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Résoudre un litige avec votre assureur

En cas de différend avec un assureur, il est conseillé de contacter d'abord l'assureur ou l'intermédiaire concerné, puis, si nécessaire, l'Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale (ACAPS) qui peut examiner la plainte. L'ACAPS, créée en 2016, régule et supervise les entreprises d'assurance et de réassurance, ainsi que les organismes de prévoyance sociale. La réassurance, quant à elle, est un mécanisme par lequel les assureurs se protègent en transférant une partie de leurs risques à d'autres compagnies, permettant ainsi de gérer des risques plus élevés et d'assurer la solvabilité.

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Résoudre un litige avec votre assureur

En cas de différend avec un assureur, il est conseillé de contacter d'abord l'assureur ou l'intermédiaire concerné, puis, si nécessaire, l'Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale (ACAPS) qui peut examiner la plainte. L'ACAPS, créée en 2016, régule et supervise les entreprises d'assurance et de réassurance, ainsi que les organismes de prévoyance sociale. La réassurance, quant à elle, est un mécanisme par lequel les assureurs se protègent en transférant une partie de leurs risques à d'autres compagnies, permettant ainsi de gérer des risques plus élevés et d'assurer la solvabilité.

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Que faire en cas de différend avec

votre assureur ?
• Conformément à l’article 7 de la loi n° 64-12, l’Autorité de
Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale a le pouvoir
d’instruire les réclamations de la clientèle des organismes
d'assurance et de leurs intermédiaires.
• Néanmoins, il est recommandé de s’ adresser en premier lieu à
l’intermédiaire ou à l’assureur visé par votre plainte.
• Si le différend subsiste après cette démarche, vous pouvez vous
adresser à l’ACAPS par l’un des moyens mis à votre disposition.
• L’Autorité examinera votre plainte et entreprendra l’action la
plus appropriée, conformément aux dispositions légales et
règlementaires et au périmètre de ses compétences, en vue de
résoudre le litige
Acaps
• Instituée en 2016 par la loi n°64-12, l’Autorité de Contrôle
des Assurances et de la Prévoyance Sociale (ACAPS)
• Créée en remplacement de la Direction des Assurances et
de la Prévoyance Sociale (Ministère de l’Economie et des
Finances)
• l’ACAPS est l’Autorité compétente pour le contrôle des
entreprises d’assurances et de réassurance, des
intermédiaires d’assurances ainsi que des organismes de
prévoyance sociale (caisses de retraites, mutuelles de
prévoyance sociale et organismes gestionnaires de
l’Assurance Maladie Obligatoire).
• L’Autorité dispose de larges compétences en matière de régulation et de
supervision des secteurs qui lui sont assujettis, et ce dans l’intérêt des assurés,
affiliés et bénéficiaires de droits. Elle est ainsi en charge :
• De la régulation et de la normalisation à travers l’octroi des agréments ou
autorisations et la mise en place des règles et normes de fonctionnement du
marché .
• Du contrôle de la solvabilité des Entreprises d’Assurances et de Réassurance et
de la pérennité financière des régimes et organismes de prévoyance sociale .
• De la veille au respect des règles applicables à chaque secteur par les
opérateurs soumis à son contrôle .
• De la protection des assurés, affiliés, adhérents et bénéficiaires de droits .
• Du suivi des pratiques commerciales et l’instruction de toutes les réclamations
relatives aux opérations pratiquées par les entités soumises à son contrôle.
Réassurance
historique
• Elle apparaît peu après le renouveau de l'assurance au Moyen Âge. En
juillet 1370, deux assureurs vénitiens assuraient alors la marchandise d’un
bateau effectuant la liaison entre le port de Gênes et la ville de L'Écluse,
aux Pays-Bas.
• Ils décidèrent de céder le risque à un troisième assureur sur la partie la plus
risquée du voyage, à partir du détroit de Gibraltar lors de l'escale à Cadix
en Espagne, et ce, jusqu'au passage du golfe de Gascogne.
• Le siècle suivant, un contrat de réassurance pour un transport de laine
entre Southampton et Porto Pisano est également retrouvé.
• Le document porte la mention de rasichurare qui semble être le nom le
plus ancien pour ce type de contrat
• La réassurance s’est développée autour du commerce maritime méditerranéen.
• On a retrouvé depuis des contrats de réassurance en Italie, en France et au Roya
ume-Uni.
• La réassurance moderne et à grande échelle est apparue en Allemagne vers la
fin du xixe siècle, à la suite de la révolution industrielle de ce pays.
• Les sociétés d’assurance allemandes avaient de plus en plus de mal à couvrir
les usines et autres complexes industriels immenses, surtout en cas d’incendie.
• Elles ont donc fait appel à des contrats de réassurance, et les techniques de
réassurance se raffinèrent au fil du temps.
• Dès 1846, fut créée en Allemagne pour répondre aux besoins de capacité du
secteur industriel allemand en fort développement.
Définition
• La réassurance d’assurance consiste à assurer l’assureur. C’est
donc une assurance pour les compagnies assurances.
• Son application est complexe, car il s’agit d’un métier à part
entière du domaine de l’assurance.
• Dans le cas où vous souscrivez une assurance pour des biens
de grande valeur, votre assureur peut souscrire une
réassurance d’assurance afin de couvrir le montant de vos
biens assurés.
Exemple
• M. Dupond veut assurer un mobilier de grande valeur, un
tableau de maître par exemple. Il souhaite souscrire une
assurance le couvrant à hauteur de 2 000 000 €.
• Dans le même temps, Mme Durand hérite de bijoux qu’elle veut
faire assurer pour 1 000 000 €.
• Si l’assureur calcule la prime d’assurance que vont engendrer
ces deux assurances, il constate qu’elle est élevée. Si un
sinistre intervenait en simultané sur ces deux dossiers, lors d’un
incendie pour l’un et un cambriolage pour l’autre, par exemple,
l’indemnisation pourrait dépasser ses fonds propres.
• Afin de se protéger lui-même, l’assureur va alors ajouter à la garantie qu’il
apporte à M. Dupond et à Mme Durand une réassurance, en échange d’une
prime que l’assureur acquittera auprès du réassureur.
• En cas de sinistre, le réassureur indemnisera son « assuré assureur » à
hauteur de la garantie souscrite, ce qui permettra aux assurés initiaux d’être
indemnisés en fonction des plafonds financiers prévus dans les contrats.
• Dans l’hypothèse où le réassureur refuse de verser la somme souscrite, les
assurés seront normalement indemnisés, la réassurance demeurant
totalement transparente pour les clients de l’assureur.
• De manière générale, en tant qu’assuré, vous ignorez l’existence d’un
réassureur, ce métier n’étant évoqué que lors de grandes catastrophes où
les réassureurs doivent intervenir pour de fortes sommes
• Dans les faits, les réassureurs ne traitent que très rarement le dossier spécifique
d’un assuré. Leur activité fonctionne sur la base de portefeuilles regroupant des
milliers de dossiers et garantissant des sommes colossales.
• Le métier de réassureur impose de nombreuses connaissances en matière de
risques. Il doit aussi diversifier ceux-ci tant en matière de types d’assurances
que de localisation, le portefeuille étant le plus souvent international.
• Un même risque peut également être réassuré par plusieurs compagnies de
réassurance. L’assureur initial, nommé « la cédante », répartit ainsi le risque sur
plusieurs réassureurs dont le nombre varie suivant l’importance des sommes à
assurer.
• C’est en principe l’assureur qui détient la plus grosse part (réassureur apériteur)
et qui négocie les renouvellements de contrats ou la réassurance de nouveaux
souscripteurs
• Elle fournit aux assureurs primaires la liquidité nécessaire à l’indemnisation des sinistres de
gravité exceptionnelle ; elle mutualise la couverture des grands risques ; elle apporte la capacité
nécessaire et réduit le coût de la couverture des risques « de gravité »

• Elle promeut l’efficacité économique, en substituant des financements de marché à l’implication


des finances publiques, libérant ainsi des moyens de financements pour d’autres emplois
nécessaires au développement, tels que les infrastructures, l’éducation ou la santé.
Quelle est la différence entre l'assurance et la
réassurance ?

• Le contrat d'assurance a vocation à couvrir la survenance d'un


risque. La réassurance quant à elle, peut-être plus large. Elle
va par exemple servir à protéger un ensemble de risques qui
constitue le portefeuille de la cédante ; ou encore les résultats
de la cédante
Quels sont les clients des réassureurs ?

• De son côté, la réassurance est d'une certaine façon «


l'assurance des assureurs » : les clients des réassureurs
sont les compagnies d'assurances.
• Pour limiter leur exposition financière, peuvent décider de céder
une partie de leurs risques à une société de réassurance.
• la réassurance lui permet d’accepter en garantie des risques pour des montants plus élevés que
ses propres capacités d’engagement.
• La réassurance renforce la trésorerie de la cédante en permettant le financement de ses activités
par le versement des avances sur sinistre et des dépôts constitués et lui permet de conserver une
solvabilité répondant aux exigences des normes internationales.
• Elle permet au portefeuille de la cédante de conserver une certaine homogénéité, puisque la
cession à la réassurance des capitaux importants lui permet de ramener la part conservée au
même niveau que la majorité de ses engagements sur les autres souscriptions.
• La réassurance du fait de son activité internationale permet la
répartition et la dispersion géographique des risques.
• Commercialement, la réassurance en n’apparaissant pas dans le
contrat du client, (contrairement à la coassurance), évite ainsi de
possibles problèmes de concurrence.
• le réassureur a une parfaite connaissance et une expérience des
différents marchés et offre ainsi aux cédantes l’assistance technique
et l’expertise dont elles peuvent avoir besoin pour appréhender au
mieux les risques parfois complexes qui leur sont soumis et réduire
ainsi leur exposition au risque
Comment fonctionne la réassurance ?

• En pratique, un contrat est passé entre l’assureur direct (la compagnie cédante ou
la cédante) qui a accepté le risque proposé par le client et une société spécialisée
(le réassureur ou le cessionnaire) qui assume la charge d’une partie des risques
souscrits par la cédante.

Par ce contrat, le réassureur s’engage à rembourser à l’assureur en cas de
réalisation du risque, une partie des sommes versées au titre de l’indemnisation du
sinistre. En contrepartie, la cédante lui ristourne une partie de la prime initialement
payée par l’assuré.
• Ce contrat prend généralement la forme d’un traité de réassurance qui peut
comprendre un portefeuille de risques situés sur un même marché.
• Le réassureur ne traite en principe qu’avec des assureurs. C’est pour cela que la
réassurance est également parfois désignée aussi comme l’assurance secondaire
Différents types de réassurance

• La réassurance se divise en 2 grands types.


• La réassurance est dite “facultative” lorsqu’une totale liberté de souscription
est laissée tant au réassureur qu’à l’assureur. Les opérations proposées par
l’assureur sont examinées risque par risque par le réassureur qui reste libre de
refuser son concours.
• En réassurance obligatoire, les opérations sont traitées au niveau d’une
branche d’assurance et chacune des 2 parties s’engageant à accepter pour l’un
(l’assureur) à proposer tous les risques relevant de cette branche, et l’autre (le
réassureur) s’engageant à les accepter.
• Dans ce cas un traité de réassurance vient sceller les conditions de l’accord
intervenu entre les deux parties.
Formes de réassurance

• Lorsqu’une compagnie d’assurance décide d’opter pour la réassurance, que celle-ci soit facultative
ou obligatoire

• Elle doit ensuite choisir entre deux formes de réassurance :


• proportionnelle ou non proportionnelle.
• Enfin, chacun de ces deux modes de réassurance pouvant se décliner entre différentes formes
d’accords passés entre l’assureur et le réassureur.
La réassurance proportionnelle

• Dans le cadre de la réassurance proportionnelle, la prise en charge du risque est partagée entre
l’assureur et le réassureur, en fonction du type de traité signé : quote-part ou excédent de capitaux.
• Dans le traité en quote-part, la prise en charge du risque est partagée entre l’assureur et le réassureur,
le premier cédant au second un certain pourcentage des primes d’un portefeuille de risques, le
réassureur s’engageant en contrepartie à prendre en charge les sinistres dans la même proportion.
• Ce type de traité étant plus particulièrement utilisé dans les cas suivants : nouveaux marchés, sociétés
jeunes, risques spéciaux, ainsi que dans le cas de risques estimés comme pouvant être très lourds
(catastrophes naturelles par exemple).
• Dans le traité en excédent de capitaux (ou excédent de pleins), le réassureur intervient au-delà d’un
certain seuil de risque que l’assureur ne veut pas dépasser (appelé ligne ou line ou encore plein de
conservation)
• Dans ce cas, le réassureur interviendra pour supporter seul la prise en charge dès lors où la police
dépasse le plein de garantie tandis que l’assureur interviendra seul, lui aussi, pour les contrats dont le
montant de garantie est situé en dessous de ce seuil. Ce système est appliqué pour les risques à
capitaux déterminés
La réassurance non
proportionnelle
• Dans cette forme de réassurance, c’est l’assureur qui détermine le niveau limite de ce qu’il
est prêt à assumer seul par rapport à sa charge de sinistres ou par rapport au niveau de
perte qu’il accepte.
• Tout ce qui se situe au-dessus de ce plafond étant à la charge du réassureur.
• Excédent de sinistre: le réassureur n’est concerné que pour les sinistres dont le montant
dépasse un certain niveau appelé seuil de rétention.
• Ce système concerne principalement les garanties RC (responsabilité civile) illimitées ou
les risques très importants.

Bon à savoir : la priorité désigne le seuil d’intervention de l’assureur sur un sinistre tandis
que la garantie désigne la limite d’intervention du réassureur au-delà de ce seuil.
• Excédent de perte : le réassureur n’intervient que si l’assureur est en perte. est appliquée
aux risques cycliques comme les intempéries ou les catastrophes naturelles
Assurance epargne
• L’assurance en cas de vie, consiste à payer un capital ou une rente à l’assuré si celui-ci est vivant au terme
du contrat. Dans la pratique, les contrats commercialisés revêtent la forme de contrat en cas de vie
donnant lieu à une valeur de rachat à n‘importe quel moment si l’assuré décide de mettre un terme à son
contrat.
• Ces contrats sont connus sous le nom de contrats d’épargne par capitalisation. En contre partie du
versement d’une prime périodique ou d’un versement libre, l’entreprise d’assurance va alimenter un
compte individuel dédié à l’assuré qui va être bonifié tous les ans au moyen d’un taux minimum garanti. Ce
mécanisme est désigné par le vocable « capitalisation ».
• Les contrats de capitalisation peuvent répondre à différents besoins.
• La liste ci-après n’étant pas exhaustive :
• Constitution d’un fonds de retraite ;
• Constitution d’une épargne éducation destinée à financer les études supérieures des enfants ;
• Constitution d’une épargne pour permettre à son enfant de s’installer et de démarrer sa vie active dans de
bonnes conditions ;
• Constitution d’une épargne logement pouvant servir comme apport pour l’acquisition d’un bien immobilie
Qu’est-ce que l’assurance sur la
vie ?
• L’assurance sur la vie porte sur les risques dont la
survenance dépend de la survie ou du décès de
l’assuré. Elle englobe les deux types suivantes :
• « Assurance en cas de vie » et « Assurance en cas de
décès».
• L’assurance sur la vie a pour objet de garantir le
versement, selon l’option choisie par l’assuré et
indiquée dans le contrat, d’un capital ou d’une rente en
cas de survenance de l’évènement garanti : soit le
décès ou la survie de l’assuré
Comment fonctionne-t-elle ?

• Pour un contrat d’assurance en cas de vie, et dans le cas de survie de


l’assuré au terme du contrat, celui-ci reçoit le capital garanti dans les
conditions.
• Dans le cas d’un contrat d’assurance en cas de décès, et dans le cas du
décès de l’assuré avant l’âge terme du contrat, le capital (ou rente)
garanti est versé au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) par l’assuré dans le
contrat.
• A défaut de désignation d’un bénéficiaire ou lorsqu’en cas de
désignation d’un ou plusieurs bénéficiaires, il n’existe plus de
bénéficiaire au décès de l’assuré, le capital assuré fait partie du
patrimoine ou de la succession de l’assuré
• La demande de règlement accompagnée des pièces justificatives doit
être communiquée à l’assureur. Le règlement de la prestation se fait
dans le délai prévu au contrat.
Réassurance et coassurance

• La réassurance ne doit pas être confondue avec la coassurance. En coassurance, le


risque est partagé de façon horizontale,
• l’assureur va proposer à un ou plusieurs autre(s) assureur(s) de couvrir une partie du
risque.
• Par exemple, une usine pourra être assurée pour la moitié par l’assureur A, les
compagnies B et C couvrant chacune ¼ du risque. Les 3 co-assureurs se partagent la
prime versée par le client au prorata de leur part et interviennent en cas de sinistre dans
la même proportion.
• Le tarif de la coassurance est fixé par l’assureur à l’origine du contrat appelé police
collective (dans notre exemple l’assureur A) et que l’on désigne sous le nom d’apériteur
ou encore de société apéritrice.
• La réassurance étant un partage vertical du risque, le souscripteur ne connaît pas le
réassureur et n’a donc aucun lien juridique avec lui.
Cas pratique
• Suite à un accident de la route, j'ai fait réparer ma voiture mais
mon assurance refuse maintenant de me verser l'indemnisation
quels sont mes recours ?
• Suite à un accident de la route, j'ai signé le constat amiable de
même que l'autre automobiliste ; puis-je maintenant le modifier?
• J'ai été victime d'un sinistre (dégât des eaux) lors d'une
tempête reconnue catastrophe naturelle ; quels sont mes
droits?
• Mohamed a pris l’autoroute , il a heurté un chien à son passage , sa
voiture a eut des dégâts matériels . Quelles procédure devra t il
entamer ?
• Karim possède une moto c50 avec une capacité de moteur de 49 cm 3
Il décide alors de changer sa puissance content de cet exploit il accélère
et prend gout a accélérer quand tout d’un coup il heurte un palmier sa
moto n’est plus fonctionnel . Que doit il faire
• Une compagnie d’assurance assure une entreprise industriel
spécialisée dans la production de fuel et de gaz , un ouvrier
malveillant jeta sa cigarette à l’intérieur de l’unité industriel ; un
incendie éclata . Qui est le responsable ? Quel procédure l’entreprise
devra entamer pour être indemnise ?
• Madame hanane souhaite ouvrir une campagnie d’assurance , elle ne
sait pas comment faire que lui conseillez vous?

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