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PRÉSENTATION
DÉTAILLÉE DES
POINTS
ESSENTIELS
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DÉFINITION DE LA BANQUE ET DES
IMPAYÉS
François Perroux, économiste français, définit la banque
comme une entreprise qui collecte des fonds pour les
réemployer sous forme de crédits, contribuant ainsi à la
circulation du capital et au financement de l’économie.
Selon l’économiste français << Jean-Marc Daniel >> les
impayés sont des dettes échues que le créancier n’a pas pu
récupérer, souvent en raison d'une gestion inefficace du
recouvrement ou de la mauvaise santé financière du débiteur.
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LA RÉGLEMENTATION DE
L’ACTIVITÉ BANCAIRE
Dans le Droit bancaire de Fady Nammour, la réglementation de
l’activité bancaire est définie comme l’ensemble des règles
juridiques et prudentielles qui encadrent l’exercice de la
profession bancaire afin d’assurer la stabilité du système
financier, la protection des déposants et la prévention des
risques. Cette réglementation englobe les conditions d’agrément
des établissements de crédit, les obligations en matière de
fonds propres, les normes prudentielles (Bâle I, II, III), ainsi que
les dispositifs de contrôle et de supervision exercés par les
autorités compétentes, telles que les banques centrales et les
organismes de régulation bancaire.
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LA GESTION DES RISQUES DE
CRÉDIT
Selon Hennie Van Greuning et Sonja Brajovic Bratanovic, la
gestion des risques de crédit est définie comme l’ensemble des
processus, méthodes et outils permettant d’identifier, d’évaluer,
de surveiller et d’atténuer les risques liés au non-
remboursement des crédits accordés par une institution
financière. Elle repose sur des principes fondamentaux tels que
l’analyse de la solvabilité des emprunteurs, la diversification du
portefeuille de prêts, l’adoption de normes prudentielles et
l’utilisation d’instruments de couverture du risque.
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LA THÉORIE KEYNÉSIENNE : LE
RÔLE DU SYSTÈME BANCAIRE
Dans son article dénommé « La théorie keynésienne >> Francis
Malherbe déclare que le système bancaire joue un rôle
essentiel en facilitant la coopération entre les individus en
garantissant les contrats qui leurs lient. Le fonctionnement se
fait par le financement des entrepreneurs, ce qui permet aux
salariés de travailler pour eux en ayant l’assurance d’être
rémunérés. Le système bancaire permet ainsi aux entreprises
de payer leurs salariés indépendamment du déroulement et du
résultat de leur processus de production.
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LE RECOUVREMENT DE CRÉDIT
Pour Philippe Monnier et Sandrine Mahier Lefrançois, le
recouvrement de crédit est défini comme l’ensemble des
procédures et actions mises en place par une institution
financière pour récupérer les sommes dues par un emprunteur
en retard de paiement ou en défaut de remboursement. Il
englobe différentes étapes, allant des relances amiables à
l’activation de garanties, en passant par les négociations de
restructuration de dette et si nécessaire les actions
contentieuses. L’objectif est de maximiser le taux de
recouvrement tout en préservant la relation client et en
respectant le cadre réglementaire en vigueur.
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LE RECOUVREMENT DES
CRÉANCES
Avec quelques alternatives à la gestion d’impayés Mays Mouissi
aborde les défis auxquels sont confrontées les entreprises
africaines ( en ce qui concerne les retards de paiement des
organismes publics ou étatiques ). Il constate que de
nombreuses entreprises réalisent l’essentiel de leur chiffre
d’affaires sur les marchés publics et que les États, tout comme
d’autres agents économiques, s’endettent auprès de tiers, font
préfinancer des travaux ou se font livrer des biens sans
s’acquitter de la contrepartie financière à date. La somme de
ces créances constitue la dette intérieure de l’État.
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LES OUTILS DE L’ANALYSE
FINANCIÈRE
Bernard Colasse et Bruno Oxibar, auteurs spécialisés en comptabilité et en analyse financière. Dans leurs
ouvrages, ils définissent les outils de l’analyse financière comme des instruments permettant d’évaluer la
santé financière et la performance d’une entreprise à partir de ses états financiers. Les principaux outils de
l’analyse financière selon Colasse et Oxibar :
1. L’analyse des documents comptables : Étude du bilan, du compte de résultat et du tableau des flux de
trésorerie.
2. L’analyse des ratios : Indicateurs permettant d’évaluer la rentabilité, la solvabilité, la liquidité et
l’endettement.
3. L’analyse des soldes intermédiaires de gestion (SIG) : Outil permettant de comprendre la formation
du résultat net.
4. L’analyse du besoin en fonds de roulement (BFR) : Permet de mesurer l’équilibre financier à court
terme.
5. L’analyse du tableau des flux de trésorerie : Étudie les entrées et sorties de liquidités.
Ces outils permettent aux analystes financiers, investisseurs et dirigeants de prendre des décisions
éclairées sur la gestion et la stratégie de l’entreprise.
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LE NOUVEAU PARADIGME
Philippe Herlin, dans son ouvrage « Finance : le nouveau
paradigme », analyse la naissance de la finance moderne et ses
développements jusqu’à nos jours, mettant en lumière les erreurs
de ce système et proposant une nouvelle vision pour comprendre
la finance et l’économie.
Ainsi, le « nouveau paradigme » en finance invite à repenser les
modèles économiques traditionnels en intégrant des approches
plus réalistes et complexes, capables de mieux appréhender les
dynamiques des marchés financiers et de l’économie globale.
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FAIRE UN DIAGNOSTIC QUANT À LA
PERFORMANCE DE VOTRE ORGANISATION
D’après Monnier et Sandrine Mahier Lefrancois sur l’ouvrage
faire un diagnostic de la performance organisationnelle consiste
à évaluer l’efficacité et l’efficience d’une organisation en
analysant plusieurs aspects ( la stratégie, les processus, les
ressources humaines et les résultats financiers…) Cette analyse
permet d’identifier les forces et les faiblesses de l’organisation
afin d’améliorer sa performance globale.
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LES CRISES BANCAIRES
Dans l’Économie bancaire de Laurence Scialom, les crises bancaires
sont généralement définies comme des situations où une perte de
confiance collective entraîne des retraits massifs de dépôts, provoquant
des faillites successives des établissements bancaires ou un
dysfonctionnement sévère du système bancaire. Cela met en péril
l’intermédiation financière et la circulation du crédit Quand à la stabilité
financière peut également être définie comme un état où le système
financier fonctionne de manière fluide, permettant une allocation efficace
des ressources, une gestion préventive des risques et une résilience
face aux chocs économiques, tout en évitant les déséquilibres majeurs.
Cela nécessite une réglementation adéquate, une supervision attentive
et des mesures préventives pour éviter les crises.