien que le Code de la Famille ne l'impose pas systématiquement, le juge peut ordonner, à
la demande d'une partie ou de sa propre initiative s'il l'estime nécessaire, un inventaire
détaillé des biens appartenant aux époux. Cet inventaire, souvent réalisé par un huissier
de justice désigné par le tribunal, permet d'établir une liste précise des actifs existants au
début de la procédure, facilitant ainsi la liquidation ultérieure et prévenant les
contestations sur l'existence ou la nature des biens. La base légale de cette mesure réside
dans le pouvoir général du juge d'ordonner les mesures nécessaires à la sauvegarde des
intérêts des parties (article 554 interprété largement).
● Le blocage temporaire des avoirs:
En cas de suspicion légitime de mouvements de fonds suspects ou de risque de détournement
par l'un des époux, le juge peut ordonner le blocage temporaire des comptes bancaires
communs ou même des comptes propres si les circonstances le justifient (par exemple, en cas
de confusion des patrimoines). Cette mesure conservatoire vise à préserver les fonds en
attendant une décision sur leur répartition lors de la liquidation. La base légale se trouve dans le
pouvoir général d'ordonner des mesures urgentes et conservatoires pour protéger les intérêts
des parties.
● La désignation d'un séquestre : Pour certains biens qui nécessitent une administration
particulière ou qui sont sujets à des litiges, le juge peut désigner un séquestre. Ce tiers neutre
sera chargé de la gestion du bien sous le contrôle du juge, en percevant les revenus éventuels et
en veillant à sa conservation. La base légale découle du pouvoir général d'ordonner des mesures
d'administration provisoire jugées nécessaires.
● L'interdiction temporaire de disposer de certains biens : Afin d'empêcher l'un des époux de
vendre, de donner ou de déplacer des biens de valeur de manière unilatérale et potentiellement
préjudiciable à l'autre, le juge peut prononcer une interdiction temporaire de disposition. Cette
mesure est souvent ordonnée lorsque l'existence ou la propriété de ces biens est contestée. Elle
repose sur le pouvoir général du juge d'ordonner des mesures conservatoires.
Section 2 : Prendre des
décisions temporaires sur la
gestion
• La Gestion Provisoire des Revenus
de biens
Pendant la procédure de divorce, la question de la gestion des revenus tirés des biens peut également
nécessiter l'intervention du juge. Il peut établir des règles temporaires concernant la perception et la
répartition de ces revenus, en tenant compte des besoins des époux et des enfants pendant cette période. Par
exemple, il peut ordonner que les revenus soient versés sur un compte séquestre ou qu'une partie soit
attribuée à l'époux qui a la charge des enfants à titre de contribution à leur entretien. La base légale de ces
décisions réside dans le pouvoir général du juge d'ordonner les mesures nécessaires pour assurer les besoins
de la famille et maintenir un certain équilibre financier pendant la procédure.
B. L'Attribution Provisoire du Domicile Conjugal (Article 556)
L'article 556 du Code de la Famille confère au juge un pouvoir spécifique concernant le bien constituant le
domicile conjugal. L'attribution provisoire de la jouissance à l'un des époux est une mesure fréquente et
importante. Les critères sur lesquels le juge fonde sa décision sont multiples et peuvent inclure :
● L'intérêt supérieur des enfants : C'est souvent un critère primordial. Le juge tendra à attribuer le domicile à
l'époux qui conserve la garde des enfants afin de ne pas perturber leur environnement et leur scolarité.
● La situation financière respective des époux : Le juge peut tenir compte de la capacité de chaque époux à se
reloger et à subvenir à ses besoins.
● Les éventuelles violences conjugales : Si l'un des époux a été victime de violences de la part de l'autre, le
• C. Les Autorisations Judiciaires Ponctuelles
Dans certaines situations spécifiques, des actes de disposition ou
d'administration concernant un bien peuvent s'avérer nécessaires
pendant la procédure de divorce (par exemple, des réparations
urgentes pour éviter la détérioration d'un bien, la vente d'un bien
devenu trop coûteux à entretenir et dont le produit pourrait être mis
sous séquestre). Dans ces cas, le juge peut, sur requête motivée de
l'une des parties, autoriser l'acte en question, en veillant à ce que les
intérêts de l'autre partie soient préservés. La base légale de ce pouvoir
réside dans la capacité du juge à ordonner toutes les mesures
nécessaires pour faire face à des situations particulières et urgentes.
Section 3. Désigner un Administrateur Judiciaire
● Dans les situations où la mésentente entre les époux est telle qu'elle compromet la
gestion normale des biens, ou lorsque l'un des époux fait preuve de mauvaise foi ou
d'incapacité à gérer, le juge peut désigner un administrateur judiciaire.
● Bien que le Code de la Famille ne le prévoit pas explicitement pour la phase
provisoire de la même manière que pour les successions vacantes ou les incapacités, le
pouvoir général conféré par l'article 552 peut être interprété comme incluant cette
possibilité, notamment si la conservation des biens l'exige impérativement.
● L'administrateur judiciaire aura pour mission de gérer les biens conformément aux
instructions du juge et dans l'intérêt des deux parties, en rendant régulièrement
compte de sa gestion.
● Référence potentielle : On pourrait se référer aux principes généraux du droit
judiciaire et aux dispositions relatives à l'administration des biens sous séquestre ou en
cas d'indivision conflictuelle pour étayer l'argument de la désignation d'un
administrateur judiciaire par le juge de divorce. Des auteurs en droit judiciaire comme
Professor Benoît-Lutgen dans ses travaux sur la procédure civile pourraient offrir des
analogies pertinentes.
CHAPITRE III: LIMITES ET DÉFIS DE
L'INTERVENTION DU JUGE ET PERSPECTIVES

Section 1 : Les Limites des Pouvoirs du Juge


Bien que les pouvoirs du juge en matière de gestion des biens pendant le divorce soient
importants, ils ne sont pas illimités :
● Le caractère provisoire des mesures : Les décisions prises par le juge pendant la
procédure sont par nature temporaires et ne préjugent pas du règlement définitif des
intérêts patrimoniaux lors de la liquidation du régime matrimonial.
● Le respect des droits de propriété : Le juge doit exercer ses pouvoirs en tenant compte
du droit de propriété de chaque époux et ne peut ordonner des mesures qui porteraient
une atteinte disproportionnée à ce droit, sauf si cela est impératif pour la protection des
intérêts de l'autre partie ou de la communauté.
● La nécessité d'une requête : En règle générale, le juge intervient sur requête de l'une
des parties. Il n'a pas l'obligation d'ordonner des mesures de gestion des biens d'office,
sauf dans des cas exceptionnels où l'intérêt public ou l'ordre juridique le justifieraient.
Section 2 : Les Défis et Perspectives d'Amélioration
L'effectivité de l'intervention du juge dans la gestion des biens pendant le divorce en RDC est soumise à
certains défis :
● L'accès à la justice et les coûts des procédures : Les frais de justice liés aux requêtes de mesures provisoires
peuvent être un obstacle pour certains justiciables, limitant leur capacité à solliciter la protection judiciaire de
leurs biens.
● L'effectivité de l'exécution des décisions judiciaires : L'application concrète des mesures ordonnées par le
juge peut parfois être difficile en raison de la résistance de l'une des parties ou de la complexité des situations
factuelles.
● La nécessité d'une expertise spécifique : L'évaluation et la gestion de certains types de biens peuvent
nécessiter des connaissances spécifiques dont le juge ne dispose pas toujours. Le recours à des experts est
alors indispensable, mais peut engendrer des coûts supplémentaires.
Quelques recommandations
 Le renforcement de la formation des magistrats en droit patrimonial de la famille et en techniques de
gestion des biens complexes.
 La simplification des procédures relatives aux mesures provisoires.
 L'amélioration de l'accès à l'aide juridictionnelle pour les justiciables les plus démunis.
 Le développement de mécanismes alternatifs de règlement des différends (médiation, conciliation) pour les
aspects patrimoniaux du divorce, afin de désengorger les tribunaux et de trouver des solutions plus rapides
et moins coûteuses.
CONCLUSION
En conclusion, le rôle du juge dans la gestion des biens pendant la
procédure de divorce en RDC est fondamental, bien que ses pouvoirs
ne soient pas concentrés dans un seul article du Code de la Famille. À
travers les mesures provisoires qu'il peut ordonner en vertu des articles
554 et suivants, notamment l'attribution du domicile conjugal (article
556) et son pouvoir général d'ordonner toutes mesures nécessaires à la
sauvegarde des intérêts des parties, le juge joue un rôle actif dans la
conservation et l'administration provisoire du patrimoine familial. Son
intervention vise à prévenir la dilapidation des biens, à maintenir un
certain équilibre entre les époux pendant la procédure et à faciliter une
liquidation ultérieure équitable du régime matrimonial.
BIBLIOGRAPHIE
• Code de la Famille de la République Démocratique du Congo, loi n° 87-
010 du 1er août 1987.
• Constitution de la RDC du 18 février 2006, modifiée par la loi n°11/002
Janvier 2011 portant revision de certains articles de la constitution.
• Kifwabala TEKILAZAYA, “droit congolais : regimes matrimoniaux”, mars
2013
• Augustin MILAMBO, “la recrudescence des divorces à la reformulation
du role du juge”, 2007
• Antoinette KEBI-MOUNKALA, “droit congolais de la famille”, fevrier 2008
• Didace AMBOULOU, “le divorce et la separation decorpsen droit
congolais”, janvier 2011

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