Commerce International
Commerce International
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Le commerce international
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Le commerce mondial : Etat des
lieux
Cette expansion des échanges internationaux a été rendue
possible grâce à l'expansion du Libre-échange et à la réduction
des barrières douanières (accords du GATT puis OMC).
Le commerce intra-régional représente la 1/2 du commerce
mondial (52% du commerce mondial) .
Le commerce mondial progresse d'ailleurs avec le développement
des zones interrégionales : sur la base d'échanges entre ces
grandes zones régionales : 30% du commerce mondial.
Les ¾ des échanges mondiaux concernent des biens : biens
primaires et biens manufacturés.
• Le volume des échanges primaires a augmenté mais la part des
échanges primaires a diminué dans le commerce mondial : elle a
été divisée par 2.
• . Les services représentent, eux, 22%. Le principal service, c'est le
transport (ransport des hommes, des marchandises).
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Le commerce mondial : Etat
des lieux
Part des biens et services dans le
commerce mondial
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Le commerce mondial : Etat
des lieux
la libéralisation multilatérale du commerce
s’affirme sous l’égide de l’OMC
les conflits commerciaux se multiplient et les
tensions s’avivent: entre zones d’intégration
régionales, entre grandes puissances, entre pays
du Nord et ceux du sud,,
les enjeux se diversifient mais aussi les intérêts
immédiats apparaissent antagoniques.
Les contraintes nées de ces nouvelles relations
d’interdépendances se révèlent à la fois
complexes et délicates à assumer.
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Quelques concepts de
base
Les théories du commerce international (C.I.) sont des
théories explicatives des échanges internationaux qui tentent d’expliquer
les différents flux d’échange entre les pays, la spécialisation dans certains
types de produits qui en résulte ainsi que les avantages de cette
spécialisation.
Le libre-échange est une politique commerciale qui vise à réduire
tous les obstacles à la circulation internationale des biens et services.
On distingue :
les théories classiques du CI, appelés également
théories traditionnelles de la spécialisation,
les nouvelles théories du CI.
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Les théories du commerce
international
Un courant précurseur : le mercantilisme
le commerce international engendre un gain
national car il permet au pays de dégager un
excédent de sa balance commerciale.
Le CI est par nature conflictuel : ce que les uns
gagnent, les autres le perdent
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Les théories du commerce
international
Les théories traditionnelles du commerce
international : l’échange international est fondé sur
l’échange de différences.
La nouvelle théorie du CI s'est développée sur la base de
l’incapacité des théories traditionnelles à expliquer certaines
caractéristiques essentielles du CI contemporain à savoir :
le développement des échanges internationaux entre pays
industrialisés les plus développés dont les dotations factorielles
sont peu différentes ;
l’importance du commerce intrabranche ;
la libéralisation graduelle des échanges, notamment dans le cadre
du GATT au lendemain de la seconde guerre mondiale
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Les théories du commerce
international
Les théories classiques du CI :
• L’échange international est mutuellement avantageux si chaque pays se spécialise dans la production où il possède un avantage absolu en matière de coût.
• L’avantage absolu désigne la possibilité pour un pays de produire un bien avec moins de facteur de production par rapport au reste du monde.
• A. Smith (La Richesse des Nations, 1776) raisonne dans le cas de deux pays, produisant chacun deux biens, avec un unique facteur de production – le travail –mobile sur le plan national mais immobile internationalement. Les coûts de production unitaires étant mesurés en
heures de travail, un pays dispose d’un avantage absolu dans la production d’un bien lorsqu’il peut le produire avec moins d’heures de travail que le pays partenaire. Une meilleure utilisation des ressources productives est obtenue au niveau mondial, grâce à la spécialisation et à
la division du travail. L’ouverture des marchés permet d’élever le niveau général de la productivité des pays, engendrant un gain au niveau mondial.
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Les théories classiques
du commerce international
Théorie de l’avantage absolu : Adam
Smith (La Richesse des Nations, 1776) :
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Les théories classiques
du commerce international
La théorie des avantages comparatifs de
David Ricardo :
L’échange international résulte de
différences relatives de productivité.
(Principes de l’économie politique et de l’impôt,
1817)
Ce n’est pas le niveau des coûts mais leur
structure qui gouverne la spécialisation
internationale. :
Même en l’absence d’avantage absolu, la
spécialisation peut se révéler avantageuse si
les pays se spécialisent dans le bien pour lequel
ils disposent de la productivité relative la plus16
Les théories classiques
du commerce international
Ce sont donc les différences de productivité du travail
(quantité produite par heure de travail) qui gouvernent la
spécialisation internationale des pays.
• • Dans le modèle de Ricardo, les prix internes sont
égaux aux coûts relatifs internes. « Ainsi, pour que deux
pays trouvent un bénéfice à l’échange, il faut qu’ils
puissent importer un produit relativement moins cher qu’il
ne leur coûterait à fabriquer nationalement, et à vendre à
l’étranger (exporter) un produit plus cher que ce qu’ils
pourraient le vendre en autarcie sur leur territoire national
» (Mucchielli, 1994).
• • Le modèle de Ricardo ne fournit aucune indication
quant à la répartition du gain né de l’échange
international.
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Les théories classiques
du commerce international
le CI est toujours un jeu à somme positive : les deux
pays obtiennent un gain à l’ouverture par référence à une
situation initiale d’ouverture. Ricardo justifie ainsi la
nécessité d’instaurer le libre-échange qui serait la
meilleure des politiques commerciales.
Stuart Mill prolonge la théorie des avantages
comparatifs sur ce point et montre que :
les prix internationaux des produits, qui résultent du niveau de
la demande mondiale, déterminent le gain né de l’échange pour
les différents pays.
Dans le modèle de Ricardo, les prix internes sont déterminés par
les coûts – c’est-à-dire par les conditions d’offre –
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Les théories classiques
du commerce international
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Les théories classiques
du commerce international
critiques de la théorie de Ricardo :
le caractère statique du modèle ne permet pas d’expliquer
l’évolution de la spécialisation d’un pays
Ex. le Japon est passé d’une spécialisation fondée sur le textile à
une spécialisation fondée sur la sidérurgie puis sur l’automobile
et l’électronique ;
le modèle de Ricardo ne permet pas d’expliquer :
Les échanges entre pays ayant les mêmes niveaux relatifs de
productivité ;
Le commerce intra-branche.
l'origine des différences de productivité n’est pas explicitée.
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Les théories classiques
du commerce international
La théorie néoclassique suédoise de
l’échange International : Le modèle HOS
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Les théories classiques
du commerce international
Ces inégalités factorielles internationales entraînent des écarts
de coûts relatifs de facteurs : le prix du capital (c’est-à-dire le
taux d’intérêt) sera plus élevé comparativement au prix du
travail (c’est-à-dire le salaire) dans les pays où le capital est
relativement moins
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L’approfondissement de la théorie
de l’avantage comparatif
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L’approche néo-technologique
Krugman
Son analyse considère 2 groupes de pays :
les pays du Nord : les seuls à innover
les pays du Sud
Krugman montre que :
les pays du Nord sont contraints d’innover de façon constante afin
de maintenir leur niveau de revenu,
le monopole technologique des pays du Nord étant constamment
érodé par les transferts technologiques à destination des pays du
Sud, compétitifs au niveau international grâce à de bas salaires.
Les hauts salaires dans les pays du Nord reflèteraient la rente de
monopole associé aux nouvelles technologies.
Les travaux de Krugman contribuent ainsi à expliquer la
destruction nette d’emplois non qualifiés dans les pays
industrialisés qui résulte de l’ouverture au CI.
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L’approche néo-technologique
La théorie du cycle de vie de Vernon 1966
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L’approche néo-technologique
La théorie du cycle de vie de Vernon
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L’échange intra-branche expliquée par les caractéristiques
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L’échange intra-branche expliquée par les
caractéristiques
La « demande représentative » de
Linder
Le C.I. s’explique par des facteurs de demande :
Un pays peut se constituer un avantage comparatif grâce à
l’existence d’une demande intérieure importante (principe
de la « demande domestique représentative ») des
économies d’échelle + un perfectionnement du savoir-faire
(Learning by doing).
Le marché extérieur n’est qu’un prolongement du marché
national et l’échange international n’est que l’extension
des échanges régionaux.
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L’échange intra-branche expliquée par les
caractéristiques
La « demande représentative » de
Linder
Plus les pays sont semblables, plus « la gamme
des exportables est identique ou incluse dans
la gamme des importables ».
La proximité des pays en termes de niveau
de développement permet un échange croisé
de produits similaires.
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L’échange intra-branche expliquée par les
caractéristiques
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L’échange intra-branche expliquée par les
caractéristiques
Elle considère les échanges d’un pays avec chacun de ses partenaires
commerciaux, ce qui conduit à un classement des avantages comparatifs
nationaux.
Les avantages comparatifs deviennent bilatéraux. Un pays A peut
disposer d’un avantage comparatif dans une production par rapport à un
pays B, mais pas vis-à-vis d’un pays C. Par conséquent, A pourra
exporter le produit vers B et l’importer de C.
• Limites :
Elle ne permet pas pour autant d’expliquer les échanges croisés de produits
similaires (il est exclu qu’un même bien soit importé par A à partir de B et
qu’il soit en même temps exporté par A vers B).
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La nouvelle théorie du
commerce international
La « nouvelle théorie » du CI abandonne le cadre de la
concurrence pure et parfaite au profit de celui de la
concurrence imparfaite, en introduisant notamment les
hypothèses de :
• rendements d’échelle croissants
• différentiation des produits.
Deux pays identiques en tous points (même technologie, même
dotation factorielle) peuvent trouver un intérêt à échanger
mutuellement : s’ils disposent chacun de deux productions qui font
l’objet d’économies d’échelle.
L’existence d’économies d’échelle est un facteur suffisant de la
spécialisation internationale.
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La nouvelle théorie du
commerce international
Échanges internationaux et
rendements croissants
L’existence de rendements d’échelle croissants conduisent à des économies
d’échelle
soit internes : au niveau de la firme,
soit externes : au niveau de l’industrie.
Dans le cas d’économies d’échelle externes, toutes les firmes d’un secteur
voient leurs coûts de production diminuer lorsque le secteur se développe
c’est-à-dire lorsque les quantités globales produites augmentent. Les
économies d’échelle externes sont compatibles avec la persistance de la
concurrence.
La concentration géographique de la production d’une industrie réduit donc
les coûts moyens même si les entreprises restent de petite taille : on parle
alors d’économies d’agglomération.
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La nouvelle théorie du
commerce international
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La nouvelle théorie du
commerce international
Échanges internationaux et
différentiation des produits
(Chamberlin et Lancaster)
La différentiation des produits + l’hypothèse de rendements d’échelle
croissants, est l’un des points centraux d’explication du CI par la nouvelle
théorie.
L’existence des coûts fixes limite le nombre de variétés produites dans
un pays Cette restriction disparaît grâce au CI. La participation à
l’échange international permet :
un accroissement des quantités produites par les firmes, baisse
du coût moyen baisse du prix ;
un élargissement de la gamme de produits offerte une plus
grande variété de produits à des prix plus bas
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La nouvelle théorie du
commerce international
Échanges internationaux et
différentiation des produits
Avec la différentiation des produits, l’attention se porte
principalement sur la demande des consommateurs et ses
conséquences sur les stratégies des firmes. Deux types de
différentiation sont considérés :
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Le libre échange et le protectionnisme
Les buts du protectionnisme :
Le maintien de l'emploi dans certains secteurs
d'activité ;
La diminution du déficit commercial ;
La défense du niveau de vie.
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Le libre échange et le protectionnisme
Les mesures protectionnistes
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Le libre échange et le protectionnisme
Les instruments de
protectionnismes
Droits de douane
Augmentation du prix à
l’importation Préférence des
produits nationaux
[Link] 51
Le libre échange et le protectionnisme
Les instruments de protectionnisme
Les prohibitions commerciales
Des interdictions d’importer certains produits. Ces prohibitions reposent
parfois sur des raisons :
- Sanitaires ;
- Religieuses ;
- Morales ou écologiques ;
- L’embargo est une mesure administrative qui vise à empêcher la libre
circulation d’une marchandise (ex : un embargo sur les armes).
Le contingentement :
un quota d’importation qui limite arbitrairement l’entrée des marchandises.
L’autorisation d’importer n’est valable que pour un nombre réduit de produits
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Le libre échange et le protectionnisme
Les instruments de protectionnisme
Mesures non tarifaires :
Le blocus :
l’ensemble des mesures visant à l’isolement d’un
pays sur le plan économique. Pour des raisons
politiques, un Etat peut interdire les importations
en provenance d’un pays. Les Etats-Unis utilisent
parfois cette arme à l’encontre de pays jugés
dangereux (Irak, Lybie, Iran…).
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Le libre échange et le protectionnisme
Les instruments de protectionnisme
3- Mesures para-tarifaires :
• - Les subventions aux acheteurs : elles consistent
à accorder des facilités financières aux clients
(crédits bonifiés, déductions d'impôts, etc.).
• - Les subventions aux producteurs : elles visent à
donner un avantage (soit sous forme de prêts
bonifiés, soit sous forme de dons) aux producteurs
nationaux
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Le libre échange et le protectionnisme
Les instruments de protectionnisme
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Les motivations de protectionnisme
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Le libre échange et le protectionnisme
Les motivations de protectionnisme
L’argument des industries sénescentes.
• protéger les industries en déclin (textile ou sidérurgie dansles PDEM) par un tarif douanier élevé, afin
de les aider à se restructurer et à se moderniser.
• éviter des licenciements massifs dans ces industries vieillissantes.
L’argument de dumping :
En général les protectionnistes invoquent une concurrence déloyale ou des pratiques de dumping
Dumping environnemental :
la réglementation environnementale est moins contraignante qu'ailleurs.
Dumping fiscal :
• Le dumping fiscal consiste, pour un État, à imposer faiblement les sociétés et les personnes présentes
sur son territoire.
Dumping social :
On parle de dumping social lorsqu'un gouvernement réduit (ou supprime) les cotisations sociales, ou
bien que les autorités d'un pays conservent des normes sociales très souples
60
Les motivations de
protectionnisme
2- Les points de vue altermondialistes :
Le mouvement altermondialiste s'oppose à la concurrence internationale
entre les travailleurs qu'induit la baisse des tarifs douaniers entre les États
("libre échange").
• Certains altermondialistes reprennent les théories de l'économiste
Friedrich List:
• les pays développés ont d'abord construit leur industrie en utilisant le
protectionnisme, puis une fois leurs économies devenues largement
supérieures à celles des pays du tiers monde, ils ont ouvert leurs frontières
afin de bénéficier de la réciprocité, qui leur permet de prévenir l'émergence
de concurrents et d'acquérir des matières premières à moindre coût.
• Puisque le tiers monde ne peut pas bénéficier du protectionnisme qui a
permis l'émergence des économies puissantes, il est condamné à rester sous-
développé.
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Les motivations de protectionnisme
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Les motivations de protectionnisme
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Les motivations de protectionnisme
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Le Libre échange
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Le Libre échange
modalités d’ententes de libre échange
ALE (accord libre échange) :
les pays s'entendent pour abaisser les barrières commerciales existantes entre eux avec l'objectif de
faciliter le développement des échanges au sein de la zone.
L'union économique
constitue quant à elle la dernière forme d'intégration. S'ajoute alors :
des politiques fiscales communes.
Une politique monétaire commune, ce qui facilite les échanges de toutes sortes.
Dans certains cas, les monnaies nationales peuvent être remplacées par une
monnaie commune. (cas de la zone €)
L'Union européenne
l'exemple classique pour les deux derniers cas. Elle illustre aussi le caractère
dynamique du processus.
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Le Libre échange
Arguments en défaveur du libre
échange
Le libre-échange favorise les PDEM et aggrave le fossé les séparant des PED.
Les pays industrialisés exportent des produits manufacturés à haute valeur
ajoutée, fixent le prix d’achat des produits agricoles et concentrent leurs IDE
dans les pays émergents d’Asie au détriment des pays africains.
A l’inverse, les PED exportent des produits primaires à faible valeur ajoutée,
donc peu rémunérateurs, ce qui aggrave leur déficit commercial.
Par ailleurs, les PED subissent une lente dégradation des termes de l’échange,
le prix de leurs exportations diminuant alors que le prix de leurs importations
en produits manufacturés augmente.
Afin d’amorcer leur industrialisation, les PED sont alors contraints de
s’endetter profondément, mais tout ralentissement de leurs exportations les
met dans l’incapacité de pouvoir rembourser leurs dettes.
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Le Libre échange
N.B. :
l’accroissement de mesures protectionnistes
aurait pour conséquence de :
générer un freinage de l’innovation,
réduire les économies d’échelle des entreprises
d’entraîner, à terme, un ralentissement mondial de
l’économie, résultant de la contraction des
échanges..
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Régionalisme et multilatéralisme
Régionalisme
L'intégration régionale lie :
des pays géographiquement proches
entre lesquels les relations économiques tendent à s'affranchir des frontières politiques.
Cette intégration prend des formes institutionnelles variées mais qui ont toujours pour finalité de lever des
obstacles aux échanges à l'intérieur de la zone considérée.
N.B. :En effet, s'il existe des cas rares de traités de libre-échange entre pays éloignés (Etats-Unis-Israël; UE-
Afrique du Sud),
la plupart des zones se constitue entre pays voisins. Un des succès de l'UE vient justement du caractère compact
de ses contours.
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Régionalisme et multilatéralisme :
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Régionalisme et multilatéralisme :
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Régionalisme et multilatéralisme :
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Régionalisme et multilatéralisme :
Conclusion
L'analyse économique admet que,
dans certains cas, ces accords
puissent élever le bien-être des pays
participants et, pourquoi pas, de
l'ensemble du Monde, elle considère,
néanmoins qu'ils ont peu de chances,
d'apporter de meilleurs résultats qu'un
libre-échange généralisé et non
discriminatoire (Siroën 2000). 75
Régionalisme et multilatéralisme :
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Régionalisme et multilatéralisme
Notion de multilatéralisme
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Régionalisme et multilatéralisme
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Régionalisme et multilatéralisme
Arguments en faveur du multilatéralisme