Cours 3
Cours 3
Module 10:
Analyses et essais pharmaceutiques et cosmétiques
Pr. AINANE Tarik
Pr. SAOUDI Omaima
3
1- Définition:
• Industrie cosmétique:
L’industrie cosmétique englobe les activités liées à la création,
la production et la distribution de produits destinés à
améliorer l’apparence et le soin du corps. Cela inclut les
produits de soin de la peau, les produits capillaires, les
parfums, le maquillage, et les produits d’hygiène personnelle.
5
- Molécule organique synthétique (Paracétamol traitement symptomatique des
douleurs aiguës ou chroniques)
- Molécule organique hémi synthétique (D océtaxel substance active aux propriétés
anticancéreuses, est un alcaloïde obtenu par hémisynthèse à partir d'une molécule
extraite des feuilles de l'if européen)
- Molécule minérale (composé inorganique de formule Mg(OH)₂ Laxatif)
- Molécule issue du monde végétal (Quinine est un alcaloïde naturel antipyrétique,
analgésique et surtout, antipaludique Extraite du quinquina)
- Peptide ou protéine issue des biotechnologies(L'insuline est une hormone
protéique sécrétée par les cellules β des îlots de Langerhans dans le pancréas)
- Substance d’origine humaine ou animale (sérum le liquide sanguin débarrassé de
ses cellules et des protéines de la coagulation.)
6
2- Produits pharmaceutiques
b) Les produits pharmaceutiques non-médicamenteux: sont des articles
utilisés à des fins médicales ou de soins, mais qui ne contiennent pas de
substances actives destinées à traiter ou prévenir des maladies
- De diagnostic, prévention, contrôle, traitement ou atténuation d’une maladie
(Thermomètre médical, Hémodialyseur, …)
- De diagnostic, contrôle, traitement ou atténuation ou compensation d’une
blessure ou d’un handicap (Lentilles intra oculaires, …)
- D’étude, de remplacement ou de modification de l’anatomie ou d’un processus
physiologique ( Pace- maker, Prothèse articulaire, colles biologiques, …)
- De maîtrise de la conception (Dispositif intra utérin « stérilet »,Préservatif, …)
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2-1- Formulation d’un médicament:
La formulation d’un médicament correspond à l’ensemble des substances qui entrent dans
sa composition
PRODUITS CAPILLAIRES
PRODUITS SOLAIRES
• Les shampooings.
• Les produits pour la mise en forme des • Produits de protection solaire.
cheveux (permanentes). • Autobronzants.
• Les produits de maintien de la coiffure. • Produits après soleil.
• Les produits de la coloration.
• Les produits de soins et produits traitants.
PRODUITS DE MAQUILLAGE
Solutions vraies Une solution vraie résulte d’un mélange homogène de deux ou plusieurs substances
Solutions
Solutions colloïdales Elle est obtenue par la dissolution de particules de solutés (macromolécules) dans l’eau
(solvant).
Emulsions Liquide/Liquide
16
Exemple: Crème hydratante
2- Choisir des agents hydratants efficaces :
• Humectants : Glycérine, acide hyaluronique, urée. Ces ingrédients
attirent l’eau dans la peau.
• Émollients : Huiles végétales, beurres (karité, cacao), silicones. Ils
adoucissent et lissent la peau.
• Occlusifs : Cires, vaseline, lanoline. Ils forment une barrière pour
retenir l’humidité.
17
Exemple: Crème hydratante
3- Ajouter des agents de texture et de stabilisation :
• Émulsifiants : Lécithine, polysorbates. Ils permettent de mélanger
l’eau et l’huile.
• Épaississants : Gomme xanthane, carbomères. Ils donnent de la
consistance à la crème.
4- Incorporer des conservateurs :
Pour éviter la contamination microbienne, utiliser des conservateurs
sûrs comme les parabènes, le phénoxyéthanol, ou des conservateurs
naturels comme l’extrait de pépins de pamplemousse.
18
Exemple: Crème hydratante
4- Incorporer des conservateurs :
Pour éviter la contamination microbienne, utiliser des conservateurs sûrs
comme les parabènes, le phénoxyéthanol, ou des conservateurs naturels
comme l’extrait de pépins de pamplemousse.
5- Ajouter des actifs spécifiques :
Selon les besoins, ajouter des vitamines (comme la vitamine E), des
antioxydants, ou des extraits de plantes pour des bénéfices supplémentaires.
6- Tester et ajuster :
Formuler des échantillons et testez-les pour vérifier la texture, l’absorption, et
l’efficacité hydratante. Ajuster les proportions des ingrédients si nécessaire.
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Exemple de matières premières pour une baume à lèvre
• Cires :
• Cire d'abeille (pour sa consistance et ses propriétés protectrices)
• Cire de carnauba (végétale, pour un fini brillant)
• Huiles :
• Huile de coco (hydration et texture crémeuse)
• Huile d'amande douce (nourrissante)
• Huile d'olive (hydratante et riche en antioxydants)
• Huile de jojoba (équilibre et protection)
• Beurres :
• Beurre de karité (très nourrissant)
• Beurre de cacao (pour un parfum agréable et une texture lisse)
• Émollients :
• Vitamine E (antioxydant et conservateur naturel)
• Extraits de plantes (comme l’extrait de calendula ou de camomille pour apaiser)
• Colorants (optionnels) :
• Mica ou pigments naturels pour une teinte colorée.
• Huiles essentielles (optionnelles) :
• Pour le parfum, comme la menthe poivrée, la lavande ou l’orange douce.
20
Partie 2: Techniques
d’analyses des produits
pharmaceutiques et
cosmétiques.
Les produits pharmaceutiques et cosmétiques devraient être sûrs dans des conditions d’utilisation
normales ou raisonnablement prévisibles.
PROCESS DU CONTRÔLE
23
RÉFÉRENTIELS POUR LE CONTRÔLE
Techniques d’analyses pour les produits Techniques d’analyses pour les produits
pharmaceutiques cosmétiques
26
2) TECHNIQUES D’ANALYSES :
Analyses
sensorielles
Volumétrie, Tests
Analyses chimiques
chimiques, …
COMPOSITION QUALITATIVE
Spectroscopie,
Analyses physico- Chromatographie, COMPOSITION QUANTITATIVE
chimiques Analyses thermiques,
… CARACTERISTIQUES ORGANOLEPTIQUES
ESSAIS
TECHNIQUES D’ANALYSES Analyses Tests d’orientations,
biochimiques Tests enzymatiques, … PURETE
STABILITE
Identification des
Analyses PROPRETE MICROBIOLOGIQUE
microbiologiques microorganismes,
Confirmation, …
ACTIVITE BIOLOGIQUE (IN VIVO ET IN VITRO)
Analyses
Extraction d’ADN,
biologiques
Analyse PCR, …
moléculaires
Analyses
Test toxicité, Test
biologiques
prolifération, …
cellulaires
PRINCIPALES TECHNIQUES D’ANALYSES UTILISÉES POUR LES
CONTRÔLES PHARMACEUTIQUES ET COSMÉTIQUES
pH, Conductivité,
Analyses de Indice de
routine réfraction,
humidité, … CCM
In vivo
HPLC
Analyses
Titrages
Volumétriques
Extraction ADN
UV-VISIBLE Analyses en
biologie PCR
ATD moléculaire
Analyses
Analyses
Spectroscopiqu INFRA-ROUGE
thermiques
es Analyse ADN
ATG
ICP
TRAVAUX DIRIGÉS 1
Techniques d’analyses physico-chimiques d’un produit
pharmaceutique ou cosmétique.
29
Analyses physico-chimiques
33
Titrage volumétrique
Le titrage volumétrique est une technique analytique utilisée pour
déterminer la concentration d'une solution inconnue en ajoutant une
solution de concentration connue (appelée titrant) jusqu'à atteindre un point
d'équivalence.
Il est utilisé dans de nombreux domaines pour assurer la qualité et la
sécurité des produits, comme en pharmacie et en alimentation.
1-Concept de base
• Titrant : Solution de concentration connue.
• Analyte : Solution dont on veut déterminer la concentration.
• Point d'équivalence : État atteint lorsque le nombre de moles de titrant
ajouté est stoechiométriquement (proportion exacte) égal au nombre de
moles de l'analyte
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Titrage volumétrique
2- Étapes de Base
• Préparation : On mesure un volume de l'analyte dans un récipient (comme un
erlenmeyer).
• Ajout du titrant : On ajoute le titrant depuis une burette, petit à petit.
• Point d'équivalence : On utilise un indicateur (qui change de couleur) pour savoir
quand on a ajouté la quantité exacte de titrant nécessaire
3- Calcul
• À ce point, on peut utiliser la formule suivante pour calculer la concentration de
l'analyte :
• C1×V1=C2×V2
Où :
• C1= concentration du titrant,
• V1= volume du titrant ajouté,
• C2= concentration de l'analyte,
• V2= volume de l'analyte.
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ANALYSES SENSORIELLES
OU
ANALYSES
ORGANOLEPTIQUES
36
L’analyse sensorielle ou l’analyse organoleptique
37
LABORATOIRES D'ANALYSE SENSORIELLE
Le local où se déroule les analyses doit répondre à des normes bien précises
(AFNOR NF V 09-105).
Ce local doit comprendre au moins trois pièces réservées à l’analyse
sensorielle : une salle de préparation, une salle de l’analyse sensorielle, et une
salle de réunion, auxquelles s’ajoute un bureau pour le personnel.
38
TRAVAUX DIRIGÉS 2
Olfactométrie : Mesure des odeurs par analyse sensorielle.
39
Olfactométrie :
L'analyse olfactométrique est une méthode utilisée pour évaluer et quantifier les
odeurs. Elle est souvent appliquée dans des domaines tels que l'environnement,
l'agroalimentaire, la parfumerie, et l'industrie chimique.
40
ON CHERCHE
A DETERMINER
EPREUVES ETUDES
EPREUVES EPREUVES HEDONIQUES CONSOMMATEURS
DISCRIMINATIVES DESCRIPTIVES
41
TECHNIQUES D’ANALYSE MICROBIOLOGIQUES
• Les pharmacopées distinguent deux types de produits :
43
Risque microbiologique
44
A) CONTRÔLE D’UN PRODUIT NON OBLIGATOIREMENT STÉRILE
1) MICROORGANISMES RECHERCHÉS
• La présence de micro-organismes peut
Réduire l’efficacité des principes actifs
Induire des problèmes de santé
• produits à faible risque de contamination :
– Dénombrement de germe indicateur de la qualité globale :
– les germes totaux (DGAT : dénombrement des germes aérobies totaux)
– les levures et moisissures (DMLT : dénombrement des moisissures et levures totales)
– Recherche des microorganismes spécifiques, pour quelques produits particuliers : [Link] ,
Salmonella , Pseudomonas aeruginosa et Staphylococcus aureus.
• Leur recherche va dépendre :
• la voie et le mode d’administration
• La nature du produit et son aptitude à favoriser la croissance microbienne
• Catégorie de patients visée (YOPI: Young Old, Pregnant, Immunocompromised)
• Etat du patient : Existence de blessures, lésions organiques, utilisation d’immunosuppresseurs.
• Des traitements ultérieurs de fabrication pour les matières premières
45
2) TECHNIQUES
• Préparation de l’échantillon avec
– un diluant avec neutralisant tamponné pour arrêter l’action des antimicrobiens présents
(PA ou conservateur)
– un tensio-actif pour mélanger les produits de nature lipidique
• Méthode de dénombrement
• Filtration
• Dénombrement en milieu solide (produit non filtrable)
• Les milieux de culture recommandés par la pharmacopée sont :
– Milieu gélosé aux peptones de caséine et de soja pour la FMAT (Flore Mésophile Aérobie
Totale)
– Milieu Sabouraud glucosé gélosé + ATB pour les levures moisissures
46
3) CRITÈRES D’ACCEPTATION (PH Eu 8.0 2014)
DGAT DMLT Micro-organismes spécifiés
Voie d’administration UFC/g UFC/g Absence dans ( ) 5.1.4. Qualité
ou /mL ou /mL microbiologique des
Orale : préparation non aqueuse 103 102 Escherichia coli (1g ou 1 mL) préparations
pharmaceutiques et des
Orale : préparation aqueuse 102 101 Escherichia coli (1g ou 1 mL) substances pour usage
pharmaceutique non
Rectale 103 102
stériles (5.8.)
Buccale, Gingivale Staphylococcus aureus(1g ou 1 mL)
102 101
Cutanée, Nasale, Auriculaire Pseudomonas aeruginosa(1g ou 1 mL)
Staphylococcus aureus(1g ou 1 mL)
Vaginale 102 101 Pseudomonas aeruginosa (1g ou 1 mL)
Candida albicans (1g ou 1 mL)
Staphylococcus aureus(1 dispositif)
Transdermique 102 101
Pseudomonas aeruginosa (1 dispositif)
Staphylococcus aureus(1g ou 1 mL)
Inhalation 10 2
10 1
Pseudomonas aeruginosa (1g ou 1 mL)
Bactéries Gram – résistantes aux sels biliaires (1g ou 1 mL)
- DGAT :
Staphylococcus aureus(1g ou 1 mL) Dénombrement
Préparation à base de MP naturelle ne Escherichia coli (1g ou 1 mL)
des Germes
pouvant subir de prétraitement 104 102 Salmonella (10 g ou 10 mL)
antimicrobien Au maximum 102 Bactéries Gram – résistantes aux sels Aérobies Totaux.
biliaires /g ou mL - DMLT :
Dénombrement
Escherichia coli (1g ou 1 mL) des Moisissures
Aliments médicamenteux vétérinaire
Salmonella (10 g ou 10 mL) et Levures
ne pouvant subir de prétraitement 105 104
Au maximum 104 Bactéries Gram – résistantes aux sels Totaux.
antimicrobien
biliaires /g ou mL
B) CONTRÔLE DES PRODUITS STÉRILES :
1) RECHERCHE DE MICRO-ORGANISMES :
Etant des produits stériles, il ne s’agit plus de dénombrer mais de vérifier l’absence de
tout microorganisme (FMAT, levures moisissures, bactéries anaérobies en bouillon
thyoglycolate) mais aussi d’endotoxine.
Vue l’absence de microorganisme dans le produit, il faut tester de grand volume
d’échantillon d’où l’utilisation des techniques de filtration.
Afin de limiter encore le risque de contamination par l’environnement, l’appareil de
filtration est manipulé sous des isolateurs : PSM de type III ou équipés d’un hémi
scaphandre.
48
Médicament à analyser
Bouillon TSA
Bouillon Schaedler
Germes retenus sur les filtres
Incubation : 30° C en
Aérobiose et Anaérobiose
49
2) RECHERCHE ET DOSAGE D’ENDOTOXINE :
Les normes de la pharmacopée imposent l'absence de substances
pyrogènes (susceptible de provoquer une augmentation de la
température) dans les produits pharmaceutiques qui entrent en
contact avec la circulation sanguine ou le système nerveux central.
Les pyrogènes sont soit
- des micro-organismes responsables d’infections
- des substances sécrétées par des micro-organismes persistant
après la destruction de celui-ci ex : endotoxine
50
L'essai permettant la détection des endotoxines
Endotoxine : partie de la membrane bactériennes est un essai in vitro réalisé à l'aide d'un
externe d'une enveloppe cellulaire de réactif, le lysat d'amoebocytes de Limule (LAL),
bactérie à Gram-négatif obtenu à partir des cellules circulantes de cet animal :
le limule.
- L'essai des pyrogènes est une étape cruciale pour garantir la sûreté des
produits pharmaceutiques parentéraux et des dispositifs médicaux.
- Dans les infections, les substances pyrogènes peuvent provenir de toxines
microbiennes et les leucocytes pourraient peut-être en sécréter.
54
1. Préparation de l'échantillon: L'échantillon contenant les
pyrogènes est préparé et placé dans un puits ou une plaque de
micro-titration
2. Immobilisation de l'antigène: Un antigène lié aux pyrogènes
est déposé dans chaque puits
3. Liaison avec l'anticorps: Un anticorps spécifique aux
pyrogènes est ajouté et autorisé à se lier à l'antigène
4. Liaison avec un second anticorps: Un deuxième anticorps,
souvent marqué avec une enzyme, est ajouté pour se lier à
l'anticorps primaire
5. Ajout du substrat: Un substrat chromogène ou fluorogène est
ajouté, qui réagit avec l'enzyme pour produire une couleur ou
une lumière
6. Mesure: La couleur ou la lumière produite est mesurée,
généralement avec un spectrophotomètre ou un fluoromètre,
pour déterminer la concentration des pyrogènes dans 55
C) CONTRÔLE DES PRODUITS FINIS
• Normes ISO
• NF EN ISO 21 148 : généralités(2009)
• NF EN ISO 21 149 : dénombrement et détection de la flore mésophile aérobie (2009)
• NF EN ISO 16 212: dénombrement des levures moisissures (2011)
• NF EN ISO 22 718: détection Staphylococcus aureus (2009)
• NF EN ISO 21 717 : détection Pseudomonas aeruginosa (2009)
• NF EN ISO 21 148 : détection Escherichia coli (2009
• NF EN ISO18 416 : détection Candida albicans (2009)
• NF EN ISO18 415 : détection des micro-organismes spécifiés et non spécifiés (2011)
Préparation de la suspension mère :
• le temps qui s’écoule entre la fin de la préparation et le moment où l’inoculum entre
en contact avec le milieu de culture ne doit pas dépasser 45 min
• La suspension mère est préparée à partir d’un échantillon d’au moins 1 g ou 1 ml
du produit d’essai mélangé avec soin.
S = 1g produit de catégorie2
S= 5g produit de catégorie 1
Neutralisation des propriétés antimicrobiennes d’un produit
1 mL en masse 1 mL en masse
0,1 ml en 0,1 ml en
surface Si inefficacité du surface
10 mL filtration neutralisant 10 mL filtration
Géloses TSA
N T
Réfrigérateur
(détection des particules)
72 H ± 6H
72 H ± 6H
32,5 °C ± 2,5°C
32,5 °C ± 2,5°C
Validation si N >50% (0,3 log)de T
S = 1g produit de catégorie2
S= 5g produit de catégorie 1
DÉNOMBREMENT des levures et moisissures
Norme ISO 16 212
Dénombrement Validation du Dénombrement
Candida albicans 1 mL
V mL de diluant neutralisant
à 103 UFC/mL(masse) V mL de diluant neutralisant
Dilution d= 1/10 à 104 UFC/mL
Dilution d= 1/10
( surface)
S (g ou mL) de produit à 102 UFC/mL S (g ou mL) de produit Témoin sans produit
(filtration)
1 mL en masse 1 mL en masse
0,1 ml en surface 0,1 ml en
10 mL filtration surface
10 mL filtration
Géloses SDA
Sabouraud dextrose agar
Réfrigérateur N T
(détection des particules)
3 à 5 jours
3 à 5 jours
25 °C ± 2,5°C
25 °C ± 2,5°C
Validation si N >50% (0,3 log)de T
S = 1g produit de catégorie2
S= 5g produit de catégorie 1
DÉTECTION des GERMES PATHOGÈNES
20 H minimum 20 H minimum
32,5 °C ± 2,5°C 32,5 °C ± 2,5°C
0,1 ml en surface
48H ± 6H 48 H ± 6H
32,5 °C ± 2,5°C 32,5 °C ± 2,5°C
Validation si présence de colonie caractéristiques
Et absence de colonie sur le témoin
S = 1g produit de catégorie2
Identification S= 5g produit de catégorie 1
DÉTECTION des GERMES PATHOGÈNES
Souche et norme Ps. aeruginosa St aureus [Link] [Link]
(ISO 21 150) (ISO 21 718) (ISO 21 148) (ISO 18 416)
Milieu Cétrimide Baird parker Mac Conkey SDA
Gram
Test enzymatique
Méthode Isolement sur
d’identification* « Pseudomonas P » (24 à
48 H à 32,5°C)
Bacille Gram –
Oxydase +
Colonies entourées d’une
Résultat zone bleu-verte
(pyocyanine) ou rouge
marron (pyorubine)
64
Souche et norme St aureus
(ISO 21 718)
Colonies noires et
Colonies brillantes, entourées
caractéristiques d'un halo clair (de 2
mm à 5 mm)
Gram
Test enzymatique
Méthode Test coagulase
d’identification*
Coque Gram+
Catalase +
Coagulase +
Résultat
65
Souche et norme [Link]
(ISO 21 148)
Milieu Mac Conkey
Colonie rouge
Colonies brique; peut être
caractéristiques entourée d'une zone
de bile précipitée.
Gram
Test enzymatique
Méthode Isolement sur EMB
d’identification* (24 à 48 H à 32,5°C)
Bacille Gram –
Oxydase –
Colonies bleu noir à
Résultat reflet métallique sur
EMB
66
Souche et norme [Link]
(ISO 18 416)
Milieu SDA
Colonies convexes
Colonies et crémeuses, de
caractéristiques couleur blanche à
beige
Gram
Test de filamentation
Méthode Test de
d’identification* chlamydosporulation
Cellules ovoïdes
violettes
Filaments
Résultat Chlamydospore
Blastospore
67
Détection de micro-organismes spécifiés et non
spécifiés
Enrichissement (Eugon)
Isolement (TSA)
Gram
Présence de Présence de
Présence de Présence de
Escherichia Candida albicans
Staphylococcus Pseudomonas
aureus aeruginosa coli
69
Risque microbiologique :
Règlement (CE) n°1223/2009
• Concernant la sensibilité microbiologique, on distingue trois catégories de produits:
1) les produits à faible risque microbiologique (par exemple, les produits dont la
teneur en alcool est > 20 %, les produits à base de solvants organiques, les
produits à pH élevé/faible), pour lesquels il n’est pas nécessaire de soumettre le
produit fini à un challenge test pour la conservation, ni à des contrôles
microbiologiques. Une justification scientifique est toutefois requise;
2) les produits à usage unique et les produits qui ne peuvent être ouverts (par
exemple, dont le conditionnement permet de doser le produit sans que celui-ci
n’entre en contact avec l’air), pour lesquels seuls des contrôles microbiologiques
sur le produit fini sont nécessaires. Une justification scientifique est toutefois
requise;
3) tous les autres produits, pour lesquels un challenge test pour la conservation et
des contrôles microbiologiques sur le produit fini sont nécessaires.
Challenge test ou test d’efficacité de la conservation antimicrobienne
• Etabli par la pharmacopée européenne ou pharmacopée US pour les médicaments et
les produits cosmétiques;
• NORME ISO 11930 : 2012
• Ce test consiste en la contamination artificielle du produit cosmétique avec différents
micro-organismes en nombre connu et au suivi de l’évolution de ce nombre en
fonction du temps.
• Les souches utilisées sont celles habituellement trouvées dans les produits
cosmétiques et pharmaceutiques au niveau de l’épiderme :
• Candida albicans
• Aspergillus niger
• Escherichia coli
• Staphylococcus aureus
• Pseudomonas aeruginosa
• La population microbienne pour chaque souche est évaluée après 2, 7, 14, 21 et 28
jours.
CHALLENGE TEST
Pseudomonas aeruginosa 0,2 mL de N
Staphylococcus aureus N0 =N/100
[Link]
Candida albicans T0 20 g de produit
10 3
10 UFC/mL
2
Aspergillus brasiliensis 7 jours à 22,5 °C ± 2,5°C
N 1 ml en masse
10 à 10
7 8
bactéries/mL
106 à 107 Calcul de N
T7
mycètes/mL 1 ml
en masse 48 à
Validation du Gélose TSA ou SDA
Nx 72 H à
neutralisant
32,5 °C
± 2,5°C
10ml de diluant neutralisant 10ml de diluant
T14
1 g de Témoin Témoin inoculum
produit
Essai 1 ml
1 ml en masse en masse 48 à
Nx 72 H à
32,5 °C
± 2,5°C
T28
48 à 72 H à 32,5 °C ± 2,5°C 1 ml
en masse 48 à
Nvf Nvn Nv
Nx 72 H à
Validation si Nv 100 , Nvn proche de Nv et Nvf 0,5 Nvn 32,5 °C
± 2,5°C
1. Préparation du diluant
• Choix du diluant : Sélectionner un diluant approprié,
souvent un milieu de culture adapté à la croissance des
micro-organismes cibles.
• Stérilisation : Stériliser le diluant par autoclave ou filtration.
• Conditionnement : Préparer des flacons stériles pour
conserver le diluant.
73
CHALLENGE TEST
Pseudomonas aeruginosa 0,2 mL de N
Staphylococcus aureus N0 =N/100
[Link]
Candida albicans T0 20 g de produit
10 3
10 UFC/mL
2
Aspergillus brasiliensis 7 jours à 22,5 °C ± 2,5°C
N 1 ml en masse
10 à 10
7 8
bactéries/mL
106 à 107 Calcul de N
T7
mycètes/mL 1 ml
en masse 48 à
Validation du Gélose TSA ou SDA
Nx 72 H à
neutralisant
32,5 °C
± 2,5°C
10ml de diluant neutralisant 10ml de diluant
T14
1 g de Témoin Témoin inoculum
produit
Essai 1 ml
1 ml en masse en masse 48 à
Nx 72 H à
32,5 °C
± 2,5°C
T28
48 à 72 H à 32,5 °C ± 2,5°C 1 ml
en masse 48 à
Nvf Nvn Nv
Nx 72 H à
Validation si Nv 100 , Nvn proche de Nv et Nvf 0,5 Nvn 32,5 °C
± 2,5°C
2- Préparation des souches microbiologiques
• Choix des souches : Sélectionner des souches de micro-
organismes pertinentes (bactéries, levures, moisissures).
• Culture : Cultiver les souches dans un milieu approprié
jusqu'à obtenir une densité cellulaire adéquate (généralement
dans la phase exponentielle de croissance).
• Dénombrement : Effectuer un dénombrement (par exemple,
par comptage sur milieu solide) pour connaître la
concentration cellulaire.
75
3- Inoculation du produit
• Préparation de l'échantillon : Prélever le produit à tester
(médicament) dans des conditions stériles.
• Inoculation : Ajouter un volume mesuré de la suspension
microbienne au produit, en respectant les concentrations
définies par le protocole.
• Homogénéisation : Mélanger doucement pour assurer une
distribution homogène des micro-organismes.
76
CHALLENGE TEST
Pseudomonas aeruginosa 0,2 mL de N
Staphylococcus aureus N0 =N/100
[Link]
Candida albicans T0 20 g de produit
10 3
10 UFC/mL
2
Aspergillus brasiliensis 7 jours à 22,5 °C ± 2,5°C
N 1 ml en masse
10 à 10
7 8
bactéries/mL
106 à 107 Calcul de N
T7
mycètes/mL 1 ml
en masse 48 à
Validation du Gélose TSA ou SDA
Nx 72 H à
neutralisant
32,5 °C
± 2,5°C
10ml de diluant neutralisant 10ml de diluant
T14
1 g de Témoin Témoin inoculum
produit
Essai 1 ml
1 ml en masse en masse 48 à
Nx 72 H à
32,5 °C
± 2,5°C
T28
48 à 72 H à 32,5 °C ± 2,5°C 1 ml
en masse 48 à
Nvf Nvn Nv
Nx 72 H à
Validation si Nv 100 , Nvn proche de Nv et Nvf 0,5 Nvn 32,5 °C
± 2,5°C
4- Incubation
• Conditions d'incubation : Placer les échantillons inoculés
dans des conditions contrôlées (température, humidité,
temps).
• Durée : Incuber pendant la période définie (généralement
plusieurs jours).
78
5- Dénombrement des micro-organismes
• Échantillonnage : Prélever des échantillons à intervalles
réguliers pour analyser la croissance microbienne.
• Diluations : Effectuer des dilutions des échantillons prélevés
si nécessaire pour obtenir un nombre de colonies comptable.
• Cultures : Inoculer des milieux de culture appropriés et
incubés.
• Dénombrement : Compter les colonies après incubation pour
évaluer la croissance des micro-organismes.
79
CHALLENGE TEST
Pseudomonas aeruginosa 0,2 mL de N
Staphylococcus aureus N0 =N/100
[Link]
Candida albicans T0 20 g de produit
10 3
10 UFC/mL
2
Aspergillus brasiliensis 7 jours à 22,5 °C ± 2,5°C
N 1 ml en masse
10 à 10
7 8
bactéries/mL
106 à 107 Calcul de N
T7
mycètes/mL 1 ml
en masse 48 à
Validation du Gélose TSA ou SDA
Nx 72 H à
neutralisant
32,5 °C
± 2,5°C
10ml de diluant neutralisant 10ml de diluant
T14
1 g de Témoin Témoin inoculum
produit
Essai 1 ml
1 ml en masse en masse 48 à
Nx 72 H à
32,5 °C
± 2,5°C
T28
48 à 72 H à 32,5 °C ± 2,5°C 1 ml
en masse 48 à
Nvf Nvn Nv
Nx 72 H à
Validation si Nv 100 , Nvn proche de Nv et Nvf 0,5 Nvn 32,5 °C
± 2,5°C
6- Analyse des résultats
• Interprétation des données : Comparer les dénombrements
à des critères prédéfinis (par exemple, limites acceptables de
contamination).
• Validation : Évaluer si le produit répond aux normes de
sécurité et d'efficacité.
7- Documentation et rapport
• Rédaction du rapport : Documenter toutes les étapes,
résultats et conclusions.
• Validation finale : Soumettre les résultats à des experts pour
validation. 81
TECHNIQUES SPECTROSCOPIQUES D’ANALYSE
La spectroscopie
Ce contrôle a pour but de déterminer en partie la
nature chimique de l’échantillon analyser, de
déterminer son absorption (ou transmittance) en
fonction de sa concentration mais aussi,
déterminer ou prévoir la couleur de l’échantillon.
83
La spectroscopie est l'étude de l'interaction entre la matière et les radiations
électromagnétiques.
Micro-ondes Utilisées pour les fours à micro-ondes et les télécommunications sans fil.
Longueur d'onde: de 1 millimètre à 1 mètre.
Infra-rouges (IR) Émis par les objets chauds, utilisés en thermographie et en vision nocturne.
Longueur d'onde: de 700 nanomètres à 1 millimètre.
Lumière visible La seule partie du spectre que l'œil humain peut voir, allant du violet au rouge.
Longueur d'onde: de 400 à 700 nanomètres.
Ultraviolets (UV) Rayonnement du soleil qui peut provoquer des coups de soleil, utilisé également
en désinfection.
Longueur d'onde: de 10 à 400 nanomètres.
Rayons X Utilisés en imagerie médicale et en sécurité.
Longueur d'onde: de 0,01 à 10 nanomètres.
Rayons gamma Rayonnement très énergétique, utilisé en médecine nucléaire et en traitement du
cancer.
Longueur d'onde: moins de 0,01 nanomètre.
Chacun de ces types de spectroscopie fournit des informations uniques sur la structure et les
propriétés des substances analysées. 87
A- CARACTERISTIQUES D'UN SPECTRE
D'ABSORPTION
88
A- CARACTERISTIQUES D'UN SPECTRE
D'ABSORPTION
l
LOI DE BEER – LAMBERT :
Absorbance 𝑨=𝒍𝒐𝒈 𝟏𝟎 ( )
𝟏
𝑻
=𝒍𝒐𝒈 𝟏𝟎
𝑰𝟎
𝑰 ( )
=𝜺 . 𝑪 . 𝒍 Longueur du trajet optique (1 cm)
Concentration (mol/L)
Avantages
- Non destructive: Ne nécessite pas de consommation de
l'échantillon.
- Rapide et précis: Donne des résultats en quelques minutes
avec une grande précision.
𝜆 𝑚𝑎𝑥 =272 𝑛𝑚
SPECTRE UV DE LA CAFEINE
C- SPECTROSCOPIE INFRAROUGE :
(IR)
La spectrométrie infrarouge est l’un des outils les plus utilisés pour la caractérisation et l’identification
des molécules organiques et minérales.
La spectrométrie IR est une méthode de caractérisation rapide et sensible de la plupart des molécules
existantes. Son utilisation est simple et le coût de son instrumentation en fait un outil accessible à la
plupart des laboratoires.
La spectroscopie IR appliquée à la
chimie organique s'étend entre :
2,5 mm < l < 25 mm.
Pour des raisons pratiques, on
caractérise habituellement les
radiations IR par leurs fréquences
en nombres d'ondes :
cm-1 = 1/ cm= 104/ mm
Donc le domaine IR s'étend entre
4000 cm-1 et 400 cm-1 :
104/2,5 = 4000cm-1 et 104/15 = 400
cm-1
Le rayonnement infrarouge dispense suffisamment d’énergie pour stimuler les vibrations moléculaires
à des niveaux d’énergie supérieurs.
Elongation
MODES VIBRATIONNELS :
Variation de l’angle
entre deux liens
adjacents
Déformation angulaire
Variation de la
distance
interatomique
Symétrique
Rocking Wagging
Asymétrique
Scissoring Torsion
EFFET DE LA FORCE DE LIAISON EFFET DE LA FORCE DE LIAISON
C H C C C O C Cl C Br
3000 1200 1100 800 550 cm-1
Fréquence croissante
ANALYSE PAR SPECTROSCOPIE INFRAROUGE :
98
• Cas de la liaison O-H : une liaison hydrogène se forme
lorsqu’un atome d’hydrogène, lié à un atome A très
électronégatif, interagit avec un atome B, également très
électronégatif et porteur d’un doublet non liant (O, N, Cl,
F).
99
• Cas des bandes C-O et N-H :
la liaison C-O est présente dans les acides carboxyliques, alcools etc. La
position de la bande d'absorption dépend du type de fonction (voir
tableau ). Sa bande se situe entre 1050 et 1450 cm-1.
La liaison N-H est présente dans les amines et amides etc. Sa bande se
situe entre 3100 et 3500 cm-1.
À noter, le spectre IR d'une amine RNH2 donne 2 bandes alors que celui
d'une amine RNR'H ne donne qu'une bande (1 seule liaison N-H).
100
101
• Cas des bandes C=C et C=O :
la liaison C=C se retrouve dans les alcènes et également dans les
composés aromatiques comme le benzène où elle est moins forte car
délocalisée (comprise entre 1450 et 1600 cm-1).
La liaison C=O est présente dans les aldéhydes, cétones, esters, amides
etc.
102
(a) Spectre infrarouge du méthanal.
(b) Les trois modes de vibration d’une molécule à 3 atomes. 103
L'analyse qualitative des spectres permet de distinguer les régions dans laquelle
vibrent ou absorbent les principaux groupements fonctionnels d'une molécule, ces
régions sont rassemblés sous forme de tables et permettent d'attribuer les fréquences de
vibration aux groupements fonctionnels. Les régions peuvent être schématisées de la
manière suivante :
(C=C) = 1650 Cm-1 1650 Cm-1 1650 Cm-1 1650 Cm-1 1650 Cm-1
Bande large
Pic
Plusieurs pics
Détecteur
Lampe à Monochromateur
cathode creuse Brûleur
1. Lampe
Fonction : La lampe est la source de lumière qui émet la longueur
d'onde spécifique correspondant à l'élément à analyser.
Types de lampes :
Lampe à cathode creuse : Contient le métal à analyser et émet la lumière de
manière spécifique à cet élément.
Lampes à décharge : Utilisées pour des éléments spécifiques.
108
Nébuliseur
Détecteur
Lampe à Monochromateur
cathode creuse Brûleur
2. Flamme
Fonction : La flamme est utilisée pour atomiser l'échantillon. Lorsque
la solution contenant le métal est introduite dans la flamme, l'eau
s'évapore, et le soluté se décompose, libérant les atomes métalliques.
Types de flammes :
Flamme de gaz propane/air : Utilisée pour de nombreux éléments.
Flamme d'acétylène/air : Plus chaude, utilisée pour les éléments nécessitant
une plus grande température d'atomisation.
109
Nébuliseur
Détecteur
Lampe à Monochromateur
cathode creuse Brûleur
3. Monochromateur
Fonction : Le monochromateur sélectionne une longueur d'onde
spécifique de la lumière émise par la lampe. Chaque élément métallique
a une longueur d'onde d'absorption caractéristique.
Importance : Cela permet de mesurer uniquement la lumière absorbée
par l'élément d'intérêt, améliorant ainsi la précision et la spécificité de
l'analyse.
110
Nébuliseur
Détecteur
Lampe à Monochromateur
cathode creuse Brûleur
On recherche la fonction : y = ax + b.
Avec y : Absorbance, x: la concentration de l’élément métallique
113
On mesure ensuite l’absorbance des solutions obtenues. En traçant la courbe
Absorbance= f(concentration), on obtient une droite dont l’intersection avec l’axe des
abscisses donne la concentration de l’analyte dans la solution sans ajout.
114
TECHNIQUES CHROMATOGRAPHIQUES D’ANALYSE
CHROMATOGRAPHIE :
Méthode d’analyse physico-chimique qui permet :
- la séparation des différents constituants d’un mélange;
- leur identification;
- leur quantification.
Principe de base :
Chaque composé subit une succession d’équilibres dynamiques de concentration entre deux phases non
miscibles :
- une phase stationnaire fixe (Φstat ; solide ou liquide) ;
- une phase mobile (ΦMob ; liquide ou gaz) qui entraîne les constituants au travers de la phase stationnaire fixe
(Φstat).
Répartition des molécules (échantillon à analyser) entre les deux phases :
Échantillon
(3 molécules) Phase stationnaire (Φstat)
t>
t >>
Injecteur Détecteur
118
Adsorption
Echange
d’ions
Exclusion
Classification
…
Types de chromatographie
•Chromatographie sur colonne :
Utilise une colonne remplie de phase stationnaire. Les échantillons sont introduits
dans la colonne et séparés au fur et à mesure qu'ils migrent.
•Chromatographie liquide à haute performance (HPLC) :
Une forme de chromatographie en phase liquide qui utilise des pressions élevées pour
faire passer le solvant à travers la colonne.
•Chromatographie gazeuse (GC) :
Utilise une phase gazeuse pour séparer les composants volatils d'un mélange. C'est
souvent utilisé pour les analyses de composés organiques.
•Chromatographie en couche mince (TLC) :
Utilise une plaque plate recouverte d'une phase stationnaire pour séparer les
composants d'un mélange. Les résultats sont souvent visualisés par révélation.
120
CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE
MINCE
(CCM)
Méthode : Lorsque la plaque CCM sur laquelle on a déposé l'échantillon est placée dans
la cuve, l'éluant monte à travers la phase stationnaire, essentiellement par
capillarité. En outre, chaque composant de l'échantillon se déplace à sa
propre vitesse derrière le front du solvant.
Distance parcourue par le composé
Rf =
Plaque CCM Distance parcourue par le front du solvant
Ligne de
dépôt
Solvant
Dépôt de Identification :
l’échantillo - Direct (couleur);
- Révélation : UV ou produit chimique 122
n
CHROMATOGRAPHIE LIQUIDE A HAUTE PERFORMANCE
:
(HPLC)
Colonne
( ) ( )
𝟐 𝟐
𝒕𝑹 𝒕𝑹
𝑵 =𝟏𝟔 . =𝟓 ,𝟓𝟒𝟓 .
𝝎 𝜹
Nombre de plateaux théoriques :
𝑳
𝑯=
𝑵
hauteur de plateaux théoriques :
Méthode
d'étalonnag
e externe