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Chapitre 2 :

Application de
l’approche
systémique à
l’entreprise
ECO DES /DUG1

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Chapitre 2 : L’approche Systémique de
l’entreprise
A. La notion de Système
Des systèmes apparemment très différents peuvent s’avérer très
proches si on les analyse par une approche systémique. Mais que
signifie la notion de système ? Ce terme a été développé par le Baron
Ludwig Von Bertalanffy et vulgarisé par Joël de Rosnay en 1975. Le
système est alors défini comme : « un ensemble d’éléments en
interactions dynamiques organisées en fonction d’un but ».

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A. La notion de Système
(suite)
1. Les caractéristiques d’un système
1.1 Système ouvert ou fermé

Lorsqu’il est en relation constante avec l’environnement, avec lequel il échange


des informations, de l’énergie et dans lequel il rejette de l’entropie, on dira du
système qu’il est ouvert (ex : Organisme vivant).
Dans le cas contraire, c'est-à-dire lorsqu’il n’échange pas de l’énergie, de
l’information avec son environnement et qu’il accumule de l’entropie jusqu'à
épuisement, on dira du système qu’il est fermé (Ex : pile non rechargeable).

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A. La notion de Système
(suite)
1.2 Système complexe ou non.

Étant constitué d’une grande variété d’éléments organisés


hiérarchiquement, et ayant des fonctions spécifiques, les systèmes
sont rarement simples. En outre, la complexité des systèmes est
renforcée par la diversité des interactions et leur caractère non
linéaire.

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A. La notion de Système
(suite)
2. Les composantes d’un système
2.1 L’Aspect structural d’un système
L’aspect structural d’un système se rapporte à l’existence :
- d’une limite ou frontière qui le sépare de l’extérieur;
- de liaisons permettant les échanges avec l’environnement
- et de réservoirs qui reçoivent les stocks d’informations, d’énergie ou
de matières provenant de l’extérieur.

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A. La notion de Système (suite)

2.2 Aspect fonctionnel d’un système

L’aspect fonctionnel d’un système fait intervenir un certain nombre de notions :


• Les flux d’énergie, de matières, d’informations véhiculés par les réseaux de
communication qui alimentent les réservoirs;
• Les vannes qui règlent les débits des flux;
• Les délais qui concernent les vitesses de circulation et les durées de stockages;
• Enfin, les rétroactions qui combinent les effets des trois premières notions et
permettent ainsi les ajustements nécessaires.

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A. La notion de Système
(suite)
3. L’évolution des systèmes

Par les ressources qu’ils prennent de l’environnement et l’entropie qu’ils y rejettent, les
systèmes évoluent.
Un processus d’autorégulation permet cette évolution qui résulte du jeu combiné des
boucles de rétroaction, des vannes et des réservoirs. On distingue deux types de boucles
de rétroaction :
• Les boucles de rétroaction positives qui accélèrent la transformation dans le même sens que
précédemment (+ +) ou (- -). Le résultat sera, dans ce cas, l’explosion ou l’extinction du
système. (Prolifération cancéreuse ou récession économique).
• Les boucles de rétroaction négatives : sources de stabilité, elles régulent le système en
agissant dans un sens opposé à celui des résultats antérieurs (+ -) ou (- +). Dans ce cas, la
régulation du système se fait autour d’un équilibre.

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A. La notion de Système
(suite)
L’évolution des systèmes peut être étudiée en fonction de deux types
de variables :
• Les variables de flux (action sur les vannes) qui permettent la régulation des
débits;
• Les variables d’état (analyse des résultats) qui mesurent l’accumulation
réalisée.

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Exempl
e
Flux de revenus

-Réservoir : il est
constitué par le compte
banque
+ Compte banque
-Flux (entrée et sortie) :
Comparaison 0
dépôts, retraits et
-
virements.

- La régulation du
compte : elle est faite par
Flux de dépenses la comparaison de l’état
du compte et l’objectif
Prof. Dankoco que le titulaire s’est fixé. 9
B. L’application de l’approche systémique à l’entreprise

L’étude du système entreprise se fait en repérant les


différentes variables d’entrée (données externes), de sortie (les
actions du système) ou essentielles (donc l’action est directement
liée à la réalisation des objectifs). On veille ensuite à l’analyse des
règles et procédures de transformation. On voit enfin comment le
système est piloté c’est-à-dire comment les objectifs sont fixés,
quelles sont les variables d’action et comment l’évolution de
l’entreprise est contrôlée (Comment est gérée l’entreprise).

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B. L’application de l’approche systémique à l’entreprise
(suite)

Variables d’entrée Règles


Variables de sortie
Procédures
Variables d’action

Comparaison Résultats/ Objectifs Correction

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B. L’application de l’approche
systémique à l’entreprise (suite)
1. Les variables du système entreprise

• Les entrées : Il s’agit ici des facteurs de production


mais aussi de tout ce qui est nécessaire au
fonctionnement de l’entreprise : matières 1éres,
capacité de travail, équipements, capitaux,
informations générales sur l’environnement.

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B. L’application de l’approche systémique à l’entreprise
(suite)

• Le processus de transformation : Il dépend de certaines règles et


procédures (les lois physico-chimiques de production, le droit du travail, le
droit fiscal….). La transformation se fait à l’intérieur de sous-systèmes
existant au sein du système-entreprise et obéissant chacun à une finalité
propre liée à la finalité globale de l’entreprise. Le découpage du système en
sous-systèmes peut être de la forme : Approvisionnement-Production-
Distribution.

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B. L’application de l’approche systémique à l’entreprise
(suite)

• Les sorties : elles concernent les résultats grâce auxquels on peut voir si les
objectifs ont été atteints : chiffre d’affaires, satisfaction clients, satisfaction et
épanouissement du personnel, etc.

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B. L’application de l’approche systémique à l’entreprise
(suite)

2. L’entreprise et ses systèmes


L’entreprise en tant que système ouvert sur l’environnement dépend
largement de celui-ci. Elle doit constamment s’y adapter ou essayer
de le modifier à son avantage. Pour cela, elle doit recueillir et traiter
de multiples informations et prendre des décisions dont certaines
engagent son avenir.
Le sous-système d’information et le sous-système de décision
constituent donc deux aspects très importants du fonctionnement de
l’entreprise.

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise

a) Définition
À la suite de Mélèse J, on peut dire que l’entreprise comprend trois systèmes
imbriqués :
• Un système technologique chargé de la transformation et du traitement des
flux de matières ;
• Un système d’information qui regroupe tous les moyens matériels et humains
nécessaires au traitement de l’information utile à la gestion;
• Un système de décision qui s’appuie sur le système d’information pour
piloter le système technologique.

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise

Environnements
Info. Externes

Informations élaborées Ordres et consignes

Système
Système d’info Système de
technologique
décision

Résultats / info-internes

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise
• b) Le management ou pilotage de l’entreprise.
• b1. Le management
Le terme de management est directement tiré de l’anglais et il signifie gestion,
direction, pilotage. Le management d’une entreprise recouvre donc les
différents types de pilotage.
Les auteurs du management sont :
- P. Drucker: Pour lui, le manager doit fixer les objectifs, mais aussi analyser et
organiser les activités, motiver et communiquer, contrôler, former le personnel;

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise
• E. Mayo : Pour cet auteur, le management doit permettre de concilier
l’organisation humaine et l’organisation technique.
• H. Mintzberg : Le manager exerce une fonction qui intègre différents rôles
complémentaires : un rôle interpersonnel ou relationnel (leader, agent de
liaison); un rôle informationnel (nœud d’information, porte-parole de
l’entreprise); un rôle décisionnel (adaptation, initiation de projet, supervision,
régulation, répartition des ressources et négociation).

Prof. Dankoco 19
2.1. Le système d’information de
l’entreprise

b2. Le pilotage de l’entreprise.


L’entreprise dispose d’une masse d’informations qui doivent lui servir à bien
mener ses actions en vue d’atteindre ses objectifs. La notion de pilotage permet
alors de voir le rôle fondamental joué par l’information dans le management de
l’entreprise. Le pilotage présente deux aspects :
• Un aspect technique lié au fonctionnement de l’entreprise en termes de production,
vente, investissement;
• Un aspect social lié au fonctionnement des relations humaines au sein de
l’entreprise : relations entre les acteurs internes, communication, participation, etc.

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2.1. Le système d’information de l’entreprise

• Le pilotage technique
Piloter techniquement l’entreprise c’est veiller à ce qu’elle progresse, de manière
correcte, vers les objectifs fixés.
L’analyse du pilotage repose, dans ce cas, sur une approche systémique de
l’entreprise. Ainsi, pour comprendre clairement la notion de pilotage technique
de l’entreprise, on peut retenir trois modules :
• Le module pilote qui fixe les objectifs;
• Le module opérationnel qui transforme les entrées en sorties;
• Le module de contrôle qui compare les réalisations aux objectifs.

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise

Feed-back

Module
Pilote Objectifs

Décisions (ordres Module de


Contrôle
directives, procédures)

Module
Résultats
Opérationnel

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise

• Le service du contrôle de gestion constitue le module de contrôle; s’il n’existe


pas, c’est le module pilote ou le chef d’entreprise qui assure le contrôle.
• Le module opérationnel est constitué par les différents départements
techniques : Marketing, production, approvisionnement, etc.
• Le module pilote, qui représente, au niveau global, le chef d’entreprise ou la
direction générale, fixe les objectifs à partir d’informations sur l’environnement
(opportunités/menaces) et sur les capacités de l’entreprise (forces et faiblesses).

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise

Environnement
(Opportunités et
menaces) Module
pilote Objectifs

Capacités de
L’entreprise
Forces/ faiblesses

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise
Le pilotage social : la politique de communication
• Il existe une relation entre la rupture de communication
et les grèves. Cette rupture provient elle-même de
communications qui se dégradent ou de l’absence de
feed-back qui rend impossible toute régulation.
• Ainsi, pour éviter les dysfonctionnements et assurer un
climat social favorable, il est nécessaire d’établir au sein
de l’entreprise :
• des communications ascendantes;
• des feed-back à tous les niveaux;
• une quantité d’information optimale;
• une crédibilité des émetteurs d’informations.

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise
• De cette façon on pourra assurer, dans l’entreprise, un pilotage social
qui mène à la stabilité et à l’harmonie, conformément à l’exécution
correcte de la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE).

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2.1. Le système d’information de
l’entreprise
• Pilotage stratégique, tactique et d’exploitation

• Le pilotage stratégique : il est tourné vers le long terme pour doter


l’entreprise d’un potentiel durable de performance;
• Le pilotage tactique : il cherche à optimiser l’emploi des ressources pour
mettre en application la stratégie au cours d’une année;
• Le pilotage d’exploitation : il se rapporte à la gestion courante et concerne
l’utilisation quotidienne des ressources.

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2.2 Le système de décision

• « C’est par les décisions que se manifeste le pouvoir et que vivent les
entreprises ». Selon le lexique de gestion, la décision peut être définie
comme : « l’action de faire le choix d’une solution à un problème
identifié ».
• Dans une entreprise les décisions sont variées et peuvent être :
• à long terme, à moyen terme ou à court terme;
• stratégiques, tactiques ou opérationnelles;
• programmables ou non programmables;
• certaines, aléatoires ou incertaines.

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Niveau de décision
Caractéristiqu Stratégique Tactique Opérationnel
es
Contenu Axes de optimisation Exploitation des
développement moyens
Champ L’entreprise Une fonction Une unité
d’application opératoire
Horizon LT M et CT TCT
Niveau Direction Division ou Dpt Chef de service
hiérarchique Générale
Degré Très grand Modéré Plus faible
d’incertitude
Possibilité de Impossible Difficile Plus facile
correction
Exemple Choix des Programme de Gestion des
produits production stocks

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2.2 Le système de décision
(suite)
• Pour faciliter la prise de décision, quelle que soit la
nature du problème à résoudre, on peut recourir à
des outils d’aide à la décision : simulation,
modélisation, programmation, recherche
opérationnelle, etc.

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2.2 Le système de décision (suite)

• Le processus de décision comprend un certain nombre


d’étapes dont chacune présente un intérêt dans la
maîtrise des conséquences liées à la décision :

Analyse de la Situation

Détermination des Objectifs

Recherche des actions Possibles

Choix d’une action

Mise en œuvre de la décision

Contrôle des résultats

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2.2 Le système de décision (suite)
• En matière de décision, deux modèles sont à
envisager:
• Le modèle néoclassique : H.A. Simon a décrit ici le
processus de décision rationnelle à travers son célèbre
modèle IMC, qui comporte trois étapes :
• compréhension et identification du problème (Intelligency);
• analyse exhaustive des solutions praticables (Modelisation);
• choix de la solution retenue (Choice).
Le choix correspond alors à un optimum, ce qui est peu
réaliste.
• La théorie de la rationalité limitée: Pour H. Simon, la
plupart des gestionnaires se contentent de choix qu’ils
jugent satisfaisants à partir de critères minima. En effet, ils
se heurtent à : l’information imparfaite; la faiblesse des
capacités de calcul et les interdépendances entre les
entreprises.
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Exemple de prise de décision en avenir
incertain
• Une firme doit choisir la meilleure stratégie de
production par rapport à plusieurs niveaux de
demande de son produit.

S1 : 2000 T S2 : 4000 T S3 : 8000 T S4 : 10000 T


E1 : 2000 T 100 50 0 -100
E2 : 4000 T 100 200 100 0
E3 : 8000 T 100 200 250 200
E4 : 10000 T 100 200 300 450

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Exemple de prise de décision en avenir
incertain
• les différentes actions ou stratégies possibles (S).
• Les différents événements (E) susceptibles d'affecter
chacune de ces stratégies. l'événement concerne la
réalisation du niveau de demande
• L'estimation des résultats associés à chaque couple
stratégie/événement (exprimée en unités
monétaires, milliers de francs par exemple).
– Par exemple, si l'entreprise choisit la stratégie 1 (produire
2000 tonnes) et que l'événement 1 se produit (le niveau de
demande est de 2000 tonnes), le gain sera de 100. La
lecture du tableau est donc facile.

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Exemple de prise de décision en avenir incertain

• Trois méthodes peuvent être utilisées pour choisir la meilleure


stratégie :
• La méthode MAXIMIN
• La méthode MAXIMAX
• La méthode du regret maximum le plus faible (RMF)

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Méthode MAXIMIN
• MAXIMIN représente la contraction de deux termes --
maximum et minimum.
• Cette méthode consiste à comparer les résultats
minimums des diverses stratégies et à retenir celle
pour laquelle le résultat minimum est le plus élevé.
• Les minimums sont :
– 100 pour la stratégie 1
– 50 pour la stratégie 2
– 0 pour la stratégie 3
– (-100) pour la stratégie 4.

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Méthode MAXIMIN (suite)
• Le MAXIMIN est de 100, la stratégie
choisie est donc S1.
• Cette stratégie est donc basée sur la
prudence et vise surtout à préserver
l'entreprise d'éventuelles pertes
importantes.
• Cette stratégie consiste à éviter la prise
de risques.

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Méthode MAXIMAX
• MAXIMAX représente la contraction de deux termes -
maximum et maximum.
• il s'agit de choisir la stratégie susceptible de
rapporter le gain maximum.
• Les maximums sont :
• 100 pour la stratégie 1
• 200 pour la stratégie 2
• 300 pour la stratégie 3
• 450 pour la stratégie 4

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Méthode MAXIMAX (suite)
• Le MAXIMAX est de 450, la stratégie
choisie est donc la stratégie 4.
• À l'inverse de la stratégie précédente,
cette stratégie néglige totalement le
risque de pertes.
• Elle correspond donc à un comportement
offensif, optimiste et risqué.

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Méthode RMF
• la stratégie du regret maximum le plus faible
représente le modèle d'analyse intermédiaire entre la
première méthode (axée sur la prudence) et la
deuxième (axée sur le risque).
• Elle permet de choisir une décision intermédiaire
entre le risque et la prudence.
• Il est nécessaire ici d'établir la matrice des regrets.

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Matrice des regrets
S1 : 2000 T S2 : 4000 T S3 : 8000 T S4 : 10000 T
E1 : 2000 T 0 50 100 200
E2 : 4000 T 100 0 100 200
E3 : 8000 T 150 50 0 50
E4 : 10000 T 350 250 150 0
Supposons que l'événement E1 se réalise, la meilleure stratégie est alors S1. Si la stratégie
effectivement choisie est S1, l'entreprise n'a pas de regrets d'où 0 dans la case S1/E1.
Si par contre la stratégie effectivement choisie est S2, on réalise un gain de 50 alors qu'avec
S1 ce gain aurait été de 100. Le regret s'exprime par la différence 100 - 50 = 50 d'où 50 dans
la case E1/S2, et ainsi de suite ......
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Méthode RMF
• On relève ensuite les regrets maximums pour chaque
stratégie :
• 350 pour la stratégie 1
• 250 pour la stratégie 2
• 150 pour la stratégie 3
• 200 pour la stratégie 4
• On choisit ensuite la stratégie pour laquelle le regret
maximum est le plus faible soit la stratégie 3.

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Exemple de Décision en avenir
aléatoire
• En avenir aléatoire, il est possible d'affecter une
probabilité aux différents événements possibles.
• Par exemple, si on affecte une probabilité de
réalisation à chaque niveau possible de demande on
obtiendra :
– Pour l'événement 1, une probabilité de réalisation de 20 %
soit un coefficient de probabilité égal à 0,2.
– Pour l'événement 2, une probabilité de réalisation de 40 %
soit un coefficient de probabilité égal à 0,4.
– Pour l'événement 3 une probabilité de réalisation de 30 %
soit un coefficient de probabilité égal à 0,3.
– Pour l'événement 4 une probabilité de réalisation de 10 %
soit un coefficient de probabilité égal à 0,1.

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S1 : 2000 T S2 : 4000 T S3 : 8000 T S4 : 10000
T
E1 : 2000 T cp= 0.2 20 10 0 -20
E2 : 4000 T cp = 0.4 40 80 40 0
E3 : 8000 T cp = 0.3 30 60 75 60
E4 : 10000 T cp = 0.1 10 20 30 45
Espérance Mathématique 100 170 145 85
de Gain

Ici, le critère utilisé sera l'espérance mathématique de gain ( EMG)

Explication : on obtient les chiffres dans les cases en multipliant le gain obtenu par le
coefficient de probabilité. Par exemple, en E1/S1, on obtient 20. Le chiffre 20 représente ici
100 (le gain) X 0.2 (le coefficient de probabilité)

La stratégie choisie est donc S2 car elle offre l'espérance mathématique de gain la plus
élevée.

Prof. Dankoco 44

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