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Culture Digitale

L'unité d'enseignement sur la culture numérique vise à explorer l'impact des outils numériques sur les organisations et la société, en abordant des thèmes tels que l'histoire du numérique, les médias sociaux, et les enjeux économiques. Les étudiants réaliseront des travaux pratiques, notamment des articles et des présentations sur l'innovation digitale. Ce cours met en lumière la nécessité d'adapter les stratégies d'entreprise face aux mutations engendrées par le numérique.

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Culture Digitale

L'unité d'enseignement sur la culture numérique vise à explorer l'impact des outils numériques sur les organisations et la société, en abordant des thèmes tels que l'histoire du numérique, les médias sociaux, et les enjeux économiques. Les étudiants réaliseront des travaux pratiques, notamment des articles et des présentations sur l'innovation digitale. Ce cours met en lumière la nécessité d'adapter les stratégies d'entreprise face aux mutations engendrées par le numérique.

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CULTURE

DIGITALE
D O C T E U R T I M O T H É E N D O N G U E E PA N G U È ,
SPÉCIALISTE EN SCIENCES DE
L’ I N F O R M A T I O N E T D E L A
C O M M U N I C AT I O N
DESCRIPTIF DE
L’ENSEIGNEMENT
• Bienvenue dans l’unité d’enseignement culture numérique. Il vous permettra de comprendre
l’importance des outils du numérique dans les stratégies des organisations. Le professionnel du
XXIème siècle se trouve dans un contexte caractérisé par la présence des technologies qui ont
une influence sur la vie sociale et professionnelle. Les questions liées à l’histoire
sociotechnique, les enjeux sociaux, économiques, culturels, médiatiques mais aussi de (géo)
politique du numérique seront abordés dans le but de lui donner l’épaisseur nécessaire face à
cette réalité.
LES POINTS A DÉVELOPPER

1. Introduction et histoire du numérique, définition et importance de la culture digitale

2. Les médias sociaux et la communication en ligne, plateformes populaires, gestion sur l’image
de marque sur les médias sociaux

3. Les enjeux économiques du numérique / les model Business

4. E-commerce et marketing digital, principes du commerce électronique, stratégies de


marketing en ligne, utilisation des outils et des plateformes de commerce électroniques

5. La question de l’innovation digitale et de la transformation numérique des entreprises


LES ACTIVITÉS PRATIQUES

1. Rédaction sur un enjeu du numérique : rédiger un article sous forme de 600 mots pour
résumer l’enjeu économique (transformation numérique, visibilité des organisations…)

2. Travaux sur l’innovation digitale, chaque étudiant présente un projet de son choix
INTRODUCTION GÉNÉRALE

• Selon les anthropologues, la culture est l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels,
intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. D’après Pascal Perrineau, la
culture est un processus de transmission. Elle est également l’ensemble des comportements, techniques,
croyances, rites, institutions, qui caractérisent l’homme et les sociétés humaines.

• Du point de vue étymologique, le mot « Numérique » vient du latin « Numérus » qui signifie représentation par
nombre. En électronique, avec l’industrialisation des processeurs et des ordinateurs, une révolution numérique
s’est produite pour certaines technologies qui exploitent le calcul numérique. Didier Dubasque va donc estimer
que : « Le numérique représente toutes les applications qui utilisent un langage binaire qui classe, trie et diffuse
des données. Ce terme englobe les interfaces, smartphones, tablettes, ordinateurs, téléviseurs, ainsi que les réseaux
qui transportent les données.
SUITE

• Il envisage à la fois les outils, les contenus et les usages. » Cette définition inscrit la notion du
numérique dans un mariage de l’informatique, l’électronique et les télécommunications. Il
regroupe à la fois les sciences et les technologies de l’information et de la communication. On
parle de santé numérique, commerce numérique, communication numérique… Le numérique a
envahi plusieurs secteurs d’activité au point où il se pose comme une nouvelle réalité
consubstantielle à la vie. La pratique numérique quant à elle est l’activité humaine concrète dans
les environnements sociotechniques basés sur les technologies de l’information et de la
communication numérique.
SUITE

• Cet enseignement n’a pas la prétention d’épuiser tous les contours qui touchent à ce vaste
labyrinthe. Il s’agira à tout le moins de cerner les généralités des mutations occasionnées par le
numérique dans le monde en général et sur le plan des organisations en particulier. L’étudiant
va développer son sens de l’analyse des pratiques de communication numérique qu’il observe
dans son environnement et auxquelles il a l’habitude de prendre part.

• Le digital quant à lui, est compris ici comme l’utilisation que fait l’humain du numérique. Le cours va
ressortir ce que les différents usages vont apporter comme mutation au niveau politique, stratégique,
économique et social. Ces mutations ont considérablement transformé l’univers de l’organisation, qui
devrait désormais être analysé avec de nouvelles grilles
SUITE

• Il est salutaire de repenser les processus qui étaient cependant ancrés dans les habitus depuis
des années. Le dire revient à reconnaître que la stratégie d’entreprise elle-même devrait
changer, notamment au niveau des business model. La façon de chercher de l’argent va
nécessairement s’adapter à la nouvelle réalité dans laquelle l’entreprise s’inscrit. La culture
digitale s’inscrit dans un mode de fonctionnement qui prend en compte les prouesses du
Numérique. Les entreprises mobilisent ainsi les plates formes digitales pour élaborer leurs
stratégies à tous les niveaux.
SUITE

• La compréhension des notions aussi complexes que celles dans lesquelles nous inscrit cet
enseignement nous oblige à observer les pratiques des start-ups et des géants du numérique.
Aussi, accorderons-nous une place importance à ces firmes dans ce cours.


LES FONDAMENTAUX DE LA CULTURE
DIGITALE

Les tendances politiques du Numérique


• La communication, à partir de son étymologie latine est généralement perçue comme une mise
en commun ou encore un partage. Cette approche se vérifie avec la montée en puissance des
Technologies de l’Information et de la Communication Numérique - TICN - qui participent à la
démocratisation des contenus à des niveaux insoupçonnés. Mais il serait naïf de croire que les
politiques numériques seraient neutres, car elles sont l’œuvre des entités bien précises. Ce
chapitre tente de nous placer dans ambitions qui se trouvent au cœur des visions implémentées
par les Etats.
UNE SYNTHÈSE DE
L’HISTORIQUE D’INTERNET
• Selon le sociologue Français Emile Durkheim, l’explication d’un phénomène se trouve dans sa cause. Cela étant
précisé, les tendances politiques de l’Internet peuvent trouver une explication dans son histoire.

• En effet, l’histoire de l’internet commence avec le réseau Arpanet en 1969, crée pour les projets de recherche
avancée (ARPA) du ministère américain de la défense. A cette époque, le réseau reliait quatre universités
américaines. En 1973, Vinton Cerf et Robert Kahn, inventent deux protocoles TCP/ IP (Transmission Control
Protocol / Internet Protocol) qui permettent aux ordinateurs de communiquer entre eux. A partir de 1989, le web
permet d’avoir accès aux multimédias. Ainsi, il devient le plus grand journal du monde, la bibliothèque
rassemblant le plus grand nombre de livres, l’hypermarché le mieux approvisionné et le musée imaginaire dont
Malraux n’avait jamais rêvé.
SUITE

• En 1993, la technologie ADSL (Asymetrical Digital Subscriber Line) permet la transmission d’un signal vidéo
par les lignes téléphoniques. En 1994, on assiste au lancement du Netscape Navigator, premier logiciel gratuit de
navigation sur le Net (Mosaic de 1993 était payant). Quatre années plus tard, le moteur de recherche Google est
lancé par Sergey Brin et Larry Page. A partir de 2000, on assiste au baptême des signes communautaires et
participatifs du web à travers l’appellation web 2.0 (2000). Il s’agit de l’apparition des interfaces innovantes et
de facilités d’utilisation de l’outil web par les internautes, en dépit de la complexification de la technologie. La
principale caractéristique de ce web réside dans la multiplication des échanges. L’utilisation des fonctions
participatives de cette nouvelle génération du web est en outre un avantage considérable pour le développement
de techniques commerciales. A la suite de ce web participatif, on note l’apparition du web 3.0.
SUITE

• Il est considéré comme la troisième génération des services internet pour les sites web et les
applications. L’objectif s’appuie sur la compréhension des machines des données, pour proposer un
web sémantique piloté par les données, dans le but ultime de créer des sites plus intelligents,
connectés et ouverts. Le web 3.0 n’étant pas encore en œuvre, sa définition n’est pas encore aboutie.
Toutefois, les technologies qui, de l’avis de certains, devraient constituer et finalement définir le web
3.0 sont déjà en cours. L’élaboration du web 3.0 devrait reposer sur l’intelligence artificielle, le web
sémantique et l’omniprésence de l’informatique. Le désir d’avoir recours au web 3.0 est motivé par
la volonté de fournir, plus vite, des données plus pertinentes aux utilisateurs finaux.
SUITE

• A partir de 2020, une réflexion a commencé sur une quatrième génération d’Internet est ultra-
intelligente et a pour technologies motrices la robotique, l’intelligence artificielle, l’apprentissage
automatique (machine learning) et l’Internet des objets. L’infrastructure internet devient une
commodité de base comme l’électricité et l’eau potable. Le monde évolue vers une grande structure où
tout est interconnecté.

• Cette synthèse de l’évolution du web présente une panoplie d’innovations ayant chacune vu le jour
dans le but de résoudre des problèmes précis. Il convient donc de comprendre comment elles sont
mobilisées par les Etats et pour quels intérêts.
LES POLITIQUES INTERNET:
ENTRE INTÉRÊTS PERSONNELS
ET CONTRÔLE DU MONDE
• Internet est actuellement un média de masse parce qu’il est devenu accessible par un très grand nombre de
personnes. La gouvernance de ce média est un enjeu pour les Etats qui y voient un moyen de contrôle
important. C’est la raison pour laquelle les politiques y accordent une importance de premier choix.

• Les travaux de Richard Delmas dans la revue Française de l’administration publique estiment que l’Internet,
au stade actuel, représente un laboratoire institutionnel de la gouvernance où les politiques publiques sont
confrontées à d’incessantes innovations technologiques et à des conflits d’intérêts et de valeurs entre Etat,
société civile et marché. Depuis que l’Internet existe comme réseau de communication sous protocole IP, les
experts et universitaires constatent que les pouvoirs de l’Internet restent obscurs et incertains.
SUITE

• La notion de gouvernance de l’internet elle-même induit une métaphore qui conduit à considérer que gouverner
l’internet consiste à prendre en charge une partie de la conduite des affaires du monde, celles de la technologie,
du progrès technique et de la liberté des échanges. Il est important de s’interroger sur la notion de l’Internet
Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), organe technique de l’Internet au plan international. Il
faut comprendre que l’Internet a été reconnu au plan international comme un média de la régulation. Il consisté
à spécifier et à valider sur un mode distribué les protocoles techniques et leur mise en œuvre à travers l’Internet
Engineering Task Force (IETF), assisté par l’Internet Architecture Board, sous la supervision de l’Internet
Corporation for Assigned Names and Numbers ( ICANN). Depuis l’origine, la gouvernance de l’Internet se
caractérise par une forte concentration de gestion et de contrôle des USA.
SUITE

• En France, l’Association Française pour le nommage Internet en coopération ( Afnic), en


charge notamment de l’extension « .fr », a été reconduite par les pouvoirs publics pour 5 autres
années comme office d’enregistrement du « .fr » français. L’Internet Corporation for Assigned
Names and Numbers (Icann), son équivalent à l’international, a définitivement coupé le cordon
ombilical avec le gouvernement des USA. De nouvelles pistes de réflexion et d’action vont
s’ouvrir pour le prochain président de la République en matière de gouvernance de l’Internet,
en France comme dans le monde.
SUITE

• Pour Frederick Douzet, il y a une dimension géopolitique dans le cyberespace. Selon ses observations, « A
défaut de temporiser les conflits géopolitiques, l’Internet semble au contraire les multiplier et les
compliquer ». L’internet, à travers les programmes de surveillance massive de la National Security Agency
des Etats-Unis, serait un excellent corpus pour saisir le rôle de la géopolitique dans la compréhension des
conflits du monde moderne. Pour James Lewis, l’impact des révélations sur les négociations internationales
diffère en fonction des pays. La croissance exponentielle de l’Internet a révolutionné nos modes de vie,
bouleversé notre économie, démultiplié nos moyens de communication et ouvert bien des horizons que nous
commençons tout juste à explorer. Elle a aussi engendré de belles crispations territoriales, avec une
prolifération des conflits entre une multitude d’acteurs à propos de sa propre régulation.
LES MÉDIAS SOCIAUX ET LA
COMMUNICATION EN LIGNE
• L’écosystème des médias sociaux est très vaste. Il serait difficile de faire une taxinomie stricto
sensu puisque les utilisateurs décident parfois eux-mêmes de ce qu’ils en font. Même si
l’élaboration d’une cartographie exacte est difficile, on peut tout de même tenter une analyse à
partir des observables du moment. Aussi, présenterions-nous les médias sociaux pour piloter
les carrières, faire son personal branding, recruter, publier, communiquer, vendre…
LES PRINCIPAUX MEDIAS
SOCIAUX
• Que l’on soit étudiant, cadre, entrepreneur, dirigeant, il est difficile d’appréhender l’univers des médias sociaux. En dehors
des réseaux sociaux chinois ( Sina weibo, Qbo, Tencent, Youku, RenRen…), qui sont encore peu présents en dehors de leurs
frontières d’origine, il existe aujourd’hui 4 réseaux majeurs et presqu’incontournables : Facebook ( 3,049) , Youtube (2,491)
, Whatsapp ( 2,000) Instagram ( 2,000); Tik Tok ( 1,562); We chat ( 1,336); Facebook Messenger ( 979 millions); Telegram
( 800 millions); Douyin ( 752 millions), Snapchat ( 750 millions), Kuaaishou ( 685 millions), X/Twitter ( 619 millions) etc.

• Facebook (depuis 2004) est le plus important des réseaux sociaux en termes de membres (3,04 milliards d’utilisateurs en 2024 dans le
monde et 5,05 millions au Cameroun). Facebook peut être utilisé à titre personnel mais également par une organisation. Ce média social a
des règles qu’il faut connaître et surtout respecter. Le fonctionnement de Facebook repose sur un moteur de recherche sémantique capable
de connaître les profils socialement connectés. Cela permet aux utilisateurs d’avoir accès aux fils d’actualités personnalisés adaptés à ce
que demandent les utilisateurs.
SUITE

• Twitter est un réseau à part. En janvier 2024, on compte 619 ,9 millions d’utilisateurs dans le monde et 183 300
au Cameroun. Essentiellement, il s’agit d’un média. Au départ, il était considéré comme un espace réservé aux
Geeks et aux journalistes. Depuis un moment, Twitter s’est fortement développé auprès du grand public grâce à la
télévision. De nombreuses émissions ont leurs hashtags, dans le but de questionner, interagir et commenter des
situations. Plusieurs internautes ont alors créé des profils sur Twitter nos pas pour commenter, mais pour voir ce
qui s’y passe. Le modèle économique de Twitter repose sur la publicité en majorité. Il s’agit de proposer des
produits promus pour plus de visibilité. En plus, la collaboration sur des évènements et la monétisation du contenu
y sont également importants.


L’UTILISATION STRATEGIQUE
DES MEDIAS SOCIAUX
• Il faut noter que sur Facebook, il y a trois types d’interactions : les profils, les groupes et les
pages. Les profils renvoient aux individus, compris comme personnes physiques. Les groupes
sont des lieux d’échange et de partage tandis que les pages sont destinées aux entreprises. Il n’y
a pas une limite pour le nombre de fans, mais un algorithme interne décide de la portée des
contenus diffusés. Une page a des données statistiques et donne accès à des publicités. Sur
Facebook, on parle de picture marketing parce que l’image a un fort impact sur la visibilité et
l’engagement.
SUITE

• Facebook est efficace en B to B, B to C et pour les RH. Les fans sur Facebook n’arrivent pas seuls. Il faut les recruter à partir de la qualité
du contenu : contenu pédagogique, vidéos, contenu ludique, Newsjacking, Concours, animations, Goodies… Quel que soit le cas, il faut
retenir que l’image est centrale, car c’est elle qui attire l’attention. Éviter de poster plus de deux fois par jour et laisser au moins 3 heures
entre deux posts. L’engagement baissera et les publications seront donc moins visibles. Il y a davantage de monde aux heures d’arrivée et
de départ des bureaux et à l’heure du déjeuner. En semaine, les gens n’ont que le temps de liker ou de commenter. Le week-end est plus
favorable aux commentaires. Soyez concis, les internautes sont impatients. Posez des questions. Organisez des concours (1/3 des fans les
apprécient).

• A travers une approche Facebook data marketing, il est possible que le social media manager récolte un ensemble de données capitales
pour la mise en place des stratégies efficaces. Celles-ci entrent dans la réalité des cibles et s’adapte à leur quotidien. On distingue entre
autres : les médias, les loisirs, les centres d’intérêts, l’identité des fans, la démographie (sexe, statut marital), les zones géographiques, etc.
SUITE

• En ce qui concerne LinkedIn, l’objectif est d’avoir une visibilité pour proposer ses
compétences, mais aussi pour faire du commercial. Chaque profil doit être clairement présenté
pour mettre en avant les atouts que l’on possède. Il faut indiquer son poste actuel mais aussi ce
qu’on a eu à faire par le passé. Entre 2014 et 2015, LinkedIn a fait évoluer son mode de
fonctionnement vers la tarification. Depuis 2021, LinkedIn a limité le nombre d’invitations
qu’un utilisateur peut envoyer à 100 par semaine. Pour contourner cela, il faut attirer en créant
des contenus viraux et recevoir des invitations.
SUITE

• Sur Twitter, il faut mettre en place une stratégie solide basée sur un contenu de qualité et l’utilisation systématique
de l’hashtag. L’hashtag est indispensable pour faciliter l’indexation des mots clés. Il faut être présent sur Twitter
tous les jours et observer un écart entre les publications. La règle 4-1-1 est souvent recommandée : 1 tweet
d’autopromotion, 1 tweet promotionnel et 4 tweets de partage des contenus des tiers. L’achat des abonnés est aussi
parfois recommandé. Plusieurs spécialistes conseillent d’utiliser le social selling sur Twitter qui consiste à tout
concentrer sur l’humain. Il faut continuer à entretenir des conversations utiles avec les internautes pour leur
donner envie de rester. Il faut surtout écouter sa communauté, s’adapter à ses exigences et resté focalisé sur ses
mots clés dans le but de faciliter le référencement. En général, la stratégie repose sur trois étapes, les 3 BE : Be
found (faire en sorte qu’on vous trouve), Be seen ( se faire repérer) , Be in touch ( approche directe).
SUITE

Be found Be seen Be in touch

Faire qu’on vous trouve par le moteur de Faire qu’on vous répère par des publications et Développer son réseau vers de nouveaux
recherche des contributions dans les groupes contacts soit directement soit par introduction
LE NUMERIQUE ET LES
NOUVEAUX BUSINESS
MODEL
• Le business model est la description de la façon dont une entreprise créée de la valeur et assure
sa pérennité. La création de la valeur renvoie à l’offre qu’on conçoit et les avantages qu’elle
présente. Il s’agit également de dire comment cette valeur est délivrée (distribution,
communication, relation-clients…) et enfin ce qu’elle met en place pour capturer de la valeur
en retour.
L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE

• La révolution numérique a certainement une influence sur le fonctionnement du monde.


Précédemment, nous avons compris que la création et la démocratisation des concepts dépend
de la politique numérique des Etats. Ceux-ci produisent des réflexions qui vont dans le sens de
leurs intérêts. Aussi, les formations dans les domaines du numérique sont ouvertes, pour
permettre aux populations de profiter de tout ce qui est offert par cette nouvelle tendance. Les
diverses politiques numériques mises en place ont une déclinaison au niveau de l’économie que
nous devons également investiguer.
LES TENDANCES DE
L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUES
• Depuis son apparition au milieu des années 1990, la définition de l’économie numérique a beaucoup changé. A la
fin des années 1990, les analyses portaient sur l’adoption et les premières réflexions quant à elles penchaient vers
ses incidences économiques. Avec l’expansion de l’utilisation d’internet, la réflexion est détournée vers
l’émergence et la croissance de l’économie d’Internet ce qui a fait évoluer les définitions. Au cours des dernières
années, le débat s’est concentré sur la propagation des technologies, des services, produits, techniques et
compétences numériques au sein des différents pays. Ce processus est désigné sous le nom de numérisation, c’est-
à-dire la transformation des entreprises par l’utilisation des technologies, produits et services numériques. Les
produits et services numériques facilitent les changements rapides dans plusieurs secteurs, sans se limiter à la
haute technologie qui était antérieurement au cœur des préoccupations. Pour les pays en développement, cette
tendance est opportune au point où elle a commencé à toucher les secteurs traditionnels comme l’agriculture, le
tourisme et le transport.
SUITE

• Le développement de l’économie numérique est devenu possible grâce à l’évolution rapide des
TICN. Cette réalité est prise en compte dans le programme de développement durable à l’horizon
2030, ce qui ouvre des possibilités et de nombreux défis aux pays en développement. Dans le
sillage, ces dernières années sont marquées par une nouveauté matérialisée par la croissance des
données numériques. Elle s’accompagne d’une expansion de l’analyse des mégadonnées, de
l’intelligence artificielle, de l’informatique en nuage et de nouveaux modèles commerciaux
(plateformes numériques). Le fait que la communication numérique s’impose de plus en plus fait
de l’accès aux données et leur transformation une priorité pour les entreprises. Toute décision se
prend désormais suite à l’analyse des données.
SUITE

• Logiquement, l’accès aux données étant cruciale, cela créé un fossé entre les pays sous-
connectés et les pays hypernumérisés. Si rien n’est fait, le fossé va continuer à s’élargir et
aggravera les inégalités existantes. Face à une telle réalité, la question de l’économie
numérique est devenue courante pour décrire la façon dont la technologie numérique fait
évoluer les modes de production et de consommation. Au départ, seuls les pays développés
étaient concernés mais actuellement, ses incidences sont mondiales et touchent plusieurs pays
en développement sous diverses formes.

• Les technologies numériques étant à la base d’un nombre croissant de transactions, l’économie
numérique tend à devenir indissociable du fonctionnement de l’économie dans son ensemble.
LES NOUVEAUX BUSINESS
MODEL ET LEURS
CARACTERISTIQUES
• Selon le modèle CANVAS, le business model présente neuf composantes : la segmentation
clients, la proposition de la valeur, les canaux d’acquisition et de distribution, la relation
clients, les revenus, les ressources clés, les activités clés, les partenaires clés, les coûts. Dans le
modèle économique, il faut connaître les clients. Ce qu’ils sont, leurs tranches d’âge, leurs
besoins, leurs CSP, etc. Cela est indispensable pour leur proposer le produit qui leur
correspond. Pour que tout business model évolue favorablement, on peut s’appuyer sur cinq
facteurs clés de disruption :
SUITE

- Les consommateurs : comment répondre aux clients exigeants ?

- Les concurrents : comment faire face au nombre croissant de jeunes entreprises, plus efficaces et plus agiles qui
viennent disruper chaque pan de l’économie

- La distribution : comment saisir les opportunités qu’offrent la multiplication des canaux, les objets connectés,
l’intelligence artificielle, le big data et l’économie de partage.

- La production : comment adapter les process et les méthodes de production en intégrant les nouvelles technologies
pour accélérer le développement des produits et services.

- La régulation : comment s’adapter aux nouvelles règlementations plus strictes, auxquelles sont soumises de
nombreux secteurs (finance, énergie, transport).
SUITE

• Sur le plan pratique, on peut remarquer la montée en puissance des business model taillés à la
mesure des ambitions des entreprises qui exercent dans l’univers numérique :

- Le modèle freemium, du gratuit au payant : le but est d’encourager le maximum de publics à


numérique à utiliser un service gratuit dans le but de les rediriger vers des services payants,
plus complets, avec des fonctionnalités à forte valeur ajoutée. De nombreuses applications
fonctionnent de cette façon : Facebook, Hootsuite, LinkedIn, etc.
SUITE
- Le modèle de l’abonnement, payer pour l’accès plutôt que pour la possession : dans ce produit, ce n’est pas le produit
qui est valorisé, mais son utilisation. Le cloud a permis, de réinventer le commerce à tel point qu’on parle de Xaas
( anything as a service).

- Les modèles data driven, smart data et objets connectés : les Business Model qui s’appuient sur les data se multiplient à
mesure que les entreprises comprennent l’importance de la grande quantité de données qui se trouvent sur internet. On
parle d’ailleurs de plus en plus de smart data que de big data. On voit ainsi émerger des entreprises capables d’exploiter
les data pour améliorer leurs processus, pour décider mieux, plus vite, localement, etc. Parti des industries du numérique
ces nouveaux BM profitent désormais à d’autres secteurs d’activité, tels que l’hôtellerie, les transports, la banque, etc.

- L’économie collaborative, de la mise en relation directe à la co-création de masse : les entreprises collaboratives ont
construit leur Business Model sur le crowd ( la foule) et la mise en relation directe de tous les acteurs. Cela va se
déployer tout au long de la chaîne de valeur : crowdsourcing ( collecte des avis des clients pour co-construire les
produits), le crowdfunding ( pour lever les fonds), le crowdretailing ( pour faciliter la distribution par des market place et
pour communiquer via les réseaux sociaux), le crowdshipping ( pour faire transporter les colis par les particuliers)
SUITE

• La désintermédiation est la base de ce Business Model centré sur l’utilisateur en accordant la


plus grande importance à son expérience et à sa fidélisation.

- L’économie circulaire : recyclage et occasion valorisés : l’économie circulaire se focalise sur


l’utilisation rationnelle des ressources. Faire plus et mieux, avec moins

- Nos modes de production et de consommation actuels correspondent à un modèle linéaire


(reposant sur le triptyque : produire - consommer - jeter). Ce système économique a de graves
conséquences sur l’environnement :
E-COMMERCE ET
MARKETING DIGITAL
• Les termes de E-commerce / commerce électronique et de Marketing digital sont liés. Selon Ana
Hinijosa, le concept de commerce électronique renvoie à l’ensemble des transactions effectuées
sous la forme du transfert électronique des données, notamment par l’Internet. Il s’agit également
de la vente et de l’achat de produits et de services par les entreprises et les consommateurs via les
supports électroniques, sans utilisation des documents papier.

• Le marketing digital est considéré par Denis Pommeray comme le marketing qui se fait à travers
les plateformes numériques. Le marketing digital se justifie par le fait qu’en très peu de temps,
quelques milliards de personnes sont devenues des internautes, ce qui révolutionne des façons de
faire dans l’espace social. Le comportement a changé, ainsi que le regard sur la vie.
LA RÉVOLUTION
COMPORTEMENTALE
• Il y a quelques années, la vie des consommateurs était bien organisée et ils savaient très bien comment avoir
l’information commerciale. A la maison, ils étaient exposés à la publicité télévisée, aux catalogues, la
publicité radiodiffusée, etc. Sur la route, la publicité par affichage, la radio, etc. En magasin, les PLV, le
merchandising, les promotions, les vendeurs… Depuis l’avènement des technologies du web, les choses ont
changé. A la maison, en plus des anciens supports, on a désormais les mobiles, les tablettes, les moteurs de
recherche, le display, les réseaux sociaux… En route, on a en plus des anciens supports, le web mobile, la
géolocalisation, les applications mobiles, le e-commerce, les réseaux sociaux… En magasin, on a désormais
en plus des anciens supports, le web mobile, les applications mobiles, le e-commerce, les réseaux sociaux…
Avec tous ces changements, on peut dire que le marketing s’est complexifié, même si la conversion en
magasin reste supérieure à ce qui se fait sur Internet.
SUITE

• Avec ces mutations, le rapport de force a changé et les investissements en publicité sont encore
très importants. Dans leurs plans médias, les annonceurs ont introduit les différents canaux
numériques, ce qui aboutit à l’augmentation des budgets sur Internet, qui viennent souvent
challenger les dépenses en Print, c’est-à-dire, les supports imprimés.
LES PRINCIPES DU E-
COMMERCE
• La transformation numérique des organisations a donné lieu aux nouveaux modèles d’affaires. Ceux-ci ont eu une
influence sur la façon dont le commerce se déroule désormais. Le commerce électronique ou e-commerce désigne
toute transaction d’achat, de vente de produits ou de prestation de services réalisée à travers Internet, où les paiements
sont gérés électroniquement. En d’autres termes, c’est une façon pratique et moderne de faire du shopping ou
développer son activité en ligne. Du moins, c’est ainsi qu’on peut le définir au niveau théorique. Cependant, en
pratique, le substantif e-commerce est généralement employé pour faire référence à la boutique en ligne. Par exemple,
vous pouvez avoir un magasin physique où vous recevez les clients en face à face aux heures d’ouverture. Puis à un
moment donné, vous créez un site web et vous en profitez pour y publier un catalogue de produits organisés en
diverses catégories. Au niveau technique, vous y installez un système de paiement. Les clients peuvent visiter votre
site web et peuvent choisir le produit de leur choix, le mettre dans leur panier et le payer de façon automatique.
Chaque fois qu’une vente est générée, vous recevez un message qui contient le détail de la commande.
SUITE

• Cette première possibilité du commerce électronique est considérée comme une click and motar. Cependant, il existe aussi une
possibilité de posséder une pure player qui ne possède pas de showroom. Tout se passe en ligne. Les clients font des commandes, et
se font livrer à des délais raisonnables (environ 2 jours après la commande).

• De nos jours, il est de plus en plus constaté que le commerce en ligne a le vent en poupe. Les ventes en ligne ont explosé et la
tendance va croissante à l’échelle mondiale. Avec la pandémie covid-19, son importance s’est consolidée. Le fonctionnement du e-
commerce peut être divisé en plusieurs étapes. Premièrement, l’entreprise crée une boutique en ligne où elle présente ses produits
ou services. Cela peut être un site web dédié ou encore une plateforme dédiée au commerce électronique. Ou encore, cela peut se
faire sur les réseaux sociaux. Ensuite, les consommateurs visitent ces boutiques en ligne et parcourent les différentes catégories de
produits. Ils peuvent utiliser des filtres de recherches et des options de tri pour trouver exactement ce qu’ils ont trouvé un produit
qui les intéresse, ils peuvent l’ajouter à leur panier virtuel. Une fois que les consommateurs ont terminé leur sélection, ils passent à
l’étape suivante qui est le processus de paiement. L’e-commerce propose plusieurs méthodes de paiement sécurisées, telles que les
cartes de crédit, les portefeuilles électroniques ou les virements bancaires. Les informations de paiement sont généralement
cryptées pour garantir la confidentialité des données.
SUITE

• Quand le paiement est effectué, l’entreprise reçoit la commande et prépare les produits pour
l’expédition. Selon les modalités de livraison choisies par le consommateur, les produits peuvent
être expédiés par courrier postal, service de messagerie ou autre moyen de transport approprié. Au
Cameroun, on peut remarquer que le paiement se fait à la livraison, une fois que le consommateur
entre possession de l’article. Après la réception de la commande, les consommateurs ont
généralement la possibilité de donner leur avis sur les produits et de partager leur expérience
d’achat en ligne. Cela peut aider les autres clients potentiels à prendre une décision d’achat éclairée.
Enfin, l’e-commerce propose également un service après-vente (SAV). Les consommateurs peuvent
contacter l’entreprise pour signaler des problèmes ou poser des questions relatives à l’article acheté.
SUITE

• Il existe plusieurs formes de e-commerce : la classification selon le modèle commercial et une autre basée sur le modèle commercial. Selon le profil commercial, on
distingue : le B2B, le B2C, le D2C, le C2B, le C2C. Ces formes de commerce électronique sont les plus courantes. Il en existe également d’autres types, comme le
G2C, le C2G, le B2E. Selon le modèle commercial, on classe les types de commerce électronique en fonction des revenus générés ou de la façon dont l’échange se
produit :

• -La boutique en ligne : c’est la première chose à laquelle on pense quand on fait allusion au e-commerce. Elle a les mêmes caractéristiques qu’une boutique physique,
dans une version en ligne.

• - Le dropshipping : pour le client, il semble s’agir d’un e-commerce normal. La différence vient du fait que c’est un tiers qui envoie le produit, et non pas le vendeur.

• - Le e-commerce d’affiliation : Celui va plus loin que le dropshipping. Dans ce cas, la boutique en ligne n’envoie pas le produit, mais la vente n’a pas lieu sur sa
plateforme. Le e-commerce redirige le client vers une autre boutique qui lui paie une commission une fois la vente conclue.

• - L’adhésion : Ici on ne cherche pas que les clients fassent des achats récurrents. Le moyen privilégié pour les obtenir est à travers un abonnement périodique
(hebdomadaire, mensuel, trimestriel, etc.) Ce type d’adhésion, est fréquent.

• - La Marketplace : Une Marketplace est un espace regroupant plusieurs boutiques. Il s’agit concrètement d’un site web sur lequel plusieurs vendeurs proposent des
produits. Amazon est l’exemple par excellence de Marketplace : plusieurs entreprises mettent leurs produits en vente sur la plateforme en échange d’une commission
reversée à Amazon.
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• Comme toute chose, le e-commerce a des avantages et des inconvénients. En termes d’avantages,
on peut évoquer : le nombre de clients qu’on peut toucher, les horaires flexibles, le moindre coût,
plus de marges, la scalabilité ( on peut vendre à mille personnes au même moment), A côté de ces
avantages, il y a également des inconvénients : le manque de confiance, on ne peut pas vraiment
apprécier les produits, il faut avoir une connexion internet, la concurrence peut être très importante
à long terme, il faut du temps pour avoir les premiers résultats…

• Google ads : Maximiser les prospects, booster les ventes en ligne, la génération du trafic en
magasin, faire connaître la marque
LE MARKETING DIGITAL

• Le marketing digital est l’ensemble des activités marketing en ligne déployées pour entrer en
relation avec les clients. Pour une marque, on peut faire allusion aux réseaux sociaux, publicité
digitale, le blog, le site internet. Il s’agit d’une excellente méthode pour attirer les visiteurs sur
le site internet de l’entreprise. Ceci permet de convertir des leads ou encore conclure les ventes
ou fidéliser les clients. Pour que le marketing digital se mette en place, on a besoin d’un certain
nombre de choses : un site internet, les réseaux sociaux, les brochures en ligne, les éléments de
l’identité de la marque, le podcast, des infographies…
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• La stratégie de marketing digital répond à quelques questions fondamentales : Quels sont mes buts, mes objectifs, mon public cible,
mes indicateurs clés de performance (KPI), mes délais. La première idée qui vient à l’esprit de celui qui veut élaborer une stratégie
de marketing digital est de définir ses buts, identifier son audience et spécifier son positionnement (GAP, goals, audience,
positioning). Ensuite, il faut définir les KPI (Key Performance Indicator) et les RSI (retour sur investissement). Il faut, de ce fait
préciser ce qui sera fait en interne et ce qui sera externalisé. Il faut beaucoup capitaliser sur les recherches avant de passer à l’acte et
plus précisément, l’analyse de la concurrence. Observer la concurrence permet de savoir ce qui se fait dans le domaine et suscite
l’innovation. Toutes ces recherches débouchent sur la conception d’un Customer Journey qui permet de retracer le parcours robot
d’un consommateur. Cela passe par la connaissance des moyens par lesquels il passe avant d’entrer en contact avec l’entreprise et de
passer à l’acte d’acte d’achat. Par exemple, a) vous voyez la publicité d’une entreprise en ligne ; b) vous suivez ladite entreprise sur
LinkedIn ; c) vous vous rendez sur le site web de l’entreprise ; d) vous communiquez votre adresse mail pour télécharger un e-book
créé par l’entreprise ; e) vous prenez connaissance de l’e-book et vous appréciez son contenu ; f) vous recevez un mail promotionnel
de la part de l’entreprise vous promettant une démonstration produit ; g) vous vous inscrivez à la démonstration proposée par
l’entreprise et vous appréciez le produit ; h) vous achetez le produit de l’entreprise ; i) Vous en êtes tellement satisfait au point de
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• Après avoir conçu le Customer Journey du début à la fin, il faut personnaliser le Marketing Digital Mix en choisissant les supports qui
seront mobilisés par la stratégie. A l’issue des choix, il faut consolider son devis. La mise en œuvre de la stratégie est impossible au cas
où le budget n’est pas clair. Lorsque l’équipe est constituée et que les tâches sont reparties, la planification peut enfin être envisagée. Il
passe par la conception d’un plan d’action.

• Le calcul de l’investissement doit être fait dans le détail. Il faut identifier les différents intervenants et ce qu’ils vont coûter.

• La mise en place d’une stratégie de marketing digitale repose de manière concrète sur la mobilisation d’un Marketing Mix Digital : les
paid media (visibilité achetée par l’entreprise), les owned media (visibilité détenue par l’entreprise), les earned media (visibilité
gratuite acquise par l’entreprise)

• En ce qui concerne les Paid media nous faisons allusion à la publicité au coût par clic, les partenariats avec les influenceurs, la
publicité « display », le reciblage publicitaire, la promotion de contenu payant, la publicité sur les réseaux sociaux. Les owned medias
sont représentés par les différentes plateformes que possède l’entreprise : sites web, blogs, médias sociaux, applications mobiles. Enfin,
on peut représenter les earned média à travers les mentions dans les articles, les republications, les partages sur les réseaux sociaux…
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• Tel que le montre le Marketing Mix Digital, la stratégie de marketing digital allie inbound et outbound Marketing. L’inbound Marketing consiste à attirer les clients grâce à un
contenu de qualité vers l’entreprise tandis que l’outbound Marketing commande de pousser l’offre vers les consommateurs à travers les Paid media. En terme d’actions
efficaces, la stratégie Marketing va alors nous conduire vers un certain nombre de choix :

- Le SEO ( Search Engine Optimization) ou référencement nature et le SEM ( Search Engine Marketing). Le premier dynamise le trafic de manière naturelle tandis que le
second passe par la publicité ( Campagne adwords)

- Le marketing de contenu (content Marketing) repose sur un contenu de qualité ( des vidéos, des articles de blogs, les e-books rédigés et publiés…

- Les réseaux sociaux et le SMO (Social Media Optimization) : les réseaux sociaux, nous l’avons vu, sont de plus en plus considérés comme des médias de masse. Ils peuvent
donc être utilisés comme canal du marketing digital. Le SMO est le fait de mettre en place une approche de référencement par l’utilisation des hashtags sur les médias
sociaux. Le community management fait partie intégrante du SMO.

- L’e-mail marketing : il permet d’entrer en contact avec de nouveaux prospects et se propose comme une alternative à l’approche traditionnelle par courrier. Ici, on peut entrer
en contact avec de nouveaux prospects presqu’à moindre coût.

- La publicité en ligne : Elle permet de générer du trafic sur les sites et les propriétés web.

- Les sites web et leur conception : Il doit être soigné, bien « designé » dans le but de refléter l’image de marque de l’entreprise. Il est l’un des espaces virtuels incontournables
pour tout prospect qui veut se faire une idée sur la marque.

- Les données numériques : l’ensemble des données numériques recueillies dans les différents canaux permettent d’avoir les renseignements nécessaires pour ré-orienter la
stratégie.
L’INNOVATION DIGITALE

• La révolution du numérique a transformé le monde sur le plan politique, économique et social.


Les entreprises sont conscientes de ces mutations profondes, ce qui les amène à penser des
stratégies numériques. Le digital est donc définitivement entré dans l’agenda des dirigeants des
entreprises. Cette nouvelle réalité ouvre la porte à l’innovation.
L’INNOVATION ET LE DIGITAL

• Selon Isabelle Denerveau, la digitalisation et l’innovation vont de pair depuis plusieurs années.
On peut se demander si c’est la numérisation qui provoque l’innovation ou si c’est plutôt
l’inverse. Dans les entreprises, le phénomène de l’innovation présente beaucoup d’analogies et
beaucoup d’entreprises se développent en favorisant des réflexions sur le savoir-faire et le
savoir quoi faire. D’une part, la créativité et le design thinking sont de plus en plus valorisés
dans toutes les entreprises. Les entreprises faiblement numérisées peineront à s’imposer sur le
terrain de l’innovation. Pour exister demain, il devient impératif pour chaque entreprise
d’intégrer le digital.
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• Les cultures de l’innovation et du digital ont des points en commun. Leurs démarches sont itératives et
intègrent l’interaction avec l’utilisateur au sein des processus souvent participatifs, les deux dynamiques
s’appuient sur trois étapes typiques : observer et définir, imaginer, prototyper et tester. Le digital en lui-
même représente déjà une innovation, car il englobe, selon nous, l’ensemble des transformations sociétales
induites par une rupture dans les techniques de traitement de l’information. Concrètement, le digital est
assimilé à une réalité sectionnée et des enjeux à géométrie variable…comme l’innovation. Cette dernière
est décomposée traditionnellement en : (1) innovation d’offre, qu’elle soit « incrémentale » (évolutions
apportées à un portefeuille d’offres existantes) ou « radicale » (solution éloignée du métier ou des
processus traditionnel (s) de l’entreprise) ; (2) innovation de modèle d’affaires ; et (3) innovation de
procédé ou architecture. S’y ajoutent depuis quelques temps de nombreuses observations sur l’innovation
managériale et les modes de gouvernance associés.
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• Au sein des entreprises, l’innovation commence toujours par une volonté de rompre avec les pratiques en vigueur. La nouveauté,
tôt ou tard, aura toujours un impact sur la coopération interne. Le plus souvent, un nouveau projet peut à lui tout seul modifier le
fonctionnement de l’entreprise et parfois même son modèle d’affaires, tant sur la structure des coûts que celui des revenus.

• Le digital introduit une transformation en profondeur des attentes des consommateurs et ouvre un champ des possibles, vaste en
matière d’expérience client. Les médias sociaux favorisent la multiplication des contacts entre les publics numériques et les
marques qui se mettent à leur disposition en ligne. Le but ici étant de faire la promotion d’une personnalisation de la relation.
Souvent, le digital permet de revoir les modèles économiques traditionnels de l’entreprise par des approches de désintermédiation
ou d’agrégation des acteurs traditionnels. De nombreuses entreprises se cherchent et expérimentent de nouvelles voies. Le digital
leur permet de trouver de nouvelles solutions qui leur permettent de rester intéressantes aux yeux de la nouvelle génération. On
peut prendre l’exemple de plusieurs entreprises de transport qui s’adaptent à la réalité de leurs clients qui sont de plus en plus
occupés. On peut désormais acheter son ticket en ligne et voyager par train sans inquiétude grâce à My Camrail. Yango est une
nouvelle façon d’appréhender le transport urbain, tandis que Glothelo et Iziway luttent sur le marché du commerce en ligne.
SUITE

• A y voir de près, les stratégies digitales et celles de l’innovation ne sont pas opposées. Pour
l’innovation comme pour le numérique, les entreprises oscillent entre une approche
centralisatrice, qui a le mérite de mettre l’accent sur l’effort nécessaire et de faciliter la
coordination, et une approche diffusante, où les compétences sont distribuées dans toutes les
directions, ce qui fluidifie et accélère la transformation. Il n’existe pas de réponse unique, car
chaque entreprise doit clarifier son organisation au regard de sa vision des enjeux et de ses
choix stratégiques.
LES DISPOSITIFS DE
L’INNOVATION
• A l’ère de l’innovation les méthodes de travail ne sont pas linéaires. Depuis 1970, la sociologie
des usages avec Michel De Certeau a démontré que les individus étaient suffisamment
émancipés pour décider de ceux dont ils ont besoin. Les principes de base du marketing
prévoient depuis longtemps que la demande solvable doit précéder l’offre. Aussi, existe-t-il une
démarche au cœur de tout processus de créativité et donc d’innovation.
L’OBSERVATION AU DEPART
DE L’INNOVATION
• Le point de départ de la stratégie d’innovation repose sur l’observation des éventuels
utilisateurs dans leur milieu de vie et dans leurs pratiques quotidiennes. Cette méthode accorde
une place importante à l’empathie, qualité indispensable d’une approche centrée sur l’humain
et ses interactions. Il faut donc observer l’utilisateur et son comportement dans son
environnement. La journée type d’une famille par exemple, devrait faire l’objet des
observations approfondies. Elles y associent des interactions et discussions avec les utilisateurs,
qui peuvent prendre la forme d’interviews ou de discussions de groupe en face-à-face ou à
distance (forums animés sur le Web, traçage d’échanges au sein de communautés numériques,
etc.). Enfin, elles peuvent associer des logiques d’immersion au cœur de l’expérience telle
SUITE

• L’une de ces méthodes est l’enquête expérientielle, qui propose une approche qualitative hybride mêlant
entretiens et observations des expériences vécues par les consommateurs. Elle s’attache particulièrement aux
manifestations des sensations de l’utilisateur au moment du choix et de l’usage d’un produit. Ce nouveau mode
d’enquête qui se recentre sur l’humain (aspect émotionnel) plutôt que sur l’utilisateur (aspect
mécanique/technique) se distingue des approches projectives traditionnelles par sa capacité à explorer les signaux
faibles transmis par l’observation de l’expérience utilisateur. Une attention toute particulière sera ainsi portée au
mouvement d’hésitation qu’aura l’utilisateur avant de choisir un produit, ou encore à son expression faciale au
moment de l’expérience. L’enquête expérientielle tire sa richesse des différentes disciplines qu’elle conjugue :
ethnographie (observation des comportements), ethnologie (interprétation des observations) et ethnométhodologie
(observation par l’observé lui-même) concourent à une compréhension plus fine des interactions des
consommateurs avec les produits et services.
L’IMAGINATION: ENTRE
CRÉATIVITÉ ET DESIGN
THINKING
• La créativité et le design thinking sont nés au même moment avec des approches similaires :
centrage sur l’utilisateur, pluridisciplinarité des équipes de conception, questionnement
stratégique des besoins des clients, raisonnement du type « problem solving », usage de la
pensée divergente pour multiplier les possibilités de solution. Les méthodes de créativité tels
que PAPSA (perception, analyse, production, sélection) ou CPS (creative Problem solvin) et le
design thinking sont mis en place par des équipes pluridisciplinaires qui mettent ensemble leurs
compétences dans le but de co-construire des solutions innovantes au croisement de la
technique, de l’économie et de l’humain.
SUITE

• L’accent à ce niveau devrait être mis sur l’expérience de l’utilisateur que sur le produit lui-
même. L’invention d’une technologie n’est plus aussi essentielle que l’expérience qui
l’accompagne. On cherche à se rapprocher le plus possible de l’expérience naturelle des
pratiques sociales. En mêlant technique et humain, le design thinking aboutit à des innovations
méthodologiques, dont Amazon a fait son fer de lance. Profitant de la révolution digitale, le
groupe a terrassé les grandes librairies en mettant en place une librairie en ligne capable de
proposer beaucoup plus de titres que les plus grands points de distribution physiques. Vingt ans
après sa création, l’entreprise américaine continue à se diversifier et à innover en termes de
méthodes, à l’image de sa dernière annonce relative aux drones distributeurs de colis.
PROTOTYPER ET TESTER:
ENTRE LEAN STARTUP ET
FABLABS
• Dans le monde du numérique la question des innovations est centrale et aboutit généralement à
deux approches : le Lean startup et les fab labs. Le lean startup est un type de projet innovant
qui consiste à s’éloigner des processus séquentiels tant sur le plan technique (spécifications,
développements, tests) que celui du marketing (modèle d’affaires conçu en chambre puis
soumis à la confrontation avec le public). L’essence des startups est de proposer un nouveau
produit dans des conditions d’incertitude extrême. Sur le plan pratique, quatre startups sur cinq
ferment au bout des cinq premières années tandis que neuf projets sur dix échouent
systématiquement. Logiquement, pour qu’il y ait un nouveau produit, il faut qu’il existe au
préalable une demande solvable mais aujourd’hui, la plupart des échecs vient de l’absence des
SUITE

• Sur le plan historique, le lean consiste à mener des recherches de productivité industrielle. Avec
les Lean startups, la philosophie est conservée avec la forte volonté d’éviter le gaspillage avec les
lourds investissements sur des produits qui ne sont pas rentables neuf fois sur dix. Quelle que soit
la capacité de l’empathie du concepteur, c’est uniquement dans l’expérience réelle que l’on peut
se prononcer sur l’adoption ou non du produit. Une fois que la start-up dispose d’un produit viable
et utilisable, elle le confronte au public pour travailler par itérations successives son adéquation
aux comportements effectifs des consommateurs, quitte à pivoter (modifier) lorsque c’est
nécessaire. Tout l’art du concepteur agile réside dans sa capacité à décider, face à des résultats
mitigés ou décevants, si l’heure est au pivot ou à la persévérance, car le temps des usagers n’est
pas le temps des concepteurs.
SUITE

• Les Fab Labs sont créés en 2001 et sont considérés comme des espaces de réflexion, ouverts et gratuits, dans lesquels les
machines numériques permettent de créer, innover et produire de façon collaborative en mode open source. L’objectif de ces
lieux est d’innover, en favorisant les interactions, l’émulation et la coopération entre les idées, les énergies et les compétences
où qu’elles se trouvent. Le prototypage et l’expérimentation interviennent le plus tôt possible dans le cycle d’innovation pour
permettre l’enrichissement par itérations. Originellement, les fab labs sont régis par la charte du MIT qui interdit par exemple la
fabrication d’armes, d’objets dangereux et de toute réplique à usage commercial. Autre trait commun : ces lieux ont tous le
même équipement « de base » : les outils standard (scies, ponceuses, perceuses, etc.), les outils évolués (fraiseuse découpeuse
laser, découpe vinyle, imprimante 3D) et machines spécifiques : machine à coudre, machine à broder, kits robotique, etc.

• Aujourd’hui, des fab labs se créent tous les jours. On les rencontre aussi bien dans les capitales de pays en développement que
sur des campus universitaires occidentaux, ou dans des espaces de coworking liés au numérique, tandis que les premiers fab
shops (la version privée) ouvrent leurs portes. Les fab labs peuvent être analysés selon leur degré d’éloignement des modèles
industriels.
SUITE

• Ces espaces collaboratifs s’appuient sur des logiques de prototypage rapide, de location de machines, de conseil,
de formation et autres services personnalisés aux entreprises, start-up, entrepreneurs et « pros amateurs ». Ils sont
enclins à fournir des solutions qui seront industrialisables progressivement. L’entreprise innovante Readiymate,
spécialisée dans l’Internet des objets, a profité d’un fab lab temporaire (à l’exposition Futur en Seine de Paris)
pour fabriquer des « bougies électriques », utilisant chacune un moule légèrement différent, rendant chaque pièce
unique. A Saint-Malo, l’un des leaders français du mouvement Makers, Bertier Luyt, vient d’ouvrir un fab shop
qui propose « des solutions de fabrication digitale » aux entreprises innovantes du Grand Ouest.


CONCLUSION

• Le cours sur la culture digitale fait la revue de la transformation de plusieurs domaines de la société à cause de la montée en puissance du
numérique. En effet, la révolution d’Internet et plus récemment des Technologies de l’Information et de la Communication Numérique a donné un
nouveau visage au monde. Sur les plans politique, économique et social, la vie a connu de nombreuses transformations qui nous place dans une autre
réalité.

• Dans la réflexion que nous avons faite, le volet économique a été plus approfondi, et plus précisément le milieu de l’entreprise. On a pu remarquer
que l’entreprise présente un nouveau visage qui se sert du Numérique pour modifier son fonctionnement, ses méthodes de travail et plus significatif
encore, ses modèles économiques. Les géants de l’économie numérique comme Google, Amazon, Facebook, Apple ou Microsoft ont montré que la
nouvelle façon de travailler est complexe et permet de rapporter beaucoup d’argent à partir du moment où tout est bien orchestré. Vue de cette
manière, l’entreprise est contrainte à élaborer des stratégies de marketing digitale pour survivre. Son élaboration se présente comme le gage de
l’aboutissement du processus de transformation numérique des organisations.

• Le cours s’achève par la mise en valeur de l’innovation digitale. La mise en place de la créativité et du design thinking facilite la valorisation de
l’expérience de l’utilisateur dans la fabrication des produits et / ou services. La culture digitale nous place donc dans un monde dématérialisé
caractérisé par une nouvelle problématique, celle des transformations causées l’effacement des frontières dans tous les sens du terme.


PROJET DIGITAL

• La mise en place d’un projet digital repose sur un certain nombre d’étapes:
le titre; la description du projet; Le contexte; du projet; le but et les
objectifs; la méthode de mise en œuvre; les ressources mobilisées; la
communication; le budget prévisionnel,
LA DESCRIPTION

• La raison d’être
• L’objectif général
• Les cibles du projet
• Le périmètre d’action
• La période
LE CONTEXTE

• Il faut situer le contexte dans lequel se déroule le projet, il faut s’appuyer


sur les informations pour le faire,
• La formulation de la problématique est nécessaire, car cela va prouver la
nécessiter du projet
LE BUT ET LES OBJECTIFS

• Il s’agit de décrire la ou les réponses apportées par le projet à la


problématique formulée,
• Cela permet aussi d’insérer le projet dans le contexte
• Les objectifs doivent être SMART
LA METHODOLOGIE

• Il faut présenter comment on va s’y prendre. Il faut être le plus précis


possible,
LES RESSOURCES
MOBILISÉES
• Il s’agit de décrire les moyens à mobiliser pour implémenter le projet.
• Il faut citer les ressources matérielles, les ressources humaines, les
ressources organisationnelles…
LA COMMUNICATION

• Il faut indiquer les moyens de communication utilisées pour atteindre la


cible
• La présentation de la planification est également indispensable
• Chaque action de communication choisie doit être justifiée
LE BUDGET PREVISIONNEL

• A ce niveau, il faudra mettre en avant les dépenses liées au projet mais


aussi les recettes
• Ce budget doit prendre en compte un certain nombre de choses: les
hypothèses de démarrage ( recettes liées aux produits et/ou services
vendus), les coûts liés au matériel de bureau, matériel, au fonds de
roulement, aux salaires…
• Le budget doit être à l’équilibre et, idéalement excédentaire
LES RESULTATS PREVUS

• Il faudra faire la différence entre les dépenses et les recettes


• Cela devrait s’étendre sur les 4 premières années au moins
L’IMPACT DU PROJET

• Il faudra expliquer les impacts du projet sur le problème identifié. Il faudra,


pour cela, se référer aux objectifs de départ
• Le projet peut avoir un impact sur le contexte mais aussi sur les cibles, ou
encore le périmètre d’action
• C’est également ici qu’on calcule le RSI
LE CALENDRIER
PREVISIONNEL
• Il faut présenter une estimation de la durée de la mise en place du projet
• S’il est limité dans le temps, il faudra également montrer la date du début
et celle de la fin
LA GESTION DES RISQUES

• Il faut identifier, à ce niveau, les risques qui peuvent entraver le projet et


surtout comment vous envisagez de les gérer

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