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3 - Fracture Cou de Pied

Le document traite des fractures du cou de pied, en abordant l'anatomie, les types de fractures, leur classification, le diagnostic et le traitement. Les fractures malléolaires sont fréquentes et peuvent être associées à des lésions ligamentaires et d'autres fractures. Le traitement peut être orthopédique ou chirurgical, selon la gravité des fractures et des lésions associées.

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3 - Fracture Cou de Pied

Le document traite des fractures du cou de pied, en abordant l'anatomie, les types de fractures, leur classification, le diagnostic et le traitement. Les fractures malléolaires sont fréquentes et peuvent être associées à des lésions ligamentaires et d'autres fractures. Le traitement peut être orthopédique ou chirurgical, selon la gravité des fractures et des lésions associées.

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FRACTURES DU COU DE PIED

Rappel anatomique et physiologie


-mortaise.
-pince bi malléolaire = mortaise
-astragale = tenon.
 ligaments interne et externe
solidarisent malléoles avec
l’astragale et calcaneum.
 grande partie de charge
supportée par tibia
 partie de la charge
transmise au péroné.
 ligaments résistants
solidarisent le péroné avec
le tibia
 la cheville fléchit dorsalement,
astragale provoque écartement des
malléoles
 stabilité de mortaise tibio-
astragalienne liée à "auto-serrage"
de poulie astragalienne par pince
malléolaire
 tendons importants pour stabiliser la
cheville.
 muscles "varisants" et "valgisants"

-péroniers latéraux valgisants


-jambier postérieur et fléchisseurs des
orteils varisants.
 L’équilibre entre ces tendons = la
stabilité de la cheville
 rôle si laxité ligamentaire chronique.

= rééducation des muscles


stabilisateurs (rééducation
proprioceptive) pour pallier
l’insuffisance des ligaments.
Radiographie de la
cheville
 radiographie de face :

malléole externe plus


postérieure que
malléole interne.
 diastasis tibio-péronier

 subluxation de

l’astragale par rapport


au tibia.
LES FRACTURES MALLÉOLAIRES
 fréquentes.
 Malléole externe

- traits de fractures: transversaux, spiroïdes


ou comminutifs.
- niveau des traits

°par rapport aux ligaments péronéo-


tibiaux (DANIS) ou
°par rapport aux tubercules malléolaires
(DUPARC).
 fractures sus-
ligamentaires, inter-
ligamentaires et sous-
ligamentaires
Malléole interne
 traits transversaux

 souvent au niveau de

l'interligne.
 fractures de la pointe

= arrachements du
LLI.
fractures des malléoles souvent associées à :
 ruptures des ligaments internes ou externes

 arrachements des insertions osseuses =

équivalents de fractures.
 fractures du pilon tibial : marginales postérieures,

(fractures tri-malléolaires).
 Parfois fractures marginales antérieures

(tubercule de TILLAUX arraché par ligament


péronéo-tibial antérieur).
 lésions ostéo-chondrales du dôme astragalien ou

du pilon tibial.
Classification
1 / LES FRACTURES EN ADDUCTION
 fréquence 5 à 10 %.

stade 1 : ligament externe


 arrachement de la pointe

 fracture horizontale sous-

ligamentaire.
stade 2 :
fracture de la
malléole interne.
 trait de fracture

vertical
2 / LES FRACTURES EN ABDUCTION
 20 %.

 stade 1 : -fracture horizontale de la malléole

interne
-ligament interne
-la pointe de la malléole interne
 stade 2 : -rupture des 2 ligaments péronéo-

tibiaux antérieur et postérieur (ou arrachement


osseux).
-diastasis tibio-péronier
-déchirure de la membrane interosseuse.
stade 3 : Fracture
du péroné au
dessus de
l’articulation
 classique fracture

de DUPUYTREN
basse
LES FRACTURES EN ROTATION
EXTERNE
 en adduction ou en abduction

-fracture du péroné,
- fracture de la malléole interne ou
rupture du ligament interne
- diastasis tibio-péronier inférieur
3 / LES FRACTURES EN ROTATION
EXTERNE, SUS-LIGAMENTAIRES
 (sus-tuberculaires en abduction).

 fréquence de 20 %.

 astragale forcé en rotation externe

 pied en abduction (ou éversion, ou

pronation).
 stade 1 : fracture de la malléole interne (ou rupture
du ligament interne).
 stade 2 : -rupture du ligament tibio-péronier
antérieur (ou arrachement sur le tubercule de
TILLAUX).
-diastasis tibio-péronier
 stade 3 : fracture du péroné, sus-ligamentaire
 stade 4 : -rupture du ligament tibio-péronier
postérieur (ou arrachement osseux)
-rupture membrane interosseuse
-important diastasis, jusqu’à luxation de la
cheville en dehors et en arrière.
4 / LES FRACTURES EN ROTATION EXTERNE, INTRA-
LIGAMENTAIRES
 (Inter-tuberculaires en adduction).
 les plus fréquentes (50 %).
 stade 1 : rupture du ligament péronéo-tibial antérieur.
(‘tubercule de TILLAUX.)
 stade 2 : -fracture spiroïde de la malléole au niveau

insertion des ligaments tibio-péroniers.


-petit diastasis péronéo-tibial.
-rupture du ligament tibio-périonier postérieur
(ou arrachement rebord tibial postérieur).
 stade 3 :
fracture de la malléole interne
transversale (ou rupture du
ligament interne).
LES FRACTURES EN
FLEXION DORSALE
FORCÉE
 fracture marginale

antérieure du tibia.
LES FRACTURES
EN FLEXION
PLANTAIRE

 fractures de la
marge postérieure
 fracture marginale
totale (fracture de
CUNEO et PICOT).
LES FRACTURES
EN
COMPRESSION
 Les fractures bi-

marginales.
 Les fractures

complexes
Diagnostic des fractures du cou de
pied
L’interrogatoire : notion de traumatisme
indirect violent
 douleur de la cheville

 impotence totale.

Examen
 déformation du pied
De face :
 coup de hache externe.
 translation externe du
pied
 pronation et à la rotation
externe.
 élargissement du cou de
pied
 saillie en dedans de la
malléole interne
fracturée.
 peau est menacée du
côté interne (fractures
ouvertes +).
De profil :
 subluxation postérieure

 diminution du dos du pied

 saillie du pilon en avant.

 équinisme du pied.

 l'œdème.
complications immédiates:
 ecchymoses et phlyctènes.

 ouverture cutanée

 bilan vasculaire : pouls pédieux et

tibial postérieur.
 sensibilité et motricité des orteils.
La radiographie
 face et profil :

 traits de fracture

 orientation

 déplacement.

 radio de la jambe et du genou (fractures

de MAISONNEUVE près du col du


péroné).
TRAITEMENT des fractures du cou
de pied
 traitement orthopédique:

consolidation en 90 jours.
 fractures sans déplacement : plâtre

de 4 à 6 semaines puis plâtre de


marche pour 4 à 6 semaines.
Les fractures déplacées
 réduction en urgence, avant œdème important,

sous anesthésie générale.


 mouvement inverse de celui qui a déterminé la

fracture.
 parfois difficile à cause d'interpositions du

ligament
 contention avec un plâtre cruro-pédieux (genou

à 20° de flexion)
 surveillance radiologique pendant les trois

premières semaines
Le traitement chirurgical
 traction par broche à travers le
calcaneum lorsque les lésions
cutanées sont importantes
 ostéosynthèse
 traitement chirurgical rapide si
luxation : manœuvre de
"l'arrache botte".
 chirurgie proposée si réduction
orthopédique imparfaite.
 botte plâtrée 45 jours sans appui
et botte de marche 45 jours.
fractures déplacées et instables d’une
malléole
 ostéosynthèse par broche, par vis, par

plaque vissée.
 immobilisation plâtrée

fractures marginales postérieures


 ostéosynthèse si plus de 25 % de la

surface articulaire
 Les fractures bi
malléolaires
 ostéosynthèse des
fractures bi-malléolaires ou
tri malléolaires :
-vis ou plaques vissées sur
le péroné. "vis de
syndesmodèse". (6
semaines)
fractures par compression:
-ostéosynthèse du péroné
+ plaques moulées
 rarement arthrodèse
d’emblée si surfaces
articulaires détruites.
 traction par une broche
trans-calcanéenne si lésions
cutanées
 fixateurs externes 6
semaines et botte plâtrée
ÉVOLUTION
 consolidation en 90 jours

 infection et une ostéo-

arthrite de la cheville.
 troubles de la consolidation

 raideur

 cals vicieux

 arthrose

 Algodystrophie
FRACTURES-DÉCOLLEMENTS
ÉPIPHYSAIRES DE LA CHEVILLE
 fréquents chez l'enfant de 10 à 15 ans.

 risque de stérilisation du cartilage de

croissance (épiphysiodèse)
 conséquences morphologiques et

fonctionnelles.
 Tous les types de fractures-décollements

sont possibles (voir première partie :


généralités des fractures).

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