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Exploration Clinique Et Radiologique

Le document présente les méthodes d'examen clinique et d'exploration radiologique en urologie, soulignant l'importance d'un interrogatoire méthodique et d'un examen physique complet pour établir un diagnostic précis. Il détaille également les différentes techniques d'imagerie utilisées, telles que l'échographie, l'urographie intraveineuse et le scanner, en précisant leurs indications, contre-indications et méthodes d'exécution. Enfin, il aborde les examens spécifiques pour évaluer les pathologies urologiques, y compris les examens endoscopiques et la scintigraphie rénale.

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Exploration Clinique Et Radiologique

Le document présente les méthodes d'examen clinique et d'exploration radiologique en urologie, soulignant l'importance d'un interrogatoire méthodique et d'un examen physique complet pour établir un diagnostic précis. Il détaille également les différentes techniques d'imagerie utilisées, telles que l'échographie, l'urographie intraveineuse et le scanner, en précisant leurs indications, contre-indications et méthodes d'exécution. Enfin, il aborde les examens spécifiques pour évaluer les pathologies urologiques, y compris les examens endoscopiques et la scintigraphie rénale.

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SERVICE DE CHIRURGIE UROLOGIQUE

ET TRANSPLANTATION RENALE.

CHU TIZI
OUZOU

Explorations cliniques et
radiologiques
DR H.OUKACI
Examen clinique
 L’examen clinique en urologie occupe une place primordiale dans
l’établissement du diagnostic, le choix des examens complémentaires
pour cela doit être méthodique avec intérêts;
 Mettre le patient en confiance.
 Mener l’interrogatoire et l’EP de façon méthodique.
 Bien saisir la signification de chaque fait clinique.
 Savoir faire le lien entre différents signes pour faire la synthèse sémiologique
et aboutir au bon diagnostic.
 Interrogatoire:

 L’état civil, ATCDs personnels ( médicaux et chirurgicaux ), ATCDs


familiaux.
 Motif de consultation ; douleur lombaire, pelvienne ou scrotale, signes
urinaires…
 Ses caractéristique.
 Date de survenu.
 Caractère isolé ou associée.
 Mode évolutif ( aigue, chronique, permanent, récidivant ).
 Signes généraux; fièvre, frisson, asthénie, AEG, amaigrissement.
 Examen physique
 Examen des reins; se résume à l’examen des FL.
 Inspection; - voussure de la FL ou du flanc.
- cicatrice d’intervention chirurgicale.
- signes inflammatoire ( œdème, rougeur, fistule ).
 Palpation; patient en DD, jambes fléchies, l’examen est bimanuel, une main
ant et une post, - état normal le rein n’est pas palpable avec FL souple et
dépressible.
- contact lombaire ( gros rein ); la main ant refoule la masse
qui vient butter contre la main post.
 Examen de la vessie; région hypogastrique.
 Inspection; - voussure correspondant à un GV ou masse.
- extrophie vésicale, malformation congénital ( absence de la
face ant de la vessie et de la paroi abdominale.
- cicatrice, signes inflammatoire, fistule cutanée.
 Palpation; - GV: masse hypogastrique sus-pubienne, rénitente, lisse, élastique.
- volumineuse masse: dure, irrégulière.
 Percussion; peut révéler une matité à convexité sup en cas de GV.
 Examen de la verge; doit préciser
 Dimension de la verge.
 Existence d’un phimosis ( sténose de l’orifice préputial ).
 Existence d’un paraphimosis ( étranglement du gland par l’orifice sténosé du
prépuce.
 Etat du gland et du méat ( sténose congénitale ou acquise ), écoulement.
 Siège du méat; normal, hypospadias, épispadias.
 Existence d’une fistule, un hématome, une coudure.
 Examen du scrotum; bilatéral et comparatif, debout puis couché.
 Inspection; - état de la peau, à l’état normal, souple, brune et plissée.
- signes inflammatoires; peau rouge, lisse, tendue, œdématiée
et luisante, des lésions de nécroses et présence de fistule.
 Palpation; - état normal, souple, fine et un contenu mobil.
- testicule, formation ovoïde, régulière, lisse, sensible, le volume
peut être augmentée ( orchite, masse ), ou diminué ( hypotrophie ), siège
( normal, ectopique ou cryptorchidie ).
- épididyme; palpé à la face post du testicule sur toute sa
longueur, comporte une tète, un corps et une queue qui s’accole au déférent, le
volume peut être augmenté ( épididymite, nodule).
- tuniques; deux pathologies, hydrocèle et pachyvaginalite.
 Examen du périnée;
permet d’apprécier, la souplesse ou sclérose de la peau périnéale et de
l’urètre ainsi que l’existence de fistules périnéale ou des signes
inflammatoires.
 Toucher rectal; DD, JF, CE, vessie et rectum vide, doigtier lubrifié,
associé à un palper hypogastrique, résultats;
 Ampoule rectale; tumeur , fécalome, hémorroïdes internes.
 Souplesse du plancher pelvien et la base de la vessie.
 Prostate; - NL, forme de châtaigne, lisse, régulière de consistance élastique et
indolore, bien limité, formé de deux lobes séparés par un sillon médian.
 Examen chez la femme;
 Inspection de la vulve; aspect du méat, ( situé 1cm au-dessous du clitoris ),
sténose ou siège d’une tumeur, l’existence d’une cystocéle.
 Toucher vaginal; - souplesse de l’urétre, existence d’un diverticule
- souplesse du plancher vésical.
 Examen par valve; - siège d’une fistule vésico-vaginale.
- dimension de la fistule.
- bilan clinique d’une incontinence urinaire et d’un
prolapsus génito-urinaire.
 Examen neurologique du périnée;
 sensibilité péri-anale S2,S3,S4.
 Tonus musculaire, par le doigt intra rectal, apprécie la contraction des
muscles releveurs de l’anus.
 Le réflexes bulbo-caverneux, la pression du gland ou clitoris, déclenche une
contraction réflexe des muscles releveurs.
 Explorations radiologiques
Introduction:
 En urologie, comme en médecine de façon générale, après un examen
clinique, plusieurs hypothèses diagnostiques sont émises et pour faire la
sélection d’un diagnostic précis, on fait appel aux examens
complémentaires, dans ce contexte, l’imagerie joue un rôle
prépondérant.
 Différents types d’imageries peuvent contribuer à l’exploration de l’AU;
 AUSP.
 UIV.
 UCR / UPR.
 Echographie.
 Uroscanner/ URO-IRM.
 Scintigraphie rénale.
 Exploration endoscopique.
AUSP:
 Face, position couchée ( DD ).
 Critères de réussite;
 Bonne visibilité des deux pôles sup des reins, à défaut la 11ém cote.
 Prenant le bord inf de la SP.
 Bonne visibilité du bord externe du psoas.
 bonne répartition des clartés digestives.
 Indication; - DCPC à l’échographie.
- colique néphrétique.
- surveillance après traitement des calculs.
 Contres indications; - femme enceinte.
 Permet d’explorer; - rein ( taille et situation ).
- muscles psoas.
- la répartion des clartés digestives.
- recherche des lésions sur le cadre osseux.
- images surajoutés en projection de l’AU ( calcul
RO ).
Urographie intraveineuse:
 Examen qui consiste à l’injection d’un produit de contraste iodé à
élimination rénale à partir d’une veine périphérique.
 L’élimination du produit permet l’opacification de l’AU.
 Permet une étude fonctionnelle et morphologique.
 Contres indications ; - grossesse.
- insuffisance rénale.
- allergie à l’iode.
 Techniques;
 Bilan rénal correct ( créatininémie ).
 Injection de PCI 60 à 100 ml.
 Comporte;
 Cliché sans injection ( AUSP ).
 Néphrographie ; - précoce ( corticale ), 15 à 20 s.
- tubulaire, 40 à 60 s.
 urogramme ( excrétion )à 3mn, cliché morphologique, vue l’ensemble des
CPC, uretère et vessie.
 tardif, parfois 24h si rein muet.
Urétro-cystographie rétrograde:

 Opacification rétrograde du bas appareil urinaire par un produit de


contraste iodé radio-opaque.
 Cathétérisme étanche de la fossette naviculaire, injection 250ml d’un
PCI à faible pression.
 Parfois bipolaire par injection urétrale et sus-pubienne.
 Nécessite une asepsie rigoureuse, avec un ECBU stérile.
 La prise de clichés se fait en décubitus légèrement latéral pour dérouler
l’urètre pénien, post et bulbaire.
 Les différents clichés;
 Radiographie du bassin ( avant inj ).
 Après inj; - début de remplissage.
- vessie pleine.
- per-mictionnel.
- post- mictionnel.
R M
Sténose de l’urètre
Echographie:

 Examen de 1er intention en pathologie génito-urinaire.


 Elle résout 80% des problèmes en urologie.
 Méthode non invasive, peu couteux.
 Opérateur dépendant.
 Peut être réalisé en urgence chez l’enfant et la femme.
 Sonde courbe ou linéaire, multifréquences.
 Mode B, avec ou sans mode doppler.
 Indications;
 Colique néphrétique, Lombalgie fébrile.
 Insuffisance rénale.
 Hématurie.
 Signes de BAU.
 Masse palpable.
 Douleur pelvienne.
 Douleurs scrotales.
 Surveillance d’une pathologie connue.
 Analyses; permet une études morphologique de l’AU.
 Rein;- taille , situation, contours, échostructure, différenciation CM.
- cavités pyélo-urétérales, calibre, contenu et paroi.
- guider les biopsie rénale, ou ponction des cavités.
 Les uretères sont généralement pas visibles que lorsqu’ils sont dilatés.
 Urètre non visible.
 Vessie, contenu ( anéchogéne , échogéne ou présence d’images surajoutés ),
paroi ( fine ou épaissie).
 Prostate; volume, échostructure, contours, ( la prostate apparait hypoéchogene
homogène a contours réguliers ).
 testicule, épididyme; volume, situation, vascularisation, échostructure, présence
de calcification, nodule ou de masse.
 Echographie endocavitaire;
Utilise une sonde de haute fréquence, elle analyse l’organe à explorer avec plus
de détails;
 Prostate.
 Vessie.
 Utérus.
 Leur rapports.
 Guider les biopsie prostatique.

CaP
Uro-scanner

 Utilise des rayons X avec une acquisition d’images en coupes axiales, il


existe des possibilités de reconstruction coronale et sagittale.
 Acquisition volumique sans et avec injection du PC avec des
reconstruction multi planaires.
 Nécessite bilan rénal correct, prémédication si allergie.
 Hydratation suffisante.
 Hyperdiurèse ( injection de furosémide ), favorise la dilution du PC
( diminution des artéfacts ) et la distension des VE.
 Indications;
 Pathologie lithiasique.
 Pathologies tumorales.
 Exploration des VES.
 Pathologie vasculaire du rein.
 Pathologies infectieuses.
 Traumatisme rénal, des VE et de vessie.
 Contres indications;
 Grossesse.
 Allergie au PCI.
 Insuffisance rénale avec DFG< 30ml/mn.
 Diabétique sous sulfamide hypoglycémiant.
plusieurs acquisitions;
 Coupes sans injections; indispensable
 Recherche de calculs.
 Recherche de calcifications artérielles.
 Recherche les signes de stase.
 Phase artérielle ou corticale ( 25 à 80 s );
 Etudes des artères.
 Rehaussement cortical.
 Etude du rehaussement des lésions tumorales.
 Phase portale ou médullaire ( 80 à 120 s );
 Etudes des veines.
 Etudes des anomalies du parenchyme.
 Etudes du rehaussement des lésions tumorales.
 Phase excrétoire ( 3min );
 Etudes des cavités excrétrices ( CPC, uretère et vessie ).
 Etudes morphologique et fonctionnelle.
 Uropathie acquise ou congénitale.
 Néoplasie des VES ou de vessie.
IRM

 Examen couteux, non disponible.


 Méthode non invasive, non irradiante.
 Pas de néphrotoxicité liée au PC.
 Utilise plusieurs séquences sans et avec injection de gadolinium.
 Etude morphologique et fonctionnelle de l’AU.
 Indications;
 Contres indications au scanner.
 Meilleur caractérisation d’une masse rénale.
 Évaluation d’infiltration du muscle vésicale dans les TV.
 Détection des lésion prostatique suspecte pour réaliser des biopsie ciblées.
 Bilan d’extension local et ganglionnaire du cancer de la prostate et vessie.
 Devant un doute diagnostic d’une masse testiculaire.
Scintigraphie rénale
 Effectuer au service de médecine nucléaire.
 Par injection d’une matière radioactive ( radio-isotope ) .
 La lecture se fait par gamma-caméra.
 Il existe deux types
 Scintigraphie statique; détection des lésions corticale.
déterminer la fonction relative du rein.
 Scintigraphie dynamique.
cystoscopie
MERCI

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