BIENVENUE A LA
PRESENTATION DE NOTRE
EXPOSE SOUS LE
THEME :MYCOSES
SUPERFICIELLES
Plan du travail
introduction
I. Les dermatophytoses
II. Les candidoses
superficielles
III. Pytiriasis vesicolor
conclusion
introduction
Les mycoses sont des maladies provoques par des champignons
microscopiques susceptible de vivre en parasite chez l’homme.
Certains champignons ne provoquent que des mycoses
superficielles touchant la peau ,les ongles et les cheveux tandis
que d’autres pénètrent plus profondément et provoquent des
atteintes sous cutanées profondes. Ceux qui feront l’objet de notre
etudes sont les dermatophytoses, ensuite les candidoses
superficielles et enfin Pityriasis vesicolor.
I.LES DERMATOPHYTOSES
i.1 DEFINITION
Les dermatophytoses sont de mycoses causées
par des dermatophytes qui attaquent la peau
(épiderme en particulier) et les phanères
(cheveux, poils, ongles). ils peuvent être a
l’origine de réaction allergique dont les
dermatophytides qui sont des formes a
expression cutanée
I.2 AGENT PATHOGENE
Les dermatophytes constituent un groupe de champignons microscopiques
adaptes a la kératine humaine et animale, ce qui les qualifie de keratinophiles e.La
peau et les phanères sont des sites privilégies de ces champignons . Leurs thalles
est constitué par un réseau dense de filament mycéliens ou hyphes plus ou moins
ramifies et souvent cloisonnes. Ils sont caractérises par la production de spores
diverse : micro conidies(spores unicellulaire), macroconidies(spores
pluricelluraire), arthrospore et chlamidospores.Nous aurons les genres :
Le genre Trichophyton la majorité des dermatophytes .Environ
plus d’une vingtaine d’espèces sont répertoriés , il présente les
macronidies a paroi lisse et des micronidies rondes
Le genre Microsporum est caractérisé au niveau microscopique
par la présence de macronidies fusiformes a paroi verruqueuse et de
micronidies parfois ronde et le plus souvent rondes .Il regroupe une
dizaine d’espèces dont 5 peuvent être retrouves chez l’homme.
• Le genre Epidermophyton est représenté par une
seule espèce, Epidermophyton floccosum et est
caractérisé par l’absence de micronidies et la présence de
macronidies a paroi mince et sous forme de massue(ou
régime de banane).L’espèce de ce genre n’attaque jamais
les cheveux ni les poils et rarement les ongles
I.3 physiopathologie
• Le dermatophyte pénètre dans l’épiderme a la faveur d’une excoriation
cutanée parfois minime .De là le champignon (ou arthrospore) émet des
filaments qui vont progresser de façon centrifuge dans l’épiderme et
créent une lésion arrondie d’aspect erythemato-squameux avec une
bordure nette appelé epidermophytie circine.Au niveau des plis le
dermatophyte détermine un intertrigaux fréquent au niveau des pieds
(intertrigo interdigitoplantaire).Les poils et les cheveux peuvent être
attaqués par un dermatophyte, l’envahissement se fait a partir de l’ostium
folliculaire avec une propagation descendant vers le bulbe .Selon les
espèces incriminées on distingue on distingue plusieurs types de
parasitisme pilaire.Les cheveux envahis se cassent facilement d’où la chute
des cheveux (teigne)
• Pour les ongles le champignon pénètre le plus souvent par la partie distale
et progresse vers la matrice par la tablette inferieure .Parfois l’attaque se
limite au niveau de la tablette superficielle de l’ongle (leuconychie).
I.4 FACTEUR FAVORISANT
• Facteurs hormonaux
• Facteurs immunologiques
• Hygiene : la chaleur et l’humidite des grands plis
• Mode de vie
• Environnement professionnel
I.5 CLINIQUE
I.5.1 ATTEINTES PILAIRES
DERMATOPHYTIQUES
I.5.1.1 LES TEIGNES ET SYCOSIS
TEIGNES TONDANTES TEIGNES FAVIQUES
TRICHOPHYTIQUE MICROSPORIQUE: caractérisées par Elle est du a T.schoenleinii et est
(ENDOTHRIX):Cause par des de grande plaques d’alopécie contagieuse Caractérisé par la formation
especes généralement unique ou parfois en des croutes épaisses jaunes en amas
anthropophiles;caracteise par petit nombre a contour bien appelles <<godet favique>> .
des plaques d’alopecie délimites tapissées de squames et de
irreguliere et nombreuse cheveux casses
TEIGNES
INFLAMMATOIRE
KERION DE CELSE:
Les espèces zoophiles et géophiles parfois SYCOSIS
antrophiles peuvent y être a l’origine Se multiplie et est de petite taille au niveau de
L’affection commence par une tache la barbe .Par ailleurs ,le Sycosis peut avoir une
squameuse qui s’étend pendant quelques origine bactérienne d’où leur diagnostics se
jours ,Puis cette plaque se gonfle ,devient pose devant l’échec d’une antibiothérapie ;il y’a
rouge ,suppure et les cheveux tombent ;la ni douleur ni fièvre
lésion est souvent unique sur le cuir chevelu
I.5.2. ATTEINTE DE LA PEAU GLABRE
I.5.3 ATTEINTE UNGUEALE
I.6 DIAGNOSTIC
EXAMEN SOUS LA LAMPE DE
WOOD
EXAMEN MYCOLOGIQUE
EXAMEN SOUS LAMPE DE
WOOD
• Il doit etre effectuer sur le patient dans l’obscurité totale et avant
tout prélèvement en vue d’un diagnostic mycologique. la
fluorescence permet d’observer l’étendue des zones atteintes, de
révéler des lésions invisibles à l’œil nu et de guider le
prélèvement en vue d’un diagnostic mycologique. Un test négatif
ne permet cependant pas d’écarter le diagnostic d’une mycose.
Dermatophytoses
Teigne tondante sèche
Teigne suppurée Teigne favique
Microsporique Trichophytique
WOOD +
WOOD + vert vif WOOD - WOOD -
vert foncé
DIAGNOSTIC MYCOLOGIQUE
1)PRELEVEMENT
2.EXAMEN DIRECT
3.CULTURE
• Milieu Sabouraud simple : peu utilisé car les risques de
contamination du prélèvement compromettent l’analyse,
• ‐ Milieu Sabouraud-chloramphenicol ou SC : l’antibiotique
bactériostatique élimine les bactéries et favorise ainsi la
pousse du champignon,
• ‐ Milieu Sabouraud-chloramphenicol-cyclohéximide (=
ACTIDIONE®) ou SCA : la cycloheximide inhibe un grand
nombre de champignons saprophytes de l’environnement.
• il faudra de 7 à 30 jours aux dermatophytes pour se
développer
ENSEMENSEMENT
IDENTIFICATION
MILIEU D’IDENTIFICATION
•Milieu eau gélosée à 2 % ( EG) en boite de pétri :
Utilisé à chaque fois qu’unT. rubrumest isolé, ce milieu
permet une meilleure fructification du champignon.
•¾ Milieu Agar tween 80 (AT) en boite de pétri :
Utilisé à chaque fois qu’unT. rubrum est isolée, ce milieu
permet au champignon de mieux ressortir sa
pigmentation.
•¾ Brain-Heart en boite de pétri: pour les
dermatophytes exigeants :
T.ochraceum,T. violaceum, T. schoenleinii
•¾ Milieu enrichi à la thiamine: pour T. violaceum ,
( microconidies et macroconidies )
GENRE EPIDERMOPHYTON
Macroconidies nombreuses
en massue à parois et
cloisons minces et lisses à
extrémité arrondie
produites en bouquet ( non
échinulées ).
Microconidies = 0
Ce genre contient une
seule espèce E. floccosum
GENRE MICROSPORUM
Macroconidies à
paroi +/- épaisse ,
toujours échinulées.
Microconidies rares
à nombreuses
piriformes
GENRE TRICHOPHYTON
Macroconidies
moins nombreuses
en massue ou
allongées à parois et
minces et lisses
(non échinulées).
Microconidies
rondes ou
piriformes disposées
en « acladium » ou
en grappe
Croissance rapide, plane, colonies
en éclaboussure de
plâtre , de couleur blanc à crème
au
recto ,jaune rouge ou brune au
verso.
II.LES CANDIDOSES
SUPERFICIELLES
II.1 DEFINITION
Ce sont des infections provoquées par des levures du
genre Candida .Elles résultent d’interactions complexes
entre Candida et un hôte devenu susceptible à l’infection
pour des raisons diverses. La levure vit dans les conditions
naturelles en saprophyte, sous forme de blastopores.
Dans ce cas, elle est présente en faible quantité dans le
site, en équilibre avec la flore locale.
II.2 physiopathologie
En cas de colonisation, la levure se multiplie, sous forme de
blastopores, en quantité plus importante qu’habituellement
parce que des conditions locales le lui permettent. Dans ce
cas, c’est le terrain qu’il faut traiter. Cette colonisation
traduit une situation locale anormale. En cas d’infection
proprement dite ou candidose, la levure passe d’un état
saprophyte à un état parasitaire. Elle développe une forme
pseudo-filamenteuse ou filamenteuse capable d’adhérer et
d’envahir les tissus et est responsable des symptômes
observés. Dans ce cas il faut traiter la candidose et évaluer
les facteurs de risques, exogènes ou endogènes.
II.3. Agent pathogène
• Les levures du genre Candida sont les plus fréquentes en pathologie
humaine Elles représentent présentement plus de 83 % de toutes
les levures isolées chez l’homme. C’est bien sur l’espèce C.albicans
qui est la plus fréquente, puisque saprophyte de tube digestif de
l’homme .Le genre Candida compte un peu moins de 200 espèces
et regroupe des levures non pigmentées, non capsulées, à
bourgeonnement multilatéral, capable de former des filaments (par
exemple C.albicans ) ou non ( par exemple C.glabrata) et donnant
des colonies blanches et crémeuses en culture. La paroi de la levure
de genre Candida est une structure en perpétuelle évolution, cette
paroi joue un rôle important de protection contre les attaques
physico-chimiques de l’environnement, lui conférant sa forme et
par laquelle passe la majorité des régulations avec l’hôte.
II.4. Les principaux facteurs
favorisants :
Ce sont essentiellement des facteurs locaux : La transpiration, la macération
(favorisée surtout par les selles et les urines), les irritations (les irritations physiques
comme les frottements de la couche chez le nourrisson et chimiques comme usage
des produits détergents ou savons agressifs). Certaines professions exposent à des
lésions aux mains (cuisinier et autres métiers de restauration, travaux ménagers). Le
climat, le port de textiles synthétiques, de bottes ou de gants en caoutchouc ou en
plastique favorisent les intertrigos à Candida.
D’autres facteurs peuvent y être impliqués notamment :
• Des facteurs intrinsèques (liés à l’hôte) d’ordre physiologique : nouveau-nés,
vieillard, grossesse, surcharge pondérale ou lié au terrain du patient : diabète, une
hémopathie maligne, un cancer, le VIH ainsi que toutes les maladies entraînant un
affaiblissement de l’état général ou une altération de l’immunité.
• Des facteurs extrinsèques ou iatrogènes : l’usage des corticoïdes, des
immunosuppresseurs, d’antibiothérapie à large spectre, ….
II.5. Aspects cliniques
II.5.1 Candidoses muqueuses
A .CANDIDOSES OROPHARYNGEES
• Des levures du genre Candida sont isolées des muqueuses buccales chez les
individus sains.. Dans le premier cas interviendrait une immaturité du système
immunitaire, dans le second la fréquence du port de prothèses dentaires. De
nombreux facteurs favorisent la survenue d’une candidose oropharyngée. Ainsi,
toute altération de la muqueuse buccale peut constituer le lit d’une candidose.
La candidose pseudomembraneuse ou « Muguet» :
• Est la plus classique .Elle débute par un érythème de la muqueuse .En quelques
jours apparaissent des lésions blanchâtres, fermes, qui vont confluer, donnant des
membranes de couleurs blanc jaunâtre sur une muqueuses inflammatoire. Plus ou
moins envahissantes, adhérentes aux muqueuses, elles peuvent intéresser toute la
muqueuse buccale et envahir le pharynx et l’œsophage chez l’immunodéprimé. et
une évolution chronique est possible .Les signes fonctionnels sont une sécheresse
avec sensation de soif et de la cuisson de la bouche. Le patient se plaint d’un gout
métallique et peut présenter dysgueusie et dysphagie
la candidose érythémateuse atrophique :
Est une complication observée chez les patients infectés par le VIH
et les porteurs de prothèse dentaire. Les lésions sont alors multifocales
(palais, dos de la langue)..La muqueuse est érythémateuse, lissante, la
langue rouge et dépaillée. Le patient ressent une sensation de brûlure
douloureuse
La langue noire villeuse :
Caractérisée par une hypertrophie de l’extrémité des papilles (villosités)
qui prenant une couleur noir ne sont pas des candidoses .Cette couleur
noire en surface est due à l’oxygénation et aux pigments produits
certaines bactéries ; la langue noire villeuse est rarement d’origine
fongique
• II.5.2. Candidoses des phanères
• ONYCHOMYCOSES CANDIDOSIQUES ( PÉRIONYXIS ET ONYXIS ) :
• Les onychomycoses à Candida spp, siègent plus fréquemment au niveau des mains qu’aux pieds La
contamination résulte d’une auto-inoculation à partir d’un foyer digestif ou génital et C.albicans
est l’espèce la plus souvent incriminé. Classiquement, l’onychomycose à Candida débute par une
atteinte des tissus peri- unguéaux ( Périonyxis).Elle se traduit par une tuméfaction tendue ,
érythémateuse parfois , douloureuse, entourant la tablette unguéale. La pression de l’œdème fait
sourdre une sérosité
• L’onyxis est l’atteinte de l’ongle et survient dans un second temps. L’atteinte primaire est proximale
puis l’infection touche les bords latéraux et distaux. L’ongle s’épaissit et s’opacifie progressivement
(aspect jaune, verdâtre ou marron) et devient friable, parfois complètement fragilisé, il se décolle
de son lit et s’en détache. Contrairement à onyxis à dermatophytes ou même à moisissures, les
onyxis à levures évoluent rapidement vers la destruction totale de l’ongle
• II.5.3. Candidoses cutanées (inguinales)
• A Intertrigos candidosiques
Intertrigos à grands plis :
Les plis inter et sous-mammaires, les plis inguinaux-cruraux et
axillaires, inter- fessiers sont le plus souvent atteints.Ces
intertrigos sont particulièrement fréquentes chez les femmes
obèses (macération, humidité) . Le fond du pli est fissuré
recouvert d’enduit blanchâtre fétide,.
Intertrigos à petits plis :
Au niveau des petits plis, interdigito-palmaires
principalement, plus rarement plantaires à
l’inverse des dermatophytes , les lésions sont
souvent ulcérées avec une bordure blanchâtre et
décollée. Ces lésions se rencontrent plus
fréquemment chez les individus dont les mains
sont soumises de façon répétitive à l’humidité
(ménagères, matière de la restauration,
pâtissières, coiffeurs) ou à des produits
B. Candidose cutanéomuqueuse chronique :
La candidose cutanéomuqueuse chronique (CCMC) est une
affection rare qui touche le plus souvent les jeunes enfants avec
une atteinte à C.albicans persistante ou récidivante de la peau, des
ongles et des muqueuses. Les lésions unguéales et cutanées s
peuvent prendre un aspect croûteux, hyperkératosique
C. Candidose cutanée néonatale ou congénitale :
Elle touche les nouveau-nées dès la naissance. Elle est liée à une candidose vaginale méconnue avec
atteinte et utérine et souillure du liquide amniotique à l’origine de la contamination de l’enfant lors de
l’accouchement. Les lésions apparaissent sous la forme d’une éruption maculo-papuleuse ou vésiculo-
pustuleuse. Les plis sont épargnés et il n’y a pas, en général, d’envahissement des organes profonds
D. Candidose génito-fessière du nourrisson :
Dans les semaines qui suivent la naissance, les enfants
contaminés lors de l’accouchement peuvent présenter une
candidose fessière. Les lésions sont localisées
préférentiellement au niveau du siège. Elles sont
érythémateuses, vésiculo-pustuleuses et suintantes. Le
fond des plis inguinaux, interfessiers est fréquemment
recouvert d’un enduit blanchâtre.
II.5 PRELEVEMENT
Clinique et localisation Conditionnement Conservation en cas
Prélèvement (volume minimum) d’acheminement
différé
Lésion
cutanées sèches et Raclage (curette de Recueil du produit en
ongles (périonyxis secs) Brocq,vaccinostyle…) en flacon stérile 1-3 jours à + 4ºC
périphérie de la lésion
(limite ongle sain-ongle
malade.
Lésions Recueil sur
suivantes : écouvillons stériles
Plis, périonyxis avec pus, Ecouvillonnage (1 pour ED, 1 pour ˂ 24 à + 4ºC
muqueuses, orifices culture)
naturels(les celles
buccales, vaginales et les
urines) Flacon stérile(urines)
Grattage à la curette de Recueil du pus
Brocq et écouvillonnage d’abcès en flacon
Pustule, abcès stérile ou sur ˂ 24 à + 4ºC
écouvillons stériles
II.6 DIAGNOSTIC
Les colonies du genre Candida sont lisses, blanc-crème. Au microscope, on observe des
blastospores ovoïdes à bourgeonnement unipolaire avec selon les espèces, la présence
ou l’absence de pseudomycélium
on peut identifier:
Soit directement après culture :
Sur un milieu chromogénique (milieu auquel sont ajoutés des substances chromogènes
conférant une coloration particulière aux colonies qui s’y développent) : CHROMagar
Candida (Beton-Dickinson), Candiselect (Bio- Rad), Candida ID 2 (bio Mérieux) ;
Sur un milieu florogénique : Fluoroplate Candida agar (Merk) ;
Par test d’agglutination de particules de latex : Famouze (C. albicans, C. dublieniensis)
et de Test glabrata RRT : Famouze (C. glabrata)
Soit après repiquage pour identification physiologique ou biochimique :
Test de blastèse : 3h à 37° en sérum humain (C. albicans et C. dubliensis) ;
Recherche de la clamydosporulation (C. albicans et C. dubliensis) ;
Galeries d’identification rapide (<=4h) : Fongiscreen (C. albicans, C. glabrata, C.
tropicalis, …) ;
Ou d’autres galeries (24 à 48h) : ID 32 (bio Mérieux), Auxacolor 2 (Bio-Rad),
Fungichrom.
ASPECT MACROSCOPIQUE
D’UNE COLONIE DE CANDIDA
III-PITYRIASISVERSICOLOR
III.1 DEFINITION
• Le pityriasis versicolor est une infection de la peau due
a Malasseria furfur qui se manifeste par de multiples
plaques squameuses, asymptomatiques, de couleur
allant de blanches a brunes roses. Le diagnostic repose
sur l’aspect clinique et les, montages a l’hydroxyde de
potassium des grattages cutanés. Les infections à
Malassezia (Malassezioses ou Pityrosporoses) sont des
affections fréquentes sans caractère de gravité,
caractérisées par leurs fréquentes récidives. Elles sont
dues à des levures commensales de la peau du genre
Malassezia.
III.2-AGENTSPATHOGENES
• Le genre Malassezia comporte sept espèces : M. furfur,
M. pachydermatis, M. sympodialis, M.
globosa, M. obtusa, M. restricta et M. slooffiae.
La plus connue, Malassezia furfur, est la principale
espèce responsable du pityriasis versicolor.
Les Malassezia sont des levures lipophiles et
kératinophiles. Elles sont lipodépendantes, sauf M.
pachydermatis qui pousse sur milieu de Sabouraud (sans
lipides).
III.3PHYSIOPATOLOGIE
• Lepityriasis versicolor est une infection de la peau
a Malasseria furfur qui se manifeste par de multiples
plaques squameuses, asymptomatiques, de couleur
allant de blanches a brunes roses. Le diagnostic
repose sur l’aspect clinique et les, montages a
l’hydroxyde de potassium des grattages cutanés.
• Les Malassezia prolifèrent dans l’épiderme en
produisant du mycélium (par bourgeonnement) sous
l'influence de différents facteurs propres à l’hôte
III.4-FACTEURS
FAVORISANTS
• . Les facteurs qui favorisent leur prolifération sont :
• Facteurs endogenes
- Grossesse.
- Hypercorticisme.
- Immunodépression : due a des corticotherapies
-Il existe probablement une prédisposition génétique
• Facteurs exogenes
• Age: adolescents et adultes jeunes
Les conditions climatiques : Chaleur, humidité (fréquence des Pityriasis
versicolore dans les régions tropicales).
L’hypersudation
Utilisation des huiles corporelles
Administration des corticoïdes
III.5-FORMES CLINIQUES
•.
Pityriasis versicolor : C'est une dermatose fréquente. Elle
siège sur le thorax, le cou mais peut s'étendre à tout le
corps (sauf paumes et plantes).
Forme hyperchromique: Il s'agit de macules de couleur
chamois, finement squameuses
("signe du copeau"), qui s'étendent de façon centrifuge. Le
prurit est inconstant.
Forme achromique: Une forme achromiante, à
différencier du vitiligo ou d'une
sclérodermie.
Forme érythémateuse : Lesion a type de rougeur
• .III.6-DIAGNOSTIC
III.6-1-Prélèvement:
• lumière de Wood (lumière ultraviolette) : L'examen en lumière de Wood
montre une
fluorescence jaunâtre, ce qui guide le prélèvement. En pratique, cet examen est
rarement fait dans cette indication
• Le grattage des lésions au vaccinostyle ou à la curette ramène des squames
qui sont ensuite examinées entre lame et lamelle dans un produit éclaircissant.
• Le prélèvement du Pityriasis versicolor peut se faire aussi avec un ruban de
cellophane
adhésive transparente (= scotch-test cutané) qui est ensuite collé sur une lame.
• La folliculite du dos nécessite le prélèvement de duvets en plus des squames.
• 5-2-2- Examen direct: L’examen direct « à frais » se pratique directement sur
les squames, les poils et les duvets, sans fixation ni coloration spécifique. Il est
facilité par l’utilisation d’éclaircissants.
• Il peut se faire dans une solution de potasse, mais il est plus net avec une
solution de noir
chlorazole ou de fluorochrome.
• Dans le Pityriasis versicolor, on observe des grappes de levures rondes à paroi
épaisse (2 à 6µm de diamètre), associées à des filaments courts (identification)
• La folliculite du dos nécessite le prélèvement de duvets
en plus des squames.
• 5-2-2- Examen direct: L’examen direct « à frais » se
pratique directement sur les squames, les poils et les
duvets, sans fixation ni coloration spécifique. Il est
facilité par l’utilisation d’éclaircissants.
• Il peut se faire dans une solution de potasse, mais il est
plus net avec une solution de noir
chlorazole ou de fluorochrome.
• Dans le Pityriasis versicolor, on observe des grappes de
levures rondes à paroi épaisse (2 à 6µm de diamètre),
associées à des filaments courts (identification)
• III.6-2-CULTURE
• Ensemencement :
• - milieu dixon
• - sabouraud recourvert huile dolive
• - Incubation : 32 a 37 degre pendant une semaine
• morphologie macroscopique : croissance rapide ; morphologie des
colonies : bombee lisses et seche ; couloir blanchatre a jaunatres ; odeur
fuitee .
• La morphologie microscopique: l'étude de la pousse à 40°C,
l'assimilation des lipides
(crémophore et test des tweens) permet de différencier l'espèce.
• En pratique, diverses études montrent que les infections à Malassezia
sont dues à la
prolifération concomitante de plusieurs espèces d'où des difficultés
d'identification, du fait
des mélanges.
• Identifications :
• -identification biochimique :
• III.7- TRAITEMENT
Le Pityriasis versicolor se traite par une application de
kétoconazole en topique (Kétoderm gel moussant à 2 %). Une
seconde application une semaine après est recommandé
Dans les lésions très extensives, un traitement per os de 10 j
par fluconazole peut être
prescrit après vérification des fonctions hépatiques.
Pour éviter les récidives il convient de maîtriser les facteurs
favorisants (sudation,
application d'huile solaire intempestive).
Un traitement préventif, avant chaque été, avec le
kétoconazole en topique peut être
III..8 ANTIFONGIGRAMME
• L’antifongigramme n’est pas nécessaire
dans le traitement de pityriasis versicolor
car cette infection est generalement
traitée avec des antifongiques oraux ou
standards
CONCLUSION
Les dermatophytoses ou dermaphyties sont des mycoses
cutanees causes par des dermatophites qui attaquent
principalement :la peau ,le cuir chevelu,les ongles ,les
muqueuses genitals et oropharyngees.Elle sont en general
benigne chez les immunocompetent et evoluent souvent
sur un mode chronique recidivant ;le derme peut etre
attaint et meme les visceres .toutefois,la prophylaxie
repose sur des mesures d’hygiene individuelle et
collective
Thank you for
your king
attention