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Planification Cgea

Le document traite de la planification de la production agricole, en détaillant les besoins en production végétale et animale, ainsi que les systèmes de culture et d'élevage. Il aborde les facteurs naturels, techniques, économiques et humains qui influencent la production, ainsi que les différentes méthodes de renouvellement des troupeaux et les besoins alimentaires spécifiques. Enfin, il présente les systèmes agropastoraux et les caractéristiques des différentes zones agro-écologiques au Sénégal.

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Le document traite de la planification de la production agricole, en détaillant les besoins en production végétale et animale, ainsi que les systèmes de culture et d'élevage. Il aborde les facteurs naturels, techniques, économiques et humains qui influencent la production, ainsi que les différentes méthodes de renouvellement des troupeaux et les besoins alimentaires spécifiques. Enfin, il présente les systèmes agropastoraux et les caractéristiques des différentes zones agro-écologiques au Sénégal.

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Planifier une production agricole

Elément de compétence 1: déterminer les besoins

Chapitre 1 : Identifier les besoins


Plan
Introduction
I. Les systèmes de production végétale
II. Eléments relatifs à la production végétale
1. Le personnel impliqué
2. Les moyens de production
3. Les facteurs naturels
III. Les différents types de production végétale
1. L’horticulture
Plan (suite)
III. Les différents types de production végétale
2. Les grandes cultures
3. Sylviculture, viticulture…
IV. Les systèmes de production animale
V. Les différents types de production animale
VI. Les types de régie de production
1. Différentes méthodes de renouvellement d’un troupeau
2. Eléments liés à l’alimentation
I. Les systèmes de production
un système (Ensemble d'éléments liés entre eux par des relations, lui conférant une
organisation en vue de remplir certaines fonctions) de production agricole est la
représentation qui s’approche de la réalité dont nous disposons sur la manière de penser
et de décider des agriculteurs. C’est donc un ensemble structuré de moyens de
production (terre, travail, capital...) combinés entre eux pour assurer des productions
végétales et/ou animales en vue de satisfaire les objectifs de l'exploitant,
Systèmes de culture
Contraintes, possibilités Envi. Socio-économiques
Naturelles et techniques

Système d’exploitation
Objectifs de
l’exploitant
Système de gestion Moyens de prod Achats

Système de culture
Système de production Vente
Système d’élevage produits et/ou
services
II. Eléments relatifs à la production végétale
Ces caractéristiques concernent aussi les moyens de production et les éléments de la
production dont la combinaison va déterminer le fonctionnement du système de
production.
 Les facteurs naturels (sol, climat, topographie, hydrographie, environnement bio
 les facteurs techniques (espèces et variétés, parcellaire, maitrise de l’itinéraire)
 Les facteurs économiques (capital foncier, matériel, main d’œuvre, rentabilité)
 Les facteurs humain (objectifs, technicité, temps de travail, conseils)
Eléments relatifs à la production

Facteurs naturels facteurs techniques facteurs économiques facteurs humains


-sol -espèce et variétés -capital foncier -objectifs
-climat -parcellaire -matériel -technicité
-topo -maitrise -main d’œuvre -temps de travail
-eau -rentabilité -conseils
-environnement bio

Systèmes de culture
Le système cultural
• Il correspond à un ensemble de parcelles cultivées de façon homogène
• Il se définit par:
- La nature des cultures Assolement
- Leur ordre de succession Rotation
- Les techniques mises en œuvre itinéraire technique
Notions

• Assolement: c’est la répartition spatiale des différentes productions


végétales au sein d’une exploitation et par extension surface (sole)
consacrée à chaque culture.
• Rotation: c’est la succession des cultures sur une même parcelle =
répartition temporelle des différentes productions végétales au sein
d’une exploitation.
• Itinéraire technique: combinaison logique et ordonnée des différentes
techniques appliquées à une culture, en vue d’atteindre un objectif
donné de rendement.
Relation entre rotation et assolement

Exploitation de 120 ha
Rotation Assolement
colza (40ha)
Colza Blé orge Blé (40ha)
Orge (40ha)

colza (20ha)
Colza Blé giroflier blé (40ha)
luzerne (2ans) blé giroflier (20ha)
Les différents types de production végétale
L’horticulture
• horticulture légumière (maraichage)
• horticulture fruitière (arboriculture fruitière)
• Horticulture ornementale
• Pépinière
•…
Les différents types de production végétale
Les grandes cultures
Elles sont considérées comme étant les cultures le mieux adaptées à la
pluie et autres cultures à grande échelle : céréales, certaines
légumineuses (arachide, niébé, lentille, pois, haricot…), oléagineux
(colza, tournesol, sésame, arachide…), protéagineux (soja…) manioc,
coton…
Les systèmes de production animale

• l’ensemble des pratiques et techniques mises en œuvre pour faire


exploiter les ressources naturelles par des animaux et obtenir ainsi une
production animale.

• Il s’agit donc de la représentation théorique d’une certaine façon de


conduire un troupeau: des techniques d’alimentation, des techniques
de reproduction, de protection phytosanitaire, combinées à des
produits d’élevage donnés.
Les systèmes de production animale

Un système d’élevage se définit à l’échelle du groupe d’animaux de


même espèce, conduits de la même façon, depuis la naissance jusqu’à la
fin de « carrière ».
Au sein d’une exploitation agricole, il peut exister plusieurs systèmes
d’élevage
Les différents types de production animale

Production terminale (primaire):


Viande, poisson, abats, cuirs, peaux…
Les différents types de production animale

Production renouvelable (secondaire):


Lait, œufs, miel, laine, poil, fumier…
Les différents types de régie de production
La production intensive

C’est une forme d’élevage qui vise à augmenter fortement le rendement


de cette activité, notamment en augmentant la densité d’animaux sur
l’exploitation ou en s’affranchissant plus ou moins fortement du milieu
environnant (confinement)
Les différents types de régie de production
La production extensive
Aussi appelée pâturage extensif ou ranching, c’est une méthode
d’élevage à faible densité de chargement d’effectifs. Elle permet
l’entretien des milieux ouverts, tout en participant à la dissémination des
graines, spores, larves, etc. par les animaux.

On note dans certains cas et selon les réalités des milieux la production
semi-intensive et la production semi-intensive
Les différentes méthodes de renouvellement d’un troupeau

Les pratiques de renouvellement sont étudiées à partir des causes de


réformes invoquées, des types de réforme et en identifiant différents
modes de prélèvement selon la classe d'âge des animaux.

On peut citer ainsi trois types de pratiques de renouvellement d’un


troupeau.
Les différentes méthodes de renouvellement d’un troupeau

Réforme « involontaire »
Cette méthode consiste à faire une réforme et un recrutement
qui portent en partie sur les mêmes individus (taux de
renouvellement élevé).
Les différentes méthodes de renouvellement d’un troupeau

Réforme systématique
Cette méthode consiste à faire un taux de recrutement élevé car
la production ne doit pas être interrompue.
Par exemple: cas d’un troupeau de vaches laitières: le
technicien adapte cette méthode dès qu’il sent le besoin de
changer son troupeau pour ne pas que la production de lait soit
aux arrêts. Il devra donc changer systématiquement toute une
génération.
Les différentes méthodes de renouvellement d’un troupeau

Réforme optionnelle
Il s’agit de pratiques intermédiaires avec un équilibre entre
recrutement assez précoce de jeunes animaux et réformes
optionnelles modérées touchant toute les classes d'âge des
animaux (taux de renouvellement très varié).
Eléments liés à l’alimentation

Chaque catégorie de production a des besoins alimentaires différents, à


des périodes différentes, d’où la nécessité de déterminer le type de
production animale.
Les besoins alimentaires (calorie, unité fourragère, matière azotée,
encombrement, etc…) diffèrent selon la race, l'âge, le poids, le niveau
de production.
L’alimentation nécessitera de recenser les différentes parties de
l’écosystème qu’on exploite (surface, caractéristiques, quantités).

Il faut donc d’abord chercher à connaitre les disponibilités alimentaires


Eléments liés à l’alimentation

Spécificité au troupeau
la collecte des fourrages (culture fourragère, pâture, parcours, arbres
fourragers…) sera finement étudiée avec des outils d’analyse des
systèmes de culture.
Eléments liés à l’alimentation

Aliments secondaires
Dans ce cas, on parlera de la disponibilité contrôlable et planifiable
Exemple: résidus de récolte d’un système de culture, foins, pailles…
Eléments liés à l’alimentation

Ressources extérieures à l’exploitation


Cela concerne les aliments à acheter, les déchets ménagers…

On peut comparer les besoins du troupeau avec la disponibilité en


aliments grâce à une bonne planification.
Éléments liés aux soins d’hygiène et de santé

Ils comprennent les soins de prophylaxie (vaccins, cures…) et les soins


curatifs
OS2: valider les besoins retenus
Production végétale

• Cohérence du plan en fonction des objectifs de production


Obtenir un rendement élevé n’est pas le seul objectif de la production
végétale. Il s’agit également de fournir des produits surs, de qualité ou
même une particularité substantielle.
Pour cela, il est nécessaire de travailler sur les variétés et les techniques
culturales adaptées ainsi qu’une protection phytosanitaire efficace.
OS2: valider les besoins retenus
Production végétale

Exercice (groupe1)
On dispose d’une surface de deux hectares à cultiver dans la région de
Kédougou à Fadiga.
• Etablir un plan cohérent en fonction des objectifs de productions
• Donner deux méthodes de production adéquates pour la culture
• Donner et expliquer les méthodes de reproduction des cultures
• Etablir un plan cohérent et validé, de la préparation du sol à la récolte
(mise en place des cultures, entretien, récolte, vente…), de l’itinéraire
technique et des perspectives.
OS2: valider les besoins retenus
Production animale

Exercice
Pour un type de production animale donné (groupe2: avicole et caprine;
groupe3: ovine et bovine).
• Choisir des objectifs en fonction du type de production choisie
• Déterminer et expliquer les différents types de régie de production
adéquats.
• Etablir des méthodes de renouvellement du troupeau.
• Etablir les techniques de reproduction.
• Dégager un plan d’alimentation, d’hygiène et de santé.
EC: caractériser les ressources
OS: Prendre en considération l’information contenue dans
le plan de développement et les registres d’exploitation
EC: Caractériser les ressources
OS: Prise en considération de l’information contenue dans
le plan de développement et les registres d’exploitation

 Différentes spéculations pour une région donnée


Sur la base de connaissances acquises sur les agricultures régionales,
l’ISRA a proposé dans son plan stratégique (1998-20012), une
subdivision du Sénégal en huit zones agro-écologiques, qui présentent
une grande diversité d'agroécosystèmes intégrés dans de grands
ensembles sous régionaux fondés sur les systèmes de production
Système nord-sahélien

Ils sont à pastoralisme dominant, de 200 à 400 mm de pluie,


correspondent à la zone du fleuve (haute et moyenne vallée) et à la zone
sylvopastorale du Sénégal. Ils se caractérisent par un pastoralisme
transhumant
Systèmes agropastoraux sahéliens

Ils sont subdivisés en systèmes à agriculture sèche (Niayes et centre-


nord du bassin arachidier) et systèmes à agriculture humide (sud du
bassin arachidier). Les systèmes de production varient: pastoralisme
strict, systèmes à prédominance céréalière (mil notamment en
association avec le niébé), association agriculture-élevage avec
prédominance de légumineuses (arachide), intégration agriculture-
élevage avec diversification des céréales associées à des légumineuses
Systèmes agropastoraux soudaniens

Ils se caractérisent par la présence d'arbres, d'arbustes et de hautes


graminées (Sénégal-Oriental - Haute-Casamance, Basse et Moyenne-
Casamance). Les systèmes de production sont les suivants : à dominante
de cotonnier, association agriculture-élevage avec cotonnier, association
agriculture-élevage sans cotonnier, foresterie et agroforesterie.
La zone de la Basse et Moyenne-Casamance

Elle couvre la région de Ziguinchor et de Sédhiou. La pluviométrie,


relativement satisfaisante, dépasse 1 000 mm en moyenne par an. Elle
dispose d’un fort potentiel de ressources naturelles, et de ce fait, a une
importante vocation agricole.
Les principales cultures vivrières sont le riz, le mil, le sorgho, le maïs et le
fonio. L’arachide, le coton et, dans une moindre mesure, le sésame
constituent les principales cultures de rente.
En raison d’une augmentation de la salinité des sols, de l’acidité et de la
toxicité du fer et de l’aluminium dans les rizières, les surfaces en riz sont
en régression au profit des cultures pluviales. L’arachide est devenue la
première culture de la région. Le maïs, le mil et le sorgho ont aussi
progressé. La production fruitière est importante
La zone du Sénégal-Oriental et de la Haute-Casamance

Tambacounda et Kolda. Excepté dans sa partie septentrionale, la zone bénéficie


d’une pluviométrie supérieure à 700 mm, qui sécurise les productions.
Les caractéristiques hétérogènes du milieu physique et du peuplement ont
contribué à l’émergence et à la diversification des systèmes de production.
La riziculture de bas-fonds et la culture du sorgho sur sols lourds prévalent
tandis que le mil et le maïs connaissent un important développement, grâce
notamment à une forte extension des surfaces cultivées. Il convient aussi de
souligner la riziculture irriguée présente au niveau des aménagements de la
vallée de l’Anambé.
Au total, les systèmes de culture céréalière couvrent environ 55 % des
superficies cultivées. L’arachide, qui a connu une forte extension (30 à 39 %
des emblavures), et le coton, dont la production est en baisse (13 % des
emblavures), constituent les deux principales cultures de rente.
La zone sud du bassin arachidier

Elle correspond à l’ancienne région du Sine-Saloum, aujourd’hui


scindée en trois régions administratives (Fatick , Kaolack et Kaffrine).
Elle se caractérise par une pluviométrie variée de 600 à 800 mm, et par
une forte hétérogénéité des systèmes de production. Elle constitue l’une
des premières régions agricoles du Sénégal.
Dans cette région à vocation agricole pluviale, l’arachide et le mil sont
de loin les cultures dominantes, avec 90 % des superficies emblavées, et
contribuent pour plus de 50 % à la production nationale (productions
supérieures à 300 000 t). Au mil s’ajoutent le maïs et le sorgho comme
cultures vivrières. Quant aux cultures de rente, aux côtés de l’arachide
viennent le maïs, le coton et le niébé.
La zone centre-nord du bassin arachidier

Elle couvre les régions administratives de Diourbel et de Thiès et le


département de Kébémer dans la région de Louga. La pluviométrie est
comprise entre 400 et 600 mm en moyenne annuelle.
De type pluvial, les productions végétales sont marquées par la
prédominance de deux cultures (mil à 52,5 % et arachide à 38,9 %) très
peu intégrées à l’élevage et à la foresterie. Le niébé occupe 6,9 % des
surfaces cultivées et le sorgho, 1,6 %. Autrefois caractérisée par les
performances de ses systèmes agroforestiers, la zone est aujourd’hui
marquée par de faibles potentialités forestières et par le vieillissement
des parcs agroforestiers.
La zone du fleuve

Elle s’étend le long de la rive gauche du fleuve Sénégal depuis Saint-


Louis jusqu’à Bakel exclu.
Les systèmes de culture pluviale dominants le mil suivi du sorgho
(Matam), du béref (Podor), du niébé et de l’arachide (Dagana).
Traditionnellement, les producteurs pratiquent des cultures de sorgho,
maïs et niébé sur les berges humides du fleuve au fur et à mesure du retrait
de la crue (systèmes de décrue). L’aménagement des barrages de Diama et
Manantali, qui permettent de réguler les fluctuations annuelles du débit du
fleuve, a réduit progressivement les cultures pluviales et de décrue au
bénéfice de l’agriculture irriguée. Cette dernière offre un bon potentiel
d’amélioration de la productivité pour les cultures céréalières (riz et maïs)
dans le delta du fleuve et la moyenne vallée (zone des systèmes irrigués).
La zone sylvopastorale

Elle est communément appelée Ferlo et couvre la région de Louga,


excepté le département de Kébémer. Cette zone qui se caractérise par la
faiblesse et l’irrégularité des pluies (200 à 400 mm) limitant les cultures,
est à vocation essentiellement pastorale (systèmes sahéliens à
pastoralisme dominant). Les systèmes de production sylvopastoraux
(bovins et petits ruminants) sont organisés suivant un mode extensif
transhumant selon les disponibilités fourragères (pâturages naturels) et
hydriques (existence de points d’eau temporaires ou permanents et d’un
réseau de forages profonds). La zone abrite 22 % du cheptel national de
bovins et 30 % de celui de petits ruminants.
La zone des Niayes

Elle correspond à une bande côtière de 10 km de large environ, située


entre Dakar et Saint-Louis. Elle se caractérise par une agriculture péri-
urbaine intensive avec une grande diversité des productions végétales et
animales. Cette zone est la première zone maraîchère du pays avec plus
de 80% de la production nationale.
Ces informations sur les différents systèmes selon les régions nous
donnent un aperçu et une idée sur nos choix des cultures et la
probabilité de rentabilité que ces activités auront par rapport aux réalités
de la zone.
Prise en compte des besoins de l’exploitation
agricole en matière de production végétale et
animale
Le choix du type de production (animale et/ou végétale) se définit selon
deux principes:
• Les réalités de la zone: les conditions climatiques, édaphiques,
environnementales, sans oublier les réalités culturelles et socio-
économiques.
• Les objectifs de production: caractérisés par une vision déterminée et
visant à satisfaire une demande.
Prise en compte des besoins de l’exploitation
agricole en matière de production végétale et
animale
Quelques soient la détermination du type de production, le technicien
est obligé de tenir en compte l’ensemble des besoins de l’exploitation
qui rendront possible la production.
Ces besoins sont fonctions d’une étude exacte et fiable au préalable, de
l’existence et la disponibilité de l’ensemble des éléments relatif à la
production. Certains de ces éléments existent de manière naturelle et
parfois spécifique pour une zone donnée, tandis que d’autres sont
fonctions de la technicité, de l’expérience et des moyens.
Identification des cultures à produire en fonction
des besoins et des réalités d’une localité ou d’une
région donnée
Pour déterminer le type de culture adéquate pour une région donnée, on
est tenu de faire des études sur les cultures.
Ainsi on distingue quelques types de classification:
La classification botanique: elle renseigne sur l’origine de la culture,
son historique et ses propriétés particulières.
La classification culturale: elle s’appuie essentiellement sur la
matière consommable: légume feuille (chou, laitue, cèleri etc…),
légume racine (tubercules et bulbes), légumes fruits, etc.
Identification des cultures à produire en fonction
des besoins et des réalités d’une localité ou d’une
région donnée
La thermo classification: les cultures peuvent etre classées selon les
conditions dans lesquelles ils peuvent se développer normalement, ainsi on
peut les diviser en deux catégories:
 Les cultures de saison froide: qui demandent des températures fraiches
pour végéter, leur croissance optimale se situe entre 15 et 20˚c (chou,
navet, l’ail, poireau…), certaines ne supportent pas les basses températures
(laitue, petit pois, pomme de terre, carotte, persil…)
 Les cultures de saison chaude: séparées en deux groupes
Espèces adaptées à des températures de 18 à 28˚ (haricot, tomate, piment,
concombre, melon)
Identification des cultures à produire en fonction
des besoins et des réalités d’une localité ou d’une
région donnée
Espèces ayant des exigences thermiques plus élevées que les
précédentes et caractérisées par une adaptation aux jours longs
(pastèque, aubergine, gombo…)
Identification des cultures à produire en fonction
des besoins et des réalités d’une localité ou d’une
région donnée
Classification par tolérance à l’acidité du sol
Cultures peu tolérantes Cultures à tolérance Cultures très tolérantes
(pH 6-6,8) moyenne (pH 5,5-6,8) (5-6,8)

Chou, céleri, oignon, Haricot vert, carotte, maïs, Pomme de terre, patate,
laitue, melon, gombo… concombre, aubergine, pastèque…
poivron, courge, tomate,
navet..
Identification des cultures à produire en fonction
des besoins et des réalités d’une localité ou d’une
région donnée
Classification par tolérance à la salinité du sol
Cultures peu tolérantes Cultures à tolérance Cultures très tolérantes
moyenne

Haricot vert, fraise, Tomate, chou, poivron, Betterave rouge, épinard…


melon… laitue, maïs, pomme de
terre, melon, carotte,
oignon, concombre…
Identification des cultures à produire en fonction
des besoins et des réalités d’une localité ou d’une
région donnée
Classification selon les exigences en eau
Cultures peu exigeantes Cultures à exigence Cultures très exigeantes
(200-300mm eau/cycle) moyenne (320-480mm (500-700mm eau/cycle)
eau/cycle)

Haricot vert, navet, carotte, Tomate, chou, poivron, Bananier


concombre, laitue, oignon, laitue, maïs, pomme de
persil, pastèque, melon… terre, aubergine, piment…
Identification des cultures à produire en fonction
des besoins et des réalités d’une localité ou d’une
région donnée
Classification selon la facilité de transplantation à racine nue
Transplantation facile Transplantation probable Transplantation quasi
impossible

Chou, laitue, tomate, Carotte, aubergine, Haricot, concombre,


oignon… poivron… melon, navet, pastèque
Identification des cultures à produire en fonction
des besoins et des réalités d’une localité ou d’une
région donnée
Classification selon la profondeur d’enracinement
Enracinement superficiel Transplantation probable Transplantation quasi
(40-60 cm) impossible

Chou, laitue, maïs doux, Carotte, aubergine, gombo, Patate douce, tomate,
ail, pomme de terre, haricot vert, melon, navet, pastèque
oignon… poivron…
Identification des animaux à produire en fonction
des besoins et des réalités d’une localité ou d’une
région donnée
Ces paramètres seront basés d’une part sur les réalités du milieu,
combinés aux besoins nécessaires disponibles pour l’exploitant. Ce
dernier tiendra compte dans ce cas des conditions du milieu, mais aussi
de sa capacité à régler ses besoins à temps.
Il existe cependant des animaux bien adaptés à des zones données selon
les conditions du milieu, mais aussi les habitudes alimentaires grâce à la
disponibilité de certains aliments et la rareté d’autres.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Choix des semences, des plants, des légumes à cultiver
La semence est le point de départ de la culture, la germination n’étant
qu’une partie du processus. Bien germer n’est pas suffisant pour obtenir
une production de qualité, il faut que la semence réponde à tous les
autres critères d’état sanitaire et de conformité. Dans tous les cas, il est
conseillé d’utiliser des semences de qualité qu’elles proviennent du
commerce ou d’autoproduction.
• Choisir le bon fournisseur: les semences du commerce peuvent être de
plus ou moins bonne qualité. Choisir le bon fournisseur est donc vital
car la qualité des illustrations ne détermine pas la qualité de la variété
proposée.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Les plants doivent être vigoureux et résistant, prêts à etre repiqués. La
pépinière doit donc avoisiner les parcelles de sorte que les plants ne
subissent pas un traumatisme lors du déplacement.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Choix des animaux à produire
Le type de production animale désigne l’espèce animale ou la catégorie
d’animaux élevée qui caractérise une production animale d’une
exploitation agricole. Il se réfère uniquement à une unité de production.
Le choix des animaux à produire va dépendre des objectifs de
production combinés aux conditions du milieu et aux réalités de la zone.
Le producteur devra donc tenir compte des opportunités de production
que lui offre la zone.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Choix du matériel et des équipements à utiliser
Le choix du matériel et des équipements à utiliser dépend du type d’activité à
mener et des objectifs de production.
Lorsqu’on détient une certaine surface destinée à son exploitation, il est
indispensable d’avoir du matériel agricole de qualité et adapté. L’acquisition
de ce matériel étant onéreuse, il est donc préférable de bien s’y préparer
surtout lorsque les fournisseurs sont nombreux.
Ainsi il est judicieux de connaitre trois paramètres:
• Savoir l’utilité exacte du matériel et équipement: avant donc de se pencher
sur le listing des éléments nécessaire pour les activités et de dépenser son
argent, il est primordiale de déterminer ses besoins (quels travaux on doit
faire, avec quel matériel et équipement).
OS2: choisir les ressources nécessaires
• Savoir les caractéristiques de son exploitation: la superficie, la géographie,
le type de sol, le type de terre recouvrant votre terrain et les projets
éventuels d’extension de l’exploitation, sont des données que chaque
technicien doit maitriser et prendre en compte avant d’investir son argent.
Exemple: pour une superficie de 5 hectares, un tracteur de 30 à 40 cheveux
peut faire l’affaire, mais pour une exploitation plus grande il faudra aller à
70 cheveux par exemple. Les accessoires sont aussi choisies selon les
caractéristiques du terrain et les opérations prévues.
Pour une rizière de quelques hectares où le sol au moment de la récolte est
encore à une humide et boueux, il faut penser à une mini-moissonneuse avec
ou sans batteuse plutôt qu’une lourde qui risque de s’embourber tout le
temps.
OS2: choisir les ressources nécessaires
• Savoir utiliser et entretenir le matériel: quel que soit la machine, le
matériel et l’équipement qu’on achète, il est indispensable de savoir le
faire fonctionner ou de s’assurer que l’on dispose de la ressource
humaine compétente pour le faire. Il est toujours recommander de
choisir du matériel simple et efficace, avec mécanique accessible et
facile d’entretien, plutôt que le matériel de pointe à technologie
fortement complexe ou électronique qui n’est pas toujours adapté aux
conditions tropicales.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Un autre paramètre sur lequel il faut veiller et qui fait échouer souvent
des projets, c’est la consommation d’énergie (carburant, électricité,
pneumatique, panne imprévisible etc.) et le cout de l’entretien.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Détermination du personnel
Le brevet de technicien supérieur en conduite et gestion d’une
exploitation agricole, comme son nom l’indique prépare l’étudiant à être
maitre de son exploitation. Ce dernier n’aura donc besoin, pour ses
débuts, qu’un certain nombre de main d’œuvre et d’ouvriers qualifiés
selon les dimensions et le contexte d’élargissement de l’exploitation.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Cas pratique
Un technicien supérieur dispose de trois hectares destinés à la
production de maïs, d’arachide et de tomate.
Déterminez les ressources financières possibles
Faites une estimation du matériel et équipement nécessaires à la
conduite des activités.
Déterminez le personnel de l’exploitation (hiérarchie, poste…)
Déterminez pour chaque activité, un nombre de travailleurs raisonnable.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Il existe des normes de temps de travail qui permettent d’évaluer ces besoins en main
d’œuvre en se servant de la notion d’unité travail homme (UTH). Un UTH est la
quantité de travail que peut effectuer un homme adulte travaillant 8 heures par jour sur
une exploitation pendant 300 jours dans l’année ou durant une campagne agricole.
On a: 1 homme adulte = 1 UTH ; 1 femme = 0,5 à 1 UTH ; 1 enfant = 0,3 à 0,7 UTH.
Le nombre d’UTH d’une exploitation constitue la capacité de travail disponible de
l’exploitation. Lorsque la période où la main d’œuvre disponible de l’exploitation ne
permet pas de couvrir les besoins pour certains travaux à certaines périodes, on dit que
l’on a un goulot d’étranglement.
On estime qu’en moyenne, il faudra 3 à 5 ouvriers qualifiés permanents par
hectare.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Etude générale d’une culture maraichère
• C’est quoi une planification?
C’est une démarche participative qui permet d’analyser une situation actuelle
et de définir les besoins du développement du secteur d’activité.
• A quelles questions répond une planification agricole?
Etape 1 d’où partons nous?
On doit chercher à connaitre la situation actuelle de l’agriculture de la région
et de son environnement, de connaitre la perception par les agriculteurs, des
défis auxquels ils sont confrontés sur leurs exploitations depuis longtemps et
récemment, de connaitre les forces et faiblesses de l’agriculture de la région
OS2: choisir les ressources nécessaires
Etape 2: comment est le terrain?
On cherchera à connaitre les opportunités et les menaces de l’agriculture
de la région. De connaitre l’avenir de la production maraichère dans la
zone et de son état actuel (lieux d’approvisionnement, le niveau
d’évolution de l’activité maraichère, les tendances…)
OS2: choisir les ressources nécessaires
Etape 3: où allons nous?
Quelle est la vision du développement de l’agriculture de la région?
Quels sont les objectifs stratégiques de l’agriculture de la région?
On cherchera à savoir si, dans la zone où nous nous activons l’état met
des moyens pour assister ou accompagner les producteurs, de surveiller
aussi les populations afin de comprendre leurs habitudes alimentaires,
leur structuration des marchés…
OS2: choisir les ressources nécessaires
Etape 4: quels sont les chemins possibles?
On réfléchira sur les stratégies à entreprendre pour rendre possible les
activités. Existe-t-il des structures d’accompagnement? Des institutions
financières, d’acquisition de matériel?...
Si non le promoteur se chargera par ses moyens, de veiller entièrement à
l’acquisition de son matériel nécessaire pour démarrer son activité.
OS2: choisir les ressources nécessaires
Etape 5: quelles sont les mesures à prendre?
On doit déterminer le temps de préparation et caler une période exacte
des activités qui doit trouver l’ensemble du dispositif sur place pour
démarrer dans de meilleures conditions. De faire succéder de manière
logique et chronologique les étapes qui mèneront à l’atteinte des
objectifs.
Planifier les productions végétales ou animales
OS1: choisir des objectifs
Spéculations en fonction des cultures
L’identification des cultures à produire dépend largement des objectifs
visés.
Le promoteur, après avoir identifié les cultures et/ou animaux à
produire, doit apporter des précisions concernant son choix par rapport à
un ensemble de cultures et dans ce même ensemble par rapport aux
spéculations à choisir.
Choisir ses objectifs implique donc l’identification des spéculations sur
lesquels on doit travailler (type de variété, cycle de vie, tolérance, saison
adéquate, disponibilité…), de mener des études sur les itinéraires
techniques jusqu’à déterminer les rendements moyens afin de mesurer
les objectifs probables à atteindre.
Planifier les productions végétales ou animales
OS2: Analyser l’information de la planification
Modes et méthodes de production utilisées
Un mode de production désigne la façon dont les différents facteurs de
production (ressources, matérielles ou non, utilisées dans le processus
de production) sont organisés et traités pour réaliser un produit ou un
service.
Le choix du mode se base sur:
• Les quantités de production: plus le volume de la production est
important, plus le mode de production sera standardisé et reposera sur
une structure de production formelle et rigide.
• La nature du processus de production (continue ou discontinue, dans
un lieu unique ou réparti géographiquement).
Planifier les productions végétales ou animales
OS2: Analyser l’information de la planification
• Le type de gestion de la production (pilotage par la demande ou par
anticipation).
La méthode quant ’à elle, vise l’accroissement de la production agricole
et le développement économique. Elle est basée sur:
• L’amélioration de la technique: il est important de comprendre que
divers facteurs interviennent dans le processus de croissance pour
accroitre la productivité agricole. Entre autres se trouvent l’eau, le
climat, le sol, l’espèce végétale et animale, les prédateurs, la
mécanisation agricole ou la technique agronomique, la maitrise de ces
facteurs plus particulièrement des techniques utilisées est de rigueur
(fertilisation, culture sélective, irrigation, machinisme…).
Planifier les productions végétales ou animales
OS2: Analyser l’information de la planification
• L’utilisation de la méthode appropriée: une étude de chaque cas est
primordiale avant d’instaurer une politique agricole. Pour un projet de
court terme, la pratique de l’agriculture intensive est par exemple la
meilleure solution pour accroitre la production. Cette technique utilise
en effet des intrants (chimiques ou pas), divers systèmes de drainage et
d’arrosage. L’utilisation de cette technique à long terme n’est pas
appropriée, car la qualité et l’efficacité du sol peuvent etre remises en
cause.
Planifier les productions végétales ou animales
OS2: Analyser l’information de la planification
Calcul des couts de production
Le cout de production d’une exploitation agricole est la somme des dépenses
réalisées pour produire des biens et services.
La maitrise du cout de production est cruciale pour la viabilité de l’exploitation.
Connaitre son cout de production est un point de départ permettant de connaitre
ses marges de progrès et prendre des décisions stratégiques pour mieux piloter
son exploitation.
On trouve ainsi deux types de charges:
• Les charges spécifiques portant sur des facteurs dont le niveau d’intrant est
directement lié aux volumes de production de l’exploitation agricole
(semences, engrais, aliments, frais vétérinaires…), d’autre part, les charges de
structure qui dépendent de la taille de l’exploitation et de l’outil de production
(cout foncier, frais financiers, entretien du matériel et des bâtiments, etc.)
Planifier les productions végétales ou animales
OS2: Analyser l’information de la planification
Analyse de l’information pour la planification
L’analyse consiste en l’examination détaillée de l’ensemble des
informations cueillies après études faites sur la faisabilité de l’ensemble
des activités (vérification des facteurs naturels et de leurs degrés, de
l’état actuel des composants de la terre, des habitudes culturales de la
zone, des réalités du marché, de la fréquence de disponibilité du produit
dans le marché, du type de variété pour une culture donnée, de l’étude
exacte du marché…).
Planifier les productions végétales ou animales
OS2: Analyser l’information de la planification
Planifier les ressources financières
On trouve entre autres ressources financières pour une production
agricole, les financements propres (apports personnels, associations,
soutien familial…) et les financements externes (emprunt bancaire,
emprunt liquide…).
Quelque soit le type de ressources, le promoteur est tenu d’avoir des
fonds à sa disposition bien avant la mise en place des activités
(investissement-financement, besoins en fonds de roulement,
disponibilité en caisse…).
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Calculer les données
Calcul des quantités de matériels, d’intrants et d’équipements
nécessaires en fonction de la production
Cette option est fonction de la superficie de l’exploitation, du type de
production, du type de régie, de la durée des activités (du projet)…
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Calculer les données
Prévision des rendements ou de la croissance
On appelle habituellement rendement la quantité de produit récoltée sur
une surface cultivée donnée. Il correspond à un rapport entre ce qui est
produit dans un agrosystème et ce qui est apporté.
Quelque soit la culture, le rendement est une valeur quantitative
estimable qui dépend de 3 paramètres.
Le potentiel génétique de la plante cultivée
L’environnement naturel réel de la plante (contexte édaphique,
incluant sol, pente, exposition…)
Les méthodes agronomiques, agro-écologiques et/ou génétiques qui
peuvent modifier cet environnement ou accroitre les rendements
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Mesurer les écarts (indicateurs de performance-résultat)

Analyse descriptive des indicateurs de performance et des résultats


obtenus
Un indicateur est une variable ayant pour objet de mesurer, de décrire
ou d’apprécier totalement ou partiellement un état, une situation et/ou
l’évolution d’une activité ou d’un programme.
La performance
• Résultat obtenu dans l’exécution d’un projet, d’une tache, d’une
action. La performance est objet de préoccupations et d’interprétations
selon les acteurs, les attentes et l’angle d’analyse.
• La performance reflète l’efficacité dans la transformation d’apports en
produits, effets et impact.
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Mesurer les écarts (indicateurs de performance-résultat)

• L’efficacité s’intéresse au niveau d’atteinte des résultats du projet.


• Cette efficacité s’exprime en terme de délai, de cout et de qualité.
Indicateurs
Qu’est-ce qui me fera Par quoi vais-je
dire que j’obtiens et apprécier la situation et
constate effectivement les résultats au terme du
la situation souhaitée? processus?

Résultat escompté Indicateurs


EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Mesurer les écarts (indicateurs de performance-
résultat)
Indicateurs

Impacts Effet sur les bénéficiaires

Accès, l’utilisation et la
Résultat satisfaction

Biens et services produits


Produits par le projet

Ressources financières et
Intrants physiques
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Mesurer les écarts (indicateurs de performance-résultat)

Présentation et exploitation des données


On pourra analyser et isoler différentes composantes du rendement
effectif d’une culture pour mieux comprendre quelles conditions n’ont
pas été réunies au cours de la culture et ont empêché à la plante
d’atteindre son rendement optimal.
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Expliquer les causes possibles des écarts
Facteurs climatiques
Il existe des facteurs naturels qui dépassent le contrôle de l’exploitant.
L’écart peut s’expliquer à ce niveau, par l’action des facteurs
climatiques au cours de la production (vents forts, surchauffes, forte
pluie…)
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Expliquer les causes possibles des écarts
Carence alimentaire et nutritionnelle
Le producteur est tenu de faire des estimations par rapport aux
fertilisants en tenant compte de l’état actuel de son sol, des besoins
approximatifs de sa culture et des méthodes d’amendement-fertilisation.
Ces paramètres seront accompagnés par une bonne pratique des
techniques culturales (dépistage, bonne mise en place des cultures,
bonne entretien des cultures…).
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Expliquer les causes possibles des écarts
Modes et techniques de culture-récolte
Dans bon nombre de cas, les modes et techniques de culture utilisés
peuvent ne pas être fidèles à la planification et donc impactent sur les
rendements attendus à la fin des activités.
• Mauvaise gestion du personnel (recrutement incompétent, insuffisance
du personnel…)
• Manque d’expérience (erreurs techniques, absence de maitrise de
certaines situations inhabituelles…).
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Ajuster le plan prévisionnel
Vérification de la cohérence des plans de production en fonction du
plan de développement de l’exploitation
Les chiffres d’affaires estimés sont le fil conducteur du plan de
développement. Au même titre qu’ils influencent le plan marketing, ils
influencent le plan de production.
La planification de la production est la carte routière de l’exploitation. Elle
aide à déterminer où se diriger et combien de temps on mettra pour
atteindre ses objectifs.
Une planification repose sur une bonne compréhension des facteurs clés
(prévision des attentes du marché, contrôle des stocks, disponibilité des
équipements et des ressources humaines, étapes-temps des activités
standardisés, facteurs de risque…)
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Ajuster le plan prévisionnel
En évaluant donc son niveau d’activité, le producteur peut estimer:
• Son volume de production
• Son rythme d’approvisionnement
• L’ensemble de la logistique et du matériel agricole nécessaires à
mettre en place.
Des prévisions mal évaluées et un plan de production mal adapté
peuvent avoir des conséquences financières graves pour l’entreprise.
EC: procéder à des activités de contrôle
OS: Ajuster le plan prévisionnel
Ajustement de calendrier de production
L’un des nombreux défis que pose la planification de la production
réside dans le suivi des changements apportés dans le parcours. Les
changements peuvent survenir tous les jours, c’est pourquoi il faut
toujours ajuster un plan pour qu’il concorde avec des changements et en
informer le personnel et les fournisseurs. Il fau faire un suivi auprès des
secteurs concernés pour rectifier les problèmes à temps et anticiper sur
certaines menaces.

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