Patte articulée,uniramée d’Insecte
(LOCOMOTION)
Différents types d’adaptation des pattes des insectes
P: Patte postérieure d’abeille pour récolte de pollen
Q: Patte natatoire de notonecte
R: Patte ravisseuse de mante religieuse Y
S: Patte sauteuse de criquet
T: Patte fouisseuse de grillon
U: Patte marcheuse des insectes
Y: Patte d’accrochage au poil
La marche implique une rotation axiale de l’appendice, réalisé
par l’article basal (hanche). On distingue 4 phases:
Elévation de l’appendice
Mouvement vers l’avant
Abaissement
Rétraction vers l’arrière du corps (l’extrémité de la patte reste
en contact avec le sol). L’animal se déplace en avant de ce
point fixe.
C’est le jeu des diverses articulations de l’appendice qui
maintien le corps à la bonne hauteur
Structure d’une aile d’insecte
Mouvement des ailes
Mouvement des ailes(suite)
• Aucun muscle n’est rattaché directement aux
ailes. Les muscles dorso-ventraux assurent le
mouvement des ailes vers le haut en tirant
sur les tergites. Les longitudinaux font
remonter les tergites en se contractant
faisant ainsi descendre les ailes.
Appareil digestif d’un insecte
Appareils reproducteurs d’un insecte
La Parthénogenèse
La parthénogenèse est un mode de reproduction sans fécondation de la gamète femelle par un
gamète mâle, sans apport de matériel génétique. Cela s’apparente à un mode de reproduction
asexué.
Ce mécanisme s’observe notamment chez des espèces végétales mais aussi chez des
invertébrés comme les insectes et certaines espèces de vertébrés comme les reptiles.
Il existe plusieurs types de parthénogenèse :
– Parthénogenèse Thélytoque : lorsque l’ensemble de la descendance n’est constituée que de
femelles (ex : pucerons, phasmes).
– Parthénogenèse Arrhénotoque : lorsque l’ensemble de la descendance n’est constituée que
de mâles (ex : fourmis, abeilles).
– Parthénogenèse Deuthérotoque : lorsque la descendance est constituée de mâles et de
femelles (exemple du papillon du genre Lymantria, pucerons) .
La parthénogenèse peut être obligatoire, exceptionnelle (voir accidentelle), régulière ou
cyclique.
L’exemple d’une parthénogenèse dite cyclique : les pucerons
Au printemps (février-mars), les pucerons qui émergent des oeufs sont tous des femelles. Ces
femelles produisent de la descendance femelle asexuée jusqu’à la fin de l’été (Parthénogenèse
thélytoque). Durant cette période, la descendance est émise sans passer par le stade oeuf mais
directement formée (viviparité) (voir photo). Ainsi, les populations augmentent de manière
exponentielle sans avoir recours à la reproduction et aux mâles. Ensuite, avec l’arrivée de
l’automne, ces femelles produisent des mâles et des femelles asexués (Parthénogenèse
deuthérotoque). Ces individus asexués mâles et femelles vont pouvoir se reproduire et
s’accoupler. Les femelles ainsi fécondées vont pondre des oeufs sexués durant l’automne. Les
oeufs vont passer l’hiver pour engendrer un nouveau cycle au printemps suivant (voir
illustration).
Patte d’arachnide
Appareil digestif d’araignée
Appareil reproducteur femelle d’une
araignée
Un appendice biramé général d'un Crustacé
CRUSTACE
• Pattes des crustacés
APPAREIL DIGESTIF D’UN CRUSTACE
Anatomie d’un crustacé montrant l’appareil
genital femelle
Appareil reproducteur d’un crustacé mâle