Initiation à l'analyse comptable industrielle
Initiation à l'analyse comptable industrielle
Génie Industriel
Mode d ’emploi
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plan
Mode d’emploi
Références bibliographiques
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plan
Génie Industriel
L’entreprise industrielle
ENTREPRISE
ENTREPRISE: :
Unité
Unitééconomique
économiqueautonome
autonome
organisée
organiséepour
pourlalamise
miseenenoeuvre
oeuvre
d'un ensemble de moyens de production,
d'un ensemble de moyens de production,
On peut distinguer : en
envue
vuede
deproduire
produiredes
desbiens
bienssur
surlelemarché
marché
l’entreprise marchande :
achète et revend des marchandises sans processus notable de transformation (autre que des
modifications du conditionnement)
L’entreprise industrielle :
assure des opérations de transformation sur des produits.
retour Par la suite, on s’intéressera par défaut à l’entreprise industrielle (pour laquelle la vente de
au marchandises ou de services est marginale par rapport à la vente de produits)
plan
Cette stratégie qui exprime les volontés de l'entreprise s'appuie sur des moyens.
La définition des actions de l'entreprise dans le cadre de la stratégie suppose
ainsi une connaissance précise des moyens dont elle dispose.
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L'évaluation de ces moyens est le premier rôle de l’analyse comptable
DANS SA PRODUCTION
gestion de production
DANS LE CYCLE DE VIE DU PRODUIT
soutien logistique
DANS SES ACTIVITES
gestion des projets, ou par projets
... mais vous pourrez discuter avec eux et les comprendre ...
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Tout jugement d ’ordre moral ne pourra concerner que l’usage que fait
l’entreprise (ou que font les actionnaires) des bénéfices dégagés.
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Comptabilité générale
à titre de culture du même ordre,
pour gens du monde.
Génie Industriel
Recueil des données
Flux économiques : parti pris de négliger les aspects techniques, sociaux, environnementaux, ...
Chiffrés : une seule unité de mesure, l’unité monétaire légale
(pour une entreprise française : euro ... quels que soient les lieux d’activités)
clic
clic Principe de la partie double :
Au point de vue comptable, un flux (opération) est défini par une quantité,et deux
comptes élémentaires dont l'un est l'origine du flux (il est débité), et l'autre sa destination
(il est crédité).
Objectif : vérification aisée (sur tous les comptes, et sur une période donnée, somme des
crédits = somme des débits)
Liste des comptes : imposée par le « Plan comptable général » (ministère des finances)
Chronologie de l'enregistrement :
1 - au fur et à mesure, enregistrement par ordre chronologique dans le JOURNAL,
2 - classement par catégories ou comptes dans un GRAND LIVRE, (quotidien)
3 - contrôle des opérations précédentes par la BALANCE. (mensuel)
Cette balance fournit périodiquement le résultat (bénéfice ou perte),
au moins une fois par an ... pour des raisons fiscales!
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Notion de résultat :
Correspond au constat d’un enrichissement (résultat positif = bénéfice) ou d’un
appauvrissement (résultat négatif = perte) sur une période donnée (exercice)
RESULTAT CONSTATE :
variation sur l'exercice du patrimoine de l'entreprise :
examen de l’évolution de la situation nette (capitaux propres)
RESULTAT EXPLIQUE :
différence, sur un exercice donné, entre :
les créations de valeur pour l’entreprise (produits)
et les valeurs consommées (charges).
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au
plan
retour
au
plan
BILAN
1 – L’entreprise vue comme une boîte noire : inventaire historique, depuis la naissance de l’entreprise,
de toutes les valeurs qui sont entrées sous une forme ou sous une autre, et n’en sont pas ressorties.
Revient à dresser l’énumération de ce que doit l’entreprise au monde extérieur (les actionnaires font
partie du monde extérieur) : cette recherche des origines des ressources de l’entreprise constitue le
passif du bilan.
2 – On ouvre la boîte noire, et on procède à l’inventaire (valorisé) de ce qu’on trouve dedans : cette
inventaire de l’emploi des ressources de l’entreprise est ce qu’on appelle l’actif du bilan.
Ces deux façons de procéder doivent correspondre de toute façon au même inventaire,
donc par principe :
retour
au ACTIF = PASSIF
plan
BILAN
ACTIF :
PASSIF :
(généralement présenté à gauche quand le bilan
est sous forme de tableau à deux colonnes).
(généralement présenté à droite quand le bilan
est sous forme de tableau à deux colonnes).
Emploi des ressources dont dispose l’entreprise :
Origine des ressources dont dispose l’entreprise :
on fait la part des choses entre les ressources
durablement immobilisées (actif immobilisé) et
On fait la part des choses entre les moyens dont
les affectations provisoires (actif circulant).
elle dispose en propre (capitaux propres, ou
situation nette), et les moyens qu’elle devra
Séparation entre le « durablement » et le
restituer à plus ou moins long terme (dettes)
« provisoire » : la durée de l’exercice fiscal
(1an)
retour
au
plan
BILAN
clic
clic ACTIF IMMOBILISE : CAPITAUX PROPRES :
Comprennent :
Comprend :
Le capital social
Les immobilisations incorporelles
Les réserves
Les immobilisations financières
Le résultat (et le report)
Les immobilisations matérielles
Subventions ... entre les deux ... Provisions
ACTIF CIRCULANT :
DETTES :
Comprend (de haut en bas, du plus immobilisé
au plus volatil) : Dettes financières
Les stocks
Dettes d ’exploitation
retour Les créances
au
plan La trésorerie
clic
clic
ACTIF PASSIF
Exemple
retour
au
plan
EMPLOIS = 150 MF
DETTES = 85 MF
ACTIF EXERCICE t PASSIF
EMPLOIS = 190 MF
RESULTAT DE L'EXERCICE t : DETTES = 100 MF
90 - 65 = 25 MF
… au moins …
(dividendes éventuels à rajouter,
retour selon que les bilans sont établis avant ou
au après affectation du résultat) Situation nette (t) = 190 - 100 = 90 MF
plan
toujours le principe de
la double détermination :
PRINCIPE :
bénéfice : en charges
perte : en produits
CHARGES
Autre exemple, moins optimiste :
PRODUITS
PRODUITS
BENEFICE
CHARGES
PERTE
TOTAL 1 TOTAL 2
TOTAL 1 TOTAL 2
retour
au
plan
PAR PRINCIPE, TOTAL 1 = TOTAL 2 ... ou erreur dans l'enregistrement des flux.
En trois catégories :
…et les charges et produits qu ’on ne peut pas rattacher aux deux catégories
précédentes :
retour C ’est ce qu ’on va qualifier d ’exceptionnel, qu ’il s ’agisse de charges ou de produits.
au
plan
COMPTE DE RESULTAT
clic
clic CHARGES : PRODUITS :
Charges d ’exploitation
Produits d ’exploitation
Charges financières
Charges exceptionnelles
Produits financiers
Différence = RCAI
retour
au (Résultat courant avant impôt) Produits exceptionnels
plan
retour
au
plan
clic
clic
En revanche, un certain nombre de pièges :
Correspondent à des évolutions du bilan dont on n’a pas de trace dans le compte de
résultat.
Capitaux propres : augmentation de capital (n’est ni un enrichissement, ni un appauvrissement)
Endettement :
Les emprunts de capitaux n’apparaissent pas en produits, et les remboursements de capitaux empruntés
n’apparaissent pas en charges.
Immobilisations :
De la même manière, les dépenses liées à des investissements ne sont pas des charges
Actif circulant :
Créances : des créances inscrites au bilan initial peuvent avoir été effacées au cours de l’exercice, sans que
ça apparaissent dans le compte de résultat (qui n’est pas un compte de trésorerie!)
Le niveau de trésorerie du bilan : même remarque, pour trouver le niveau final des disponibilités, il faudra
s’aider d’un compte de trésorerie.
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au Exemple
plan
Génie Industriel
Analyse comptable
Documents établis par la comptabilité pour des raisons fiscales. •présentation exhaustive
vérifie que les activités de production vérifie que les conditions d'existence
et de commercialisation sont assurées "au de l'entreprise, compte non tenu des résultats
jour le jour" de façon saine par l'entreprise de ses activités, ne la fragilisent pas
(juge la viabilité) (juge la pérennité)
retour
au SE BASE SUR LE BILAN
plan SE BASE SUR LE COMPTE DE RESULTAT
(OU SUR PLUSIEURS BILANS SUCCESSIFS)
retour
analyse * Ratios d'analyse économique
retour
au * Notion de prix de revient
plan
Excédent Brut d’Exploitation. Autres produits Amort. + autres ch. Rés. d’Exploitation
CHARGES DIRECTES
transformation produit
matières main d'oeuvre fini
premières stockage
manutention
etc ...
COÛT
= DE
+ REVIENT
impôts
organisation
secrétariat distribution
retour logistique
analyse démarchages publicité
politique de stocks
approvisionnements
retour
au
CHARGES INDIRECTES
plan
1 actif 3 5
2 l'actif circulant
immobilisé capitaux propres ou
_____________________ situation nette
____________________ AU PASSIF (2 écoles) :
valeurs
d'exploitation dettes à long et
ou stocks moyen termes 3 les capitaux permanents
----------------------------------
2
valeurs ---------------------------------- 4 et les dettes à court terme,
réalisables
retour ---------------------------------- dettes à court terme OU :
analyse valeurs
les capitaux propres
disponibles 5
4 6
retour et les dettes totales
au 6
plan
1 - D'une part, par définition, il s'agit des moyens dont dispose durablement l'entreprise (donc les capitaux
permanents), desquels on retranche les investissements définitivement engagés (les valeurs immobilisées) :
FdR = CPe - AI
ACTIF PASSIF
2 - Une deuxième approche plus pratique le
présente comme le besoin de l'entreprise de financer
AI CPe CPr
ses dépenses courantes : il s'agirait alors de l'actif
circulant (théoriquement disponible assez
rapidement), duquel on retranche
les dettes auxquelles il faudra faire face à court terme
:
FdR
FdR' = AC - DCT
ACTIF PASSIF
ACTIF PASSIF
Besoin de financer les
opérations courantes de
actif l ’entreprise :
immobilisé capitaux
permanents
Se traduit par la
B.F.R.
actif différence entre l ’actif cyclique
(d ’exploitation et hors
cyclique exploitation, mais n ’inclut pas
ressources la trésorerie) et les ressources
cycliques cycliques + ressources à court
terme (hors exploitation).
actif circulant
hors exploitation ressources c.t.
retour hors exploitation
analyse
BILAN FONCTIONNEL :
EMPLOIS RESSOURCES
retour
analyse trésorerie nette.
besoin financier H.E.
retour
au
plan
immobilisations
autonomie financière : bénéfice avant impôt
rotation du fonds fonds de roulement capitaux propres + intérêts des capitaux étrangers x 100
retour de roulement : _________________________
__________________________
___________________________________________________
au capitaux propres + 1/2 pertes et profits
plan dettes à court terme dettes financières LMT
+ valeur moyenne du capital étranger
RESULTATS :
rentabilités économique et financière, explications par soldes intermédiaires et principaux postes.
Comparer; commenter avec des données externes éventuelles : évolutions comparées des prix (produits et
charges), ...
retour
au
plan
4 - Immobilisations ?
Capitaux
propres
actif
Comprennent :
frais de formation :
Dépenses faites pour la formation des salariés : on peut considérer qu’elles correspondent à un
enrichissement (placement) de l’entreprise. Bon, il n’empêche qu ’un salarié, une fois formé, peut
démissionner pour rejoindre une autre société … ce qui illustre parfaitement le caractère
incorporel de ce type d ’immobilisation!
frais de R&D, licences, brevets
De la même manière, il n’existe aucun rapport tangible entre les frais de dépôt d’un brevet (par
exemple) et sa valeur vénale (commerciale) : en incluant les dépenses de R&D (recherche et
développement), les coûts enregistrés sur le dépôt d ’un brevet n ’ont rien à voir avec les valeurs
qu ’on peut « tirer » de son exploitation … qui peuvent varier de l ’infini (l’idée du siècle) au zéro
absolu (le brevet qu ’on a déposé pour barrer la route à un concurrent, sans la moindre intention
de donner suite, bien au contraire).
frais d ’établissement
Dépenses liées à la création de l ’entreprise : frais de notaire ...
fonds de commerce :
Appréciation de la valeur d ’un local commercial (hors valeur foncière), liée au chiffre d ’affaires
retour potentiel qu’on peut en espérer : chiffre d’affaires antérieur en cas de reprise, ou analyse du
au
plan marché potentiel et de la concurrence dans le voisinage en cas de création ...
Correspondent à des sommes durablement immobilisées, pour chacune desquelles existe une
clic contrepartie tangible, sous forme de titre de participation ou de reconnaissance de dette
clic (contrepatie qui les distingue des immobilisations incorporelles) :
Comprennent :
participations :
Actions (parts de « propriété») détenues dans des entreprises tierces ; dans les faits, jouent le
même rôle que des VMP (Valeurs Mobilières de Placement) : participation, dividendes, … En
revanche, leur caractère durable, qui doit correspondre à une volonté de l ’entreprise de participer
à la gestion de ces sociétés tierces (motifs de partenariat, surveillance, prise de contrôle, …), les
différencie d ’une simple volonté de placement à court ou moyen terme, et justifie leur inscription
dans les immobilisations.
prêts :
De la même manière (mais sans intention stratégique), l ’entreprise peut être amenée à prêter de
l ’argent, ne serait-ce qu ’à ses employés. La durée de ces prêts les fera inscrire soit en créances
retour pour des prêts à court terme, soit en immobilisations.
au
plan
Comprennent :
terrains
constructions
matériel et outillage industriel
matériel de transport
mobilier, informatique
Chacun de ces investissements est caractérisé par une valeur initiale (attestée par le
marché, ou plus concrètement par une facture), et par le fait que sa valeur évolue dans le
temps - presque systématiquement, une dépréciation liée à l ’usage qu’on en fait
(exemple: décote d ’un véhicule en fonction de l ’âge et du kilométrage).
En d ’autres termes, chacun de ces investissements est caractérisé par une durée de vie,
définie par le plan comptable général, au bout de laquelle on estime que sa valeur vénale
est réduite à zéro.
retour Pour tous ces biens, on part donc du constat d ’une dépréciation de leur valeur dans le
au temps, dépréciation que l ’on considère comme une charge liée à l ’exploitation et qui
plan
sera exprimée sous la forme d’amortissement.
Ap = I, pour p [1,n]
Rappel : notion d ’immobilisation : suppose que la valeur du bien est immobilisée, donc
investie durablement par rapport à l ’exercice fiscal par défaut : l ’année. Par définition,
la durée d ’amortissement (durée de vie comptable) est strictement supérieure à un an.
dans les faits, supérieure ou égale à 3 ans, sauf négociation particulière.
Stocks de marchandises :
Biens non destinés à être transformés (commercialisation, service après-vente, ...)
clic
clic
Avances et acomptes versés
Correspondent à une rémunération de produits ou travaux non encore reçus.
créances clients
Correspondent à des fournitures déjà livrées à des clients, mais que ceux-ci n ’ont pas encore
payées.
Autres créances
L ’entreprise peut avoir prêté de l ’argent (à un salarié, à une autre entreprise, …) : le montant
prêté non remboursé est une forme de créance.
Attention : il s ’agit de prêts à court terme (sinon, ce montant serait considéré comme immobilisé
et inscrit en « immobilisations financières »).
clic
clic
VMP : valeurs mobilières de placement
Trésorerie disponible, placée de manière à fructifier : actions, SICAV, obligations, …
Doit rester réalisable : ces placements doivent pouvoir à tout moment être reconvertis en
liquidités en cas de besoin de trésorerie.
Pour les actions notamment : l ’objectif est uniquement un placement provisoire (pari sur leur
prise de valeur à court terme). Aucune finalité de surveillance ou de contrôle de l ’entreprise
émettrice des actions.
Dans le cas contraire, la valeur correspondant à ces actions serait considérée comme immobilisée
et inscrite en « immobilisations financières ».
Caisse(s)
Liquidités
retour
au
plan
Le capital est une grandeur relativement stable (il n ’est pas modifié fréquemment,
et sa modification est un événement majeur de la vie de l ’entreprise).
Par déduction :
L ’augmentation des réserves d ’une entreprise (constatée par l ’examen de deux bilans
retour consécutifs aux exercices n et n+1) indique quelle part du résultat de l ’année n a été incorporée
au aux réserves. Par différence, le reste a été distribué aux actionnaires (et a disparu du bilan).
plan
On distingue :
Les avances et acomptes reçus :
nous endettent vis-à-vis des clients jusqu’à ce que les obligations contractuelles (fourniture de produits,
services, …) soient honorées.
Les dettes fournisseurs :
liées au fait que toute livraison de bien (transfert de propriété donc) ne correspond pas à un règlement
immédiat : entre la réception du bien et son paiement réel, on est endetté vis-à-vis du fournisseur
en outre, particularité française (rare à l ’étranger) : paiements à 30, 60 ou 90 jours …
Dette sociale :
les (nombreuses) charges, dues à de nombreux organismes différents, liées aux salaires, ne sont pas payées
en temps réel : système déclaratif (trimestriel par défaut) suivi par un règlement différé, d ’où un état
d ’endettement inévitable.
Dette fiscale :
encaissement de la TVA pour le compte de l ’état, et son paiement aux fournisseurs, amené à être remboursé
ultérieurement : correspond au même type de mécanisme que les charges patronales, d ’où encore un état
d ’endettement inévitable.
Impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux : son montant est connu dès qu ’est déterminé le résultat
de l ’exercice. A cette date, ce montant n ’est donc pas encore déclaré, et a fortiori ni dû ni payé : il apparaît
retour donc comme endettement de l ’entreprise bien avant que l ’administration fiscale soit informée de son
au existence ...
plan
Achats :
Achats de matières premières (MP) et marchandises
Variation de stocks (MP et marchandises)
Les charges apprécient l’accroissement ou la disparition des richesses de l’entreprise,
donc ces achats, destinés provisoirement au stockage, ne sont pas des charges : seule peut être
considérée comme charge la consommation de ces stocks.
les achats MP et marchandises, représentatifs de cette consommation, doivent être corrigés par la
variation de ces stocks :
stocks (MP & marchandises) = stock initial – stock final
Services extérieurs
Autres achats
Impôts et taxes (hors impôt sur le bénéfices industriels et commerciaux - B.I.C.)
Frais de Personnel (salaires + charges)
Dotations aux amortissements
Quotes-parts de résultat sur opérations faites en commun
retour
au
plan
Pénalités payées :
clic
Lorsque l’achèvement d’un contrat donne lieu à des retenues (retenues mécaniques,
fonctionnelles, de service régulier, pénalités de retard), ces retenues ne modifient pas le chiffre
clic d’affaires, qui demeure le montant nominal du contrat ; on souligne leur caractère exceptionnel en
les regroupant dans cette rubrique.
Escomptes obtenus
Argent obtenu d’un organisme (financier, industriel, ...) en contrepartie d’une créance.
L’intérêt de l’escompte est double :
réalisation immédiate d’une créance dont l’échéance était future,
suppression du risque lié à la solvabilité du débiteur
Pour ces mêmes raisons, en contrepartie logique, l’escompte ne correspond pas intégralement au montant
de la créance.
Escomptes accordés
Possibilité pour l’entreprise de « racheter » au comptant des créances de ses partenaires,
fournisseurs ou d’autres entreprises
L’intérêt est d’aider ces entreprises à assumer les problèmes de trésorerie et les risques
liés à ces créances (en fait, de les assumer à leur place)
En contrepartie, l’escompte accordé est bien sûr inférieur au montant de la créance ...
Achats 150
d’exploitation
d’exploitation
1 – Produits, c’est le plus rapide ...
Produits
Charges
financiers
Produits
Charges
Amusez-vous à dresser le
compte de trésorerie de Jo :
vous verrez qu’un
TOTAL 526,4 TOTAL 521 accroissement de la
retour trésorerie n’est pas
au RESULTAT - 5,4 ! synonyme d’enrichissement
plan de l’entreprise ...
clic
Répertorie les comptes que doit tenir la comptabilité de l’entreprise
clic Répartition de ces comptes en 7 classes (simplifié) :
Comptes de classe 7
retour
au
plan
A vances et acomptes s ur
immobilis ations incorporelles
Terrains
Cons tructions
Ins tallations techniques , matériel
et outillage indus triels
A utres immobilis ations
corporelles
Immobilis ations en cours
IMMOBILISATIONS
A vances et acomptes
Participations évaluées s elon la
méthode de mis e en équivalence
A utres participations
Créance rattachées à des
participations
A utres titres immobilis és
Prêts
A utres immobilis ations
financières
TOTAL
M atières premières ,
STOCKS
appovis ionnements
En cours de production de biens
ACTIF CIRCULANT
En cours de productions de
s ervices
Produits intermédiaires et finis
M archandis es
A vances et acomptes vers és s ur
CREANCE
commandes
Clients et comptes ratachés
A utres créances
Capital s ous crit et appellé, non
retour vers é
DIVER
Dis ponibilités
DE
Annexe C de R
P roduction vendue Services A chats de matières premières et autres approvisionnements ( y compris droit de douane)
Services A chats de matières premières et autres approvisionnements ( y compris droit de douane)
C hiffres d'affaires nets Variation de stock (matières premières et approvisionnement)
C hiffres d'affaires nets Variation de stock (matières premières et approvisionnement)
P roductions stockée A utres achats et charges externes
P roductions stockée A utres achats et charges externes
P roduction immobilisée Impôts, taxe et versements assimilés
P roduction immobilisée Impôts, taxe et versements assimilés
Subventions d'exploitation Salaires et traitements
P R ODUIT S Subventions d'exploitation C HA R G E S Salaires et traitements
D'E XPPLOIT
R ODUIT S
A T ION D'E XPCLOIT
HA RAGTEION
S
D'E XP LOIT A T ION R eprise sur amortissements et provisions, transfert de charges D'E XP LOIT A T ION C harges sociales
R eprise sur amortissements et provisions, transfert de charges C harges sociales
A utres produits -dotations aux amortissements
A utres produits Sur immobilisations -dotations aux amortissements
Sur immobilisations -dotations aux provisions
-dotations aux provisions
Sur actifs circulant : dotations aux provisions
Sur actifs circulant : dotations aux provisions
P our risques et charges : dotations aux provisions
P our risques et charges : dotations aux provisions
A utres charges
A utres charges
T o tal des pro duits d'explo itatio ns T o tal des charges d'explo itatio n
T o tal des pro duits d'explo itatio ns T o tal des charges d'explo itatio n
1. RES ULTAT D'EXPLO ITATIO N :
1. RES ULTAT D'EXPLO ITATIO N :
Opérations en commun B énéfice attribué ou perte transférée Opérations en commun P erte supportée ou bénéfice transférée
Opérations en commun B énéfice attribué ou perte transférée Opérations en commun P erte supportée ou bénéfice transférée
produits financiers de participations Dotations financières aux amortissements et provisions
produits financiers de participations Dotations financières aux amortissements et provisions
P roduits des autres valeurs mobilières et créances de l'actif immobilisé Intérêts et charges assimilées
P roduits des autres valeurs mobilières et créances de l'actif immobilisé Intérêts et charges assimilées
A utres intérêts et produits assimilés Différence négative de change
A utres intérêts et produits assimilés Différence négative de change
P R ODUIT S F INA NC IE R S R eprise sur provisions et transferts de charges C HA R G E S F INA NC IE R E S C harges nettes sur cession de valeurs mobilières de placement
P R ODUIT S F INA NC IE R S R eprise sur provisions et transferts de charges C HA R G E S F INA NC IE R E S C harges nettes sur cession de valeurs mobilières de placement
Différences positives de change
Différences positives de change
P roduits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement
P roduits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement
T o tal des réduits financiers T o tal des charges financières
T o tal des réduits financiers T o tal des charges financières
2. RES ULTAT FINANC IER :
2. RES ULTAT FINANC IER :
P roduits exceptionnels sur opérations de gestions C harges exceptionnelles sur opérations de gestion
P roduits exceptionnels sur opérations de gestions C harges exceptionnelles sur opérations de gestion
P roduits exceptionnels sur opérations de capital C harges exceptionnelles sur opérations de capital
P R ODUIT S P roduits exceptionnels sur opérations de capital C HA R G E S C harges exceptionnelles sur opérations de capital
E XC E P
PR ODUIT S
T IONNE LS E XC E PCT HA R G ELLE
IONNE S S
E XC E P T IONNE LS R eprise sur provisions et transfert de charges E XC E P T IONNE LLE S Dotations exceptionnelles aux amortissements et provisions
R eprise sur provisions et transfert de charges Dotations exceptionnelles aux amortissements et provisions
retour T o tal des pro duits exceptio nnels T o tal des charges exceptio nnelles
au T o tal des pro duits exceptio nnels T o tal des charges exceptio nnelles
plan 3. RES ULTAT EXC EPTIO NNEL :
3. RES ULTAT EXC EPTIO NNEL :
T OT A L DE S P R ODUIT S T OT A L DE S C HA R G E S
T OT A L DE S P R ODUIT S T OT A L DE S C HA R G E S
P articipatio ns des salariés aux résultats de l'entreprise
P articipatio ns des salariés aux résultats de l'entreprise
4. RES ULTAT C O URANT AVANT IMPO TS
« Initiation à l’analyse comptable »
4. RES ULTAT C O URANT AVANT IMPO TS
Impôt sur les bénéfices 83
Département « Génie Industriel 5.»BENEFIC E O U PERTE (total de s produ its - total de s ch arge s) novembre 2003
Impôt sur les bénéfices
Maître de Conférences au Département GI de l’A7, ses Maître de Conférences au Département GI de l’A7, ses
enseignements portent sur la gestion de projets, et ses aspects enseignements portent sur la gestion de projets, la
économiques et financiers. recherche opérationnelle, et leurs aspects économiques
Les activités de recherche concernent les aspects liés à la et financiers.
Ses projet de recherche sont dédiés à la modélisation
retour production et aux projets en environnement incertain,et ont
des systèmes dynamiques et hybrides. Son deuxième
au étés menées en collaboration avec Airbus Industrie et
thème de recherche se concentre sur les aspects
plan AEROSPATIALE.
innovants avec notamment la théorie TRIZ.
[email protected]
[email protected]