TUMEURS DE LA FOSSE
CEREBRALE
POSTERIEURE
Pape Sandéné NDIAYE
Interne Des Hôpitaux
Neurochirurgie
PLAN
I. Généralités
I-1. Définition
I-2. Intérêt
I-3. Rappels
II. Diagnostic
II-1. Diagnostic Positif
II-2. Diagnostic de gravite
II-3. Diagnostic topographique
II-4. Diagnostic différentiel
II-5. Diagnostic étiologique.
III. Traitement
III-1. Buts
III-2. Moyens
III-3. Indications
IV. Conclusion
I. GENERALITES
I-1. Définition
• Néoformations malignes ou bénignes, primitives ou secondaires
développées aux dépens des structures de l’étage sous-tentoriel.
I. GENERALITES
I-2. Intérêt
Epidémiologique : 70 % des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant,
20 à 30 % des tumeurs intracrâniennes chez l’adulte
A Dakar (Thèse 2011) sur 10 ans(2000-2010/ Fann+CTO)
23,57%; 33 tumeurs FCP/144 PEIC
Pronostique : affections graves
PV: engagement des amygdales cérébelleuses dans TO
PF: cécité définitive
Diagnostique : Apport considérable de la neuro-imagerie (TDM, IRM,
artériographie)
RAPPELS
Contenant :
ostéologie: + Landmarks
les parties molles
-peau : plissée
-muscles et fascia
-Les vaisseaux et nerfs
Contenu de la FCP
- tronc cérébral+ NC
- cervelet,
- V4
- Méninges
- Cavités subarach+ citernes
- les vaisseaux
-˃ L’angle ponto cérébelleux
-˃Les fissures:
Règle de Trois de Matsushima
Tronc encéphalique: Mésencéphale, Pont et Moelle allongé
Cervelet: -trois parties: Deux hémisphères et un vermis
-trois faces: tentorielle, pétreuse et occipitale
-trois pédoncules : supérieur, moyen et inférieur
-trois artères: SCA, AICA et PICA
L’ APC : trois portions avec trois complexes neuro-vasculaires:
supérieur, moyen et inférieur
Drainage veineux: Galien, tentoriel et pétreux
Le réseau artériel
Le réseau artériel comprend
principalement:
- Les 2 AV et le TB
- L’artère cérébelleuse
postéro-inferieure (PICA)
(++ lésions lors des abords)
- L’artère cérébelleuse antéro-
inferieure (AICA)
- L’artère cérébelleuse
supérieure(ACS)
- Les artères pontiques
Citernes de la FCP
Citernes impaires:
- Interpédonculaire
- Prépontique
- Prémédullaire
- Quadrigéminale
- Grande citerne
Citernes paires:
- Cérébellopontique
- Cérébellomédullaire
Vue inférieure de la FCP
Les trois complexes
neurovasculaires et citernes
Vue antérieure de la FCP
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-1. CDD
Signes HTIC
Syndrome pyramidal, syndrome cérébelleux, syndrome alterne
Complications : engagement, hydrocéphalie, atrophie optique…
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
Le syndrome d hypertension intracrânienne
La céphalée
• Volontiers occipitale, débutant le matin ou réveillant le patient dans la deuxième
partie de la nuit.
• déclenchée par des mouvements de la tête, exacerbée par les efforts, la toux,
l’éternuement, la défécation, s’aggravant en position couchée, plus ou moins
calmée par les vomissements, résistante aux antalgiques habituels
• La céphalée peut être diffuse, mais elle a tendance à s’aggraver et à devenir
permanente.
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
Les vomissements
• Sont brutaux, en jets, sans effort, le matin au réveil, déclenchés par
certains mouvements de la tête et calment la céphalée.
• Ils peuvent manquer et être remplacés par des nausées.
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
Les troubles de la vigilance
• Lenteur d’idéation, tendance à l’apathie et à la somnolence,
indifférence et troubles mnésiques.
• Ils peuvent être trompeurs :
• Chez l’enfant, des troubles du comportement, un fléchissement
scolaire doivent alerter l’attention.
• À un stade évolué, un coma peut survenir.
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
Les troubles visuels
• Diplopie (par atteinte du VI)
• Baisse de l’acuité visuelle
• Eclipses visuelles
• L’oedème papillaire se recherche au fond d’oeil
• A un stade tardif on peut noter une cécité par atrophie optique
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
chez le nourrisson, le tableau est particulier :
Tension des fontanelles antérieures ; disjonction des sutures ;
macrocrânie ; regard « en coucher de soleil ».
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
Le syndrome cérébelleux : statique et/ou cinétique
Troubles statiques : non aggravées par la fermeture des yeux
• Instabilité à la marche, parfois marche pseudo-ébrieuse
• Élargissement du polygone de sustentation et oscillations
• Dance des tendons à la station debout
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
Troubles cinétiques : le plus souvent latéralisées
• Dyschronométrie : retard à l’initiation et à l’arrêt des mouvements
• Asynergie : troubles association des mouvements
• Dys ou hypermétrie : troubles de la coordination motrice
• Adiadococinésie : exécution rapide des mouvements alternes impossibles
• Autres signes: paroles lentes, monotones, troubles de l’écriture
(dysgraphie), hypotonie, tremblement.
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
Le syndrome alterne : Atteinte nucléaire +hémiplégie controlatérale
Atteinte du V :
• Paresthésie hémiface, névralgie faciale, hypoesthésie hémiface, baisse ou abolition du
reflexe cornéen, déficit moteur masticateur.
Atteinte du VII : paralysie faciale soit évidente soit fruste
Atteinte du VIII
• Syndrome vestibulaire : vertige, nystagmus, romberg +
• Syndrome cochléaire : surdité de perception, acouphènes
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
Autres
• Atteinte des nerfs mixtes : rare
• Atteinte de la voie pyramidale et sensitive
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
Syndrome de l’angle ponto-cérébelleux
Signes otologiques : hypoacousie unilatérale progressive de
perception, bourdonnements d’oreilles.
Signes vestibulaires : vertiges, instabilité ou sensation de déséquilibre
entraînant une démarche ébrieuse ; ou bien de signes auriculaires :
sensations de plénitude auriculaire, otalgie.
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-2. Signes cliniques
• Signes neurologiques liés à : la compression des autres nerfs crâniens dans l’angle
ponto-cérébelleux : névralgie faciale par atteinte du trijumeau, paralysie faciale ou
hémispasme facial, compression des nerfs mixtes entraînant des troubles de la fonction
de déglutition. La compression du cervelet avec un syndrome cérébelleux cinétique, la
compression du tronc cérébral avec un syndrome pyramidal de façon très exceptionnelle
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-3. Signes paracliniques
Tomodensitométrie cérébrale :
• Réalisée sans et avec injection
• caractéristiques de la tumeur: nombre ; volume ; topographie ; œdème
périlésionnel ; ses composants ( nécrose, sang, kyste, calcifications ;
prise de contraste) ;
• Effet de masse ; engagement ; hydrocéphalie
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-3. Signes paracliniques
Imagerie par résonance magnétique :
• plus sensible : coupes dans les trois plans de l’espace ; définition
meilleure de la tumeur (composants ; limites) ;
• meilleure exploration de la fosse postérieure ;
Anatomopathologie :
• la biopsie stéréotaxique est souvent nécessaire pour affirmer le
diagnostic positif et le pronostic de la tumeur.
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-3. Signes paracliniques
Biologies : recherche d’une dysnatrémie ; d’un syndrome inflammatoire ;
Electroencéphalogramme : il est indiqué en cas de crise chez le patient ou de confusion
pouvant révéler un état de mal infra clinique ;
Artériographie : embolisation préopératoire d’un méningiome, diagnostic
Hemangioblastome, intérêt pré-therapeutique.
II. DIAGNOSTIC
II-1. Diagnostic positif
II-1-3. Signes paracliniques
• La ponction lombaire est FORMELLEMENT CONTRE-INDIQUÉE chez
toute suspicion d’hypertension intracrânienne. Elle entraînerait un engagement
des amygdales cérébelleuses dans le trou occipital avec un risque de mort
subite.
II. DIAGNOSTIC
• II-2. Diagnostic de gravité
Atrophie optique entrainant une cécité définitive
Crises comitiales entrainant un état de mal avec risque de décès
Engagement des amygdales cérébelleuses dans le trou occipital +++
• on doit l’évoquer devant le port guindé de la tête, un torticolis (y
penser chez l’enfant+++) ;
• sa complication principale est la compression du bulbe qui entraîne
une déficience respiratoire majeure ou une mort subite.
II. DIAGNOSTIC
• II-2. Diagnostic de gravite
Engagement rétrograde du culmen
• Se manifeste par un syndrome de Parinaud : atteinte motricité
oculaire+++
• Paralysie de la verticale du regard
Hydrocéphalie aigue nécessitant une DVE en urgence
II. DIAGNOSTIC
II-3. Diagnostic topographique
Tumeurs de la ligne médiane : HTIC précoce, syndrome cérébelleux
statique, syndrome vestibulaire central, atteinte nucléaire multiples.
Tumeurs des lobes cérébelleux : HTIC précoce, syndrome cérébelleux
cinétique homolatéral, syndrome vestibulaire.
II. DIAGNOSTIC
II-3. Diagnostic topographique
Tumeurs de l’angle ponto-cérébelleux : HTIC tardive, syndrome
cérébelleux cinétique homolatéral, syndrome vestibulaire unilatéral.
Tumeurs péri-ventriculaire : HTIC précoce, syndrome cérébelleux bilatéral,
syndrome vestibulaire, atteinte voies longues (pyramidale et sensitive
II. DIAGNOSTIC
• II-4. Diagnostic différentiel
Maladies infectieuses :
Abcès cérébelleux (devant un contexte infectieux : fièvre, foyer pulmonaire, ORL, stomatologique
avec une prise de contraste en anneau),
HTIC, syndrome infectieux, syndrome cérébelleux
Tuberculome (notion de contage, statut VIH) ;
Kyste hydatique
II. DIAGNOSTIC
• II-4. Diagnostic différentiel
Maladies inflammatoires (forme pseudo-tumorale) :
Neurosarcoïdose, sclérose en plaques… (Recherche de poussées antérieures,
bilan systémique positif…),
Malformation artério-veineuse : le diagnostic repose sur l’artériographie.
II. DIAGNOSTIC
• II-5. Diagnostic étiologique
Chez l’enfant
Astrocytome du cervelet
• C’est une tumeur bénigne du cervelet, souvent kystique et bien
limitée.
• Il touche l’enfant entre 10-15 ans et l’adulte jeune.
• Il atteint le plus souvent les hémisphères cérébelleux
II. DIAGNOSTIC
• II-5. Diagnostic étiologique
• Le diagnostic est évoqué devant un enfant présentant HIC et syndrome
cérébelleux cinétique unilatéral, chez qui l’imagerie met en évidence
une tumeur presque entièrement kystique (lésion hypodense ne
prenant pas le PDC)
II. DIAGNOSTIC
• II-5. Diagnostic étiologique
Médulloblastome
• Il s’agit dune tumeur maligne d’origine neuro-ectodermique,
survenant surtout avant l’âge de 10ans (pic à 5ans)
• Il atteint le plus souvent le vermis cérébelleux et infiltre le plancher du
V4
• Se manifeste par un syndrome cérébelleux statique + VHTIC
II. DIAGNOSTIC
• II-5. Diagnostic étiologique
• L’Imagerie est très évocatrice :
• La TDM met en évidence une lésion homogène, spontanément
hyperdense dans 80% des cas. Une dilatation tri-ventriculaire est le
plus souvent associée.
• L’injection du PC entraîne un rehaussement franc.
II. DIAGNOSTIC
• II-5. Diagnostic étiologique
• En IRM, il est souvent hétérogène en iso- ou hyposignal. En T2, il est en
hypersignal par rapport au LCR. L'Œdème péri-tumoral est constant mais de
degré variable. Après injection de PC, rehaussement souvent modéré et
hétérogène des portions solides de la tumeur la délimitant de l'Œdème.
• L’imagerie de diffusion montre un aspect hyperintense
II. DIAGNOSTIC
II-5. Diagnostic étiologique
Le principal risque est hydrocéphalie non communicante par obstruction
du V4 nécessitant une DVE en urgence.
II. DIAGNOSTIC
II-5. Diagnostic étiologique
Ependymome du V4
• Il s’agit dune tumeur ventriculaire d’aspect rouge placenta développée aux dépens de V4
• Métastases par voie liquidienne
• En IRM, il est isointense en T1, hyperintense en T2, hyperintense au sein d'un ventricule en
hyposignal en Flair.
• Après injection de PC, le rehaussement est constant
II. DIAGNOSTIC
• II-5. Diagnostic étiologique
• En TDM, il est bien limité, discrètement hyperdense, hétérogène,
• PDC modérée et hétérogène caractéristique. Les calcifications sont
multiples et de petite taille dans environ 50 % des cas. Il n'y a pas ou
peu d'Œdème périphérique et l'effet de masse peut être important.
II. DIAGNOSTIC
II-5. Diagnostic étiologique
Méningiome
• Les méningiomes de la FCP siègent par ordre de fréquence : dans la
citerne de l’APC, au contact du bord libre de la tente du cervelet, dans
le foramen magnum, et le clivus.
• Ils se développent le plus souvent au niveau de la partie postéro-
interne du massif pétreux et est excentré par rapport au porus.
II. DIAGNOSTIC
• II-5. Diagnostic étiologique
• Typiquement, le méningiome apparaît sessile, avec une large base
d'implantation durale contre l’os pétreux, avec des angles de
raccordement obtus. Plus rarement, il apparaît plat, linéaire.
• En TDM, habituellement il est hyperdense, parfois iso ou hypodense
• Après injection du PC, il est hyperdense de façon plus importante et
rapide que dans le schwannome.
II. DIAGNOSTIC
• II-5. Diagnostic étiologique
• En IRM, isosignal en T1 et hypersignal en T2
• Après injection de Gadolinium, l’hypersignal est le plus souvent
précoce, franc, prolongé et homogène avec rehaussement de la
méninge adjacente à la tumeur donnant le signe de « la queue de
comète".
II. DIAGNOSTIC
II-5. Diagnostic étiologique
Chez le sujet âgé
Métastases
• Cancers du poumon, du sein et mélanome sous les plus fréquents.
Les schwannomes ou neurinomes vestibulaires :
• Ce sont les tumeurs les plus fréquentes de l’angle ponto-cérébelleux.
La sémiologie clinique est particulière avec :
- Des signes otologiques : hypoacousie unilatérale progressive de
perception (très rarement surdité brusque), bourdonnements d’oreilles.
II. DIAGNOSTIC
II-5. Diagnostic étiologique
Il peut s’agir également de signes vestibulaires : vertiges, instabilité ou
sensation de déséquilibre entraînant une démarche ébrieuse ; ou bien de
signes auriculaires : sensations de plénitude auriculaire, otalgie.
II. DIAGNOSTIC
• II-5. Diagnostic étiologique
• Des signes neurologiques liés à : la compression des autres nerfs
crâniens dans l’angle pontocérébelleux : névralgie faciale par atteinte
du trijumeau, paralysie faciale ou hémispasme facial, compression des
nerfs mixtes entraînant des troubles de la fonction de déglutition. la
compression du cervelet avec un syndrome cérébelleux cinétique, la
compression du tronc cérébral avec un syndrome pyramidal de façon
très exceptionnelle
II. DIAGNOSTIC
II-5. Diagnostic étiologique
Hemangioblastome du cervelet : tumeur vasculaire bénigne, rare. Aspect
TDM semblable à astrocytome polycyclique du cervelet.
Autres
• Papillome des plexus choroïdes
• Carcinome des plexus choroïdes
• Gliomes astrocytaire infiltrants
• neurinomes : du V, des nerfs mixtes, du VII.
• méningiomes du rocher,
• Les kystes épidermoïdes.
III. TRAITEMENT
III-1. BUTS
Lutter contre HTIC et charge tumorale
Exérèse de la tumeur
Eviter les récidives et complications
III. TRAITEMENT
III-2. MOYENS
Palliatifs : symptomatique
• Corticothérapie
• Mannitol 20% en flash, Antiépileptique
• Antalgiques morphinique, Antiémétiques
• Instrumentaux : Dérivation du LCR: DVP ou endoscopie, DVE
III. TRAITEMENT
• III-2. MOYENS
Curatifs
Chimiothérapie
• Témozolomide (témodal) : gélules 5mg, 20mg, 100mg, 140mg 180 ou
250mg
Radiothérapie : CI chez l’enfant de -3ans car risque de lésions
hypothalamiques
Chirurgicaux : exérèse aussi complète que possible
III. TRAITEMENT
• III-3. INDICATIONS
Le traitement symptomatique est toujours de mise.
Astrocytome : exérèse chirurgicale la plus complète possible
Médulloblastome : exérèse neurochirurgicale la plus complète
possible, Traitement combiné et séquentiel : chirurgie/chimiothérapie
(témozolomide(témodal)) /radiothérapie
III. TRAITEMENT
• III-3. INDICATIONS
• Neurinome : traitement chirurgical
• Épendymome du V4 : exérèse chirurgicale
• Hemangioblastome : exérèse
• Métastases : chirurgie et chimiothérapie
• Surveillance : clinique/ TDM
IV. CONCLUSION
• Les tumeurs de la fosse cérébrale postérieure sont surtout fréquentes
chez l’enfant.
• A évoquer systématiquement devant tout tableau clinique associant
HTIC, syndrome cérébello-vestibulaire
• PEC améliorée par progrès en instrumentation et neuro-oncologie