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La GDS PDR

La gestion des pièces de rechange (PDR) est cruciale pour les services de maintenance, confrontés à des défis tels que la planification des activités, la qualification du personnel et la gestion des stocks. Un stock de PDR bien géré est essentiel pour assurer la disponibilité des pièces nécessaires, en tenant compte des différents types de pièces et de leur provenance. La standardisation et la fabrication locale de PDR peuvent réduire les coûts et améliorer l'efficacité de la gestion des stocks.

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Lazhar Othmani
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La gestion des pièces de rechange (PDR) est cruciale pour les services de maintenance, confrontés à des défis tels que la planification des activités, la qualification du personnel et la gestion des stocks. Un stock de PDR bien géré est essentiel pour assurer la disponibilité des pièces nécessaires, en tenant compte des différents types de pièces et de leur provenance. La standardisation et la fabrication locale de PDR peuvent réduire les coûts et améliorer l'efficacité de la gestion des stocks.

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GESTION DE LA PIECE DE

RECHANGE
Les services maintenance sont généralement
confrontés à trois problèmes majeurs :
1) La nécessité de programmer, de planifier les
activités de maintenance (CAPACITE DE
PROGRAMMATION).
2) La nécessité de posséder du personnel qualifié,
apte à maintenir des matériels de plus en plus
sophistiqués et performants (CAPACITE
D’EXECUTION).
3) La nécessité de disposer d’un stock de
pièces de rechange bien géré où ils peuvent
trouver les pièces nécessaires aux opérations
de maintenance (DISPONIBILITE DE LA PDR).
Importance du stock de PDR
Un stock considéré comme normal
a, suivant l’environnement local, une valeur
variant entre 5 et 15% des valeurs des
investissements en équipements
électromécaniques.

NOTA :Les pourcentages donnés tout au long de cet exposé sont


indicatifs, ils varient énormément suivant la standardisation et la
nature de l’industrie :
La maintenance de tout équipement
nécessite généralement le remplacement des éléments
de durée de vie < à celle de l’équipement. Il s’agit en
particulier de :
• Composants soumis à usure, dits articles de
consommation normale, telles que plaquettes ou bandes
de freins, tôles d’usure amovibles soumises à abrasion,
pneus, etc.
• D’éléments ou sous-ensembles de durée de vie plus
aléatoire que les pièces d’usures précédentes, dont les
avaries peuvent provenir de dégradations diverses ou de
ruptures. C’est en particulier le cas de roulement, ressorts,
etc.
• Des matières et fournitures diverses pour les travaux
en atelier (réparation, révisions importantes, etc.).
• Des lubrifiants utilisés pour les équipements mécaniques
afin d’y réduire au maximum les efforts de frottements et
l’usure qui s’en suit.
PDR standards / PDR spécifiques

Ces diverses fournitures peuvent être :


• Soit des pièces ou fournitures « spécifiques » du
constructeur de l’équipement.
• Soit des articles courant, communs à de
nombreux équipements faisant l’objet de normes
ou de standards tel que la visserie, les
roulements, etc.
Nécessité d’une nomenclature de
l’équipement
Il importe donc qu’un équipement soit
assorti de la nomenclature de ses éléments ou
pièces constitutives. Dans le cas de la
maintenance, il est souvent avantageux de
présenter des vues « éclatées » ou les
constituants sont nettement repérés, ce qui
facilite à la fois les commandes de rechanges et
les opérations de démontages et de remontage.
Fréquence des consommations
• Ainsi les pièces de rechanges normalement
« mouvementées » relèvent des principes généraux de
la gestion des stocks.

• Le cas de certains composants ou sous-ensembles dont


l’utilisation apparaît incertaine constitue un problème
particulier. Il s’agit de rechanges dites de « sécurité »
dont l’approvisionnement en cas de besoin nécessiterait
un temps très long et entraînerait un coût important
d’indisponibilité de l’équipement. La question qui se pose
est d’estimer s’il y a lieu ou non d’acquérir et de
maintenir ces rechanges en stock.
Les divers types de pièces
D’après AFNOR.
• Pièce détachée : Ce terme désigne un
ensemble ou sous-ensemble du bien
considéré qui n’est ni désassemblé, ni
divisé lors d’une opération de
maintenance.
• Pièce de rechange : Pièce destinée à
remplacer une pièce défectueuse ou
dégradée dans une installation.
Classification fonctionnelle

• Pièce de fonctionnement
• Pièce d’usure
• Pièce de structure
• Les pièces de sécurité
• Les pièces de parc
Pièces de fonctionnement
Pièce faisant partie d’un matériel et qui
pendant la durée de vie normale de ce
matériel, est appelée à subir des
détériorations prévisibles nécessitant
une ou plusieurs remises en état ou
remplacements.
Notes : Par détérioration prévisible, on entend ici
l’abrasion, la corrosion, le vieillissement, la
fatigue, etc.
Pièce d’usure
Pièce conçue pour recevoir seule ou en priorité
les détériorations. Les pièces d’usures ont une
durée de vie limitée dans le temps. Elles
comprennent :
• les pièces d’usure rapide ou de consommation
régulière. Leur taux d’usure bien connue appelle
un remplacement fréquent : Exemple : pièces de
chocs, roulements, tôles d’usure,...
• les pièces d’usure aléatoire ou de
consommation probable. Leur taux d’usure est
mal défini mais appelle un remplacement à plus
ou moins longue échéance : Exemple : roues
dentée, courroies, coussinets, etc.
Pièce de structure
Pièce dont la dégradation dans les
conditions d’usage normale est peu
probable.
Les pièces de sécurité
dont la fonction est primordiale pour la marche de
l’unité ; d’une longévité variable, elles peuvent « lâcher »
à tout moment, entraînent des perturbations graves au
niveau de l’équipe ou de l’unité. Elles sont généralement
classées en deux taux de risque :
– Risque A : pièces dont la carence apporte
d’importantes perturbation avec arrêt de l’unité.
Exemple : Ventilateur d’extraction gaz
– Risque B : pièces dont la carence apporte
d’importantes perturbations au niveau d’un ensemble
avec l’arrêt de cet ensemble. Exemple : porte de four.
Le nombre de pièces de sécurité pris en stock dépend
de la politique générale de l’unité et des détails de
fabrication ou d’approvisionnement.
Les pièces de parc
Pièces maîtresse très importantes et très
coûteuses dont la rupture est improbable,
mais que l’on souhaite tenir en stock parce
que le long délai de fabrication - livraison
de telles pièces peut compromettre
gravement la marche des installations.
• Exemple : rotor de moteur de laminoir
Classification par provenance
• Pièce d’origine
• Pièces équivalentes
• Pièce interchangeable
• Pièce adaptable
Pièce d’origine
Pièce répondant en tout point au
cahier des charges du constructeur
(caractéristiques techniques,
tolérances, contrôle, etc) montée sur le
bien neuf et fournie par le constructeur
pour les besoins de la maintenance.
Pièce équivalente
Pièce de rechange répondant au même
cahier des charges que la pièce d’origine,
mais non fournie par le constructeur. Elle est
réputée interchangeable avec la pièce
d’origine dont elle doit assurer toutes les
fonctions.
Pièce interchangeable
Pièce dont les caractéristiques d’interface
permettent la substitution à une pièce
d’origine en conservant ses fonctions
essentielles.
Pièce adaptable
Pièce pouvant se substituer à une pièce
d’origine, en conservant ses fonctions
essentielles aux prix d’une adaptation.
Classification suivant l’aptitude au
remplacement

• Pièce amovible
• Pièce déposable à la main
• Pièce déposable
Pièce amovible
Pièce dont la pose et la dépose peut être
exécutée aisément à la main sans utilisation
d’aucun outil.
Pièce déposable à la main
• Pièce dont la pose et la dépose peut être
exécutée aisément à la main à l’aide d’un
outil courant (tournevis, clé, etc).
Pièce déposable
Pièce dont la pose et la dépose peut être
exécutée à l’aide de moyens appropriés
Classification suivant l’état

• Pièce défectueuse
• Pièce dégradée
• Pièce réparable
Pièce défectueuse
Pièce présentant un ou plusieurs
défauts altérant ses caractéristiques
fonctionnelles

Note : Ce qualificatif s’applique aux pièces neuves


Pièce dégradée
État d’une pièce dont la durabilité est
réduite par rapport à celle de l’état neuf.
Pièce réparable
Pièce défectueuse ou dégradée dont la
remise en état est envisageable.
Classification suivant le mode de
fabrication

• Les pièces spécifiques


• Les pièces de négoce courant ou pièces
standard
• Les pièces communes
Les pièces spécifiques
qui sont des ensembles, sous-ensembles ou
pièces de détail dont l’identification ou la
localisation sont définies par leurs fonction au
sein d’une machine. Les lois d’usures de ces
pièces sont peu ou pas connus.
En règle générale, elles sont réparables et les
délais d’approvisionnements sont très longs, ces
pièces étant généralement fabriquées à la
demande
Les pièces de négoce courant ou
pièces standard
qui sont des éléments tels que matériel
hydraulique, pompes, moteurs, etc. définis
sur catalogue par les fournisseurs
spécialisés.
Ces éléments sont généralement
réparables, leurs délais
d’approvisionnement normaux.
Les pièces communes
qui se définissent essentiellement par leur
dénomination, leur forme et leurs
dimensions, ce sont par exemple les
joints, la visserie, les roulements, les
fusibles, etc.
Contrairement aux deux catégories
précédentes, ces pièces ne sont pas
réparables et sont généralement
disponible sur stock chez les fournisseurs
Répartition
Sur la base des critères de classement ci-
avant, la répartition des articles en stock
peut s’estimer ainsi :
• Pièces spécifiques: 25%
• pièces standards: 45%
• pièces communes: 10%
Faut-il maintenir en stock des
pièces de « sécurité » ?

Il s’agit de pièces de fonctionnement dont le


risque d’avarie pendant la durée d’utilisation
de l’équipement est faible, mais non
négligeable, mais dont une avarie
entraînerait un coût P d’indisponibilité très
supérieur au coût p de la pièce considérée.
Principe de gestion des stocks
de pièces de rechange
Les pièces de rechange
« mouvementées normalement» sont gérées par
les méthodes classiques de réapprovisionnement
à savoir
• la méthode de gestion par quantité fixe et
période variable dite méthode sur point de
commande
• la méthode de gestion à quantité variable et
période fixe dite gestion périodique.
• Les autres pièces de rechange à rotation lente
sont gérées par la méthode de dotation
Possibilité pratiques de réduire les coûts de
gestion des stocks de pièce de rechange
Pour des commandes importantes à un
même fournisseur, divers moyens peuvent
éventuellement réduire le coût global de gestion
des stocks tels que :
• Livraisons de la commande échelonnée dans
le temps.
• Passation d’un marché global avec livraisons
échelonnées modulable dans le temps.
• Stock consignation géré par le fournisseur.
• Pour des articles courants, faisant l’objet de
normes, une entente avec un détaillant
technique proche permet une économie
globale sensible.
• Le cas des rechanges risquant de ne pas être
utilisées, examiné plus haut, peut
éventuellement recevoir d’autres solutions
pratiques. Ainsi, pour un gros moteur électrique
d’un type spéciale, en cas de claquage, le coût
de défaillance résulte essentiellement du délai
d’approvisionnement du fil électrique lorsque
l’entreprise dispose d’un atelier capable de
refaire les bobinages. Un moyen de réduire
fortement le coût de stockage, ainsi que le coût
éventuel de défaillance consiste alors à ne
stocker que le fil électrique nécessaire. Pour des
engrenages spéciaux, soumis à fatigue, une
solution intermédiaire consiste de même à n’en
stocker en réserve que les ébauches, et s’il est
possible, en cas de besoin, de procéder
rapidement à leur taillage.
Organisation pratique de la gestion
des stocks des PDR
La gestion des PDR de maintenance
nécessite la répartition des diverses taches,
par exemple suivant le tableau ci-dessous.
Le magasin doit être adapté au
stockage de la PDR.
STADES TACHES RESPONSABLE

-Analyse du matériel.
Méthode
-Liste des pièces d’usure
maintenance
Mise en stock d’un
-Codification
nouvel article.
-Enregistrement
-Création de fiche de stock Gestion de stock

-Détermination des paramètres


-Choix de la méthode d’approvisionnement
Gestion des stocks

-Demande de prix
-Passation et suivi des commandes Achats
Approvisionnement
-Réception qualitative Méthode
-Réception quantitative Achats
-Mise à jour de l’article stocké
Gestion des stocks
STADES TACHES RESPONSABLE
-Rangement
Magasinage -Conservation Magasin
-Distribution

-Bons de sortie Méthode


-Préparation - réservation Magasin
Sortie de stock
-Mise à jour des fiches stocks
Gestion des stocks

-Décision Méthode
Radiation d’un
article -Radiation du catalogue
Gestion des stocks

-Analyse globale du domaine (A.B.C.)


Gestion des stocks

Amélioration de la -Modification des besoins Méthode /


gestion -Standardisation Normalisation
-Modification des méthodes de gestion
Gestion des stocks
Fabrication locale de la PDR: Intérêt
La fabrication locale de la PDR peut avoir un
grand intérêt aussi bien à l’échelle de l’entreprise
qu’à l’échelle nationale.
• Pour l’entreprise :
– Réduction drastique du délai
– Réduction des coûts.
• Pour le fabricant :
– Acquisition d’un savoir faire.
• Pour le pays :
– Substitution à l’importation.
– Utilisation de la main d’œuvre locale.
Ceci aura pour conséquence une nette
augmentation de la rentabilité économique
indirecte et social national.
Conditions nécessaires
Les conditions nécessaires pour permettre la
fabrication locale de la PDR dans des conditions
optimales sont :
• Recensement de tous les articles fabricables
avec inscription sur la fiche nomenclature.
• Disposer des informations nécessaires à la
fabrication (plans matières tolérances,
traitements, etc.).
• Disposer de capacités locales. Nous pouvons
sans aucun doute affirmer que ces capacités
existent en Algérie.
Importance

• 50% des pièces standards sont


fabricables localement (2.5% de la valeur
du stock).
• 35% des pièces spécifiques d’usure (7%
de la valeur du stock)
• 20% des pièces de sécurité (15% de la
valeur du stock).
Standardisation et interchangeabilité
• La diversité des pièces de rechange et le nombre de
position en stocks peuvent être sensiblement réduits si
tout achat de matériel est soumis à des normes-usines
ou à des prescriptions de standardisation.
• Les normes usines définissent les spécifications
techniques auxquelles doit répondre le matériel
acheté. Ces normes sont souvent extraites de normes
nationales ou internationales et permettent d’assurer
l’interchangeabilité des machines et organes et
d’acheter du matériel plus adéquat aux conditions
locales.
• La standardisation peut être considérer comme une
activité spécifique de la normalisation-usine et
s’applique principalement aux pièces et organes de
rechange et éventuellement à certains appareils et
machines. Elle consiste en une restriction dans le
choix des dimensions et types et du constructeur.
Parmi les avantages qu’une standardisation du
matériel apporte nous soulignons en particulier :
• Réduction des investissements en pièces de
rechange
• Réduction d’articles à gérer en stock
• Facilité de dépannage par l’échange standard
• Fabrication locale de pièces en série plus
importantes
• Rationalisation des achats de pièces de
rechange en permettant la commande de
quantités plus économiques.
• On a intérêt à imposer une standardisation
rigoureuse aux constructeur/fournisseurs
d’une usine. Ceci se fera dans les
spécifications techniques d’un cahier des
charges. Ces spécifications comprennent
les feuilles de standardisation.
Dans le cas d’une usine existante, une
standardisation des pièces et des organes se
fera selon la procédure suivante :
• Recherche des normes internationales pour le
matériel concerné.
• Identification du matériel (c.à.d. détermination
des caractéristiques physique et techniques) :
ceci peut se faire à partir des plans et du stock
des rechanges au magasins
• Établissement des feuilles de standardisation
• Choix de 2 ou 3 constructeurs pouvant fabriquer
le matériel conformément à la standardisation
• Les études d’interchangeabilité reposent
sur une analyse des caractéristiques
physique et techniques du matériel
donnant lien à un choix d’un matériel
équivalent. L’étude d’interchangeabilité,
est complémentaire à l’étude de
standardisation, qui elle fait partie à la fois
d’une stratégie et d’une technique au
niveau de l’usine.
• Les études d’interchangeabilité peuvent
être réalisées de la même façon comme
décrit ci-dessus pour la standardisation.
- questionnaires envoyés aux
fiches de nomencletures secteurs.
fiches de stock - Etudes des dossiers-machines,
catalogue magasin notices techniques et descriptives

Informations de base des


pièces codifiées

pièces non-gérées, pièces


attendus ou à stock zéro gérées

controle des DA, ST, identific ation des listes d’informations complètes.
plans, catalogue- pièces au magasin comparais on avec pièces déja
fournis seur catalogue-fournisseur identifiées

pièces non-identifiées:
controle DA,ST et plans

% d’informations
Liste des pièces
listes des listes des listes des incomplètes
% des % des pièces identifiées
pièces pièces pièces Information dans
pièces non-identif iées
identifiées identifiées identifiées le catalogue du
non-
identifiées fournis seur

listes des pièces listes des pièces à listes des pièces à listes des pièces
spécifiques standariser standariser spécifiques

Etude de
standarisation
Gestion des organes (sous-ensemble) réparables
• Pour une bonne gestion des organes réparables il faut respecter
les principes suivants :
• Recenser tous les ensembles réparables (mentionner la
réparabilité sur les fiches nomenclature.
• Inciter les structures de maintenance à restituer à la gestion des
stocks les organes démontés avant la sortie d’un ensemble en
état de marche.
• Tenir compte dans la quantité à tenir en stock des organes qui
sont dans le circuit de réparation.
• Ne considérer l’ensemble réparable comme consommé que
lorsqu’il est réformé (par la structure de réparation)
• La priorité de sortie des ces organes sera donnée à ceux réparés
avant les organes neufs.
• Mettre en place une méthode de valorisation des organes
restitués et des organes réparés. Il est à noter à ce sujet que la
réparabilité doit être étudier du point de vue aussi bien technique
qu’économique. Généralement il est admis qu’un organe ne peut
subir plus de trois réparations au cours de son cycle de vie.
• Une procédure de gestion des organes réparable doit être établie
et suivi rigoureusement.
Conservation des articles en stock
Il convient d’attribuer une attention particulière à l’entretien et à la
présentation des articles en stock.
Les dispositions suivantes doivent être prises :
• Assurer un suivi rigoureux et constant particulièrement pour les articles
pouvant faire l’objet d’une péremption (exemples : peinture, colle,
caoutchouc, vernis, etc.)
• Garder toujours sous l’emballage d’origine les pièces fragiles (composants
électroniques, joints, roulement, filtres, ressorts spéciaux, appareillage
hydrauliques et pneumatique…)
• Ne jamais toucher aux doigts les articles à surfaces sensibles.
• Protéger contre la poussière et humidité les éléments et ensembles
électriques (contacteurs, relais, moteurs…)
• Plastifier les surfaces à faibles tolérances (engrenages, outils, coussinets,
axes, rotules, etc.)
• Utiliser les casiers dans les rayonnages au lieu de stocker les articles l’un
sur l’autre.
• Dépoussiérer et nettoyer régulièrement les rayonnages.
• Des instructions et procédures de conservation (stockage et entretien) par
types d’article (pneus, colles, peintures, gaz, pièces mécaniques
sensibles….) doivent être rédigées et affichées au magasin, les magasiniers
devant impérativement les respecter
LA
PRECONISATION
DE LA PIECE DE
RECHANGE
1 – Introduction
• Le problème de la pièce de rechange doit
être appréhendé au niveau du choix de
l’équipement à acquérir.
• En effet, il faudrait intégrer la pièce de
rechange dans les critères de choix des
équipements.
• La préconisation de la pièce de rechange
sera donc le premier maillon du processus
de gestion de la maintenance.
2. – La Maintenabilité – La Fiabilité
des Equipements
• Très souvent, l’achat d’un équipement est fait
par une personne autre que celle chargée de
son exploitation.
• Les soucis à ce niveau peuvent être très
différents, l’un recherche le meilleur rapport
Prix-Qualité, l’autre le meilleur rapport Prix-
Maintenabilité-Productivité.
• A ce niveau en impliquant l’exploitant, il s’agit
de prendre en charge sa préoccupation
« maintenance » de l’équipement.
3. Les conditions préalables
• Les fonds documentaires, soit l’ensemble
des plans, notices techniques, descriptifs,
catalogues pièces … doivent être l’outil de
travail des bureaux de méthodes chargés
de l’étude et de la prévision de la PDR.
• Ces documents doivent être clairement
spécifiés dans le cahier des charges et
exigés du fournisseur lors de la livraison
de l’équipement.
4. La Préconisation
a) Première dotation :
• En général faite par le fournisseur de l’équipement,
cette première prévision de pièces de rechange,
représentant jusqu’à 10% du prix de l’investissement,
regroupe une liste de pièces d’usure dans les conditions
normales d’exploitation (roulements, filtres, courroies…)
• Très souvent le fournisseur « complète » cette liste par
des ensembles ou sous ensembles dont la probabilité
de panne est très faible. Ces pièces de la première
dotation iront directement grossir les stocks dormants. Il
y a lieu de ne retenir que les pièces stratégiques ou de
sécurité.
4. La Préconisation
b) Deuxième dotation :
• La préconisation de deuxième dotation est faite en général après
1 à 2 ans d’exploitation.
• L’expérience étant acquise et les pannes les plus fréquentes
étant répertoriées, une étude approfondie de la PDR nécessaire
doit être faite par le bureau de méthodes du Service
Maintenance. Cette étude doit tenir compte des conditions
d’utilisation, du type de maintenance (Préventive ou corrective)
et des moyens de l’entreprise (financiers, stockage, gestion…)
• Pour éviter l’immobilisation inutile de capitaux, la constitution
d’un stock mort, le choix des pièces à acheter doit être judicieux
et basé sur des critères fiables (consommation, prix, délai…)
4. La Préconisation
c) Etude Complémentaire :
• En cas de besoin il est nécessaire de lancer une étude
complémentaire en cas d’événement imprévisible, de
consommation anormale ou de changement de méthode de
maintenance.
• Ces trois étapes de préconisation de la P.D.R. doivent aboutir à
l’établissement de « spécification techniques » des P.D.R. de
chaque équipement et seront les documents de références
pour le choix et la décision quant à l’achat de pièces.
• Afin de faciliter tous les travaux de gestion ultérieurs, ces
spécifications peuvent être codifiés au préalable. Ces mêmes
Spécifications Techniques pourront servir à la recherche de la
pièce pour les sorties du magasin.
5. Les différentes catégories
d’articles
• Dans l’approche d’une préconisation, deux
grandes catégories peuvent être
distinguées :
5. Les différentes catégories
d’articles
a) Les matières de consommation
courante ou consommables :
• Elles comprennent toutes les pièces
répondant à cette condition telles que
boulons, vis, filtres, petits roulements,
courroies, clavettes…et concernant donc
des articles d’utilisation multiples.
5. Les différentes catégories
d’articles
b) Les pièces de rechange :
• dont la consommation est irrégulière,
souvent en faible quantité et ont une
utilisation unique (un engin ou un type
d’engin)
• La gestion des stocks et le
déclenchement des approvisionnements
sont différents pour ces deux catégories
d’articles.
6. Le choix des pièces de rechange

• Ce choix est double : il concerne d’une


part le matériel même et d’autre part les
pièces de rechange pour chaque matériel
retenu.
6. Le choix des pièces de rechange

a) Choix des matériels :


Les besoins en pièces détaches d’un matériel
dépendent :
• De son importance dans le processus de production
• De son coût de défaillance horaire en cas de rupture
• De la charge de travail du matériel (soit en
fonctionnement continu, soit que ce matériel existe
en plusieurs exemplaires et ne fonctionnent pas
simultanément).
6. Le choix des pièces de rechange

b) Choix des pièces de rechange :


Le choix des pièces pour chaque matériel dépend
aussi de plusieurs facteurs :
• Position de la pièce sur la machine (poids,
accessibilité…)
• Type d’exploitation du matériel
• Possibilité de se dépanner facilement par
l’interchangeabilité en utilisant une pièce ou un
ensemble semblable quoique non identique, ou par
la fabrication interne selon les moyens disponibles.

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